Archives de tags | océans

Je suis obsédé

IMG_0040_edited

Réalisation photo : Mélanie Dufresne Modèle : RollandJr St-Gelais

Je suis obsédé 

 

Je suis simplement obsédé 
Par ta grande beauté, 
Par ta franche chaleur, 
Ô mon amour ! Ô mon cœur. 

 

Comment pouvais-je vivre ? 
Dans ce monde où je ne peux que survivre, 
Où la haine fit place à l’amour et au désespoir, 
Où les gens sont devenus des robots matin et soir. 

 

Je suis obsédé à l’idée, 
De retrouver la véritable liberté, 
Celle où nous étions jadis prédestinés, 
Depuis notre souffle lorsque nous sommes nés. 

 

Je suis obsédé par le goût de l’aventure, 
De franchir le pas de ma devanture, 
Et d’aller au loin découvrir cette terre, 
Par-delà les océans et les mers. 

 

Dis-moi ma chérie ! 
Réponds-moi, je t’en prie ! 
Sois franche, je t’en supplie ! 
Es-tu prête à me suivre en ces lointains pays ? 

 

Je suis obsédé à chaque heure, 
Simplement pour réaliser ton bonheur, 
Car je sais bien que sans toi à mes côtés, 
Une seule chose est sûre, c’est que je mourrai. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais  
Québec (Québec) 
Canada 

Je t’aimais vraiment

20170929_104147_InPixio

Je t’aimais vraiment.

 

Malgré les apparences,

De mon être je t’aimais vraiment,

Comme la profondeur des océans,

Ai-je peur des blessures de mon enfance ?

 

De ces rejets de jadis,

De ces profondes meurtrissures,

Que je répande à celle que j’aime mes blessures,

Alors que je voulais donner une parcelle de Paradis.

 

Suis-je homme insensible ?

Devrais-je le jurer sur la Bible ?

Que mon cœur était sincère et mon âme pure ?

Mon Dieu ! Qu’en amour la vie peut être dure.

 

Devrais-je faire un temps d’arrêt?

Pour savoir vraiment ce que l’on est?

Oui, mon cœur était sincèrement avec toi.

Même si je ne sais pas quelle est ma véritable voie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je veux boire à tes lèvres.

New Image37

Je veux boire à tes lèvres.

 

Mon amour, je veux boire à tes lèvres,

Tu es dans mes pensées dès que je me lève,

De la douceur de ta bouche, je veux me désaltérer,

Car sans toi, mon âme solitaire ne fait que s’assécher.

Malgré les années qui sont passées, en mon cœur tu y as toujours été,

Comment pourrait-il en être autrement ma chérie? Tu es ma déesse enchantée.

Avec toi, le monde s’est ouvert à mes yeux tant par sa diversité que par ses beautés,

Nos âmes vibrèrent à l’unisson durant ces automnes, ces hivers, ces printemps et ces étés.

De vieux sages affirment que l’amour véritable transcende les âges,

Que seuls les êtres authentiques savent mettre leur confiance en gage,

Et que tôt ou tard, seuls ceux qui aiment vraiment se retrouvent ensemble,

Pour se découvrir à nouveau tels des éternels adolescents, il me semble.

C’est pourquoi, en vérité je te le dis aujourd’hui,

L’amour que j’ai pour toi est le bien le plus précieux dans ma vie,

Quelle est la source inépuisable qui donne un sens profond  à mon existence?

C’est de toi et de toi seule à qui boire à tes lèvres me rappelle le bonheur de mon enfance.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Bouteille à la mer!

Bouteille à la mer!

 

Je suis une bouteille jetée à la mer.

Qui va et vient au gré du vent,

Et attendant nul autre que le bon moment,

Pour me fracasser sur une vulgaire pierre.

 

Je suis qu’une simple bouteille qui jadis étancha la soif brûlante,

D’un matelot qui navigua sur bien des mers bouleversantes,

Amoureux d’une sirène perdue sur une île isolée,

Et ne désirant ardemment que de retrouver sa bien-aimée.

 

Je ne suis qu’une banale bouteille,

Qui a connu des guerres et des merveilles.

Bouteille de vin pour égayer les marins au cœur battant tel un tambour,

Accompagnée de chants interprétés par des joyeux troubadours.

 

Je suis qu’une modeste bouteille jetée au loin des navires,

Navires naufragés! Navires où il faisait autrefois bon rire.

Une bouteille de rhum pour réchauffer les jeunes matelots,

Qui écrivent à leurs mères pour les rassurer avec quelques mots.

 

Je suis une bouteille jetée à la mer,

Et pourtant, j’en aurais long à vous raconter.

Des péripéties vécues dans des pays aux éternels étés,

Jusqu’aux sommets les plus hauts là où il neige aujourd’hui comme hier.

 

Je suis une bouteille au florissant passé,

Et je ne désire qu’une chose qui ferait mon bonheur,

Vous qui ne vivez que par des leurres,

Redonnez-moi ma simple réalité.

 

Rejetez-moi loin de vous et de votre monde,

De cette terre où règnent des tyrans immondes.

Je désire retrouver les océans, mes véritables amis,

Car aucun d’entre vous n’est leur semblable, je vous le dis.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tu es…

Tu es…

 

Tu es femme.

Tu es aussi belle qu’une flamme.

Tu es à mes yeux aussi précieuse qu’un diamant.

Tu es telle que pour toi je voguerais sur tous les océans.

 

Tu es unique.

Tu es aussi étonnante que mirifique.

Tu es dans mon cœur qui ne bat que pour toi.

Tu es ma reine alors que je suis ton valet et non ton roi.

 

Tu es déesse.

Tu es ma préférée.

Tu es la raison d’être de ma destinée.

Tu es celle que j’aimerais serrer dans mes bras, oui, je m’en confesse.

 

de

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Oh divine nymphe

Oh divine nymphe

Dans l’océan de son univers existe une île solitaire,

Sur laquelle se trouve un homme encore plus seul.

De sa nymphe tant convoitée, pour lui plaire, il ne sait que faire.

Devra-t-il en faire, hélas!, trois fois hélas!, son deuil?

Incroyable est ta beauté jolie nymphe sortie des plus inavouables fantasmes.

Dis-moi, de quelle divinité es-tu la bénie, l’heureuse élue?

D’un seul regard de tes yeux tu as envouté cet homme,

Toi, qui tel un ange descendu des Cieux, peut le faire monter aux nues.

 

Ne vois-tu pas que son cœur ne bat que pour toi attendant le jour où tu lui feras grâce d’une tendre bise?

Telle une loque humaine, il erre  dans les bois de ce qui était jadis son Éden.

Attendant cet instant tant souhaité, tant rêvé et tant voulu afin de pouvoir consumer en lui cette braise.

Tout son sang, tel un holocauste prêt à être versé que pour satisfaire tes désirs, bouille dans ses veines.

 

Va vers lui! Oh divine nymphe.

Oui, sa beauté réside dans le fond de son âme.

Sa différence le rend unique sous le Ciel,

Et la douceur de son cœur est semblable à celui du miel.

 

Pas de brusquerie, car son cœur a été souvent meurtri tant par la vie que par ses rêves perdus.

Il est le seul de tous les hommes que tu as connus à voir ta véritable splendeur,

Celle qu’aucun de tous ces pauvres mortels n’avaient encore jamais vue.

La beauté de ton cœur, la beauté de ton âme, ta beauté dans toute sa fraicheur.

 

Apprivoise-le! Tel un animal estropié, il craint tant pour sa vie.

Fais-lui confiance et de son amour il te comblera à l’infini.

Enseigne-lui la noblesse incommensurable de ta féminité,

Et il te sera docile tel un élève attentionné.

 

Descendant du mythique Gilgamesh de la lointaine Mésopotamie,

C’est avec assurance qu’il te défendra contre tes ennemies.

Les repoussant avec force et vigueur au fond des océans,

Où pour toujours, ils seront reclus dans le Néant.

 

Aimes-le tout simplement! Avec ses qualités et ses défauts!

Car, à ses yeux, ta présence est comme le nirvâna.

Avec fidélité, son corps ne sera que pour toi.

Avec toute sa tendresse, il rêve d’être ton héros.

 

Oui, tu es belle charmante nymphe et d’une beauté exceptionnelle.

Tel le fruit défendu dans le Paradis perdu des livres saints.

Seras-tu celle qui lui apportera le bonheur éternel?

Qui le tirera de sa solitude jusque-là voulu par son destin?

 

Charmante nymphe, ne t’en va pas.

Il a tellement besoin de toi.

Charmante nymphe, regarde-le bien dans ses yeux.

Ses yeux qui sont à … moi.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je suis une âme en peine.

Je suis une âme en peine.

Je suis une âme en peine qui rêve de pouvoir t’aimer de nouveau.
Une âme vagabonde qui te cherche au delà des Océans.
Mes yeux scrutent les eaux,
Qui sont nourries de mes larmoiements.

Où es-tu jolie dame de ma tendre jeunesse?
Viens me rejoindre dans mes bras mutilés.
Que je te caresse.
Et, de tout mon cœur, pouvoir t’aimer.

Rolland de Québec