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Éloges vers le ciel

loges vers le ciel
Avec la permission de Jordh00 du Canada

Éloges vers le ciel

 

Il fait nuit et pourtant dans la forêt je suis,
Je le suis comme je le fais à chaque nuit,
Au clair de lune et aux étoiles brillantes,
Nuit sans lune et les étoiles absentes.

 

Ne craignant point les animaux,
Car je sais bien que chacun d’eux est beau,
Et qu’en cette forêt se trouvent tant de créatures,
Qui ne possèdent que ce que leur a donné mère-nature.

 

Sentir en moi chaque goutte de mon sang parcourir mes veines,
Ressentant en mon fort intérieur être le fils d’un roi et d’une reine,
Comme tous les êtres humains devraient pourtant le ressentir pareillement,
Car chacun d’eux possède le droit à la dignité et de vivre humainement.

 

Écoutant les bruits transportés par le vent du nord,
Vent du nord qui annonce subtilement la venue du froid hiver,
Pourtant déjà prévenu par les arbres ayant perdu leurs feuillages verts,
Je me suis alors dirigé vers une vaste clairière tout en me tenant aux abords.

 

Ne pouvant guère lutter contre ce désir étouffant,
De renouer pour un bref instant à la liberté d’un enfant,
Cette liberté qui est si souvent brimée par une hypocrite société,
J’ai alors de manière quasi sacrée mes vêtements salis par le temps enlevés.

 

Quelques pas je fis en direction des verts sapins,
Et vers le firmament je levai tant les yeux que les mains,
En espérant atteindre la cime des arbres pour y trouver refuge,
Loin de ces religions et de leurs dieux qui condamnent et qui jugent.

 

Je ne veux point de ces dieux et de leurs prophètes de malheur,
Car en chacun des êtres en ce monde se trouve le désir du bonheur,
Bonheur d’aimer et d’être aimé ! Bonheur de vivre et de laisser-vivre !
Et de mes éloges vers le ciel, c’est ce dont en cette saine nuit, je m’enivre.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ainsi tu m’as trouvée

Ainsi tu m'as trouvée
« Ainsi tu m’as trouvée » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Ainsi tu m’as trouvée

 

Allant à la forêt,
Par temps beau et frais,
Ne sachant trop quoi faire,
En humant le doux parfum de l’air.

 

Je t’ai proposé un jeu cocasse et drôle,
Un jeu que l’on jouerait chacun son rôle,
Tu acceptas sans savoir de quoi il s’agissait,
Car on se faisait confiance depuis qu’on se connait.

 

Je voulais jouer à cache-cache à travers les arbres verdoyant,
Les arbres où nous allions comme tout jeunes gosses gambader,
Nous avons tiré à la courte paille pour savoir qui allait se cacher en premier,
Ayant perdu au tirage au sort en tirant la paille la plus courte tout en souriant.

 

En souriant car tu adorais faire l’explorateur,
Celui qui devant quoi que ce soit n’avait jamais peur,
T’appuyant sur un arbre centenaire, tu t’es mis à compter,
Pendant ce temps sur la pointe des pieds de toi je me suis éloignée.

 

Arrivée derrière un bosquet, tous mes vêtements je les ai prestement enlevés.
Pour te faire une de ces belles surprises en espérant que tu sauras où je suis située,
Car pour toi ô mon amour, je désirais t’offrir mon corps tel un joyau de grande valeur.
Pour te prouver à toi je tiens de tout mon être, de toute mon âme et tout mon coeur.

 

J’écoutais ta voix défiler les nombres tel le son d’un tambour,
En attendant l’instant tant désiré où tu me verras ainsi mon amour,
Je sais depuis toujours de cet instant souvent tu en rêvais, tu l’espérais,
Maintenant ce sera chose accomplie car moi aussi comme j’en fantasmais.

 

J’entendais tes pas s’approcher tel un prédateur vers sa proie,
Un prédateur qui n’avait de cesse de faire battre mon coeur de joie,
Je pris cette pose un peu bizarre, un peu osée, pour te présenter mes atouts,
Mon corps svelte à souhait, mes seins fermes et ma chevelure comme un tout.

 

Dès que tu m’as aperçue derrière ce bosquet ainsi simple et nue,
Une lueur d’un immense bonheur dans tes yeux si bleus est alors apparue,
Ainsi à toi je me suis librement offerte ! Ainsi à toi amoureusement je me suis donnée !
En cet été des indiens où les arbres commencent à rougir, ainsi tu m’as trouvée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Peux-tu me suivre?

Peux-tu me suivre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Peux-tu me suivre?

 

Je t’invite en cette spéciale journée,
Mais, par grandeur je te laisse jusqu’à la nuit,
Pour que tu puisses librement et sereinement y penser,
Avant que tu me donnes la réponse qui transformera ta vie.

 

Réfléchi bien car il n’y aura pas de retour possible,
À parole donnée vient vers moi ton serment d’allégeance,
Un serment qui te fera découvrir mon monde lequel est irrésistible,
Tu y verras mes chimères, mes démons et mes fées sans oublier mes anges.

 

Point nécessaire d’y apporter vêtements et parures,
Je te veux ainsi magnifique dans ta grande simplicité,
Avec tes yeux et ton sourire qui manifestent ton âme pure,
Et ton corps que je désire tant devant le temps qui passe le protéger.

 

Peux-tu vraiment me suivre?
Sur les routes sinueuses de mon destin.
Seras-tu capable avec moi de rire et de souffrir?
Es-tu prête à te laisser caresser par un homme sans mains?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Jamais ils ne prendront ma fierté

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Jamais ils ne prendront ma fierté

 

Je suis femme de ce noble pays,
Fidèle à mes amis, à ma famille et à ma patrie.
Je suis née avec grande liberté tant de corps que d’esprit,
Dans un humble village de Bavière j’ai avec bonheur grandi.

 

Entourée de gens bien,
Je n’avais point connu la faim,
D’une mère attentionnée et d’un père vaillant,
Mes jours s’écoulèrent avec quiétude et allègrement.

 

Puis vinrent les jours de guerre,
De la politique, je n’en avais rien à faire.
Car avec mon amour je désirais vivre pour toujours,
Espérant que mon souhait de nous marier se réaliserait un jour.

 

Les barbares envahirent mon village tant aimé,
De nos belles maisons grands feux furent allumés,
Malheur aux vaincus, dit-on, car telle est leur destinée.
Sans prenant aux femmes, de nos corps ils s’en sont bien amusés.

 

Venant vers moi, ils arrachèrent mes vêtements.
Voyant dans leurs yeux toute leur haine sans ménagement,
Salivant de pensées impures tels de vulgaires animaux assurément,
Ils ne se doutèrent jamais de ma force d’âme bien évidemment.

 

De mon corps, ils pouvaient en abuser.
De mon corps, ils pouvaient à leur guise s’en amuser.
De mon corps, ils pouvaient essayer de le briser de toutes leurs forces.
Car au fond de mon âme, je sais bien qu’y réside une bête tellement féroce.

 

Jamais, ils n’ont réussi à détruire ce que je suis.
Jamais, ils n’ont réussi à éteindre en moi l’étincelle de la vie.
Car en moi j’avais fait ce noble serment, je m’étais en silence juré :
Que quoiqu’il m’arrive en cet instant jamais ils ne prendront ma fierté.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Libération

Libération
Superbe dessin réalisé par Juste Angèle de la France

Libération

 

 

Journée de travail
Où rien de bon ne vaille
De tous ces gens vides de sens
Je me passerais bien de leur présence

 

Heureusement, je suis enfin chez-moi
Où m’attend mon matou et un peu mon roi
Ce gros matou au pelage tellement doux
Qui vient me saluer avec son poil roux

 

J’ai pris mes appels du jour
Il n’y avait rien comme toujours
Prenant mon repas du soir seule dans le noir
Avant que je sois trop fatiguée ou
bien trop tard

 

M’ayant fait couler un bon bain
Je caresses mes précieuses mains
En m’en allant dans ma chambre, mon repaire.
Où avec des amants choisis je m’envois en l’air

 

J’enlève mes vêtements du haut
Comme je trouve mes seins fermes et beaux
De mes seins qui font le désir de mes amants dans leurs soupirs
Que j’entends à chaque fois qu’ils les titillent avec de langoureux respires

 

Puis vinrent les vêtements du bas
Qui me révèlent un chemin caché mais bien là
De ma culotte que je retire avec grand plaisir
Car de son oppression, j’en ai assez de tant souffrir

 

Ah je me sens vivre un moment digne d’une publication
De ce moment écrit dans la France libérée
Et avec elle une grande partie de l’humanité
C’est à mon tour de vivre une véritable Libération.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Appuyée sur mes doigts

Appuyée sur mes doigts
Dessin par Eri Kel de la France

Appuyé sur mes doigts

 

J’ai une proposition à vous offrir.
Une idée qui je crois vous fera plaisir.
Prendre une pose qui est assez inhabituelle,
Mais, faites-moi confiance, vous verrez comme elle est belle.

 

C’est une pose qui m’a effleuré l’esprit,
Pendant que je me préparais dans la pièce d’à-côté,
Une idée qui m’est venue pendant un acte que je vous raconterai,
Mais, tout ceci devra rester pour toujours entre nous, je vous en prie.

 

Pendant que j’enleva mes vêtements,
Afin d’être devant vous nue bien simplement,
J’ai, pour quelques instants, admiré ce que j’ai de plus cher.
J’ai regardé avec tendresse mes précieuses mains transmises par ma mère.

 

Je me rappelle ses longues nuits à travailler,
Sur le fusain les gros morceaux de laine à effilocher,
De ses mains, elle m’a transmis la passion du travail bien réalisé.
De ses doigts de fée, elle m’a donné une raison d’aimer et d’exister.

 

Me voici donc appuyée sur mes doigts,
Me voici donc offerte sous un étrange point de vue,
Profitez-en alors que je suis encore pour quelques minutes nue,
Et, pour être franche avec vous, j’ai vraiment adoré poser sous votre toit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Regard voilé

Regard voilé
Dessin par Eri Kel de la France

Regard voilé

 

Vous ai-je dit comment se passa ma première apparition ?
J’aimerais bien continuer, pendant que vous me dessinez, ma discussion.
Je suis arrivé à la fin d’une journée si terne et tellement nuageuse,
Qu’à vrai dire, j’avais presque envie de jouer à la fugueuse.

 

À la porte d’entrée, je sonnai trois fois.
Et dame à forte poitrine m’ouvrait de ce pas.
Sa mine bien sympathique aisément me rassura,
Toute ma crainte s’enfuit très rapidement loin de moi.

 

Elle m’expliqua tout son désarroi,
Lorsque son modèle arrêta de poser sans savoir pourquoi,
Quelques questions bien simples avec gentillesse elle me posa,
Tout en me montrant par des croquis ce qu’elle attendait de moi.

 

Des croquis somme toute bien faits,
Et quelques dessins qui étonnamment me plaisaient,
Et, en réfléchissant bien, cela fut l’occasion de savoir ce qu’il en était.
J’ai donc de bon gré accepté de poser pour ce groupe tel que je le devais.

 

Elle m’amena en un lieu où mes vêtements j’enleva,
Petite chaise où ma robe rouge et sous-vêtements, j’y déposa.
Et devant un modeste miroir, en guise de compagnon, je regardai.
En me disant que le seul regret dans la vie était de ne point avoir essayé.

 

Alors, êtes-vous prête mademoiselle ?
Avec son fort accent de Paris, me dit-elle !
Je lui répondis « oui » avec un plaisir insoupçonné,
En espérant qu’une nouvelle étoile était maintenant née.

 

Nous dirigeâmes vers un piédestal,
Elle me présenta à ses élèves sans le moindre mal,
En me remerciant chaleureusement d’avoir acquiescé à sa requête,
Tout en leur expliquant les règles de l’art du nu telle une conquête.

 

Dans un geste monastique,
Ils prirent leurs crayons tel un conte épique,
À la recherche de l’excellence qui alla leur être dévoilée,
C’est ainsi que par leur souci du détail leur regard sera voilé.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sortie de douche

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Magnifique des seins par Juste Angèle de la France

Sortie de douche

 

Fatiguée!
De cette journée,
Enlevant tes vêtements
Que tu portas si longtemps

 

Faisant une pose dans ta chambre
Couleurs dorées! Couleurs tendres! Couleur d’ambre!
Respirant si profondément afin de reprendre contact avec la vie
Une vie qui t’appartient maintenant et à l’infini.

 

Pensant néanmoins à ce jeune homme
Qui te fit la cours avec un étrange accent
De son pays d’origine où hommes et femmes s’aiment langoureusement.

 

Tu entras dans ce lieu très saint
Où tu pouvais allègrement te caresser les seins
Tout en laissant couler l’eau sur ton corps épuisé
En rêvant à ce que tu aimerais avec lui se réaliser

 

Eau bienfaitrice
Digne d’une noble nourrice
Tu t’en régale avec passion et avec doigté
Le temps de jouir de cet instant de plaisir instantané

 

Après ce moment de bonheur
Tu y en es sortie selon ton heure
Ce que j’aimerais sur ce sein mettre ma bouche
Dès l’instant où tu fis le premier pas dès que tu sortis de la douche.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Approche prudente

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Approche prudente

 

Bonjour belle brune,
Déjà réveillée malgré la brume ?
Si tu voulais, tu aurais pu dormir encore.
Rêver à tes jardins de roses et à un palais en or.

 

Tu sais, j’ai beaucoup songé une partie de la nuit.
Pendant que tu dormais et de ta beauté j’en étais ébloui.
Que de nombreuses questions venèrent en mon esprit,
Je me rappelais le jardin où toi et moi nous jouions étant petits.

 

De tous ces coups bien innocents,
Que nous faisions quand nous étions enfants,
De nos secrets enfouis dans le jardin et à jamais perdus,
Ce jardin où aujourd’hui se trouve un monument en hommage aux disparus.

 

Puis, nous avons grandi de corps et d’âme.
Je suis devenu homme robuste et toi belle dame,
Malgré toute la distance et les années qui nous ont séparés,
Jour après jour, nuit après nuit, sans cesse tu étais dans mes pensées.

 

Je suis revenu dans mon village,
Qui, après la guerre, avait pris de l’âge.
Souffrance et larmes font bon ménage dans l’expérience de la vie,
Car bien des souvenirs sont pour le commun des mortels à jamais détruits.

 

Je t’ai revue assise seule à un café,
Avec grand respect de toi je me suis approché.
Allais-tu me reconnaître malgré mes blessures de guerre ?
Comment allais-tu réagir face à ce membre absent, je n’en savais guère.

 

Puis, à ma grande surprise, tu m’as simplement souri.
En m’invitant à ta table afin de partager un café à l’arôme du pays.
Tu me parlas de tes rêves supposément perdus depuis mon départ.
Alors que dans le fond de ton cœur, tu savais que j’allais revenir tôt ou tard.

 

De toutes mes sanglantes batailles, je gardai grande discrétion,
Que tu respectas sincèrement en ne me posant point de question.
De ces cris de désespoir et de douleurs lancés dans ces tranchés,
Loin de moi, ne fut-ce qu’une seconde, mon envie de t’en parler.

 

Au fil du temps, notre discussion fit place à un silence.
Car nos regards tels que ceux de jadis suffisaient pour parler de romance,
Avec ton légendaire sourire et tes pupilles légèrement dilatées,
Chez-toi, avec grande douceur, tu m’as tout simplement invité.

 

Aussitôt arrivés, aussitôt franchie la porte d’entrée,
Tu te collas prestement contre moi pour m’embrasser,
Sans dire un mot, tu enlevas mes vêtements.
Puis les tiens avec délicatesse assurément.

 

Nos gestes tendres éloignèrent de moi mes souvenirs de guerre,
Et de nos baisers faits avec fougue écartèrent mes pensées amères.
Vers ce lit où nous avions jadis fait l’amour au temps de notre jeunesse,
Nous nous y allâmes avec une immense joie et dans l’allégresse.

 

Dans ces draps, nous nous sommes aimés.
Dans ces étoffes, nous nous sommes avec passion enlacés.
Dans nos étreintes, nous n’avions une soif d’affection si démente.
Dans notre ivresse de ce moment, pas question d’une approche prudente.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

N.B. Probablement mon plus beau poème d’amour.

Embrasse-moi

embrasse-moi
Réalisation artistique par Juste Angèle de la France

Embrasse-moi

 

Je suis depuis longtemps couchée,

Étendue sur mon lit, j’attends mon chéri.

Viens vers moi, de tout mon cœur, je t’en prie.

Enlève tes vêtements et installe-toi à mes côtés.

 

Je sais que tu as des choses à me dire,

De tendres secrets d’amour à me dévoiler,

Sois sans crainte, sans jugement, je t’écouterai.

Et tout ce que tu me dévoileras restera secret pour l’éternité.

 

Moi aussi, à toi, en toute simplicité, je me dévoilerai.

Depuis ton retour dans ma vie, le soleil s’est remis à briller.

En mon esprit, résonne un refrain d’une mélodie longtemps oubliée,

Celle qui me rappelle comme jadis nous nous sommes en secret tant aimés.

 

Maintenant que bien jours sont passés,

Il serait peut-être le temps de tout recommencer,

Qu’en dis-tu ? Qu’en penses-tu ? Ne me réponds pas.

Prends, mon bel homme, tout le temps qu’il te faudra.

 

Mais, avant toute chose, fais-moi cette faveur :

Comble de bonheur, ô mon amour, mon fragile cœur.

Avec grande confiance tout près de ta maitresse, étends-toi.

Et en guise de prélude de cette nuit, simplement embrasse-moi.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada