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Savoir apprécier les courbes

Courbes
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Savoir apprécier les courbes

Bon début de semaine,

J’ai décidé de vous présenter une critique personnelle à propos d’une réalisation photographique réalisée par James Fraser du Royaume-Uni. Certes, ce n’est pas la première fois qu’une telle critique est faite par votre humble serviteur sur l’une de ses œuvres mais je dois avouer que je réponds à sa demande publiée sur sa page au sein du site DeviantArt. Quant à répondre favorablement à sa requête, j’ai cru qu’il serait approprié de partager ma critique au sein de mon blogue artistique. Et ce, pour votre PLUS GRAND plaisir et le mien.

Un élément majeur est à retenir dans le cas présent, une telle photo sur cette partie de l’anatomie du corps humain est loin d’être aisée à réaliser surtout si l’on tient compte qu’il s’agit d’un corps de femme. Une difficulté liée de près à l’image hyper sexualisée de la nudité au sein de notre société actuelle. (1) Doit-on s’en étonner devant la consommation quasi effrénée des sites pornographiques disponibles sur le web? Je ne le pense pas.

Pour en revenir à ma critique artistique d’une telle photo, je vous dirai qu’il y a trois aspects qui la rendent réellement intéressante. Trois aspects qui peuvent échapper à un néophyte dans le domaine du nu et qui méritent d’être démontrés dans ce présent article.

Le premier point à noter est qu’il appert que le choix de la teinte bleuâtre rend le résultat agréable à regarder. En effet, une telle teinte adoucit le choix de la pose faite par du modèle et accepté par le photographe. Bon ! Le contraire est aussi possible. Qui plus est ! L’agencement des ombres démontre une recherche d’originalité de la part du photographe.

Et pour approfondir ma réflexion sur un tel agencement, deuxième point à retenir, je vous dirais que les ombres donnent une certaine aura de mystère sur les parties intimes du modèle. Une aura semblable à un voile pudique lentement déposé sur cette région la préservant ainsi des regards mal-attentionnés et qui n’ont certes pas leur place dans le domaine de la nudité artistique. (2) Une pudeur qui semble être occultée par une proportion considérable d’individus. Triste constat, je l’admets avec regret.

Enfin, le dernier point se rapporte sur mon impression tout à fait personnelle que celui qui découvre une telle photo en arrive à la toucher par un simple regard tout en le faisant avec une précaution minutieuse. Un peu comme si cette partie du corps du modèle serait de porcelaine. Par ailleurs, c’est par une telle fragilité qui transcende cette photo qui lui attribue une beauté si particulière.

J’en conviens qu’une telle critique artistique au sein de mon blogue peut paraître long à lire. Toutefois, j’ai désiré développer ma critique de manière à susciter un certain débat au sein de mes fidèles abonnés. Savez-vous pourquoi ? Tout simplement, et contrairement à ce que le dicton affirme, les goûts se discutent très bien sans pour autant les imposer à autrui.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. Je devrais plutôt écrire sur l’ensemble des sociétés et ce peu importe les époques. En effet, chaque époque reflète à la fois les interdits et les permis véhiculés par les populations lesquelles sont assujetties de manière plus ou moins formelle aux principes imposés par les règles civiles et plus particulièrement les institutions religieuses. L’histoire regorge d’exemples qui peuvent avec une facilité déconcertante démontrer la véracité de mes propos.

  2. N’oublions que la pornographie et la nudité artistique se situent aux antipodes l’une de l’autre. Certes, il peut arriver que la seconde ait de manière occasionnelle une certaine forme érotisme sans pour autant verser dans l’obscénité.

Droit au respect et à la dignité

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Avec la permission de John K. des États-Unis

Droit au respect et à la dignité

Bonjour tout le monde,

Je souhaite que vous allez bien et que la période de l’Avent se déroule selon vos espoirs tout en adhérent à diverses festivités de bureau en cette fin d’année 2019. Pour ma part, tout est beau fixe. En effet, j’ai humblement participé à petit quelque chose en collaboration avec Phylactère, une femme magnifique et photographe extraordinaire, pour une publication sur son site personnel. À cela vient s’ajouter la composition de poèmes, l’une de mes passions privilégiées, lesquels sont largement inspirés par les photos prises dans le cadre d’une séance de nudité artistique. Ladite séance a eu lieu dans mon appartement à Québec et ce, en compagnie de la photographe et de deux assistantes.

Comme j’aime bien le mentionner à l’occasions d’un reportage journalistique ayant eu lieu en 2015, il m’est un devoir de ne rien exhiber ni de ne rien cacher lors des séances où la nudité est requise pour une session de dessins, de photos ou de tout autre support visuel. En l’occurrence, ceci signifie tout simplement que chaque partie intégrante de mon être possède la même dignité et a le droit au même respect. Ce qui est aussi le cas, cela peut vous sembler étrange, pour ma jambe artificielle sans laquelle il m’est impossible de me déplacer. Voilà pourquoi elle fait partie intégrante de tout mon être.

Toutefois, et c’est pour moi un élément fondamental dans mon analyse en tant que modèle masculin, les parties intimes reflètent une image de la nudité chez l’homme trop souvent pervertie dans le monde actuel. Serait-ce une conséquence indirecte de l’accessibilité à la pornographie auprès de la masse populaire? Je peux le croire.

Or, il est à souligner que le phallus possède ses lettres de noblesse dès l’époque de la Grèce antique. Nous pouvons penser, à titre d’exemples démontrant la véracité de mon propos, aux œuvres artistiques grecques d’une valeur inestimable qui ne cherchèrent en aucune occasion à occulter cette partie de l’anatomie masculine. Mais attention ! Ne pas les occulter n’indique pas non plus le désir d’y mettre l’accent. Nuance à toujours se souvenir!

En effet, l’essentiel était de mettre l’emphase sur le contrôle de l’esprit sur le corps humain. Un tel contrôle visait à démontrer la supériorité de l’être humain sur l’animal, voire l’homme civilisé sur le barbare ou bien le citadin sur le paysan. Voilà pourquoi le sexe masculin demeurait en état de flaccidité dans la majorité des reproductions artistiques où la nudité de l’homme était exigée. Et dans le cas contraire, voire les rares réalisations artistiques où l’érection y était présentée, souvent de manière grotesque, l’objectif se résumait à prouver l’infériorité du barbare, du fait de son incapacité à contrôler ses pulsions animales, à l’égard de la civilisation hellénistique.

La magnifique photo présentée en début du présent texte constitue l’exemple parfait de mes propos, et ce pour deux raisons majeures. En premier lieu, la présentation du corps du modèle masculin y est faite de manière tout à fait exceptionnelle. En effet, tout y est impeccable : la posture, le choix, l’agencement des teintes du corps avec l’ensemble de la photo. Une telle réalisation rend notre regard tout à fait confortable. En second lieu, la nudité du modèle correspond en tous points à ce que l’on a le droit de s’y attendre, c’est-à-dire de tout voir sans pour autant y dénoter une parcelle de vulgarité, aussi minime soit-elle. Bref, elle respecte ce dont j’ai pour mot d’ordre : Pouvoir tout découvrir, sous un angle artistique et respectueux envers le modèle, mais aussi en évitant toute provocation visuelle.

En résumé, le droit au respect et à la dignité peut très bien se réaliser dans l’éventualité d’une séance-photos. Respect qui se manifeste entre les parties concernées, voire ici le modèle et le créateur de l’œuvre en question. Et dignité envers chacune des parties du corps du modèle qu’il soit une femme ou bien un homme. Mais, dans le cas présent, le modèle masculin est le seul qui possède un phallus.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Parties intimes

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Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Parties intimes

 

Parties intimes
Celles que j’ai données
À mon amant bien-aimé
Que j’appellerai simplement Tim.

 

Parties qui sont un peu cachées
Car je ne veux pas que vous en abusiez
Parties qui relient deux espaces tellement gracieux
Aussi utiles que merveilleux en tout temps sous les cieux.

 

Parties intimes souvent condamnées par la morale
Par la morale des gens sans scrupules et de vie amorale.
Parties de la femme que je suis à chaque instant de ma vie,
Et que je dévoile à vos yeux émerveillés et aguerris.

 

Gardez le silence, je vous en prie
Pour cette séance de nudité garantie
Car seul mon tendre amant a eu cette chance inouïe
D’admirer mon entre-jambe toujours caché pourtant si joli.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Dans la chaleur de la lumière

Dans la chaleur de la lumière

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la chaleur de la lumière

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger une critique personnelle portant sur l’une des photos réalisées par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Pourquoi donc faire une critique au lieu de tout simplement composer un poème en m’inspirant de cette photo ? Voilà une question à laquelle j’ai le devoir de répondre de manière franche et sans ambiguïté. Une question pour une double réponse.

En premier lieu, il me paraissait plus que nécessaire de porter un jugement critique sur cette photo afin d’alimenter davantage mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Certes, mon blogue est parsemé de poèmes inspirés par les œuvres que mes fidèles collaborateurs et amis m’ont gentiment permis d’utiliser afin de diversifier ce blogue. Toutefois, les critiques personnelles sur l’une ou l’autre de ces œuvres y sont quasi-inexistantes. C’est, de mon point-de-vue, une carence majeure au sein de ce blogue dont l’auteur est à la recherche de la perfection. La perfection existe-t-elle en ce monde ? Bien sûr que non, mais il nous est permis de vouloir l’atteindre.

En second lieu, cette photo suscite chez votre humble serviteur de nombreux éclaircissements tant par son caractère légèrement érotique que par celui que je qualifierais de « provocant ». Pourquoi a-t-elle attiré mon regard ? Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Et, la question la plus importante entre les trois, pourquoi j’aime cette photo ? Voilà les problématiques auxquelles je tenterai de résoudre dans le présent article.

Tout d’abord, qu’avait-elle de si particulier pour susciter mon attention ? Je dirais tout simplement qu’elle renferme à elle seule tout le professionnalisme du photographe Rick B. En effet, je peux y déceler le souhait de faire ressortir la couleur, les ombrages, les différents jeux de lumière sur chaque partie du corps nu de son modèle. Un modèle féminin qui, j’en suis convaincu, a été choisi pour l’esthétisme de sa silhouette laquelle dénote une féminité tout à fait remarquable. Tout est à l’avantage de ce modèle. Un modèle dont Rick B. a su chercher tirer sa beauté, disons-le franchement, remplie de mystère.

Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Il est vrai que j’aurais pu en choisir une autre. Cependant l’instantanéité de mon regard a une raison toute simple, une simplicité déconcertante, puisqu’elle est celle qui est mise à l’avant en ce jour du 13 février 2019 par mon ami Rick B. au sein de son compte DeviantArt. Un site dans lequel plusieurs artistes amateurs ou bien professionnels publient leurs créations artistiques qu’elles soient des dessins, des photos, de proses ou bien des poèmes. Pourquoi donc aurais-je voulu choisir une autre photo ? Poser la question est aussi y répondre.

Et, finalement, quelles sont les raisons qui me font aimer cette photo ? Un fait demeure : il y a autant de motifs d’aimer une œuvre d’art qu’il y en a de la détester ou tout simplement de rester de marbre. Pour ma part, j’adore cette photo car elle renferme à la fois le charme féminin, la douceur de la pose, un certain érotisme et une aura de mysticisme. Un charme féminin dans le positionnement du corps où même les parties intimes sont présentées dans une parfaite harmonie avec tout le reste.

Par exemple, et à juste titre, le jeu de lumière semble irradier une chaleur quasi-divine sur la nudité du modèle. Autrement dit, le modèle est réchauffé par la lumière diffusée à ses pieds. La nuit la recouvrant de telle façon que l’on a peine à découvrir ses yeux qui semblent être ceux d’une divinité païenne.

Une divinité qui aurait certainement beaucoup à nous apprendre de l’époque où la nature et l’humanité ne faisaient qu’un. Je dirais même à une époque où le mysticisme et l’humanisme vivaient en parfaite symbiose. Une symbiose qui, pour notre malheur, est perdue dans les limbes de l’histoire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada