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Je n’ai pas besoin

Je n’ai pas besoin Modèle : Indira Spr Photo par Joël Pèlerin

Je n’ai pas besoin

 

Je n’ai pas besoin de toi pour me sauver

Je n’ai pas besoin de toi pour me guérir

Je n’ai pas besoin de toi

Et de ton antidote

Car je suis ma maladie

Ta venimeuse héroïne

Chanson : In this moment

Par The Fighter 

 

Paroles choisies par Indira Spr

Joue pour moi cette chanson

Joue pour moi cette chanson
Joue pour moi cette chanson par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/You-want-me-to-play-853717857

Joue pour moi cette chanson

 

Assis au fond de la salle,

Je m’y sentais un peu mal,

En voyant ces gens te dévisager,

Alors que mon cœur était prêt à t’aimer.

 

Ne disant point un mot,

Je buvais ma bière comme de l’eau,

En entendant que tu commences à jouer,

De cette guitare que pour ta fête je t’avais donnée.

 

Je t’avais promis d’être présent,

À ton premier spectacle depuis longtemps,

Un spectacle, je le reconnais, assez inhabituelle,

Car tu étais nue sur scène et comme tu étais belle.

 

Dès l’instant où tu as commencé à jouer,

Mon cœur et mon âme sans retenu se sont mis à valser,

À danser à en perdre la raison à en perdre l’haleine,

Car nulle femme autre que toi ne peut ressembler à la divine Hélène.

 

Regardant partout, tu me vis assis au loin,

Sans attendre tu as pris ton courage à deux mains,

Tu descendis de la scène tout en chantant de ta voix angélique,

S’avançant vers moi, je croyais vivre dans un monde féérique.

 

Arrivée à ma table, tu me dis : ‘’ Bonsoir chéri ‘’

Quelle est chanson que tu aimerais que je te dédie?

Une chanson qui exprime ce que mon cœur ressent pour vous,

Tu m’as répondu : ‘’ Très bien, alors cette chanson sera pour nous.’’

 

Quelle belle chanson tu as alors chantée,

Tu es venue me chercher jusqu’à me faire pleurer,

Pleurer de joie car tu as deviné comme je t’aimais,

Depuis le jour où je t’ai rencontrée en un mois de mai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Par la douceur de tes lèvres

Les lèvres de ton âme
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Par la douceur de tes lèvres

 

Ce soir tu m’as fait une belle surprise,

Tu m’as envoyé une vidéo où tu as été prise,

Prise en train de chanter d’une voix tellement angélique,

Que je croyais que tu sortais d’un monde totalement féérique.

 

Ce fut certes, avouons-le, assez court.

Mais de cette voix, je m’en souviendrai toujours.

Car comme tu étais belle en cet instant si précieux,

Un instant qui restera dans mon cœur si merveilleux.

 

Je t’ai entendu chanter une chanson si émouvante,

Que tout mon être était attiré par des paroles si attirantes,

Des paroles qui sortirent de ta bouche telle une mélodie venue des cieux,

Qui te donna une aura tellement divine que je me suis mis à pleurer.

 

En revoyant ces jours où en secret je t’avais tellement aimée,

Face au déroulement de ma vie, je me suis mis à me questionner.

Méritais-je vraiment d’être aimé par une femme aussi belle que toi,

Car je suis loin d’être parfait, ni riche ni puissant et encore moins un roi.

 

Était-ce trop demandé à la vie d’être à tes côtés?

Malgré mes nombreux défauts et mes multiples infidélités,

Car j’étais prêt à te prendre comme tu es avec ta grande souffrance,

Que j’aurais pris soin de soulager avec des mots d’amour et de romance.

 

Comme tu es belle dans cette vidéo que tu m’as envoyé,

Tellement belle que je croyais que j’avais simplement rêvé,

En cette nuit d’un mois d’été où dans le silence de ma solitude,

Où je constate par la douceur de tes lèvres que ma vie est que décrépitude.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ô mon ami Pierrot

mon ami Pierrot
Ô mon ami Pierrot Par RollandJr St-Gelais Photo par Marc Bergmann Source : https://www.deviantart.com/marcbergmann/art/very-tender-touches-848604333

Ô mon ami Pierrot

 

Dans la fraîcheur de la blanche nuit,

Je me suis, de mon envie, gaiement assouvie.

Pensant à tous ces Pierrots qui n’avaient pas de plumes,

Pour caresser la peau de leurs bien-aimées brunes.

 

Dis-moi mon bon ami Pierrot,

Oui toi, mon tendre ami si beau.

Fredonnes-tu cette chanson de la douce France,

Car c’est le cas pour moi quand je bouge délicatement mes hanches.

 

Au clair de la lune ! Que me chantait ma mère.

Lorsque mon père parti dans les contrées étrangères,

Car il fallait bien y travailler pour ma mère et sa progéniture,

Attendu que rares sont ceux qui se contentent d’amour et d’eau pure.

 

Dis-moi mon ami Pierrot, as-tu apporté avec toi une plume?

Cette plume qui saura me satisfaire jusqu’à la levée de cette brume.

Prête-moi ta plume jusqu’à l’aurore jusqu’au petit matin,

Car il m’est tellement pénible de me servir de mes mains.

 

Que ta plume sert à autre chose qu’à écrire un mot,

Car c’est à la lueur de ma chandelle que je m’envolerai si haut,

Dans le pays imaginaire, de la luxure et du plaisir charnel,

Là où le désir de la chair brûlera d’un feu éternel.

 

Je t’ouvrirai bien ma porte mais je suis bien trop occupée,

À commettre mon humble faiblesse, ce doux véniel péché.
Dépose donc ta plume bienfaitrice sur le cadre du vitrail,
Et que Dieu agrémente mon plaisir sans représailles.

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

En écoutant au loin résonner La Marseillaise
En écoutant au loin résonner La Marseillaise Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01011-847582429

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Te souviens-tu ma douce France ?

Quel temps magnifique il faisait ce jour-là.

Je t’avais rencontrée au bistro à deux pas de chez-moi,

Tu m’avais enjôlé par le jeu bien subtil de tes belles hanches.

 

J’y étais allé savourer un verre de pastis,

En y dégustant un je-ne-sais-quoi aux épices.

Dès mis en ma bouche, une saveur tellement inoubliable.

En mes pensées dès l’instant je t’ai vue tellement inavouables.

 

Apercevant mon regard, tu me souriais.

Distinguant ton léger sourire, je te le rendais.

Sans gêne et d’un pas léger, vers moi tu avanças.

Ton charme bien français, je l’avoue allègrement m’étonna.

 

Nous échangeâmes quelques paroles,

Qui sonnèrent étrangement à une drôle de parabole,

Car tu compris vite la solitude d’un homme loin de sa mère-patrie,

Un homme qui a besoin de tant de tendresse par un bel après-midi.

 

Sans dire un mot, tu me pris par mon bras meurtri par la vie.

Car pour une aventure sans lendemain, ton cœur envers moi était épris.

Et de mon cœur, je te le jure, jamais je ne saurais t’oublier.

Car tu incarnais en toi toute la France et sa beauté.

 

En ta demeure, tu m’y amenas,

Dans ta chambre là-haut, aussitôt on y monta.

Ébahie par la vigueur de mon membre fier tel un coq gaulois,

Qui conquis par le charme de tes courbes, se tenait bien droit devant toi.

 

Se laissant aller à nos caresses avec bel ardeur,

Sentant le parfum de ta peau envahie par une telle chaleur,

Tu t’étendis sur le drap blanc empoignant ma hampe d’une main assurée,

Je me laissai entraîné par cette ultime passion vers ta suintante intimité.

 

Sentant tes jambes serrer le haut de mes hanches avec force,

Je te mordais gaiement le cou en t’entendant crier telle une bête féroce,

Au profond de moi une substance se préparait à sortir avec puissance,

Nos gestes d’amour aboutirent en une extraordinaire jouissance.

 

Cherchant à reprendre notre respiration,

Tu me supplias de recommencer car c’était si bon.

Les désirs de gente dame sont pour moi ordre à obéir,

Voyant mon hampe prête à te satisfaire de nouveau tu fis un beau sourire.

 

J’ai cru vivre une chanson de Serge Gainsbourg,

Car je venais allègrement entre tes reins tel un refrain.

Un refrain que nous chantions en jouant à ces jeux de mains,

J’allais et je venais comme tu le voulais en grognant tel un vieil ours.

 

À ton signal et sans attendre, je laissai sortir ce jet d’amour.

Ce jet que je retenais depuis si longtemps depuis toujours,

Ô ma belle France, dans ce lit, nous étions si à l’aise.

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada