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Un aspect important de la vie

Un aspect important de la vie
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Un aspect important de la vie

Cette photo me fait réfléchir sur un aspect important de la vie. Un aspect qui nous apparaît de plus en plus évident à force de prendre de l’âge. Je fais référence au principe même de ne pas toujours chercher à comprendre. En effet, bien des événements, parfois drôles, parfois cocasses et plus souvent tristes parsèment la route de notre existence.

Dans certains cas, nous sommes ébranlés dans nos systèmes de valeurs, dans nos croyances et dans nos certitudes. Des valeurs qui sont sans cesse remises en question par des gens rencontrés au cours de notre vie. Des croyances qui peuvent être ébranlées par la découverte de ces « autres » qui nous entourent et qui, de manière positive ou négative, amènent à accepter ce que l’on n’aurait même pas soupçonné l’existence. Ici, les croyances évoluent avec le temps et avec nos expériences de vie et surtout avec ce que nous sommes au plus profond de soi. Et que dire de nos certitudes ? Il n’y a qu’une seule certitude et qui est celle de ne pas en avoir une absolue.

Ce que je trouvais jadis absurde peut être devenu ma raison de vivre. Ce que je suis certain en cette journée peut être remplacé par ce dont je me doutais bien. Toutefois, devant les aléas de la vie, de nos remises en question, de ce qui peut paraître tout à fait illogique, l’essentiel est de savoir en temps et lieu y trouver de la beauté.

Voici mon humble opinion sur ce dont cette superbe photo m’inspire comme critique personnelle.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le handicap physique

Le handicap
Votre humble serviteur : RollandJr St-Gelais

Le handicap physique

Bonjour tout le monde,

Hé oui! Nous sommes déjà rendus au 30 décembre 2019. Une journée propice à une rétrospection, non seulement de nos bons et moins bons coups que nous avons réalisés au courant de l’année en cours, mais aussi à établir une liste de nos résolutions aussi minime soit-elle pour celle qui frappe à nos portes. Bon ! Je le reconnais que l’année 2019 a été somme toute assez intéressante même si elle avait débuté par un long séjour à l’hôpital.

Un tel séjour a permis chez votre serviteur quelques remises en question lesquelles se sont poursuivies tout au long de cette année. Des remises en question qui d’une part, m’ont conforté dans mes valeurs judéo-chrétiennes et qui, d’autre part, m’ont amené à percevoir certaines réalités avec des points-de-vue différents. C’est un fait. Je tiens mordicus à ces valeurs qui m’ont été transmises par mes parents et par les religieux qui enseignèrent dans l’établissement scolaire que je fréquentais durant mon adolescence. C’est aussi un fait que bien des gens peuvent avoir des pensées, des opinions et des modes de vie bien différentes que les miennes. Une telle diversité rend la vie fort intéressante.

Ceci m’incite à répondre à une question que plusieurs de ces personnes me posent à quelques occasions au fil de nos discussions sur le réseau social Facebook. Une question qui semble provenir de leurs pensées, leurs interrogations, de leurs opinions et, dans quelques cas, de leurs modes vie. À vrai dire, il s’agit davantage d’une requête qu’une question. En effet, plusieurs de ces personnes souhaiteraient que je rédige un texte dont le sujet serait de vivre avec un handicap physique. Une requête qui est, je le reconnais volontiers, tout à fait légitime. Or, j’avais déjà décidé de ne jamais rédiger un tel article sur ce sujet au sein de mon blogue artistique. Pour quelles raisons ? C’est précisément ce à quoi je tenterai de répondre mais de manière à ne pas m’éterniser sur ledit sujet.

À vrai dire, il y a trois postulats qui expliquent bien mon objection à élaborer sur le sujet. Veuillez noter que par un souci de rendre cet exposé écrit le moins lourd à lire, je vais essayer de faire qu’un survol des trois postulats de base. Ce qui, je le crois, sera satisfaisant autant pour vous que pour moi.

Le premier postulat de base réside dans le fait que tout le monde a un handicap lequel n’est pas toujours évident à voir mais qui peut quand même être lourd à supporter. Certains de ces handicaps peuvent être d’ordre physique, mental, émotionnel ou psychologique. Qui plus est! Les gens n’affrontent pas leurs handicaps de la même manière, et ce pour les raisons suivantes : des expériences de vie des plus traumatisantes, des ressources répondant de manière plus ou moins de façon efficace à leurs besoins et des capacités de résilience pouvant être aux antipodes les unes des autres. Bref, il serait à mon humble avis superflu de rédiger un tel article portant sur le sujet car il faudrait tenir-compte des paramètres mentionnés ci-dessus. Et, pour être franc avec vous, cela ne m’intéresse absolument pas.

Le second postulat de base réside tel que mentionné ci-dessus dans mon non-intérêt pour le sujet. En effet, ayant participé à de nombreux reportages tant au sein de la presse écrite que la presse télévisée, on dirait aujourd’hui la presse électronique, sur mon vécu en tant que survivant de la thalidomide, vous comprendrez qu’en ce qui me concerne le vase est plein jusqu’à ras-bord. En résumé, j’ai déjà amplement donné et beaucoup plus que vous pourriez même l’imaginer un seul instant.

Le dernier postulat, et le plus important d’entre les trois, c’est qu’un tel sujet n’a pas vraiment sa place dans mon blogue. Certes, il est aisé de constater que je vis avec un handicap physique apparent tout en remarquant au passage que je suis de sexe masculin lorsque je publie des articles concernant mes expériences de modèle nu pour des écoles d’arts, des ateliers en arts et des artistes tant professionnels qu’amateurs. Il en est de même lorsque je diffuse les poèmes inspirés par les photos prises durant mes poses de nudité que ce soit lors de session en privé ou bien durant les cours de dessin ou autres. Cependant, j’évite de toucher directement sur ma situation physique afin d’une part, de ne pas attirer ou susciter un quelconque sentiment de pitié chez mes abonnés et d’autre part, de ne pas faire de mon blogue un instrument de propagande pouvant servir à une cause liée de près ou de loin aux diverses situations de handicap existant dans le monde. Il y en a tout plein sur le web qui sont là que pour ça.

Une mise-au-point doit être faite ici afin d’éviter une certaine contradiction de mes énoncés. Certes, il est vrai que j’ai déjà posé nu pour un jeune étudiant en photographie qui avait choisi de réaliser une exposition portant sur la beauté de la différence. Ladite exposition comprenait toute une série de réalisations photographiques sur des personnes vivant avec des différences physiques, et ce dans le cadre d’une activité scolaire de rang collégial. Soyez convaincus d’une chose, si j’ai accepté de poser nu pour une telle activité, cela a été justement pour venir en aide à un étudiant dont le seul désir était de briser une image omniprésente au sein de la société selon la beauté physique doit répondre à des critères précis. Ce qui est, vous en conviendrez, entièrement faux.

J’ose espérer que mes explications sur mon opposition à élaborer sur le handicap physique présentées au sein de cet article vous ont été satisfaisantes. Et, pour être franc avec vous, il y a tant de sujets plus captivants à développer que je préfère laisser celui-ci à un autre.
Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Comment je me trouve ?

Comment je me trouve
Votre humble serviteur

Comment je me trouve ?

Texte dédié à la belle Émilie

Bonjour tout le monde,

Enrichir son blogueJ’espère que vous allez bien et que vous vous préparez pour la saison automnale qui frappe à nos portes. Pour ma part, tout va pour le mieux. En effet, outre quelques problèmes de dos qui m’ont quelque peu perturbé mon existence depuis les derniers jours, la vie poursuit son cours inlassablement à l’image d’une rivière longeant une des nombreuses contrées de mon beau coin de pays. Certes, mon pays ne possède pas l’histoire du continent européen et encore moins celui de l’Asie ni de l’Afrique, mais c’est mon pays et je ne l’échangerais pour aucun autre.

Cette réflexion sur mon coin de pays m’amène àIMG_20190623_153018 répondre à une question d’ordre existentialiste : Comment je me trouve ? Question bizarroïde puisque je passe d’une réflexion sur mon coin de pays à celle sur ma vision de mon corps. Une vision qui s’est construite au fil des années, du temps, des expériences de vie et de mon cheminement quotidien. En effet, tout est une construction liée de près à son existence de tous les jours. Puisque la vie est semblable à une ligne continue faite de milliards de petits points noirs qui se collent les uns sur les autres, il en est ainsi des secondes qui nous quittent dès leurs apparitions faisant ce que nous sommes. Je devrais plutôt écrire « ce que nous décidons d’en faire » puisque tout est relié à notre décision finale et à elle seule.

 

AdonisCe que je suis en ce moment même où je compose le présent texte est différent de ce que je serai une fois que j’aurai terminé. Certes, une différence minime mais tout de même présente puisque ma réflexion sur un tel thème s’est posée sur un texte en utilisant des mots ayant chacun une signification précise. Autrement dit, je suis passé d’une réflexion abstraite à une réflexion, s’il est possible d’utiliser une telle expression, plus concrète. Il en est ainsi pour nous tous car, que nous le voulions ou pas, nous changeons tout aussi lentement qu’inexorablement.

Certes, il y a des événements qui peuvent nous marquer tellement au fer rouge que notre fort intérieur peut être transformé à tout jamais. J’ai, à titre d’exemples, des deuils de personnes qui nous ont quitté et dont leurs départs ont laissé un grand vide, des peines d’amour qui nous fait douter de notre capacité d’aimer et surtout d’être aimés et, le dernier exemple, des rejets voir même des insultes non méritées. La liste pourrait s’allonger presqu’indéfiniment.

Il est vrai que l’image que j’ai de mon corps, de saScreenshot_20190823-170943 différence, de ses forces, de ses faiblesses et de tout ce qu’il me reste à découvrir est intimement liée à mon parcours de vie. En effet, ayant souvent été utilisé par des avocats sans scrupules et immoraux dont leur seul objectif était de s’enrichir au dépend de la crédulité de mes parents tout en servant de cobaye pour faire avancer la science dans l’espoir de réparer les erreurs du domaine pharmaceutique aurait pu m’amener à me révolter. Or, il en n’est strictement rien.

IMG_20190802_162232_587Un vieil adage amérindien affirme que le meilleur moyen de se venger du mauvais sort c’est de lui faire un grand sourire et de poursuivre son chemin. C’est ce que j’ai fait et jamais je ne l’ai regretté. Oui, certaines personnes m’ont déjà insulté sur mon physique et en des termes que par un souci de respect envers moi-même je me refuse de les retranscrire tellement ils dignes du zéro kelvin en ce qui a trait sur le plan intellectuel. Et ce, même dans des lieux de cultes. Certes, cela ne m’est guère arrivé souvent. Quoiqu’il en soit, c’est loin d’être agréable. Chose amusante à retenir, je n’ai jamais vécu de pareilles situations en des lieux où tout bon chrétien n’oserait pas y mettre les pieds. Et comme je n’ai guère la prétention de me définir comme un chrétien exemplaire mais plutôt comme un modeste pécheur, j’adore y mettre les pieds à l’occasion.

Un autre élément à souligner : C’est un fait. Je suis très orgueilleux. Il n’est pas question pour moi de m’agenouiller devant qui que ce soit, si ce n’est à Dieu et à lui seul. C’est à la fois ma principale qualité mais aussi mon plus grand défaut. En effet, d’un côté, je me serais refusé de réaliser bien des choses n’eut été mon orgueil. Je pense notamment à ma volonté d’être autonome, de faire bien des choses que le commun des mortels n’oserait pas essayer de faire, même pas en pensées, de franchir des barrières presque à la limite de la permissivité. Mais attention ! Toujours en ayant un respect mutuel entre les personnes concernées. Un orgueil qui m’a fait comprendre que je suis plus qu’un animal de foire ni un être sur qui on va s’enrichir. Toutefois, mon orgueil m’a aussi joué de vilains tours tout en y apprenant des leçons parfois amères mais toujours profitables. Ainsi va la vie !

IMG_20190901_113123Suis-je beau ! Comme j’ai répondu à une amie sur le réseau social Facebook, je ne suis peut-être pas le plus bel homme au monde, mais je possède tout de même une belle humeur et un optimisme qui me donne, semble-t-il, un certain charme auprès de la gente féminine. À cela s’ajoute mon goût prononcé pour les vêtements haut de gamme et une présentation soignée de ma personne. Et puis comme je le répète souvent : « La beauté n’est point un péché, mais la laideur est loin d’être une vertu ». Qui plus est ! La beauté est un concept des plus difficiles à définir, à lui mettre garde-fous, et même à circonscrire dans le temps et l’espace. De plus, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qu’est la beauté. Pour certains, la beauté se résume au plan physique tandis que pour d’autres, cela sera davantage au plan cérébral et pour d’autres … la liste pourrait être sans limite.

Pour ma part, j’ai décidé de me trouver beau tout simplement. Pourquoi donc ? Il faut d’abord plaire à soi-même avant de vouloir plaire coûte que coûte aux autres. Aucune autre personne que soi-même peut réellement nous sentir belle même si la beauté se trouve dans les yeux de … celui qui regarde.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La paix intérieure

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Votre humble serviteur  en l’église St-Roch de Québec

La paix intérieure

Appréciez ce que vous avez car ce que vous n’avez pas aurait pu vous faire perdre le peu que vous avez.”

Bon début de semaine tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que vos projets pour le reste de la saison estivale vont bon train. Pour ma part, je dois avouer que tout se passe à merveille. Repos, bon repas au restaurant, assister à des matchs de baseball et quelques séances au cinéma forment le train-train de mon été. Ceci m’a amené à réfléchir sur un aspect précis de ma vie et qui peut se résumer ainsi : “Appréciez ce que vous avez car ce que vous n’avez pas aurait pu vous faire perdre le peu que vous avez.”

En effet, et je m’en suis rendu-compte au fil de mes réflexions, l’homme a cette fâcheuse manie de toujours vouloir plus sans d’abord et avant tout savoir apprécier ce qu’il a. Il est bien de souhaiter davantage ce que nous avons ou bien ce que nous sommes, si cela peut nous amener vers une certaine forme soit de bien-être ou encore d’excellence. Après tout, il a bien fallu que l’homme des cavernes acceptent d’en sortir pour devenir un être civilisé au fil du temps et des saisons. Cependant, avons-nous toujours une vision approfondie de ce qu’il nous convient vraiment pour notre véritable bonheur? Là réside une optique de la vie bien personnelle à chacun d’entre nous.

C’est ainsi que nous avons des désirs propres à nos expériences, à nos cheminements et à nos attentes face à la vie. Mais, savons-nous vraiment ce qui nous convient? Cette saison estivale a été pour moi l’occasion de m’interroger sur ce dont j’ai réellement besoin pour être heureux. Cela se résume en ces quelques mots: Une paix intérieure.

Rien en ce monde peut acheter cette paix. Ni l’argent, ni l’amour, ni la force, ni la beauté, ni la popularité. Pourquoi donc? Tout simplement parce qu’il s’agit d’accepter qui l’on est, ce que nous avons et ce que la vie nous a donnés avec ses hauts et ses bas. Certes, la vie peut parfois ressembler à une montagne russe. Elle peut même arriver qu’elle nous déconcerte, voire qu’elle nous scandalise et même, hélas très souvent, qu’elle est aux antipodes de nos attentes. Ici, l’essentiel c’est d’être capable de prendre un recul face à de pareilles situations. Et qui dit recul, dit avoir une vision plus globale de la situation en la projetant vers un futur potentiel. Voilà ce à quoi je veux en venir: La paix intérieure qui m’habite est le résultat de ma réflexion. Aurais-je été heureux si, et seulement si, tous mes désirs avaient été réalisés? Je peux répondre à cette question par un non catégorique. Pourquoi donc? Bien souvent, ce que l’on obtient d’une main, on le perd de l’autre.

En résumé, je ne vous souhaite pas de réaliser tous vos rêves, mais plutôt que la vie place sur votre chemin ce qui fera vraiment votre bonheur lequel réside dans la paix intérieure. Et que celle-ci vous accompagne à chaque bonne heure.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pour toutes celles que j’ai aimées mais que je n’ai pas su tout simplement aimer.

Pour toutes celles que j’ai aimées mais que je n’ai pas su tout simplement aimer.

I Lost My Baby par Jean Leloup

 

I lost my baby
I lost my darling
I lost my friends
I lost my mind

 

Pour une fille d’Ottawa
Grandie à Sainte-Foy
D’un père militaire
Et d’une belle fille qui fut sa mère

 

Qui écoutait du country
Entre deux caisses de bière
Et partait le samedi
Pour un lac de Hawkesbury

 

Rejoindre sa grand-mère
And all the family
Ah! Je ne peux pas vivre sans toi
Et je ne peux vivre avec toi

 

Mais tu peux très bien vivre sans moi
Je suis foutu dans les deux cas
I lost my baby…

 

Coup de fil de Jami
Qui un jour tomba
Pour une fille d’Ottawa
Grandi je ne sais pas
D’un père pilote de l’air
Et d’une mère je ne sais quoi

 

Tous deux aimaient le cinéma
Nous sommes habitants de la terre
Il y a des milliers de frontières
Quelqu’un existe dans l’univers
Pour quelqu’un d’autre
Et c’est la guerre

 

I lost my baby…

Pour une fille d’Ottawa
Grandie à Sainte-Foy
Et qui un jour tomba
Pour un chanteur populaire
Grandi en Algérie
Assez fucké merci
Et qui lui dit adieu
Je repars faire ma vie
À Hawkesbury
I lost my baby