Archives de tags | Paris

Si

 

Pour toi, Victoria.

 

Si

 

Si je pouvais revenir
Ce que j’aimerais te dire
Comme je t’ai aimée
À toi, je m’étais attaché.

 

Si je pouvais comprendre
Cette crainte qui veut tout me prendre
Et par laquelle je perds tout y compris l’amour
Serais-je ainsi jusqu’à la fin de mes jours?

 

Si je pouvais revivre mon enfance
Y déceler cette faille qui englouti celles que j’aime
Revivre mon adolescence pour savoir qui je suis vraiment
Sûrement qu’aujourd’hui ma vie serait autrement.

 

Si je pouvais revenir sur mes pas
Et dire à mon père qu’un homme me suivait pas à pas
Sur le chemin de l’école qui allait devenir ma route de Damas
Route qui allait devenir fardeau à supporter telle une croix, hélas.

 

Si je pouvais arrêter cette culpabilité
Peut-être aurais-je moins peur d’aimer
Car il y a dans l’amour tant de raison d’exister
D’exister, de respirer et de sans cesse être émerveillé.

 

Avec des si, on mettrait Paris en bouteille à ce qu’il paraît.
Mais même avec tous les si en ce monde, mon mal de vivre est.
Si seulement je le pouvais, ce soir là je t’aurais serrée dans mes bras
Car vraiment je t’aimais plus que tout ma chère Victoria.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

L’entre-deux guerres

38391762_2113704705545728_5971594426663829504_o

Magnifique dessin de Gérard Teillot

L’entre-deux guerres

 

Dans ce temps-là, les femmes étaient belles tout simplement.

À cette époque où tout était permis assurément,

Pour les amoureux et les amants,

Avec un cœur gaiement.

 

On ne se souciait guère,

D’une possible nouvelle guerre,

Car des souvenirs de jadis nous n’avions que faire,

Et les larmes firent place aux rires aussitôt passé cet hier.

 

Les dames coquettes de Paris,

Étaient aussi jolies que celles de la Normandie,

Croyez-moi, c’est moi qui vous le dis mes chers amis.

Sans oublier celles du nord et bien entendu du chaud Midi.

 

À que ces années folles, ces années vingt!

Aussi enivrantes et joyeux que du bon vin,

Que je ne peux en y pensant un seul instant me taire,

En revivant dans mes pensées de jeunesse aux années de l’entre-deux guerres.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Des peintres norvégiens à découvrir

Des peintres norvégiens à découvrir

Bonjour tout le monde,

Je vous présente un article découvert aujourd’hui même dans lequel on y relate quatre artistes norvégiens qui ont eu, entre autres, pour passion le nu artistique.

Portez-vous bien !

Sincèrement

RollandJr St-Gelais de Québec

Lillehammer célèbre les élèves norvégiens d’Henri Matisse

Source : https://www.connaissancedesarts.com/peinture-et-sculpture/lillehammer-celebre-les-eleves-norvegiens-dhenri-matisse-1198223/

De janvier 1908 à l’été 1911, Matisse dirige une académie de peinture dans deux anciens couvents parisiens, celui des Oiseaux, puis celui du Sacré-Cœur. Son académie rassemble près d’une centaine d’élèves étrangers, parmi lesquels une vingtaine de Norvégiens. Le Kunstmuseum de Lillehammer réhabilite jusqu’au 30 septembre quatre d’entre eux, injustement méconnus sur le plan international : Henrik Sørensen, Jean Heiberg, Axel Revold et Per Krohg.

« Matisse n’a jamais cherché à faire partager à ses élèves ses vues sur l’art. C’est un bon professeur à l’esprit froid et clair, qui souvent a obtenu des résultats artistiques par le raisonnement et le calcul. Il découvre immédiatement tous les mensonges et se montre impitoyable envers eux. Je l’ai souvent entendu dire : Vous n’êtes pas ici pour faire des œuvres d’art ; ne cherchez pas la bizarrerie et l’originalité ; vous êtes ici pour apprendre à développer votre personnalité », rappelle Walter Halvorsen, l’un des élèves norvégiens du maître français, dans un article publié en 1911. L’exposition du Kunstmuseum de Lillehammer montre, en effet, assez clairement, que chacun des quatre élèves norvégiens de Matisse possède sa propre marque de fabrique. Jusqu’en 1927, ces peintres ont aussi en commun d’évoluer à partir d’incessants voyages entre leur pays et la France. Durant ces années, aucun n’essaie d’imiter le maître fauve ou un de ses camarades d’atelier. Si la simplification des formes et un sens moderne de la couleur les rassemblent, leur production respective reste originale, résultat d’un savant métissage culturel.

De son passage dans l’atelier de Matisse, le premier de ces Norvégiens « parisiens », Henrik Sørensen (1882-1962), laisse des nus féminins d’après modèlesorensen-badende-gutter_20150519-009-2-tt-width-653-height-600-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeee vivant, de grand format. Cet exercice rudimentaire permet à l’artiste d’analyser les formes, la transposition des plans, la décomposition des volumes, ou d’expérimenter la couleur pure et le jeu des ombres teintées. Le résultat est déjà probant dans Anna et Hilda (1909) – deux fillettes sur fond rouge et bleu –, une scène qui se distingue aussi par une intense atmosphère psychologique inspirée des œuvres d’Edvard Munch. Né dans une contrée de forêts, c’est à elle, très vite, que Sørensen emprunte de préférence ses sujets. Il aime traduire une nature ambivalente. Le Ruisseau noir (1909) montre ainsi un homme solitaire, victime d’un bois oppressant. Les couleurs stridentes (dont un rouge sang qui domine la toile) traduisent ses tourments, voire son envie de meurtre (pour le personnage, l’artiste s’inspire du dernier condamné à mort en Norvège). Dans Le Garçon et l’oiseau d’or (1910), en revanche, la nature nordique apparaît féerique, avec la représentation d’un animal audacieux mais dont les ailes semblent prêtes à se déployer. D’une façon générale, quand il est en Norvège, Sørensen applique la leçon de Matisse tout en respectant la tradition post-impressionniste de la peinture scandinave. Vue de Kviteseid (1910) est ainsi une sorte d’hommage à l’été dans le Telemark, province située dans le sud du pays, riche en forêts et montagnes. L’impression de bonheur envahit également Jeunes garçons se baignant (1914), scène hédoniste de style vitaliste – les modèles sont entièrement nus –, propre à l’art nordique des années 1890-1920. Sørensen se libère ici d’une inspiration parisienne située à l’opposé, urbaine et nocturne (Artiste de variétés, 1910, toile audacieuse au demeurant, qui rappelle la manière expressionniste de Kees van Dongen, avec quelques couleurs contrastées seulement, ici le jaune, le vert et le bleu).
Le motif des arabesques, si cher à Matisse, apparaît cependant encore en 1914 (Entr’acte, 1914). Pendant la Première Guerre mondiale, Sørensen se rapproche de l’œuvre de Wassily Kandinsky : Vers la guerre et la révolution (1915) est un paysage dramatique, explosé par un trait tranchant et une palette stridente. Les portraits de l’écrivain suédois Per Lagerkvist (1920-1921) ou du sculpteur norvégien Sigri Welhaven (1924) relèvent aussi d’un expressionnisme qui glace le sang, à l’instar d’une série sombre sur la Passion du Christ (Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ?, 1921). Sørensen ne retrouve le sentiment du bonheur que dans les paysages d’été, de l’Ile-de-France (Village de Poigny, 1920) ou de Norvège (Ragna, 1925), déclinaisons nordiques des toiles tardives de Pierre Bonnard.

heiberg_matisse-tt-width-561-height-732-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeeeJean Heiberg (1884-1976) apparaît, quant à lui, le plus proche de Matisse. À partir du fauvisme, il tend vers une peinture claire et construite. Comme Sørensen, Heiberg alterne sujets modernes de la vie parisienne (Combat de boxe, vers 1910) et motifs propres à la culture vitaliste scandinave (Jeunes baigneurs, 1911). Parfois, il rappelle Gauguin (Nu féminin, 1913) ou Cézanne (Pins au bord de la Méditerranée, 1911). Mais l’esprit de Matisse finit par s’imposer, avec ce goût pour les arabesques (Nu féminin, 1912 ; Dans le lit de style Empire, 1918) et des portraits haut en couleur (Portrait, chapeau à plume, 1913, une élégante aux allures de Misia Sert). Comme Matisse, Heiberg peint les fleurs (Orchidées, 1917) et les poissons rouges dans un bocal (Poissons d’or, 1915). Après la Première Guerre mondiale, en phase avec un retour à l’ordre, il expérimente de grands aplats de couleurs tendres. Apaisé, l’artiste privilégie alors les portraits (Autoportrait au chevalet, 1919) et les scènes d’intimité (La Famille, 1925).

À la tradition norvégienne de la couleur (notamment d’Edvard Munch), Axel Revoldaxel_revold_matisse-tt-width-632-height-805-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeee (1887-1962), de son côté, associe graduellement la composition décorative de Matisse avec le sens de l’espace et les formes du cubisme. Dans Portrait de femme (1910), la touche est fébrile, tandis qu’Apaches (années 1910) s’inscrit dans un registre profane proche, encore, de celui de Vincent van Gogh. Italienne (1913) et Pêcheurs en Méditerranée (1914) font davantage la synthèse entre Cézanne, Matisse et Picasso. Par sa composition insolite – faite de trois niveaux de représentation superposés – Rêve d’un marin(1916) évoque la période mi-cubiste mi-abstraite, dite « rose », de Léopold Survage. Après la Première Guerre mondiale, Revold applique une géométrisation toujours plus relative, au paysage (Cagnes, 1920) et aux figures bibliques (Le Sermon sur la montagne, 1925). La nature mystique et identitaire devient ensuite une source d’étude sur les couleurs spécifiques à la Norvège septentrionale sauvage (Nordland, 1929).

grenade_krohg-tt-width-619-height-787-fill-0-crop-0-bgcolor-eeeeeeLe dernier peintre du groupe, Per Krohg (1889-1965), reste brièvement dans l’atelier de Matisse, mais il en garde un principe essentiel tout au long de sa vie : l’emploi de lignes souples, qu’il admire déjà, en partie c’est vrai, dans l’art de la caricature et de l’illustration. En vérité, sa première formation (1903-1907) est celle de son père, Christian, professeur à l’Académie Colarossi. Tous les deux partagent un esprit frondeur. Au-delà du style, les meilleures images de Per Krohg atomisent les compositions, à deviner comme des rébus. Nana (1910) – le portrait de la sœur de l’artiste –, n’est qu’une première brève incursion dans l’étude de la couleur. Rapidement, dans une étonnante série, la vie nocturne inspire le jeune artiste, avec une prédilection pour le clair-obscur, comme un hommage au Caravage (Cabaret, 1912 ; L’Ombre, 1915 ; Nuit, 1916). Puis, la verve décorative et pleine de fantaisie de Per Krohg reprend le dessus. En temps de guerre, le Norvégien milite successivement pour l’esthétique des Futuristes italiens (La Grenade, 1916), celle, plus littéraire, de Marc Chagall (La Ballade du pendu, 1917), pour revenir à Matisse, avec le motif de l’arabesque (Dans l’atelier, 1917). Le cubisme de la Section d’or (celui de Jacques Villon, notamment), associé au Purisme d’Amédée Ozenfant, caractérise d’autres toiles identifiables à des décors de théâtre ou des affiches de spectacle. Dans ce registre très graphique, Per Krohg peint la femme réduite à un trait pour la silhouette (Nu, 1919), ou à une abstraction mystérieuse, bien qu’habillée (Femme sur un fond incurvé, 1919). Avec les paysages inhabités de Per Krohg, on pense à nouveau à Survage (Cagnes, 1920). Idem, d’ailleurs, quand ils sont animés de scènes galantes (Rue à Cagnes, 1920). La géométrisation des figures domine encore ses paysages « pré-surréalistes » (Paysans se reposant, 1920). Per Krohg perçoit l’existence comme du théâtre ou du cinéma. Les sujets les plus communs deviennent pour lui de croustillantes « tranches de vie ». Avec la même facétie, il analyse le comportement des animaux (L’arrivée des chameaux à Nefta, Tunisie, 1924), des êtres humains (Un Couple, 1925), bohèmes de Montparnasse très souvent (Le Bar américain, vers 1925, une scène inspirée du Normandy, restaurant situé 243, boulevard Raspail), et de leurs délires (La Fuite, 1926).

La production expressionniste de la colonie artistique norvégienne dans le Montparnasse des années 1920 est peu connue. L’exposition du Kunstmuseum de Lillehammer, conçue par son directeur, Svein Olav Hoff, a le mérite de nous la faire connaître en partie, à travers plus d’une centaine d’œuvres majeures réalisées pendant et après la naissance du fauvisme. Dommage que cette exposition ambitieuse ne soit pas itinérante et reprise par un musée parisien, un succès international était garanti d’avance.

Mise en lumière

FB_IMG_1525773354468

Magnifique dessin réalisé par mon ami et collaborateur de la France : Eri Kel 

Mise en lumière

 

Je me donne à vous

Non pas à genoux mais debout

Avec fierté! Avec bonheur! Avec entrain!

Avec passion! Avec amour! Voilà mon refrain!

 

Je le fais avec plaisir et sans gêne

Depuis mes périples de Paris à Gênes

De la France jusqu’au Canada ce pays de froid

Avec mes pieds je parcours le monde vaste de bon aloi.

 

Pour y découvrir lorsque je suis nue devant une foule

Qu’à bien y penser et sans que cela réellement me saoule

Que mes seins convoitées notamment par les dames de la haute société

Font le délice des yeux de leurs époux et concubins sans cesse étonnés.

 

Étonnés d’apprendre et même scandalisés que je ne m’offre guère

À n’importe quel homme car je ne suis pas une simple aventurière

Même si j’adore être entièrement nue pour divertir les pinceaux dansant sur la toile

Et présenter mon talent indéniable au gré du vent sur mes cheveux telle une voile.

 

Soyons francs messieurs et mesdames

Vous pouvez contempler mon corps telle une flamme

Vous enivrez de ma beauté léguée par ma tendre mère

Mais faites-le toujours avec respect car c’est ainsi qu’aura lieu une mise en lumière.

 

De

 

RollandJr St Gelais de Québec au Canada

Tendresse maternelle

26114037_810444045801838_1944619551406991554_n

« Tendresse maternelle »

Par Agnès Devarenne

Un véritable petit chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Le hasard fait bien les choses.

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_n

Renée-Rose Pelletier-Martineau (artiste) et votre humble serviteur

Le hasard fait bien les choses.

Bonjour,

19247901_1964311660466601_2719506659746753434_nVous savez que j’adore alimenter mon blogue artistique afin de le rendre à la fois instructif et intéressant. Voilà pourquoi j’y publie divers articles portant sur ma passion en tant que modèle nu que sur la poésie et la photographie. Par ailleurs, je tente par tous les moyens mis à ma disposition pour trouver des sujets dignes d’intérêts. Je pense notamment à visiter des galeries d’art à la recherche de ce petit quelque chose qui inciterait votre curiosité, surtout si le thème de la nudité artistique y est présent. Il va de soi qu’être à l’affût d’événements artistiques d’envergure régionale ou internationale sans oublier mes nombreux contacts sur les réseaux sociaux du web constitue un élément important dans le succès de mes recherche. D’ailleurs, c’est grâce à la page Facebook de la galerie d’arts « Alfred-Pellan » que j’ai pris connaissance d’un tel vernissage.

C’est ainsi que j’ai profité d’un vernissage présenté au sein de la galerie d’arts « Alfred-Pellan » de Québec pour tenter d’y découvrir de véritables petits chef-d’œuvres réalisés par des artistes aux talents, c’est le moins que je puisse dire, remarquables. Toutefois, serait-ce par mon intérêt pour le nu ou bien suite à mon expérience personnelle de modèle vivant ?, une artiste-peintre est sortie du lot. En effet, je n’ai que de l’admiration pour cette grande dame qui a su de manière plus que respectable transposer la vie de ses modèles vivants sur du bois mort. Deux mots complémentaires que sont « vie » et « mort » et qui, par l’entremise des mains de madame Renée-Rose P.-M., furent à l’origine d’œuvres artistiques tout à fait dignes de mention.

Il m’est impossible de nier que le fait de trouver quelques-unes de ses19642333_1964311680466599_3348242670596018282_n créations faites avec des modèles nus féminins a été un facteur incitatif dans ma démarche de faire plus ample connaissance avec cette artiste. Au fil de notre discussion, nous avons convenus que le domaine des arts, même si elle se trouve derrière le tableau et moi devant, relève presque de la vocation. Une vocation qui se vit au quotidien, qui vibre à chaque seconde de notre existence et qui tente avec une passion fébrile de se transmettre à nos semblables. Il est ici à noter qu’une telle transmission peut se faire de multiples façons. L’on a qu’à penser au domaine musical où des centaines de jeunes gens, et parfois des moins jeunes, essayent de connaître le succès. Il en est de même du théâtre, du cinéma et bien d’autres activités artistiques. Mais, comme dit si bien un homme célèbre dans l’histoire de l’humanité né en Palestine, il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus.

19511177_1964311710466596_3145573755220110355_nPersonnellement, j’ai adoré discuter avec cette artiste. C’est ainsi qu’elle m’a appris qu’elle sera en Europe, plus précisément au Louvre de Paris, lors d’une exposition qui se tiendra du 7 au 10 décembre prochain. « Wow! » me suis-je alors dit. Quelle chance inouïe de rencontrer une telle artiste, au sein même de mon beau Québec que j’aime tant, qui exposera dans ce haut-lieu de l’art. Avouons-le ! Le Louvre est au domaine artistique ce que le Vatican est au catholicisme. Les deux sont devenus au fil des siècles le symbole par excellence du champ qui leur est dévolu. Dans le cas du nu artistique, je peux affirmer avec certitude que cette artiste possède un sens inouï à la fois du détails mais aussi d’une patience que je qualifierais de monastique. D’ailleurs, vous pouvez vous-mêmes le constater en regardant ces quelques photos, lesquelles ont été prises avec sa permission pour fin d’utilisation au sein de mon blogue, où minutie et beauté vont de pairs dans chacune d’entre elles.

Je tiens à vous informer que par un souci de respect du droit d’auteur à son égard qu’un lien menant vers son site professionnel se trouve en annexe du présent article. C’est ainsi que vous trouverez plus amples détails sur cet artiste et sur son projet de présentation au Louvre de Paris. N’hésitez surtout pas à l’encourager.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Site officiel: http://www.reneerose.com/fr/reneerose.html

Site de la campagne de financement: http://www.reneerose.com/fr/reneerose_contact.html

Une présentation spéciale

306921418_1280x720

Une présentation spéciale :

Un entretien avec le modèle vivant Maria Clark

Bonjour tout le monde, J’espère que vous allez bien et que la vie soit bonne pour vous. De mon côté, tout va pour le mieux. En effet, j’ai eu la chance de visiter, une fois encore, la magnifique ville de Matane en Gaspésie. C’est l’une des régions à découvrir absolument si vous avez la chance de venir visiter mon beau coin de pays qu’est le Québec. Oui, Je suis fier de vivre au sein de cette contrée formidable où mes ancêtres ont bâti une nation forte et prospère et où il fait bon d’y vivre dans la paix et l’harmonie. Je profite de l’occasion pour souhaiter une bonne fête de la St-Jean-Baptiste à tous les Québécois sans oublier aux Canadiens-français qui célèbrent ce jour bien spécial.

Sous un autre ordre d’idées, et pour être dans la logique liée au thème central de ce blogue dédié à la nudité artistique, je vous présente une retranscription d’une interview réalisée avec le modèle nu Maria Clark. Il est important de retenir, en premier lieu, qu’un lien se trouve en bas du présent article afin de respecter le droit d’auteur et, en second lieu qu’une autorisation a préalablement faite auprès de madame Maria Clark laquelle a eu la gentillesse de l’accorder auprès de votre humble serviteur. Je lui en serai éternellement reconnaissant.

 

ENTRETIEN : « Quand je pose, je ne me montre pas. Je suis ! »

Modèle d’art professionnel, artiste, performeuse, auteure, réalisatrice et fondatrice d’association, Maria Clark se livre corps et âme sur son métier de modèle et la philosophie qui le sous-tend.

Modèle d’art. C’est ainsi que l’on nomme les muses et modèles qui posent pour des peintres, sculpteurs, photographes et autres artistes plasticiens. Il s’agit d’un métier ancestral, mystérieux, parfois méprisé, souvent fantasmé. Depuis toujours, le corps, réinventé dans l’œuvre, sublimé par la couleur, la lumière et le matériau, transmet une émotion universelle. Cette émotion puise autant son origine dans le regard de l’artiste que dans le talent du modèle à proposer, investir et garder la pose. Car malgré une apparente simplicité, poser est un art qui exige de réelles qualités physiques, mentales, artistiques et humaines. Maria Clark, modèle d’art expérimentée, et convoitée, du milieu Beaux-Arts de la Capitale, a accepté de lever le voile sur son métier, sa passion.

 

Maria, vous êtes modèle d’art depuis plus de dix ans. Pourquoi ce choix ?


J’ai commencé à poser à 23 ans pour un peintre avec lequel je vivais. Plus tard, en 1995, je suis devenue modèle pour les ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris, puis en 2006, j’en ai fait une profession. Mon parcours est très éclectique. Je suis née en Angleterre. Mes parents et moi avons déménagé en France, dans le Gard, quand j’avais six ans. J’ai fait des études d’arts plastiques au lycée. J’ai aussi étudié la danse contemporaine et le cinéma à l’université, à Paris, et la philosophie de l’art à la Sorbonne, puis j’ai suivi une petite formation en médecine traditionnelle chinoise. Cette année, je me suis réinscrite en thèse d’arts plastiques. C’est surtout la danse qui m’a amenée au métier de modèle. Le lien entre peinture et danse, c’est le souffle, le vivant. Je suis une passionnée, et derrière mon éclectisme se cache une réelle cohérence dont les fils conducteurs sont l’art et le corps.

 

Quelles sont vos affinités et préoccupations artistiques ?


J’aime ce qui a du sens, du poids dans les propositions artistiques. Longtemps, j’ai aimé la peinture expressionniste, tourmentée. L’œuvre de Bacon également. Maintenant, j’apprécie les transparences et la légèreté, ça m’apaise. J’aime aussi l’art contemporain, les installations vidéo, les performances, tout ce qui traduit l’existence et le spirituel humain. Notre civilisation est imprégnée d’une culture gréco-romaine axée sur la notion de beau, avec ses canons esthétiques. Je pense qu’il existe une autre façon d’appréhender le corps humain que la représentation du beau. Ce qui m’intéresse, c’est la représentation du vivant. L’art de la pose est une énergie censée inspirer pour créer de la vie, et non uniquement pour représenter une figure.

 

Comment se déroule une séance de pose ?


Souvent, j’arrive en avance sur le lieu de pose, chargée de ma vie quotidienne. Je pénètre dans la sphère de l’atelier comme dans une bulle, un autre espace-temps. J’ai un quart d’heure pour me changer. J’enfile mon kimono derrière un paravent. Ce n’est qu’une fois sur la sellette que je l’ôte. La sellette c’est un espace intime qui appartient au modèle, et à lui seul. Le travail est différent selon que je pose pour des élèves, ou pour un peintre en privé. Avec un peintre, nous développons une réelle collaboration. J’ai travaillé de longues années avec Daniel Riberzani par exemple. Il me donnait une piste de départ, par des mots ou des idées. Je lui faisais alors une proposition, un mouvement lent que je faisais évoluer, un peu comme du Qi qong. A un moment donné, il m’arrêtait et la pose était choisie. En réalité, les poses ne sont jamais complètement figées. Il y a toujours des micro mouvements, ne serait-ce que par la respiration. Une séance de poses n’excède pas quarante-cinq minutes. Elle est ensuite suivie d’un quart d’heure de repos légal. Puis s’enchaine une nouvelle session de quarante-cinq minutes, et cela plusieurs heures durant. Le modèle est auteur de ses poses.  Ma force de proposition doit alors être inventive. J’aime alterner des poses en tension et des poses relâchées et m’en amuser. C’est important aussi de s’amuser parfois !

 

C’est difficile de tenir la pose ?


Même si l’on vient de la danse comme moi et que l’on possède certaines qualités physiques, ce n’est pas évident. Au début, je pouvais prendre des poses compliquées, en torsion, difficiles à tenir. Les articulations trinquent. Avec l’expérience j’ai appris à mieux gérer mon temps et mon corps.  Pour éviter de se faire mal, il faut bien se connaitre. La pose la plus difficile que j’ai eu à tenir c’était dans une école : la même pose assise, quinze heures par semaine,  pendant trois mois ! J’avais terriblement mal aux ischions! Les poses longues en positions allongées sont aussi difficiles parfois, car tout le poids du corps repose sur les mêmes points sous l’effet de la gravité. Dans une pose debout, on peut plus facilement réadapter son centre de gravité, même si, sur la durée, ça fait mal à la plante des pieds. Poser nécessite un ancrage, une bonne perception de l’espace, du temps, de la lumière également.

 

Dans quel état d’esprit le modèle pose-t-il ?

 

Il faut une forme d’humilité, c’est un don de soi au profit d’un processus artistique. Il n’y a donc aucun exhibitionnisme dans mon acte. Je dois m’adapter à l’environnement,  ressentir l’ambiance générale. Quand j’entre dans une salle où l’énergie est molle ou électrique, j’ai envie, par ma façon d’être, d’apaiser et d’inspirer les élèves. A la différence de certains modèles plus « comédiens », je n’entre pas dans la peau d’un personnage. Je suis au contraire pleinement moi-même. J’oublie mon intellect pour entrer dans une sorte de cocon méditatif. Mais chaque modèle a son style, sa façon de poser ! Dans la plupart des ateliers, l’univers est bienveillant. En tant que modèle, on est plutôt bichonné. Personnellement, je suis dans l’accompagnement : de même que Socrate, en tant que philosophe, aidait les gens à accoucher de leur esprit, je suis le soutien silencieux et immobile qui aide les gens à accoucher de leur créativité. Ce qui me motive, à la base, c’est l’humain.

 

De façon paradoxale, ce métier, en apparence impudique, a traversé les siècles avec pudeur…


Le monde des ateliers d’art est un peu secret, hors du commun. Pour moi, il existe une éthique derrière l’acte de poser. D’une façon générale, je combats tous les préjugés. Quand je pose, je ne me montre pas. Quand je pose, je suis. Le tabou de la nudité, c’est juste culturel et éducatif. On vient au monde nu, la nudité c’est une chose simple ! Ceux qui considèrent ce métier comme impudique devraient essayer de dessiner d’après modèle vivant. Ils oublieraient vite la nudité. Ce que l’on voit en dessinant, c’est le corps dans l’espace, son architecture, ce sont des directions…

 

Vous parlez d’“espace hors du temps”, d’“instant plus-que-présent”. Êtes-vous portée par une spiritualité particulière ?


Dans un sens, oui. Quand j’ai suivi mon initiation en médecine traditionnelle chinoise (MTC), la pensée taoïste m’est apparue très familière, conforme à mes intuitions. J’y ai retrouvé par exemple l’idée que notre corps est notre propre pays, la correspondance entre les cinq organes et les cinq éléments, celle entre microcosme et macrocosme, la notion de méridien, donc de réseau. Quand je pose, je suis une partie du grand tout. De même que la goutte d’eau contient l’océan, mon corps, c’est le monde. Ma limite, pour adhérer vraiment à la pensée taoïste ou bouddhiste, c’est peut-être la « juste mesure », la « voie du milieu ». Je suis une femme émotionnelle, bien trop passionnée !


Vous avez créé une association de modèles. Pourquoi ?


L’histoire a commencé en 2008 avec la suppression du cornet par la Ville de Paris, qui amputait jusqu’à 20% des revenus à certains modèles. On a alors demandé une revalorisation des salaires, que l’on n’a d’ailleurs obtenu qu’en partie. Les modèles, jusqu’alors isolés, ont commencé à se parler, à se réunir. J’ai ensuite fondé la Coordination des Modèles d’art, une association qui compte pour l’instant une trentaine de membres et un réseau plus étendu de 200 modèles francophones. C’est une association collégiale et nous avons plusieurs pôles d’actions. C’est un espace de réflexion et d’engagement pour définir le modèle d’aujourd’hui, le valoriser et améliorer ses conditions de travail. Nous sommes cinq bénévoles à en assurer le collectif d’administration.

 

Vous venez de réaliser un film sur l’art de la pose. Quand sortira-t-il ?


Le DVD de mon film, Le Modèle vivant déplié, sortira en septembre prochain. En 2012,j’avais déjà publié un livre, À bras-le-corps, qui parle entre autres de mon activité de modèle.  Là, j’ai eu envie d’éclairer ce métier autrement. Il s’agit d’un documentaire d’art qui aborde des thématiques essentielles comme le temps, l’espace, le nu, l’immobilité, l’histoire, l’univers des ateliers… J’ai réalisé six interviews de modèles de profession (trois hommes, trois femmes, de 30 à 70 ans), puis j’ai intégré une dimension plus esthétique de l’image, en y incluant une relation à la pose et à la peau. Je souhaitais re-contextualiser ce métier au sein de l’Histoire et lever le voile de l’ignorance. Que les gens découvrent les valeurs existentielles de cette activité et du processus de création qui l’accompagne.

 

Pensez-vous jouer un rôle dans la sauvegarde des valeurs humaines de notre époque ?


Le rôle de l’artiste est crucial. Je considère que la condition d’artiste constitue en soi une forme de résistance, de contre-pouvoir. Je me suis impliquée dans le combat sociétal par mon travail personnel. J’ai réalisé pas mal de performances et d’installations artistiques, en particulier sur les thématiques de la frontière et de l’exclusion. Aujourd’hui, je reviens au dessin et à la peinture, et mon propos est plus axé sur l’intimité et « l’insularité » de chacun. Ma préoccupation c’est l’être humain avant tout, son épanouissement, sa liberté et son positionnement dans la communauté. Ce qui me motive, c’est finalement la quête du bonheur de chacun… Tous les moyens, tous les médias, sont bons pour prôner ces valeurs.

 

Propos recueillis
par Marlène Eliazord

Source : http://redacsante.blog.lemonde.fr/2017/06/19/quand-je-pose-je-ne-me-montre-pas-je-suis/

Une image vaut mille mots.

Capture-d’écran-2015-01-07-à-14_06_22

Une image vaut mille mots.

Mes amis et amies,

Je suis un fidèle partisan pour la liberté et les droits de l’homme puisque l’un ne va pas sans l’autre. En effet, la liberté est le fondement de toute société où la  démocratie est présente, et ce en quelque pays que ce soit. En contrepartie, les droits de l’homme doivent encadrer cette liberté afin qu’elle ne soit pas utilisée à des fins de propagande et d’intolérance.

WIN_20141218_131336Je suis tout comme vous, en particuliers mes cousins et cousines de la France, bouleversé par la blessure profonde affligée à cette liberté. Aucun passionné du domaine artistique ne peut rester indifférent devant un tel événement perpétré par des êtres ignobles au nom de la … folie. Oui, j’ai bien écrit « folie » car il faut être sous son emprise pour agir de la sorte. Une « folie » qui parfois peut posséder un individu, un groupe, une nation voir un peuple. Le nazisme et le stalinisme et le maoisme sont les parfaits exemples où un peuple est aveuglé par le culte de la personnalité lequel prend un appui sur une quelconque doctrine.

Vous  savez tout comme moi que ce blogue a pour but, et ce avant toute chose, d’être un hommage à la nudité artistique tout en étant apolitique, et ne prônera jamais une idéologie et encore moins une religion. Non politique! Non idéologique! Non religieux! Voilà le créneau de ce blogue tel je l’ai voulu et tel il sera tant et aussi longtemps que je serai son maitre d’œuvre.

WP_20141019_025_thumb.jpgToutefois, ma passion de la  nudité artistique et de poser nu pour des artistes ou autres été rendue possible grâce à la liberté de pouvoir, permettez-moi cette expression, d’en « jouir ». Il va de soi que le respect de certaines normes va de soi dans mes publications. Des normes qui rendent la lecture de ce blogue agréable et où il est possible d’écrire des commentaires qu’ils soient positifs ou négatifs. J’ai le droit de publier et vous avez le droit d’aimer ou non ce  que je publies et de me le dire en des termes courtois si possibles, bien entendu.

Oui, la liberté est la pierre d’angle qui rend l’être humain pleinement humain puisqu’elle lui permet d’être à la fois conséquent de ses actes et de ses paroles, mais aussi d’en être aussi responsable devant les lois dûment votées et adoptées par un système à la fois parlementaire et démocratique. C’est pourquoi la liberté des uns se termine là où celle des autres commence. Dans le cas où des  litiges entre des parties apparaissent, c’est aux tribunaux que revient la responsabilité de faire appliquer les lois et les règlements afférents.

40281cb3Personnellement, je crois que de vouloir faire taire toute forme de liberté d’expression est la pire chose qui puisse arriver au sein d’une société puisqu’elle est garante de sa survie. En effet, aucune société n’a pu traverser le cours des siècles sans au préalable avoir su s’adapter aux soubresauts de l’histoire et en ayant la  capacité de s’enrichir de la diversité d’idées et d’opinions qui y sont véhiculées. Se faisant, refuser de le reconnaitre équivaut ni plus ni moins à vouloir retourner à l’âge de pierre.

Mais attention! Je ne vise aucune religion dans  mes propos, mais plutôt l’aveuglement causé par le fanatisme et l’intolérance qui ont souvent pour origine le désespoir économique et la manipulation des plus faibles. L’histoire moderne est malheureusement remplie d’exemples qui prouvent mes dires. Vous ne me croyez pas?! Je vous invite à consulter la bibliothèque de votre quartier et y faire une recherche sur le nazisme ou bien, pour avoir une connaissance plus générale, sur l’endoctrinement idéologique. On en reparlera.

En terminant cette missive, je vous invite à combattre toutes les formes d’intolérance qui apparaitront, c’est quasi inévitable, dans nos sociétés respectives tant au Canada qu’en Europe francophone depuis les derniers événements arrivés aux bureaux de Charlie Hebdo. Ne permettons pas à la  haine, à  l’intolérance, à  l’ignorance et aux multiples visages de l’extrémisme de gagner la partie. Que notre regard envers notre prochain soit rempli d’amour, de compassion et de respect car, ne  l’oublions jamais, nous sommes aussi « le prochain » pour l’autre.

Merci d’avoir pris le temps de me lire.

Je vous en suis reconnaissant.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une petite inspiration assez cocasse

Une inspiration assez cocasse!
Une inspiration assez cocasse!

Une petite inspiration assez cocasse

Bonjour tout le monde,

Vous devez certainement vous douter que je m’inspire beaucoup des différentes situations de mon quotidien pour y trouver des idées susceptibles d’orienter mes choix de publications dans mes blogues tant personnel, qu’artistique ou bien celui axé sur l’érotisme. Qui d’entre nous ne peut rester insensible à tout ce qui l’entoure? Recevoir une bonne nouvelle, admirer un couché de soleil, se promener sur la neige et même  rester bien sagement chez-soi en écoutant sa musique préférée peuvent constituer une source incroyable d’inspiration. Il en va ainsi lorsque nous vivons des moments plus difficiles propres à l’existence non seulement humaine mais aussi animale. Voir l’un de nos proches souffrir alors que nous sommes dans l’incapacité de lui porter secours, recevoir un refus de la part de l’être que nous aimons et qui nous fait découvrir jusqu’à tel point la solitude peut parfois être lourde dans nos cœurs et dans nos âmes, apprendre que nous sommes au prise avec une maladie incurable nous fait constater que la vie, notre vie, ne tient qu’à un fil bien mince, sont-là une autre source d’inspiration.

Pour ma part, j’ai été drôlement inspiré par une séquence du film à grand déploiement qu’est le « Titanic ». Soyez rassurés-es! Jamais l’idée de me pointer sur la poupe d’un paquebot m’est venu à l’esprit, et ce, que soit ou non en compagnie d’une femme. Par contre, la scène de la pose nue qui est devenue l’une des plus mémorable dans l’histoire du cinéma m’a donné l’idée de rédiger cet article en y incorporant la photo présentée ci-haut. «Pourquoi donc?» me direz-vous? Tout simplement parce que l’on a fait une courte référence à une dame, prostituée de son état et unijambiste, qui aurait semble-t-il posé nue à maintes occasions pour l’artiste alors qu’il se trouvait à Paris. Ville de l’amour, des arts et de la nudité et des nombreux clubs échangistes!

Quel est donc le lien entre ces éléments et votre humble serviteur? Primo, j’ai eu la chance de visiter cette ville extraordinairement riche au plan culturel et en diversité de pensées. D’ailleurs, ne la nomme-t-elle pas la ville lumière? Secundo, j’y suis allé en compagnie de l’une des dames avec qui j’ai eu l’opportunité de vivre des moments amoureux tout à fait sublimes. Ne dit-on pas que l’amour n’a pas de frontières? Tertio, j’ai posé également nu pour des artistes dont quelques-uns sont d’origines européennes et même américaines. Et, dernier élément, je suis tout comme cette dame atteint d’un handicap physique apparent. Ce qui, dans un cas comme dans l’autre, n’empêche pas de prendre la vie du bon côté et de s’ouvrir aux multiples opportunités qu’elle offre à chacun d’entre nous.

Personnellement, il serait bien de trouver d’autres artistes, surtout de sexe féminin , qui accepteraient de m’avoir pour modèle nu. Je parle ici de nudité intégrale, sans fausse pudeur, ni de vulgarité. En effet, il serait tout à fait approprié que mon portfolio puisse se garnir de nouvelles créations artistiques. Bref, vous pouvez correspondre avec moi en tout temps à mon adresse e mail que voici: modelevivantaquebec@live.ca

 Sincèrement

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nudité est un art admirable.

Bonjour tout le monde,

Je profite de mon retour dans le monde de la nudité artistique pour vous souhaiter une année 2014 remplie de paix, de bonheur, d’amour, d’amitié sincère et authentique sans omettre bien entendu l’amour. Il va sans dire que tous mes vœux seraient futiles si la santé en était absente. En effet, la santé est sans contredit la plus grande des richesses que l’Homme doit conserver le plus longtemps possible. Voilà pourquoi, je désire que chacun et chacune d’entre vous ait une excellente santé afin que vous puissiez accomplir tous vos rêves. Ce sont-là mes vœux pour la nouvelle année.

Je veux aujourd’hui partager avec vous un magnifique film sur la nudité artistique. À vrai dire, il s’agit d’un véritable petit bijou

Nudité artistique!

Nudité artistique!

réalisé au début du XXe siècle par un cinéaste français. Le fait de constater que la nudité peut être présentée avec tant de grâce, de respect et sans aucune fausse pudeur me comble de bonheur. À cela s’ajoute la qualité exceptionnelle d’un tel film surtout si l’on tient compte de l’époque de sa réalisation où les moyens cinématographiques étaient à des années lumières de ce que l’on retrouve maintenant dans la quasi majorité des maisons de production. Et que puis-je affirmer de la douceur musicale du piano qui accompagne allègrement l’agencement des photos où chaque modèle féminin nous fait grâce de leur beauté?

Cela me rassure d’avoir pu trouver une si belle réalisation. En effet, il existe malheureusement une multitude de vidéos tirées à partir de films pornographiques réalisées dans les maisons closes présentes tant à Paris que dans bien d’autres villes de la France à une époque où la prostitution était presque perçue comme une profession honorable. Loin de moi l’idée d’approuver ou de désapprouver un tel « métier » dans ce présent article puisque d’une part, un tel sujet ne fera jamais parti de ce blogue et que, d’autre part, la nudité artistique et la pornographie sont aux antipodes l’une de l’autre. Qu’on se le tienne pour une dit une fois pour toute. Par contre, la nudité artistique peut parfois se permettre d’offrir une certaine image où la sensualité et le charme sont présents mais à la condition sine qua none que le respect y soit de mise.

Nudité artistique!

Nudité artistique!

Un autre élément intéressant se rapporte à la primauté du noir et blanc dans la prise de photos lors de séances de poses nues. C’est une vérité indéniable qu’une photo de nudité aura tendance à être mieux réussie si elle est faite dans les différentes teintes de noir et  blanc. Je n’affirme pas que les photos de nues réalisées en couleurs ne peuvent pas être dignes d’intérêt car certaines d’entre elles, et je le reconnais avec grand plaisir, peuvent être extraordinairement bien faites. Toutefois, le milieu artistique a une prépondérance positive pour les photos en noir et blanc. Les goûts peuvent, quoiqu’en disent les puristes, se discuter allègrement mais ils ne peuvent en aucune façon être imposés.

Bref, j’adore plus que tout ce type de film où la nudité artistique est enfin présentée avec un charme, une prestance et une élégance qui rendent un réel hommage aux modèles féminins. Des modèles qui vivront éternellement grâce à la magie du septième art.

Merci de m’avoir lu.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada