Archives de tags | homme

Peux-tu me suivre?

Peux-tu me suivre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Peux-tu me suivre?

 

Je t’invite en cette spéciale journée,
Mais, par grandeur je te laisse jusqu’à la nuit,
Pour que tu puisses librement et sereinement y penser,
Avant que tu me donnes la réponse qui transformera ta vie.

 

Réfléchi bien car il n’y aura pas de retour possible,
À parole donnée vient vers moi ton serment d’allégeance,
Un serment qui te fera découvrir mon monde lequel est irrésistible,
Tu y verras mes chimères, mes démons et mes fées sans oublier mes anges.

 

Point nécessaire d’y apporter vêtements et parures,
Je te veux ainsi magnifique dans ta grande simplicité,
Avec tes yeux et ton sourire qui manifestent ton âme pure,
Et ton corps que je désire tant devant le temps qui passe le protéger.

 

Peux-tu vraiment me suivre?
Sur les routes sinueuses de mon destin.
Seras-tu capable avec moi de rire et de souffrir?
Es-tu prête à te laisser caresser par un homme sans mains?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ne jamais cacher le sexe d’un modèle masculin

Ne jamais cacher le sexe d'un modèle masculin

Dessin réalisé par Gteillot de la France

Ne jamais cacher le sexe d’un modèle masculin masculin

Je tiens à remercier le dessinateur pour avoir eu la courtoisie artistique de ne point avoir caché le sexe du modèle. En effet, je vois tellement de dessins où le sexe de l’homme est caché ou bien camouflé que j’ai l’impression qu’il est honteux d’être pleinement homme. Bravo aussi pour ce magnifique dessin.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Les deux sœurs

Les deux soeurs
« Les bons sœurs » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Les deux sœurs

Je suis allé voir une bien étrange demeure,
Où semble-t-il moururent deux femmes de grande beauté,
Je voulais savoir si il y avait à ce ouï-dire un peu de vérité,
Car rien en ce monde ne peuple autant que mensonges et leurres.

 

Arrivé sur les lieux, je sentis une bizarre sensation m’envahir,
Comme si deux êtres me regardèrent avec un sourire,
Prenant mon courage à deux mains j’avança,
Prenant bien garde en faisant mes pas.

 

Bonjour mon homme, mon beau!
J’entendis une voix derrière mon dos,
Sans perdre de temps, je me retournas aussitôt.
Là se tinrent femmes identiques comme deux gouttes d’eau.

 

Avais-je l’hurluberlu?
Avais-je la veille un peu trop bu?
Se tinrent devant moi deux femmes nues,
Ayant une apparence comme je n’avais jamais vue.

 

Devant leur calme étonnant, ma peur disparait.
Car de par leurs regards, point de mal elles me voulaient.
En admirant leurs corps fantomatiques, vite je me déshabillais.
Puisque leur attitude à les rejoindre sans aucun doute m’invitait.

 

Mais avant de vous quitter compagnons et amis,
Voici quelques mots avec mon sang je vous ai écrits,
J’ai préféré rejoindre les deux sœurs dans leur jardin secret,
Être avec de telles grâces féminines constituait mon unique souhait.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Home sweet home

Home sweet home

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Home sweet home

 

Home sweet home! Sweet home!
Comment vas-tu mon homme?
As-tu fait un beau voyage?
As-tu vu de jolis paysages?

 

Cela fait longtemps que je t’attendais.
Je ne savais que faire de mes dix doigts,
J’ai donc invité une grande amie à moi,
De ses plaisirs m’enseigner elle le voulait.

 

C’est bizarre elle est justement là,
Drôle de coïncidence, n’est-ce pas?
Viens nous raconter tes mille aventures,
Nous allons adorer t’écouter, j’en suis sûre.

 

Allez ! Rentre et déshabille-toi!
Tu sais bien qu’il n’y pas de gêne avec moi,
Racontes-nous tes péripéties amoureuses,
De toutes ces femmes à la beauté si langoureuse.

 

Pendant que tu raconteras tout ça,
Ma copine m’enseigneras comme il se doit,
Comment me servir de mes dix doigts avec grande joie,
Et, pour ton plus bonheur, tu assisteras à nos intimes ébats.

 

Home sweet home, mon chéri.
C’est ton retour au bercail aujourd’hui,
J’avais si hâte de revivre nos folles nuits,
Et, entre nous deux, mon amie a envie de toi aussi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Me permets-tu ?

Me permets-tu
« Me permets-tu ? » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Me permets-tu ?

 

Dis-moi Nicole, me permets-tu ?

D’être avec toi et entièrement nu ?

Loin de ce monde pour ne point être vus ?

Car te voir ainsi sans rien sur toi m’a si ému.

 

Je resterai là sagement,

Te regarder bien gentiment,

Peut-être te caresser délicatement,

Avec des baisers avec douceur évidemment.

 

Je suis qu’un homme vivant dans un pays lointain,

Un homme sans méchanceté qui craint pour l’avenir incertain,

Mais de ta beauté si parfaite et toute féminine, j’en retire grand plaisir.

Voilà pourquoi je te demande cette humble faveur avant l’aube et de partir.

 

Ce que j’aimerais être tes mains,

Pour vivre ensemble tel serait mon destin,

Car malgré moi je vois bien qu’il s’agit qu’un rêve,

Acquiesce à ma requête afin de pouvoir embrasser tes lèvres.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un beau souvenir

Un beau souvenir
« Un beau souvenir » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par Joël Pélerin

Un beau souvenir

 

En faisant un petit ménage,
Dans mon grenier qui prend de l’âge,
J’y ai découvert une surprise bien agréable,
Qui me rappela avec nostalgie que j’avance en un âge vénérable.

 

Il y avait tant d’objets hétéroclites dans mes malles,
Que de m’y retrouver un seul instant j’en avais bien mal,
Heureusement j’ai retrouvé de vieux magazines aujourd’hui disparus,
Des magazines d’art méconnu comme ces jolies femmes aux seins nus.

 

De ces revues qui me passionnèrent par leurs couvertures,
Contrairement à celles que je vois aujourd’hui uniformes,
Qui n’ont que pour seul objectif d’avoir belles formes,
Au détriment d’enrichir leurs unes de riches parures.

 

Quelle pauvre société,
Dans laquelle tout doit être aseptisé,
Afin de ne point heurter les supposées âmes sensibles,
Mais qui devant la beauté réelle ne sont que des pensées insensibles.

 

Je regrette ce temps où l’homme pouvait être fier,
De sa virilité sans de tous les maux actuels s’accuser,
Et de pouvoir ces belles dames avec grande joie courtiser,
Voilà maintenant une époque si lointaine et à jamais révoquée.

 

Un tel souvenir m’a fait penser à cette belle noire,
Au corps magnifique avec ses yeux de rubis et aux dents d’ivoire,
Que j’ai connue en un pays au sein d’une mer reluisante telle une émeraude,
Si j’ai bonne mémoire malgré tout le temps qui passe elle se prénommait Maude.

 

Une telle photo m’a permis d’être en paix avec moi-même,
Sans honte que j’avoue que c’est la grâce des femmes ce que j’aime,
Grâce aussi mystérieuse que profonde aussi longtemps que je me souvienne,
Et que je voulais partager avec vous avant que mes derniers jours sur terre viennent.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les trois muses

Les trois muses
« Les trois muses » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Les trois muses

 

Me promenant dans la forêt,
J’y ai trouvé une agréable rivière,
Dans laquelle y coulait eau pure et claire,
Occasion si belle de m’y baigner comme il me plaisait.

 

Aussitôt chemise et pantalon retirés,
À la rivière, je m’y suis prestement jeté.
Ne me souciant guère que de vivre cette liberté,
Moi, un homme vivant dans la brume d’une grande cité.

 

Corps immergé à moitié,
Dans cette eau fraîche si appréciée,
Quelle sensation agréable avec dame nature,
De pouvoir communier à la fois de corps et d’esprit pur.

 

Je ne pensais à rien,
Encore moins à tous ces vauriens,
Qui polluent de leurs présences mon existence,
Et qui plus souvent qu’autrement jouent avec ma patience.

 

C’est alors qu’apparurent à quelques mètres de moi,
Dames à fières parures sous le soleil brillant de tous ses éclats,
Trois dames si belles que germèrent en moi des idées inavouables,
Sans pour autant malgré mon éducation rigide ressentir un sentiment coupable.

 

Elles me firent signe d’avancer,
Sans attendre de leurs vœux, j’ai acquiescé.
Ne me doutant jamais un seul instant de ma virilité,
Elles allèrent allégrement l’admirer voire la contempler.

 

Elles sourirent bien gentiment,
En me demandant de rester là calmement,
Ha ! Ce qu’elles étaient jolies ces mystérieuses muses.
À ce que j’ai pu comprendre, une partie de mon anatomie les amuse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

N’approche pas

N'approche pas
Courtoisie de Spitting-to-windward Poème de RollandJr St-Gelais

N’approche pas

 

Non, je ne suis pas à toi,
D’ailleurs, est-ce si important ?
Que j’appartient à un maître impotent ?
Qui fera son jouet adoré et abusera de moi.

 

Je me suis mise entièrement nue,
Car c’est ainsi que tu rêvais si longtemps,
De me voir depuis cet étrange mais court instant,
Où par la fenêtre de ma chambre tu m’as vue.

 

Ce corps m’appartient,
Et jamais il ne sera le tien,
Pas plus qu’à aucun autre homme,
Car vous tous ne valez rien en somme.

 

Tiens-toi loin de moi,
Car je tiens à mon intimité,
Je protègerai jusqu’à la mort ma virginité,
Car le respect de ma chair est mon unique loi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le fantôme

Le petit esprit
« Le fantôme » par G.B. d’Allemagne Poème par RollandJr St-Gelais

Le fantôme

 

Une ombre aux formes divines dans la nuit,
Est venu me voir alors que j’étais à peine endormi,
Des formes loin d’être inconnues aux yeux de mon esprit,
Ayant ouvert les yeux et ne sachant que faire j’ai simplement souri.

 

Qui êtes-vous ? Lui ai-je dit.
Par son silence elle me répondit.
Sentant un parfum léger de roses planer,
Il me prit le goût de cette inconnue l’embrasser.

 

Elle était vêtue d’une lueur,
De laquelle se dégageait des lumières,
Qui au fond de mon être me réchauffèrent,
Et m’enveloppèrent d’une aura d’extase et de bonheur.

 

Étais-je l’hôte d’un esprit perdu ?
À la recherche de son amant pendu,
Par son roi possédant toutes les vertus,
Mais frustré de n’avoir pu l’amener dans son lit nue.

 

Pauvre dame égarée dans le temps,
Vous pouvez rester près de moi aussi longtemps,
Que vous le souhaitez ma chère de tout votre cœur,
Car j’entends la tristesse en vous par vos silencieux pleurs.

 

Collez-vous contre mon corps de mortel,
Car je sais qu’en être depuis des siècles immortel,
Il y a peut-être en moi cet homme que vous avez tant aimé,
Laissez-moi vous caresser ! Laissez-moi vous cajoler ! Laissez-moi vous consoler !

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Perles

Perles
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Perles

 

En cette soirée spéciale,
Je suis allé à cet étrange bal,
Où les gens étaient peu vêtus,
Et même plusieurs étaient tout nus.

 

Modèle vivant, habitué d’être en costume d’Adam,
Arrivé en ces lieux, rapidement je me suis tout dévêtu,
Ayant conservé mes beaux souliers en guise d’un peu de retenu,
Me dirigeant au bar pour y découvrir boissons rafraichissantes assurément.

 

Ne me doutant pas un seul instant,
Que j’allais y trouver autant de plaisir,
Quand j’y repense, cela me fait un peu sourire,
Je parcourais la place à la recherche d’un peu de bon temps.

 

C’est alors que je découvris une piste de danse,
Où de jolies dames se déhanchèrent sur un air de romance,
Dames aux cheveurs d’or, aux cheveux de feu ou bien d’ébène,
À la peau de blanche neige ou bien des lointaines contrées africaines.

 

Une blonde me lança un regard coquin et d’invitation,
Dès ce moment mon coeur eut de brusques palpitations,
Comment pouvais-je résister en tant qu’homme à cette tentation ?
Mes pas glissèrent vers cette grande beauté qui me fit perdre la raison.

 

Son corps dénudé avait conservé sa pureté,
Par son collier de perles que j’ai tant regardé,
Elle s’approcha de moi à pas dansant à pas tout doux,
Pour m’enlacer en plaçant ce collier autour de mon cou.

 

Quelle sensation bien étrange,
D’être depuis peu si près d’un si bel ange,
J’étais si bien dans ses bras tout en l’embrassant tendrement,
Si heureux que je désirais plus que tout que cela dure éternellement.

 

Perles blanches ! Blanches perles !
Perles recouvrant d’un voile pudique ces seins,
Ces seins au goût délicieux au goût tellement divin,
Quel beau péché que d’avoir dansé avec une dame si belle.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada