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J’ai aimé tes bas de mailles

J’ai aimé tes bas de mailles Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par Fetishsongs Source : https://www.deviantart.com/fetishsongs/art/Sexy-girl-in-Mesh-925095161

J’ai aimé tes bas de mailles

 

Je suis allé te rencontrer,

Après être allé prendre le souper,

Afin de me donner de la force,

Pour te baiser de manière féroce.

 

J’avais téléphoné,

En début de soirée,

Je voulais réaliser un désir,

En espérant te faire aussi plaisir.

 

Je suis arrivé chez toi à l’heure convenue.

En bonne courtisane, tu étais à moitié nue.

J’étais un peu gêné d’avoir recours à tes services.

Je ne savais faire autrement pour assouvir mon vice.

 

Tu portais des bas de culottes faits de mailles.

Tout ce que j’avais demandé était assez original.

Pourrais-je faire l’amour avec une pure étrangère ?

Voilà le fantasme que je désirais tant satisfaire.

 

Toi et moi sommes allés avec calme vers le salon,

Où jouait, en une langue ancestrale, une chanson.

Tout en étant bien à l’aise sur les dossiers du sofa,

J’ai commencé à admirer ce qui s’offrait à moi.

 

Quelle danse lascive que tu as accomplie !

Ce qui a donné vie à mes coupables envies.

Me faisant signe de retirer mes vêtements,

J’ai acquiescé à ta demande prestement.

 

De ton regard si langoureux,

Tu m’invitas dans ta chambre bleue.

En contemplant la droiture de ma verge.

Car, tu n’étais plus depuis longtemps vierge.

 

Étendu sur le dos, avec grande confiance, je t’ai laissé faire.

Après tout, n’étais-tu pas en ce lieu l’experte en la matière ?

Voyant avec bonheur que j’étais prêt à te rendre hommage,

Tu retiras alors tes bas de mailles et ce fut bien dommage.

 

Avouons-le ! Ils faisaient si bien sur toi.

Ils me donnèrent tant de rêves bien grivois.

Tu avais deviné, sur mon visage, mon chagrin.

Et pour me consoler, tu les déposas dans mes mains.

 

Ils sentirent le doux arôme de ton parfum.

Quel désir monta en moi que nous fassions qu’un.

Que cette nuit soit mémorable à travers les âges.

Arrêtons de jouer les enfants adorables et sages.

 

Je reconnais avec joie que j’ai aimé tes bas.

Mais, en réalité, mes yeux étaient fixés sur toi.

Comme tu étais belle en cette chambre aux péchés.

J’espère jusqu’au matin te choyer sans m’épuiser.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Libre sous l’eau

Libre sous l’eau Poème de Rolland Jr Modèle JenovaxLilith Photo par Craig Gum Photography Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Under-the-Sea-924299782

Libre sous l’eau

 

Bonjour mes chéris ! Je fais depuis quelque temps,

Le même rêve que je faisais quand j’étais une enfant.

Je me balade posément sur une plage de sable fin,

En suivant en silence un bien étrange chemin.

 

Le soleil me réchauffe de ses rayons,

Alors que j’écoute de la mer une chanson.

Les vagues de couleur bleutée m’invitent à pénétrer,

Dans un monde inconnu attendant à se manifester.

 

Avec prudence, je me laisse glisser entre chaque lame.

Une sensation de bien-être envahit alors mon âme.

Peu à peu, j’entre en douceur dans cette mer.

Petit à petit, je m’écarte de la terre.

 

C’est en ce moment précis que j’ouvris les yeux,

Et je découvrais un endroit si magique, si merveilleux.

Mon esprit totalement vide, j’étais libre sous l’eau.

Je n’avais jamais vu un monde si beau.

 

L’onde épousait mon corps.

La lumière brillait sur moi tel de l’or.

Mes cheveux voguèrent sur les courants.

Les faisant valser ici et là allègrement.

 

Toutes les couleurs apparaissaient si féériques.

Je me rappelais alors les contes fantastiques.

Que me relatait ma défunte mère le soir,

Lorsque venait l’heure de me dire « au revoir ».

 

Et qu’elle déposait un tendre baiser sur ma joue,

En me souhaitant bonne nuit en m’offrant mon toutou.

Libre sous l’eau ! Quel rêve formidable que j’ai fait cette nuit !

Ce que je donnerais afin que ma maman puisse être encore en vie.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En prenant du soleil

En prenant du soleil Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par ErosTime Source : https://www.deviantart.com/erostime/art/001-924040474

En prenant du soleil

 

En prenant du soleil,

J’ai vu une véritable merveille,

Une femme aux seins nus avec un beau sourire.

Quoi de mieux pour me sentir si heureux et me faire plaisir ?

 

Elle était étendue sur un banc public,

Cela semblait être une aventure érotique,

Qui agrémentait mon imagination si fertile,

Car, en cette journée d’été, je me sentais fébrile.

 

Elle se tenait sur ses mains,

Me permettant d’admirer ses seins,

Et même d’y toucher avec mes yeux,

Oh mon Dieu ! Quel moment si délicieux.

 

Pour un jour si chaud en cette fin de mois de juillet,

Jamais de ma vie, une telle découverte je m’y attendais.

Merci mon Dieu pour cet instant si beau et si précieux !

Que je me souviendrai en des temps pluvieux !

 

À cela s’ajoute une chanson sortie de je ne sais d’où.

Qui me fait danser avec un plaisir qui me rend un peu fou.

En cet après-midi, j’ai observé d’une femme aux seins magnifiques.

Cela a fait de moi un enfant qui découvrit un royaume magique.

 

Je n’en avais pas demandé autant en cette journée,

Alors que je me promenais simplement sur la Grande-Allée.

Quelle belle surprise en ce samedi qui restera gravée dans ma mémoire !

Lorsque viendront les froides nuits d’hiver où je me reverrai cette histoire.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Sur un banc

Sur un banc Poème de Rolland Jr St-Gelais Dessin par Umciaumcia1 Source : https://www.deviantart.com/umciaumcia1/art/FEMALE-NUDE-AKT-GIRL-4107-921173401

Sur un banc

 

Par un beau jour d’été,

Où un léger parfum de fleurs,

Embaumaient ces lieux en cette heure,

Nous nous promenions sous un ciel ensoleillé.

 

Un fait bien étrange en cette chaude saison,

D’habitude, les gens viennent profiter de ce lieu,

Pour se changer les idées ou pour discuter un peu,

Aujourd’hui, nulle âme ne se manifesta sous l’horizon.

 

J’avais apporté avec un carnet et un stylo de couleur bleue.

Afin d’esquisser les arbres qui jalonnèrent notre chemin.

Que nous avons sillonné avec entrain main dans la main !

Écoutant avec plaisir le chant des oiseaux cajolant leurs œufs.

 

Tu étais légèrement vêtue pour l’occasion,

Une jupe blanche et une chemise à la teinte d’azur,

Tout sur toi évoqua la splendeur de ta grâce si pure,

Qu’est-ce t’es belle ! Je fredonnais cette lointaine chanson.

 

Voyant que nous étions seuls près d’un banc,

Une idée bien coquine est venue à ton esprit si allumé,

Tu as suggéré de faire un croquis de toi afin de nous amuser,

Ce à quoi j’ai répondu : « Mais, chérie. Certainement ! ».

 

Pendant que je préparais le tout en m’étendant sur le gazon,

Tu en avais profité pour enlever tes vêtements avec délicatesse,

Tu as pris place à cet endroit qui, ma foi, t’a accueillie avec tendresse.

Avec mon crayon, j’ai tracé chaque coin de ton corps avec attention.

 

Par un après-midi, je dessinai une déesse appuyée sur un banc peint en blanc,

Tu étais frêle et nue loin de toutes langues de vipères et des regards inquisiteurs,

De ces gens hypocrites, de ces berneurs et de tous ces grands parleurs.

J’aurais donné mon âme pour vivre un tel moment éternellement.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

L’entre deux fesses

L’entre deux fesses Poème de Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/N-23-918167364

L’entre deux fesses

 

Elle était frêle et menue

Elle était belle et nue

Elle était en levrette

Elle était sur une serviette

 

Avançant vers elle, elle me vit

Et simplement me sourit

Devinant par mon sexe gonflé

Quelle était ma noble volonté

 

De lui savourer le popotin

Même en l’absence de mes mains

Car de ma bouche, la déguster

Était une chose longuement rêvée

 

Une fois le tout exploré

Elle voulait un sexe bien bandé

En sa vulve prête à recevoir mes hommages

Rêves de bien des hommes et femmes de tous âges

 

Va-et-vient allant ici et là

Au gré du temps qui passa

Jusqu’à l’instant où elle voulait

Recevoir mon sexe en ce lieu secret.

 

Pour y sentir la semence chaude.

Telle une chanson, une divine ode

Oh oui ! Oh oui ! Encore et encore

Nous disions d’un commun accord.

 

Jusqu’à ce que j’aie joui en elle

Belle femme telle une hirondelle

Quel délice de venir en ce lieu

Pour ce doux plaisir, merci mon Dieu.

 

 

De

 

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada