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Exprimer une émotion

Par Lyvie Llonatelli
 » Son conjoint pour modèle  » Réalisation artistique par Lyvie Llonatelli.

Exprimer une émotion

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter un excellent début de semaine annonciatrice de la chaleur printanière et d’un été qui, espérons-le, nous sera accessible afin de nous faire oublier la situation que nous vivons actuellement. Mais, d’ici-là, gardons le moral.

Ensuite, je dois avouer que le fait de ne pas avoir de contrat de modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers en arts me chagrine puisque d’une part, cela me donnait une raison pour sortir de mon patelin et d’autre part, de faire la rencontre de gens intéressants. Oui, je l’avoue, je suis quelque peu casanier de tempérament au grand plaisir, semblerait-il, de ma belle princesse Goldy.

Enfin, une telle réalité est pour moi l’occasion de découvrir des œuvres de nudité artistique tout à fait remarquables. Certaines de ces œuvres sont présentées au sein de groupes d’artistes sur le réseau social Facebook tandis que d’autres sont partagées sur le site DeviantArt. Quoiqu’il en soit, il est impératif à mes yeux de demander la permission des auteurs avant d’utiliser leurs œuvres dans la rédaction d’articles dans mon blogue. C’est pour moi une question à la fois légale et de respect à leur endroit.

La découverte de certaines œuvres m’a souvent tellement interpellé que mon désir de connaître leur raison d’être n’a eu de cesse. Dis autrement, je voulais savoir ce qui a amené l’artiste à les réaliser, à les faire et les créer. Trois verbes qui n’ont pas tout à fait la même connotation. En effet, on peut réaliser une idée, on peut faire une chose quelconque, mais créer implique à la fois son âme et son cœur dans les moindres gestes que nous faisons pour donner vie à cette création. Un peu à l’image de Dieu dans le livre de la Genèse, un artiste est un être divin dans son essence même puisqu’il crée à partir des choses invisibles pour le commun des mortels. Il tire du néant ce que nous tenons pour réel. Ce qui est encore plus le cas lorsque l’œuvre a pour origine la nudité.

Comme le dit si bien Lyvie L. dans notre entretien à propos de son œuvre : « Je voulais créer une ambiance. Ambiance relative à mon émotion du moment. (…) J’emploie mon propre langage, comme champ d’exploration de mes émotions. » Créer, émotions et langage propre vont donc de pairs dans toute œuvre artistique surtout lorsque la nudité y est le sujet. Oui, je sais bien que je me répète mais il est crucial de bien saisir toute l’importance de cette idée afin de mieux comprendre ce qui va suivre.

Mais qu’en est-il de l’intégralité du corps nu, en particuliers celui de l’homme, dans la présentation de celui-ci ? Est-il possible de le percevoir comme un être à la fois doué de raison et un être sexué, surtout dans un cadre artistique ? Devra-t-il plutôt rester dans un monde angélique, un monde purement spirituel ? Quoi de mieux que de partager avec vous l’opinion de Lyvie L. afin d’y répondre de manière plus adéquate ? Après tout, la vision de l’artiste, notamment lorsqu’elle est une femme, est ici d’une importance fondamentale. Et comme elle le dit si bien : « Le fait que ce soit une femme qui exprime le corps masculin, donne une autre dimension à la lecture. Je serais un homme, on lirait différemment, c’est sociétal (puisque) les questions de genre interpellent les esprits. »

Mais quelle est sa pensée à l’égard des parties intimes de l’homme ? Doit-on le cacher ? Et dans le cas ou dans l’autre de la réponse, quelles sont à la fois sa philosophie et son éthique de travail ? Ce à quoi elle répond en ces termes : Il est « … important de représenter le corps dans sa première expression. Sans camouflage et néanmoins sans idée de voyeurisme. (Par conséquent) Le sexe masculin est rarement représenté dans l’oeuvre en général. Comme s’il s’agissait d’un tabou. On se permet dans ce contexte, de représenter la femme, mais jamais l’homme. Comme si cela était provocateur d’un trouble profond, d’un dérangement. Ouverts ou non. Je ne crois plus utile de cacher aujourd’hui. »

Toujours selon l’artiste interrogée, voilà la raison pour laquelle la représentation du phallus possède également une place, en soi sa place, dans une création artistique. Qui plus est, une telle place déloge les idées préconçues au sein d’un acquis désuet. Certes, la sensualité apparait qu’on le veuille ou non. Toutefois, elle conclut son analyse par une question que je qualifierais d’essentialisme puisqu’elle réfère à l’essence même de la réalité. Une réalité qui existe avant même les regards portés sur elle. Une question qui résume bien l’idée de l’artiste est celle-ci : « mais est-ce vraiment de l’érotisme que de montrer en toute simplicité et innocence. » Dans ce cas-là, « … seul le lecteur traduit à sa façon. »

Pour conclure le présent article sur la représentation des parties intimes, je me réfère aux propos tenus par Lyvie L. sur ce sujet. Selon elle toute serait une « … question d’éducation et d’ouverture sur (…) une certaine différence artistique qui pour autant ne plonge pas dans la pornographie. » L’objectif serait, si j’ai bien compris sa vision des choses, de simplement exprimer une émotion vécue dans une ambiance précise.

Je remercie cette artiste d’avoir si chaleureusement accepté de collaborer à la réalisation de ce présent article. Je remerciement bien entendu chacun et chacune de mes abonnés-es pour leur fidélité.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une vision féminine sur une partie intime de la femme

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Une vision féminine sur une partie intime de la femme par Fa Ph

Une vision féminine sur une partie intime de la femme

Bonjour tout le monde,

Vous le savez d’ores et déjà que la vie m’a donné la chance incroyable de rencontrer des gens possédant à la fois des talents immenses et une ouverture d’esprit peu commune. Des talents dans des domaines et sur des sujets que je n’aurais jamais soupçonnés un seul instant de ma vie. Des sujets de travail rendus possibles grâce notamment à cette ouverture d’esprit dont certaines personnes ont su développer au fil des années. J’ignore si vous saisissez ce qu’une telle occasion représente à mes yeux, mais je rend grâce au Ciel que cela m’est arrivé. Une occasion qui m’a aussi permis de découvrir des œuvres tout à fait remarquables qui représentent, entre autres, des parties de l’anatomie qu’une majorité de gens, sans vouloir porter un jugement irrévérencieux à leur égard, n’oseront jamais évoquer sur le plan artistique.

Ce qui est le cas, mais pas exclusivement, des artistes féminins surtout si le sujet d’étude concerne les parties intimes du corps humain. Vous avez sûrement deviné qu’il ne s’agit aucunement des pieds, des mains ou encore de nez dont je fais référence dans mes propos, mais bien d’organes propres à la procréation ou, si vous préférez un terme plus explicite, servant à une bonne baise.1

Il est tout de même vrai que de choisir un tel sujet de travail est loin d’être une sinécure pour la majorité des artistes œuvrant en arts visuels, et ce peu importe le support utilisé. Une difficulté inhérente à l’exploitation pornographique qui n’a eu de cesse de grandir au cours des trente dernières années et en particulier depuis l’avènement de l’internet lequel regorge de sites pornos plus ou moins légaux.2 Réaliser une œuvre artistique qui a le sexe pour terme principal est loin de faire l’unanimité tant aux yeux du grand public qu’aux yeux de la communauté artistique. Voilà pourquoi, il est impératif que la décision soit mûrement réfléchie et que l’angle avec lequel l’artiste désire prendre appuie soit simple et original. Telle une soupe, une pincée de sel et de poivre suffit pour la rendre délicieuse alors que d’en mettre un peu trop la gâchera.

Rares sont les artistes qui savent, à l’image d’un chef cuisinier, réaliser avec brio une œuvre dont le sujet est les parties intimes. Or, il y en a une qui possède cette disposition extraordinaire. Une artiste dont j’ai déjà rédigé un texte de présentation et un article sur l’une de ses œuvres. Une œuvre qui m’a littéralement bouleversé tant par la beauté même du résultat que par son cachet. Une œuvre qui m’a incité à savoir qui est son auteure. Bref, qui était Fanny ? Un article qui a été accueilli chaudement tant auprès de mes nombreux abonnés que ceux de cette artiste du pays des Helvètes.

À l’œuvre présentant un sexe masculin dans sa position de repos, l’artiste a récidivé en réalisant un dessin qui a mis l’emphase sur l’ensemble des parties intimes de la femme. Une présentation que je qualifie volontiers être de bon goût et tout en douceur. Une peu comme si elle voulait y poser un filtre afin de ne point offenser le commun des mortels. En effet, une telle présentation peut heurter les âmes dites sensibles. La réalité de la vie est ainsi faite.

Une question doit certainement vous venir à l’esprit. Une question que je formulerais ainsi ; pourquoi suis-je interpelé par une telle réalisation artistique sur la partie la plus intime du corps féminin ? Ma réponse est à double volet. En premier lieu, le choix d’utiliser les différentes teintes de noir et blanc afin de décrire dans les moindres détails cette région anatomique spécifiquement féminine est tout à fait formidable. En effet, cela lui donne une certaine aura de mystère tel qu’éprouverait un amant la nuit où il ferait l’amour à sa maîtresse pour la première fois loin des yeux à la fois inquisiteurs et accusateurs, voire envieux et jaloux de leur bonheur interdit. En second lieu, la minutie avec laquelle les détails de cette vulve, il faut savoir dire les choses avec les bons mots si on veut éviter toutes formes de grossièreté, démontre le sens professionnel de cette artiste. Tout y est dessiné avec une qualité remarquable. Une qualité qui rend justice à la noblesse de toutes femmes, jeunes et moins jeunes, qui forment avec les hommes l’humanité. Une noblesse qui démontre de manière indéniable que chaque partie du corps humain mérite un respect absolu.

Je termine cet article en remerciant vivement Fanny de la Suisse pour m’avoir donné sa permission d’utiliser son œuvre pour rédiger cet article. Une rédaction qui, à voir le nombre de paragraphes, m’a beaucoup plu. Et pour cause puisqu’il est rarissime qu’un tel dessin à la fois magnifique et de grande qualité soit fait sur un sujet si particulier.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

  1. Parfois, il faut dire les choses comme elles le sont afin de se faire clairement comprendre. Qu’on le veuille ou non.

  2. En effet, le caractère légal des sites pornographiques varient de manière considérable d’un pays à l’autre. Ce qui ouvre la voie à des sites qui sont, avouons-le franchement, répugnants.

Savoir apprécier les courbes

Courbes
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Savoir apprécier les courbes

Bon début de semaine,

J’ai décidé de vous présenter une critique personnelle à propos d’une réalisation photographique réalisée par James Fraser du Royaume-Uni. Certes, ce n’est pas la première fois qu’une telle critique est faite par votre humble serviteur sur l’une de ses œuvres mais je dois avouer que je réponds à sa demande publiée sur sa page au sein du site DeviantArt. Quant à répondre favorablement à sa requête, j’ai cru qu’il serait approprié de partager ma critique au sein de mon blogue artistique. Et ce, pour votre PLUS GRAND plaisir et le mien.

Un élément majeur est à retenir dans le cas présent, une telle photo sur cette partie de l’anatomie du corps humain est loin d’être aisée à réaliser surtout si l’on tient compte qu’il s’agit d’un corps de femme. Une difficulté liée de près à l’image hyper sexualisée de la nudité au sein de notre société actuelle. (1) Doit-on s’en étonner devant la consommation quasi effrénée des sites pornographiques disponibles sur le web? Je ne le pense pas.

Pour en revenir à ma critique artistique d’une telle photo, je vous dirai qu’il y a trois aspects qui la rendent réellement intéressante. Trois aspects qui peuvent échapper à un néophyte dans le domaine du nu et qui méritent d’être démontrés dans ce présent article.

Le premier point à noter est qu’il appert que le choix de la teinte bleuâtre rend le résultat agréable à regarder. En effet, une telle teinte adoucit le choix de la pose faite par du modèle et accepté par le photographe. Bon ! Le contraire est aussi possible. Qui plus est ! L’agencement des ombres démontre une recherche d’originalité de la part du photographe.

Et pour approfondir ma réflexion sur un tel agencement, deuxième point à retenir, je vous dirais que les ombres donnent une certaine aura de mystère sur les parties intimes du modèle. Une aura semblable à un voile pudique lentement déposé sur cette région la préservant ainsi des regards mal-attentionnés et qui n’ont certes pas leur place dans le domaine de la nudité artistique. (2) Une pudeur qui semble être occultée par une proportion considérable d’individus. Triste constat, je l’admets avec regret.

Enfin, le dernier point se rapporte sur mon impression tout à fait personnelle que celui qui découvre une telle photo en arrive à la toucher par un simple regard tout en le faisant avec une précaution minutieuse. Un peu comme si cette partie du corps du modèle serait de porcelaine. Par ailleurs, c’est par une telle fragilité qui transcende cette photo qui lui attribue une beauté si particulière.

J’en conviens qu’une telle critique artistique au sein de mon blogue peut paraître long à lire. Toutefois, j’ai désiré développer ma critique de manière à susciter un certain débat au sein de mes fidèles abonnés. Savez-vous pourquoi ? Tout simplement, et contrairement à ce que le dicton affirme, les goûts se discutent très bien sans pour autant les imposer à autrui.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. Je devrais plutôt écrire sur l’ensemble des sociétés et ce peu importe les époques. En effet, chaque époque reflète à la fois les interdits et les permis véhiculés par les populations lesquelles sont assujetties de manière plus ou moins formelle aux principes imposés par les règles civiles et plus particulièrement les institutions religieuses. L’histoire regorge d’exemples qui peuvent avec une facilité déconcertante démontrer la véracité de mes propos.

  2. N’oublions que la pornographie et la nudité artistique se situent aux antipodes l’une de l’autre. Certes, il peut arriver que la seconde ait de manière occasionnelle une certaine forme érotisme sans pour autant verser dans l’obscénité.

Droit au respect et à la dignité

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Avec la permission de John K. des États-Unis

Droit au respect et à la dignité

Bonjour tout le monde,

Je souhaite que vous allez bien et que la période de l’Avent se déroule selon vos espoirs tout en adhérent à diverses festivités de bureau en cette fin d’année 2019. Pour ma part, tout est beau fixe. En effet, j’ai humblement participé à petit quelque chose en collaboration avec Phylactère, une femme magnifique et photographe extraordinaire, pour une publication sur son site personnel. À cela vient s’ajouter la composition de poèmes, l’une de mes passions privilégiées, lesquels sont largement inspirés par les photos prises dans le cadre d’une séance de nudité artistique. Ladite séance a eu lieu dans mon appartement à Québec et ce, en compagnie de la photographe et de deux assistantes.

Comme j’aime bien le mentionner à l’occasions d’un reportage journalistique ayant eu lieu en 2015, il m’est un devoir de ne rien exhiber ni de ne rien cacher lors des séances où la nudité est requise pour une session de dessins, de photos ou de tout autre support visuel. En l’occurrence, ceci signifie tout simplement que chaque partie intégrante de mon être possède la même dignité et a le droit au même respect. Ce qui est aussi le cas, cela peut vous sembler étrange, pour ma jambe artificielle sans laquelle il m’est impossible de me déplacer. Voilà pourquoi elle fait partie intégrante de tout mon être.

Toutefois, et c’est pour moi un élément fondamental dans mon analyse en tant que modèle masculin, les parties intimes reflètent une image de la nudité chez l’homme trop souvent pervertie dans le monde actuel. Serait-ce une conséquence indirecte de l’accessibilité à la pornographie auprès de la masse populaire? Je peux le croire.

Or, il est à souligner que le phallus possède ses lettres de noblesse dès l’époque de la Grèce antique. Nous pouvons penser, à titre d’exemples démontrant la véracité de mon propos, aux œuvres artistiques grecques d’une valeur inestimable qui ne cherchèrent en aucune occasion à occulter cette partie de l’anatomie masculine. Mais attention ! Ne pas les occulter n’indique pas non plus le désir d’y mettre l’accent. Nuance à toujours se souvenir!

En effet, l’essentiel était de mettre l’emphase sur le contrôle de l’esprit sur le corps humain. Un tel contrôle visait à démontrer la supériorité de l’être humain sur l’animal, voire l’homme civilisé sur le barbare ou bien le citadin sur le paysan. Voilà pourquoi le sexe masculin demeurait en état de flaccidité dans la majorité des reproductions artistiques où la nudité de l’homme était exigée. Et dans le cas contraire, voire les rares réalisations artistiques où l’érection y était présentée, souvent de manière grotesque, l’objectif se résumait à prouver l’infériorité du barbare, du fait de son incapacité à contrôler ses pulsions animales, à l’égard de la civilisation hellénistique.

La magnifique photo présentée en début du présent texte constitue l’exemple parfait de mes propos, et ce pour deux raisons majeures. En premier lieu, la présentation du corps du modèle masculin y est faite de manière tout à fait exceptionnelle. En effet, tout y est impeccable : la posture, le choix, l’agencement des teintes du corps avec l’ensemble de la photo. Une telle réalisation rend notre regard tout à fait confortable. En second lieu, la nudité du modèle correspond en tous points à ce que l’on a le droit de s’y attendre, c’est-à-dire de tout voir sans pour autant y dénoter une parcelle de vulgarité, aussi minime soit-elle. Bref, elle respecte ce dont j’ai pour mot d’ordre : Pouvoir tout découvrir, sous un angle artistique et respectueux envers le modèle, mais aussi en évitant toute provocation visuelle.

En résumé, le droit au respect et à la dignité peut très bien se réaliser dans l’éventualité d’une séance-photos. Respect qui se manifeste entre les parties concernées, voire ici le modèle et le créateur de l’œuvre en question. Et dignité envers chacune des parties du corps du modèle qu’il soit une femme ou bien un homme. Mais, dans le cas présent, le modèle masculin est le seul qui possède un phallus.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Parties intimes

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Magnifique dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Parties intimes

 

Parties intimes
Celles que j’ai données
À mon amant bien-aimé
Que j’appellerai simplement Tim.

 

Parties qui sont un peu cachées
Car je ne veux pas que vous en abusiez
Parties qui relient deux espaces tellement gracieux
Aussi utiles que merveilleux en tout temps sous les cieux.

 

Parties intimes souvent condamnées par la morale
Par la morale des gens sans scrupules et de vie amorale.
Parties de la femme que je suis à chaque instant de ma vie,
Et que je dévoile à vos yeux émerveillés et aguerris.

 

Gardez le silence, je vous en prie
Pour cette séance de nudité garantie
Car seul mon tendre amant a eu cette chance inouïe
D’admirer mon entre-jambe toujours caché pourtant si joli.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada