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Je suis lumière et ombre

Je suis lumière et ombre
« Je suis lumière et ombre » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Je suis lumière et ombre

 

Je suis femme,
Égale de l’homme,
De la naissance à la tombe,
Faite par le feu et par la flamme.

 

Moitié de l’humanité,
Sans moi, elle ne peut exister.
Sans l’homme, mon autre moitié,
Rien ne peut vivre ni avoir été créé.

 

Le soleil caresse le devant de mon corps,
Projetant l’ombrage de celui-ci vers un autre lieu,
Un lieu où résident les démons craignant les dieux,
Bien des hommes en tant de déesse m’offrir bijoux et or.

 

Symbole parfaite de la pure nature,
Adulée par certains pour ma belle parure,
Je suis la femme qui réchauffe les cœurs blessés,
Parfois crainte par ceux qui ont par malheur échaudés.

 

Je ne laisse personne indifférente,
Ma beauté est dans les yeux de l’autre différente,
Je suis lumière pour ceux qui savent me respecter,
Je suis ombre pour ceux qui ignorent ce qu’est le verbe aimer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les trois grâces

Les trois grâces

Superbe photo réalisée par Joel Pèlerin

Les trois grâces

 

Trois grâces à la femme furent données,
Celle de la beauté intime liée à sa féminité,
Celle de la maternité pure qui promet à l’humanité la vie,
Celle d’être la compagne de l’homme depuis les temps infinis.

 

Trois grâces qui n’ont pas de visage,
Car elles ont su avec brio traverser les âges,
Les âges, les siècles tant passés, présents et en devenir,
Car sans leurs présences rien ne peut atténuer la peur de vieillir.

 

Admirons ces richesses incommensurables,
Respectons avec sincérité ce leg incroyable,
Laissé par les dieux tant généreux qu’effroyables,
Trois grâces façonnées de manière tellement admirable.

 

Voici les trois grâces immortalisées,
Pour faire mémoire aux enfants de la postérité,
En leur rappelant que rien n’égale en ce monde de turpitude,
L’excellence qui se manifeste au sein même de toutes féminitudes.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dualité

Dualité
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dualité

 

Mirage ! Mirage ! Tout n’est que mirage !
Depuis que l’on a relégué les paroles des sages,
Et que la nature fut depuis longtemps oubliée par l’humanité,
Celle qui depuis les temps anciens nous a nourris et abreuvés.

 

L’homme a remplacé le réel par le surnaturel,
La beauté authentique par tout ce qui est artificiel,
La fragilité signe de la nature propre de toute grâce de vie,
Par la force brute illusion suprême d’existence vouée à l’infini.

 

Qui sommes-nous réellement devant la glace ?
Des êtres qui devant la destinée perdent la face ?
Soyons francs, qui sommes-nous face à notre destiné ?
Des êtres de chairs et d’os cherchant un astre dans le ciel étoilé ?

 

La dualité régit tout notre être,
Sans cesse sourire pour bien faire paraître,
Larmes qui coulent sur les parois de notre coeur,
Afin de survivre on doit souvent affronter dure labeur.

 

Notre amour ne doit jamais être déclaré,
À l’être qui en un instant de folie nous a ensorcelés,
Même si toutes les guerres ont été faites sans aucune gêne,
Semant dans leurs sillons des larmes, du sang et bien des peines.

 

Devant le miroir où se reflète notre pauvre âme,
Se trouve un corps si perdu glissant sur une lame,
Un corps souvent tatoué comme pour effacer sa fragilité,
Un corps qui de son âme cherche à lui accorder un peu de liberté.

 

Drôle de dualité que de vivre ici-bas,
Œuvrant à la sueur de son front et d’espérer en l’au-delà,
En prenant conscience dans le miroir glacial sa réalité provisoire,
Dualité suivant l’humain dès l’aube de sa vie jusqu’à son dernier soir.

 

Dualité formant tout son être de chair,
Depuis que l’âme s’y incrusta en un éclair,
Crainte de mourir de partir même si c’est son destin,
Malgré ses prières, de ses oeuvres il n’emportera rien en ses mains.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Poitrine

« La poitrine » par mon ami Joël Pèlerin

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Bonjour tout le monde,

J’entre dans le vif du sujet : la poitrine. Quel sujetNaturel délicat qu’est l’image de la poitrine non seulement dans le domaine du nu artistique mais à plus forte raison au sein même de la société actuelle. Une société, du moins dans le monde occidental, où la pornographie agit comme un agent de propagande auprès d’une population de plus en plus jeune et, par conséquent, davantage inapte à tracer une limite claire et précise entre ce qui est moral et entre ce qui est immoral. Ceci se traduit par une double déformation d’aspects bien précis du genre humain. En premier lieu, le concept même de la sexualité y est présentée comme une vulgaire marchandise à jeter après usage. En second lieu, la relation égalitaire entre l’homme et la femme semble être non seulement remise en question au sein même de la société actuelle mais elle est aussi jetée littéralement aux oubliettes par l’entremise de divers moyens artistiques. L’on a qu’à penser à certaines chansons, si on peut appeler cette cacophonie de « chansons », où la femme est rabaissée en un simple jouet sexuel.

Poitrine 2Je me suis longuement questionné à savoir s’il existe des photographes masculins qui ont relevé le défi de présenter sans fards ni artifices la beauté inhérente aux seins féminines. Une beauté naturelle où le regard portera tant sur la luminosité que sur la pureté du résultat final. N’oublions pas que la luminosité joue un rôle primordial dans toute photo artistique digne de mention. En ce qui concerne la pureté dudit résultat, le professionnalisme du photographe est sans contredit un élément essentiel. Or, qui dit professionnalisme dit aussi patience, amour et aptitudes indéniables dans ce domaine chez le photographe concerné. Beaucoup ont essayé de rendre hommage aux seins et uniquement aux seins en faisant abstraction du reste du corps de la femme. Chose très difficile à faire si on tient compte que bien souvent les seins et le corps forment un tout indissociable. Chose étrange ! Il est plus facilement acceptable de camoufler un sexe masculin qu’une poitrine de femme dans les cours de dessin. Allez savoir pourquoi ?!

En ce qui concerne la réalisation de cette photographiePoitrine d’une poitrine de femme, je peux dire avec une certitude absolue qu’il s’agit là d’une oeuvre tout à fait remarquable. En effet, la présentation sans fards ni artifices non seulement n’enlève rien à sa beauté naturelle. Bien au contraire ! La subtilité des détails y est présentée de manière tout à fait appropriée. C’est ainsi que les légères différences de teintes sur la peau de la poitrine, allant aux mamelons jusqu’aux taches du plus claires aux plus sombres, sont perceptibles dès l’instant où un œil averti prend le temps d’admirer un telle oeuvre. Il y a aussi la pureté du résultat final. Chose rarissime de nos jours où il est impératif d’ajouter encore et encore et presque indéfiniment des éléments inutiles à une photo de nu, à plus forte raison s’il s’agit de seins de femme, pour qu’on puisse espérer qu’elle soit perçue, vue et découverte par un public averti.

En résumé, je dis bravo à mon ami et fidèle collaborateur Joël Pèlerin pour la réussite d’une telle photo. Une photo qui prouve sans aucun doute ton sens professionnel dans un domaine qui nous unit toi et moi, c’est à dire le nu artistique.

Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Juste un fantasme

Juste un fantasme

« Juste un fantasme » par mon ami Joël Pèlerin Poème par RollandJr St-Gelais

Juste un fantasme

 

Aux coups de sept heures,
Je me suis réveillé en sueur,
Car mon être fut envahi par un leurre,
Quel a été ce rêve sinon une grave erreur ?

 

M’étant endormi dans mes draps chauds,
Où tout était bien, tout était pur, tout était beau.
Sentant le silence m’envahir le long de mon corps,
Et le poids de la fatigue jusqu’à ce que je m’endors.

 

Une présence se fit entendre,
Un goût de menthe à mes lèvres,
Coula doucement telle une fraîche sève,
Une sève qui explora ma bouche sans attendre.

 

Survolant mon corps qui semblait être inerte,
Mais ne craignant point de la vie avoir sa perte,
Tu étais couchée bien fragile et nue à mes côtés,
Toi qui en secret j’avais tendrement plus que tout aimée.

 

Nous nous sommes rencontrés sur une île lointaine,
Où les gens fredonnèrent des paroles d’une même rengaine,
Des gens heureux qui ne se soucièrent guère de leurs lendemains,
Des gens riches d’amour et de temps qu’ils offrirent avec des pures mains.

 

Je sentais surgir en moi cette grande force,
Qui fit grandir mon arbre intime libre de sa belle écorce,
De cet arbre qui fait ma fierté depuis qu’un homme je suis devenu,
De cet homme qui est demandé par les plus grandes écoles afin d’y poser nu.

 

De cet homme au corps certes différent,
Mais qui de la vie en apprend encore pour longtemps,
Homme qui aurait tant voulu présenter devant ces artistes sa virilité,
Mais qui devait des règles établies par les us et coutumes les respecter.

 

Mais toi, je te retrouvais là dans mon lit.
Dans ce lieu où dans la noirceur de la nuit,
Revoyant mes amours de jeunesse, je m’ennuie.
Et, contre toutes attentes tu me regardes et me souries.

 

Descendants alors du plafond de ma chambre,
Tel un fantôme revêtu d’un châle à la couleur d’ambre,
Car mon désir était de te faire l’amour dès l’instant que je t’ai vue,
En cette classe où m’y voir poser nu laquelle d’entre vous y aurait crû ?

 

Ouvrant les yeux dès le chant du coq à l’aube,
Qui me faisait penser à un chant semblable à des laudes,
Juste encore un petit moment de joie de te sentir près de moi,
Juste un fantasme qui disparaît telle une brume à l’orée des bois.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le charme

Charme
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Le charme

 

Le charme !
Voilà vraiment une belle arme,
Devant laquelle je baisse les bras,
Car nul homme ne peut risquer un faux pas.

 

Charme féminin,
Fait succomber de désir,
Et parfois pousse aux longs soupirs,
Hommes esseulés devant ses chagrins.

 

Charme de la grâce et de la beauté,
Qui en ma vie n’a de cesse de m’étonner,
Car nombreux rois à la guerre pour elle y sont allés,
Des royaumes furent bâtis et apparurent de nobles lignés.

 

Femme à la chevelure soyeuse,
Paraissant ainsi davantage courageuse,
Perçant de son regard hommes imprudents,
Mais qui sait réconforter les malheureux enfants.

 

Que serait-ce la nature sans lui ?
Car à l’image du soleil qui sur un lac reluit,
Il prolonge toute sa richesse jusqu’à nos âmes,
Pour y raviver à jamais le désir de vivre telle une flamme.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Cette jeune impératrice

La jeune impératrice

« Cette jeune impératrice » Photo par G.B. d’Allemagne

Cette jeune impératrice

 

Elle est resplendissante,
Elle a l’âme si réjouissante,
Elle a des envies si exaltantes,
Elle est d’une beauté si enivrante.

 

La jeune dame a connu son amant,
Sans que ne sachent ses pauvres parents,
Dans ses draps de satin elle lui a tout donné,
Elle lui a offert sur un plateau d’argent sa virginité.

 

Étant née dans une grande et noble famille,
Elle se devait d’être en tout temps bonne fille,
Toujours suivre les us et coutumes, les règles d’usage,
Même étant qu’une enfant, elle se devait d’être toujours sage.

 

Obéissante jusqu’à renier au plus profond qui elle est,
En dépit de ce qu’elle désirait, ce qu’elle souhaitait, ce qu’elle voulait.
Du jour où elle pourra de ses propres ailes s’envoler, souvent elle en rêvait,
Elle rêvait de cet homme qui l’emporterait en sa demeure pour toujours s’aimer.

 

Elle connue dans la cour royale,
Bien des hommes vraiment peu fiables,
Des hommes attentionnés par l’appât du gain,
Aux idées si sombres, si venimeuses et aux baladeuses mains.

 

Mais il y en avait un seul qui lui plaisait,
Un seul qui lui démontrait comme il l’aimait,
Un homme qui lui apportait en secret une rose du jardin,
Une rose déposée sur sa table dès l’aurore, dès le petit-matin.

 

Sans dire un mot, sans poser un geste de trop.
Simplement un homme au cœur à la fois pur et si beau,
Au fil du temps, elle devina qui était cet inconnu par le doux parfum,
Car de tous les hommes dans le palais un tel arôme ne se trouvait sur aucun.

 

C’est ainsi que par une aurore annonçant une journée ensoleillée,
Elle attendait son mystérieux visiteur afin de son corps nu l’émerveiller,
Lui offrir l’unique occasion de la connaître autrement que par les règles d’usage,
C’est avec lui seul qu’elle voulait découvrir les plaisirs de la chair car elle en avait l’âge.

 

Quel précieux instant de pouvoir partager,
Ce mielleux moment si intime avec un pur étranger,
Même si en leurs cœurs cela devait rester leur secret, ce qui est triste.
Pourtant pour une fois, elle se sentie être femme entière, cette jeune impératrice.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je pouvais enfin voir la lumière

 

Je pouvais enfin voir la lumière

« Je pouvais enfin voir la lumière » Photo par G.B. d’Allemagne

Je pouvais enfin voir la lumière

 

Ma vie n’était que pénombre,
Où je pliais sur le poids de mon ombre,
Et la froideur du temps qui passe enveloppait mon âme,
Mon âme à la recherche de la chaleur de la beauté d’une femme.

 

Marchant d’un pas lourd inlassablement,
Plongeant mes pensées noires dans ce fleuve,
Un fleuve rempli d’amertumes qui s’émeuvent,
Pénétrant ses vagues qui me submergent inévitablement.

 

J’ouvris la porte où j’entendis tes soupirs,
Des soupirs de tant de bonheur et de plaisirs,
Attendant cet homme que tu choisiras avec liberté,
Me faisant signe de ta main experte à venir te déguster.

 

Je pouvais voir les courbes décrivant la grâce de ta féminité,
Je pouvais deviner tes désirs, tes envies et tes fantasmes illimités.
Mais, avant toute chose, depuis cet instant précis où je m’échappais des enfers,
J’entrevoyais l’espérance folle où grâce à ta beauté, je pouvais enfin voir la lumière.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pour toi mon frère Hermann

Hermann St-Gelais 1

Hermann St-Gelais 15 février 1950-11 mai 1972

 

Pour toi mon frère Hermann

 

En cette journée du mois de mai,
Brutalement, la vie te fut arrachée.
Sous le soleil printanier où tout te souriait,
Un étranger sans crier gare dans une foule te fauchait.

 

J’ai une lointaine souvenance de mon enfance de ce jour,
De ce moment, de cette pensée, qui sera en moi pour toujours,
Où tu es parti selon tes dires pour un instant pour ne jamais plus revenir,
Sans oublier les battements du cœur de notre mère qui n’a jamais fini de souffrir.

 

Je n’avais pas encore dix ans,
Que la douleur m’accabla éternellement,
Perdre son frère des mains d’un assassin ayant un nom,
Un nom qui sera gravé en ma mémoire pour toujours pour de bon.

 

Je me souviens de cette journée,
Où famille et foule nombreuse t’avaient porté,
En ta dernière demeure où mon baiser sur ta tombe j’ai déposée,
Me jurant de ne jamais t’oublier et de ton nom à jamais je commémorerai.

 

Et puis, les années passant, j’ai grandi,
J’ai connu grandes peines et milles joies : ce qu’est la vie.
Mais jamais je n’ai oublié celui qui trop tôt m’a quitté, est parti.
Aussi longtemps que je vivrai, son nom sera dit maintenant et à l’infini.

 

Un homme m’a enlevé mon grand frère,
Comme s’ils étaient partis se faire la guerre,
Un inconnu aigri fonça dans cette énorme foule,
Faisant ainsi que mon enfance bien innocente s’écroule.

 

À toi mon frère, j’ai composé cet humble poème.
Afin que tu saches là où tu es, où tu te trouves, que je t’aime.
Et que ton nom ne soit jamais oublié aussi longtemps que je vivrai,
Car c’est ainsi que ma raison de vivre et d’exister enfin je trouverai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Femme aux seins noués

Femme aux seins noués
Réalisation photographique de Tastethewine Modèle féminin est Seremity

Femme aux seins noués

 

Femme à la peau d’ébène,
Décrire ta beauté, je m’en démène.
Chose tellement difficile à réaliser en ces jours,
Car un seul mot peut détruire la signification pour toujours.

 

Les cordes ont la chance inouïe,
D’épouser chaque parcelle de ton corps,
Une chance rare et qui vaut son pesant d’or,
Car sur ta peau une lumière tendre y resplendit.

 

Femme aux cheveux tressés,
Qui témoignent de tes origines africaines,
De ce continent où se trouvent tes sœurs lointaines,
Celles-ci partagent avec toi leurs coeurs si joyeux et parfois blessés.

 

Femme aux blanches dents,
Combien avez-vous eu d’amants ?
Combien de têtes vers vous se retournèrent ?
Lorsque vous étiez dans leurs vies telle une passagère.

 

Femme aux seins si beaux et si généreux,
Homme qui les embrasse doit être heureux,
Combien avez-vous eu d’amoureux contentés ?
Ô femme belle ! Ô femme mystérieuse ! Ô femme aux seins noués !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada