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Une courte histoire de luxure et de douleur

Une courte histoire de luxure et de douleur
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Une courte histoire de luxure et de douleur

 

Sens-moi en toi.
Sens tout amour en moi,
La passion que j’éprouve chaque fois,
Que je pense à toi au risque de perdre la foi.

 

Ressens tout ce que je ressens,
À chaque instant à chaque moment,
L’envie de toi qui brûle chacune de mes veines,
Car je sais que jamais malgré mon amour tu seras mienne.

 

C’est ma bien triste histoire,
D’une impossible aventure d’un soir,
Un conte de fées où tout est péché et tout est impur,
Une histoire si interdite car tout n’est que douleur et luxure.

 

De cette passion qui me donne raison de vivre,
Même si je sais en moi-même qu’il s’agit de survivre,
C’est une courte histoire que je revis à chacune de mes nuits,
Mais je t’en conjure, ô ma muse, reste dans mes rêves, je t’en prie.

 

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le rêve du philosophe

Le rêve du philosophe
« Le rêve du philosophe » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Le rêve du philosophe

 

La soirée est enfin terminée,
Alors qu’à toi souvent j’ai pensée,
En souhaitant te dire comme je t’ai aimée,
Tout en voyant que le temps de dormir était arrivé.

 

Lentement je me suis glissé sous le drap,
Même si toi chérie, malgré moi, tu n’y étais pas.
Fermant les yeux en écoutant la pluie tomber doucement,
Tout en imaginant pouvoir t’embrasser ô mon amour tendrement.

 

Aussitôt mes pensées se transformèrent en un monde imaginaire,
Dans lequel cessèrent d’exister la haine, la misère et toutes les guerres.
Me retrouvant en l’espace d’un instant dans une forêt tellement extraordinaire,
Que j’ai cru être dans un conte de fées que jadis me racontait ma défunte mère.

 

Vagabondant allègrement à travers les arbres verdoyant,
Respirant l’air pur que la nature m’offrit si abondamment,
Tout évitant de déranger les tourterelles dans les bois chantant,
Car rien de plus beau d’entendre en cette vie leurs mélodieux chants.

 

Alors que je ne m’y attendais guère,
Je te vis en habit d’Ève dans une clairière,
Que tu étais belle et si naturelle telle une hirondelle,
Prête à s’envoler, au moindre bruit, d’un simple battement d’ailes.

 

Pour la première fois de mon existence,
Les mots d’amour me brûlèrent de leur absence,
Car aucun mot ne pouvait exprimer ce que je ressentais,
Dans le rêve du philosophe que je suis malgré la joie qui m’animait.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada