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L’importance des témoignages

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L’importance des témoignages

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, il m’arrive souvent d’être à la recherche d’articles publiés sur le web où le sujet central est nul autre que la nudité artistique. C’est ainsi que je passer des heures, parfois des journées entières, à essayer de dénicher des articles sur ce sujet. Un de mes sujets de prédilection au sein de mon blogue. Parfois, je découvre des témoignages de modèles nus sur leurs parcours professionnels et, d’autrefois, des annonces d’évènements qui auront lieu à tels ou tels endroits. Bien entendu qu’il m’est un devoir de mettre en annexe les liens d’où les articles originaux sont tirés afin de respecter le droit d’auteur. C’est d’ailleurs la moindre des choses.

C’est ainsi qu’il me fait plaisir de vous présenter un texte fort intéressant où plusieurs modèles nus ont accepté de donner un aperçu de leur travail et de leur cheminent dans une voie où peu sont appelés et qu’encore très peu acceptent d’y mettre les pieds à nu. C’est là une expression fort appropriée au sein d’un tel article.

Je vous souhaite une bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nuit des corps vivants

Dites «je suis modèle vivant pour des artistes», et vous aurez aussitôt une flambée de regards plus ou moins égrillards, plus ou moins perplexes, subordonnés aux clichés suivants : «Le modèle couche-t-il avec son artiste ?» «Le modèle est quand même tout nu devant tout le monde, faut pas être bien pudique.» «Faire modèle, c’est pas compliqué, tu fais tas de viande devant une classe ou un peintre-photographe-sculpteur, pas besoin de talents particuliers.» Voire pire, comme cette jeune femme que sa mère, apparemment bloquée sur le puritain XIXe siècle, traite limite de prostituée et se garde bien de dire à son entourage ce que fait sa fille dans la vie. On serait tenté de les comparer à des mannequins qui, eux aussi, vendent et donnent à voir leur image. Erreur : le modèle propose une pose et, à travers elle, une interprétation du corps, pas sa beauté ou uniquement sa plastique. Pour un tarif oscillant entre 15 et 25 euros de l’heure – pas tout à fait les prix des tops.

«Tout le monde peut être modèle, ça n’est pas comme mannequin, tous les corps sont intéressants, c’est hétérogène, ouvert à tous», explique Claire de Colombel qui gagne sa vie avec cette activité depuis trois ans, et vient de sortir un livre sur cette nudité associée à un autre regard, «très particulier, qu’on ne retrouve pas ailleurs : ni sexuel, ni dans le jugement, ni curieux, ni exhibitionniste». Un travail en fait très physique, à la fois sportif, méditatif – essayez de tenir la même pose pendant trente minutes et on en reparle – et artistique. Et qui n’est pas reconnue comme profession, malgré des manifestations de la corporation en 2008 et en 2014 pour obtenir un statut, au même titre que danseur ou comédien. Ce vendredi, jusqu’à samedi tard dans la nuit, se tient le premier marathon de dessin d’après des modèles vivants, organisé par la galerie itinérante Agnez Art Gallery et Maria Kuzma-Kuzniarska, la créatrice de Life Drawing Montmartre (des cours de dessin sans professeur, ouverts à tous les publics). Quatre modèles nous détaillent les grandeurs et misères de leur art.

«A deux, c’est magique»

Patrick Berton, 56 ans, pose aux Beaux-Arts

«Ce que j’aime dans ce métier, c’est son éternité : me dire qu’ici, aux Beaux-Arts, il y a cent ans, un modèle a vécu et ressenti les mêmes choses que moi en posant. Je suis un maillon de plus de cette même chaîne, sensible à la mémoire des lieux. L’intensité avec laquelle les gens dessinent me porte et m’inspire aussi. N’importe quel corps peut l’être, les corps ronds plus facilement. Ils peuvent se voir comme des paysages. Au total, entre les Beaux-Arts et le reste, je pose entre cinq et huit fois trois heures par semaine, debout, assis, allongé, cinq à vingt minutes, parfois quarante-cinq minutes. Il faut supporter les douleurs physiques dues à l’immobilité.

«Je m’adapte aux besoins pédagogiques des profs et des élèves, en choisissant mes poses en fonction de ce que je ressens, de mon humeur. On est créatif de manière éphémère et dans l’instant présent. Parfois on pose à deux, c’est magique : on partage le regard des dessinateurs et cela devient plus facile, léger. Il se passe tout de suite un truc, une histoire. Aujourd’hui, poser me correspond totalement, bien que l’on vive dans la précarité. Mais si on organisait trop ce métier, il perdrait cet aspect bohème, ce côté artistique. C’est cette grande liberté qui m’est précieuse.»

«On ne cherche pas à être jolie»

Florence Rivières, 25 ans, modèle pour photographes

«C’est aujourd’hui mon activité principale. Je travaille pour une trentaine de photographes, trois séances photos par semaine d’une heure à quatre heures. Au début, j’ai fait ça pour gagner de la confiance en moi, ensuite je me suis rendu compte que ça pouvait être un projet artistique.

«C’est différent avec un photographe d’avec une classe de 30 élèves : eux ne bougent pas, vous non plus. Avec le photographe, si. Il y a une communication constante, c’est un échange d’énergie ; on n’a pas à tenir les poses quinze minutes et il faut savoir trouver la lumière, l’angle, comprendre ce que veut l’autre. On ne cherche pas le beau, on ne cherche pas à être jolie, on se détache de sa propre apparence. Parfois je me dis, « je suis horrible mais la photo est géniale ». A force d’en jouer, de poser pour tellement de regards différents, ça désacralise le corps : mon image n’est pas ma personne. Ce n’est pas dans le regard du photographe qu’on valide son être ou son image. Quand je suis nue, c’est comme une tenue : la nudité c’est une autre façon d’habiller son corps.»

«Poser, c’est se poser»

Claire de Colombel, 31 ans, modèle d’écoles d’art

«On travaille dans des endroits très variés, il y a un grand nombre d’institutions ou d’associations qui ont besoin de modèles : écoles d’art, ateliers privés, cours pour adultes. Le vivant, c’est la base de l’apprentissage du dessin. Le corps est observé de manière sensible et technique, le regard n’a rien de voyeur. On choisit nos propres poses en fonction des temps annoncés. Elles vont de cinq à quarante-cinq minutes, parfois plus, mais il y a un repos indispensable de quinze minutes tous les trois quarts d’heure. Je travaille de quinze à trente heures par semaines, pour un taux horaire entre 15 et 25 euros. Immobile et silencieux, c’est pourtant un travail très physique qui demande beaucoup de concentration et de créativité. Il faut habiter son corps, être là.

Je cours souvent d’un atelier à un autre, c’est drôle quand on y pense : courir pour aller arrêter le mouvement. Poser, c’est se poser. Dans l’atelier, on entre dans une autre temporalité, il n’est plus question d’efficacité, de productivité. Rester immobile, c’est aller à contre-courant. Et c’est un véritable engagement, il y a les douleurs musculaires, articulaires, les problèmes de circulation du sang. Je m’aide de techniques de visualisation et de méditation pour soulager les tensions, c’est beaucoup d’énergie à fournir, tout le temps, comme un athlète, mais sans bouger d’un iota. Puis on pose avec sa forme ou sa fatigue du jour, sans artifices, sans Photoshop.»

«Nus par – 5°C dans la cour de la Drac»

Maria Clarck, 40 ans, fondatrice de l’association «Modèles d’art»

«Etre modèle est un état d’être qui implique une réelle qualité de présence, un engagement philosophique. C’est un métier très exigeant, physiquement et mentalement, à la croisée de la méditation et des arts martiaux. Savoir respirer est la clé. Mais contrairement aux danseurs par exemple, rien n’est prévu pour la santé des modèles vivants. Nous sommes salariés vacataires. Donc pas mal de paperasse, parfois difficile à obtenir. En 2008, il y a eu la manif des modèles, nus par – 5°C dans la cour de la Direction régionale des affaires culturelles [Drac] de Paris. La mairie avait supprimé le cornet, c’est-à-dire une vieille pratique qui consiste à faire passer une feuille de papier roulée pour récolter de l’argent complémentaire, ce qui correspondait quand même à 20 % de mes revenus. C’est à ce moment-là que les modèles se sont regroupés et mis en réseau. Au sein de notre association, nous œuvrons pour que notre activité soit mieux reconnue. Idéalement, il faudrait prendre place dans une convention collective et être dissocié des mannequins. Poser, c’est accompagner le processus artistique, c’est une histoire de rencontre et de générosité.»

Source : http://next.liberation.fr/arts/2016/04/28/la-nuit-des-corps-vivants_1449230

Belle pensée !

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Belle pensée !

 » Sans son public l’ art n’est rien … « 

Gabrielle Doutre (photographe)

Une photo digne de mention

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Modèle ? Martyna Photo ? Rick from Germany

Une photo digne de mention

Bonjour tout le monde,

Vous le savez probablement déjà. Je suis inscrit sur le site de partage artistique DeviantArt depuis maintenant plus de six ans. Ce qui m’a permis à la fois de partager mes réalisations tant dans le domaine de la nudité artistique que celui de la photographie. Deux passions qui animent ma vie. Il va de soi que le fait d’être inscrit sur ce site m’a également amené à découvrir des oeuvres tout à fait remarquables et à dialoguer, en tenant compte des limites occasionnées par les barrières linguistiques, avec des gens qui ont les mêmes intérêts que votre humble serviteur.

La grande majorité de ces personnes vivent sur le vieux Continent dans des pays où l’art y est grandement valorisé. Je pense notamment à la France, à l’Italie et à la Suisse ainsi que l’Allemagne. D’ailleurs, j’ai eu la chance de visiter certains endroits où plusieurs créations artistiques y étaient exposées. Le dernier en lice est une exposition sur le nu qui a encore lieu à Genève dans le canton du même nom. Il va de soi que cette exposition m’a beaucoup plu.

19437707_1963024200595347_2740356070364974383_nToutefois, et vous l’ignorez peut-être, mais mon intérêt porte aussi sur le portrait qui dénote avec plus de précision le degré de prof. En effet, est-il utile de vous rappeler que la qualité du portrait dénote hors de tout doute raisonnable le degré du sens professionnel chez l’artiste ? Le portrait peut concerner autant un dessin qu’une peinture ou encore une photo. L’essentiel est d’y découvrir tout le talent de l’artiste. Et, croyez-moi, c’est là un sujet d’une extrême complexité à saisir. Complexité qui relève du moment saisi, un instant figé perpétuellement dans le temps, où l’œil de l’artiste aura porté son regard sur le sujet. Complexité qui relève aussi, et non pas dans une moindre mesure, dans la capacité de faire vibrer les émotions, un peu comme un film d’amour, chez le spectateur. Complexité qui relève, si je peux encore me permettre d’élaborer sur ce point, du travail accompli tant par le modèle que par l’artiste. En effet, une parfaite coordination doit se faire de manière absolue afin d’y trouver une authentique harmonie entre celui qui regarde et celui qui se dévoile.

Je tiens, en terminant cette missive, à remercier mon ami Rick pour m’avoir donné sa permission d’utiliser cette superbe photo au sein de mon blogue artistique. Vous trouverez un lien en annexe afin de pouvoir admirer l’ensemble de ses oeuvres. Bravo à son modèle !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Lien important : http://rickb500.deviantart.com/

Une belle découverte: Vanda Spengler

Une belle découverte: Vanda Spengler

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, je suis membre d’un collectif de modèles vivants dans les pays de la francophonie. Il arrive que, parfois, des vidéos sont publiées au sein des échanges entre les participants. Ce qui est en soit très bien puisque cela permet de faire des découvertes fort intéressantes.

DSCN0257 (2)C’est notamment le cas avec une vidéo sur une photographe spécialisée dans le domaine de la nudité artistique du nom de Vanga Spengler. Une artiste qui explore ce domaine de manière remarquable. Ce qui est déterminant dans le reportage c’est le caractère informatif sur la vision qu’a Vanga Spengler sur son travail. En effet, son témoignage me paraître très utile pour démystifier un tel domaine, mais du point-de-vue derrière la lentille. J’espère que vous aurez autant de plaisir à visionner ce reportage que j’en ai eu.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une œuvre qui interpelle.

 

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« Nude » par Roger Parry (1905-1977)

 

Une œuvre qui interpelle.

Bonjour tout le monde, Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de beau dans vos vies respectives ? Quels sont vos projets pour la saison estivale qui frappe à nos portes ? Bref, quoi de neuf ? Que de questions ! Je le sais que trop bien. Mais, voyez-vous ?, être un modèle nu c’est aussi accepter de vivre et de partager avec authenticité en s’ouvrant au monde qui nous entoure. C’est ce que je tente de faire avec vous, et ce avec un grand plaisir.

New Image 64Sous un autre ordre d’idée, je voulais absolument vous présenter cette œuvre vraiment magnifique réalisée par le photographe Roger Parry (1905-1977). Et pour cause, puisque cette photo m’interpelle au plus profond de mon être en m’amenant à me questionner sur l’être humain et sa crainte face aux autres et, surtout, face à lui-même. Comme on dit si bien, il suffit parfois de se rendre à l’étranger pour mieux se connaître soi-même. Mon séjour en Europe prouve toute la véracité de cet adage. Enfin, c’est ce que je ressens.

Cette photo semble démontrer la crainte innée chez l’être humain du jugement. Une crainte alimentée par la religion, par la société et par la famille ainsi que par cet « autre » que l’on rencontre sur la route de notre vie. Bien que parfois une telle crainte peut être salutaire puisqu’elle nous permet d’établir des comportements pouvant servir à vivre en société, n’oublions pas que l’instinct animal est aussi présent en chacun de nous, elle peut aussi être un fardeau qui empêche l’Homme d’atteindre son plein épanouissement.

Un grand philosophe du nom de Jean-Paul Sartre a dit que «… l’enfer, c’est les autres.» Et, dans une certaine mesure, on ne peut nier qu’il ait raison. Combien d’entre nous a retenu ses élans afin de voler sur des mondes qui lui étaient inconnus et ce, parce qu’on lui disait que cela lui serait impossible ? Combien d’entre nous a refusé de faire les premiers pas vers l’autre afin de lui exprimer ses sentiments amoureux davantage par la crainte des qu’en-dira-t-on que par celle du rejet ? Combien d’entre nous a peur du regard de l’autre à son endroit et, par-dessus tout, de son propre regard envers lui-même ? Oui, la crainte du regard de l’autre et de soi-même est exprimée d’une manière sans équivoque au sein de cette photo.

Je vous pose maintenant une simple question et je vous y invite à yNew Image 62 répondre dans le silence de votre cœur. Que craignez-vous dans le regard de l’autre et, encore plus important, dans votre propre regard ? Ne serait-il pas le temps de s’accepter en toute sincérité et ce, en dépit du regard des autres à notre endroit ? Et, entre vous et moi, il y aura toujours quelqu’un quelque part sur cette planète qui sera sans cesse prête à nous juger mais qui s’abstiendra de prendre notre place dans le tombeau lorsque notre heure de quitter ce monde aura sonné. C’est là un fait que l’on devrait toujours garder à l’esprit.

Il est à noter que par un souci de respect envers l’auteur de cette photo magnifique, mais aussi de la seconde qui accompagne cet article puisqu’il s’agit du même auteur, j’ai décidé de mettre un lien en annexe afin de vous diriger vers un article trouvé sur le web qui présente de manière très intéressante ce photographe. Il va de soi qu’un autre lien vous donnant les informations sur cette exposition qui a lieu à Genève est aussi mis en annexe.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Présentation de ce photographe: https://www.photo-arago.fr/C.aspx?VP3=CMS3&VF=GPPO26_3_VForm&ERIDS=2C6NU0OBY4CR:2C6NU0OBSIV4:2C6NU0OBMJQP:2C6NU0O0XJ9F:2C6NU0ZCM3VG 

À visiter absolument: http://www.tdg.ch/culture/grob-gallery-peintres-photographes-deshabillent-corps/story/12281762

Une opinion de Jayden Miller photographe professionnelle

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Une opinion de Jayden Miller

(photographe professionnelle)

Voici l’opinion d’une photographe professionnelle américaine sur l’ensemble des photos réalisées ce weekend à Ste-Thérèse. 

« Rolland, I think this is more than enough for me to assess. First, the image quality is excellent. Sharpness, focus and creative positioning is wonderful. Obviously, you and the photographer were not afraid to take risks and that adds to the WOW factor. Images are unique and your story is being told from a fresh perspective! »

By Jayden Miller

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Traduction libre

« Rolland, je pense que c’est plus que suffisant pour moi d’évaluer. Tout d’abord, la qualité de l’image est excellente. La netteté, l’orientation et le positionnement créatif sont merveilleux. Évidemment, vous et le photographe n’avaient pas peur de prendre des risques et cela ajoute au facteur WOW. Les images sont uniques et votre histoire est racontée sous une nouvelle perspective! »

Par Jayden Miller

&

« The main thing for me is that the images tell a story. One which can be interpreted many ways. It certainly shows that in spite of your disability, you can still be a sexual being. I really like the angles from which your images were taken as well as the facial expressions. I really find that the relationship between you and the photographer was great because you seem comfortable. That is very important. Rolland, I am really thrilled at the quality and creativity. Fabulous!! »

By Jayden Miller

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Traduction libre

« Le principal est que les images racontent une histoire. Un qui peut être interprété de plusieurs façons. Cela montre certainement que, malgré votre handicap, vous pouvez toujours être un être sexuel. J’aime vraiment les angles à partir desquels vos images ont été prises ainsi que les expressions faciales. Je trouve vraiment que la relation entre vous et le photographe était géniale parce que vous avez l’air confortable. C’est très important. Rolland, je suis vraiment ravi de la qualité et de la créativité. Fabuleux!! »

Par Jayden Miller

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Exposition de photos de nudité artistique

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Exposition de photos de nudité artistique

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous informe qu’une exposition aura lieu du 27 avril au 18 mai prochain en la bibliothèque Monique-Corriveau située au 1100 Route de l’Église dans la ville de Québec. Cette exposition dévoilera quelques-unes des réalisations effectuées par mon ami Simon Douviille. Il a réalisé une séquence de nudité artistique lorsqu’il était un étudiant dans le domaine de la photographie au collège. 

new-image16J’ai eu la chance incroyable d’être son tout premier modèle nu dans le cadre de son projet d’exposition sur le corps nu dit « atypique ». Un projet qui a pour mission de présenter d’abord des corps nus, ou semi-nus, de gens ayant subi des traumatismes divers et, ensuite d’y découvrir une beauté au delà du premier coup d’œil. Il s’agit pour votre humble serviteur de sa toute première expérience dans ce champ exploratoire. Qu’en sera-t-il du produit final ? Comment les gens le percevront-ils ? Quelles en seront les critiques ? Bien d’autres questions me viennent à l’esprit.

Quoiqu’il en soit ! Nous avons eu bien du plaisir à vivre une expérience vraiment enrichissante tout en y gardant un sens professionnel en tout temps à l’esprit. Ceci écrit, je vous y invite cordialement à y assister en grand nombre. Vous êtes les bienvenus.

Je reprends ici un extrait d’un article déjà publié au sein de ce bloguenew-image12 afin de vous expliquer de quoi il est question: «Au cours de sa formation dans le domaine de la photo, l’idée de photographier des gens ayant un corps atypique, pour reprendre un terme qui est souvent utilisé pour désigner ce qui n’est pas conforme aux critères liés à la normalité, lui est venue à l’esprit. Photographier afin de démontrer que la beauté peut se trouver au sein même de ces corps souvent meurtris mais qui possèdent une histoire de vie dont peu d’entre nous auront peut-être le courage d’affronter. Simon a donc eu l’amabilité de m’inviter à participer à son projet, surtout après avoir entendu parler maintes et maintes fois de mon expérience dans le domaine de la nudité artistique. Ce fut avec un plaisir immense que j’ai accepté sa proposition afin de lui venir en aide dans son projet d’études, surtout après avoir appris que plusieurs hommes avaient refusé de participer.»

Dates ? Du 27 avril au 18 mai 2017 Lieu ? Bibliothèque Monique-Corriveau au 1100 Route de l’Église à Québec.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada