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Les jours sombres

Les jours sombres
Les jours sombres Modèle ? JenovaxLilith Photo par Dave Tracy Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/dark-days-763334792

Les jours sombres

Les jours sombres ne font que passer pour laisser la place à la lumière. Une lumière qui manifestera la perfection de votre corps merveilleux. Un corps fragile comme de la porcelaine.

De RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Je n’en peux plus

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Modèle vivant : Phylactère Crédit photo : Lior Allay

 

Je n’en peux plus

 

Devant les multiples tracas de la vie

Je ressens cette envie de prendre un répit

Pour enfin savoir qui je suis et où je vais

Pour prendre cette décision où je m’en irais.

 

Nue dans cet escalier

Au cœur tellement blessé

À l’âme si perdue si égarée

Au corps fragile comme du papier.

 

Je ne sais plus quoi faire

Pour m’échapper de cet enfer

Je ne sais plus quoi penser

Pour mes blessures les panser.

 

Je reste là pour un moment

Le temps de reprendre mon respire

D’arrêter de ressentir cette souffrance

Que l’on m’infligea depuis mon enfance.

 

Donnez-moi votre main

Une chanson et un refrain

Que je puisse continuer mon chemin

En espérant de meilleurs lendemains.

 

De

 

RollandJr St Gelais

Québec (Québec)

Canada

Devant ! Derrière !

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Superbe dessin réalisé par Eri Kel de la France

Devant ! Derrière !

 

Devant vous, je me donne entièrement.

Devant vous, être nue j’en suis fière assurément,

Devant vous, je suis là dans mon plus simple apparat.

Devant vous, je  suis venu poser avec défi sous de petits pas.

 

Ne craignant guère être l’objet de vos  désirs,

L’instant d’un trait de la plume sur le papier qui soupir.

Soupirant de m’éterniser sur  la toile où les yeux d’admirateurs,

Brilleront de milliers d’étoiles dans les yeux  des gens sans peurs.

 

Gens de tous les milieux et de tous les âges,

Des petits bien sages aux plus vieux si volages.

Des jeunes et vierges jusqu’aux filles de dame Claude,

Où jadis mon ami convolait pour des nuits bien chaudes.

 

Maintenant, quelle pose désirez-vous que je prenne ?

Dites-le moi que cela en vaille réellement la peine.

Car de mon corps fragile qui vous est offert,

Jamais il ne servira à atteindre les enfers.

 

Derrière moi, vous êtes de plein gré maintenant.

Sachez dessiner les courbes de mes fermes hanches,

Rendez grâce divinement à ma peau de satin si étanche,

Et mes tendres fesses offertes par Vénus, scrutez-les gaiement.

 

Derrière ! Devant ! Devant ! Derrière !

Croyez-moi, mes amis et mes amants vous n’irez pas à la guerre.

Que ce soit devant ou derrière ou encore derrière ou bien devant !

Alors de ma coquette féminité devenez-en amoureux follement.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Oui, je le veux.

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Oui, je le veux.

 

Oui, je le veux car tu es si belle.

Oui, je le veux car ton sourire est une merveille.

Oui, je le veux car ton corps resplendit cette beauté digne d’une déesse.

Oui, je le veux car mon souhait est de te combler de mes caresses.

 

Je me veux en toi.

Je te veux en moi.

Je te veux à la douceur du clair de lune.

Parce que à mes yeux sur terre comme toi il n’y en a pas une.

 

Je désire embrasser ton corps fragile.

Prendre soin de ta peau tendre comme de l’argile.

Parce que dans mon cœur, grâce à tes lèvres suaves, tout brille.

Oui, ta beauté est semblable à la plus étincelante des étoiles qui brillent.

 

Te serrer dans mes bras meurtris,

Pour te dire combien je suis épris,

T’embrasser silencieusement sur tout le corps,

Car tu es précieuse comme de l’or.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je t’attendrai en mes songes

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Je t’attendrai en mes songes

 

Dans la profondeur de mon sommeil,

Là où mes pires démons se cachent et veillent,

Attendant le moment qui n’est pas encore venu,

Où ils surgiront dans ce corps fragile et entièrement nu.

 

Mes craintes sont-elles justifiées ?

Serais-je dès l’aube un vulgaire crucifié ?

Serais-je condamné à vivre loin de toi sur cette terre,

Terre promise ! Terre damnée ! Où mon âme sans cesse erre.

 

Je n’ose pas me réveiller,

De crainte de voir que tu t’en es allée,

Partie vers des contrées clémentes et ensoleillées,

Ne plus admirer tes yeux, de par mes caresses, si émerveillés.

 

Comment pourrais-je vivre ?

Sans t’entendre rire et te voir sourire ?

Comment puis-je, ne fut-ce un seul instant, respirer ?

Sans t’avoir dans mes bras pour te protéger et t’aimer ?

 

Où est passé le soleil ?

Où sont les étoiles dans le ciel ?

Ils sont cachés dans les abîmes profonds,

Là où se trouve le sable mouvant du désespoir sans fond.

 

Ô toi, ma chérie et mon amour !

Reviendras-tu maintenant en ce jour ?

Ranimeras-tu cette flamme qui était en moi ?

D’ici-là, je t’attendrai en mes songes où je suis encore roi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada