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À propos de la question de l’avortement

À propos de la question de l’avortement Réflexion de Rolland Jr St-Gelais Photo par Joël Pélerin Source : https://www.deviantart.com/charmeurindien/art/Couleur-473534964

À propos de la question de l’avortement

Je vais être franc avec vous même si je sais bien que cela risque de vous choquer. Personnellement, je suis contre l’avortement tout comme je suis contre la peine de mort, et ce pour des motifs qui me sont très personnels.

Toutefois, je ne suis pas contre l’accès médical et gratuit pour les femmes qui, pour une raison qui leur est propre, optent pour ce choix. Je me dis qu’il vaut mieux que cela soit fait dans un cadre médical et sécuritaire que de recourir à des faiseuses d’anges et des charlatans.

De Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

J’ignore de quoi sera fait demain

J’ignore de quoi sera fait demain Photo par G.B. d’Allemagne Poème par Rolland Jr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Life-is-beautiful-751301571

J’ignore de quoi sera fait demain

 

J’ignore de quoi demain sera fait.

Mais, tout ce que je sais.

C’est qu’aujourd’hui

À la vie, je souris.

 

Suis-je capable de raconter mon passé ?

D’autant plus que je peux toujours me tromper.

Suis-je apte à deviner ce qui se passera la nuit tombée ?

Serais-je encore de ce monde ? Voilà une question bien posée.

 

Je profite de chaque instant,

En me souvenant de ce moment,

Que je serai toujours responsable,

De mes choix tant que j’en serai capable.

 

Ainsi en sera mon chemin, une fois parcouru.

Lorsque viendra mon dernier soupir j’aurais eu.

Car, en tout temps face à toutes mes actions.

J’aurai le choix entre la vertu ou la perdition.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Faire ce qui doit être fait

Faire ce qui doit être fait Texte de Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Faire ce qui doit être fait

Il y a bien des choses que j’ai apprises dans la vie. Parmi celles-ci, deux grandes vérités me semblent essentielles pour comprendre l’importance des conséquences de nos prises de décision et, corollairement, des actions qui s’ensuivent. La première est celle que l’on ne peut pas revenir dans le passé et que l’on doit assumer l’entièreté de nos choix et des actes qui ont façonné le parcours de notre existence. La seconde est que la possibilité d’agir autrement existe bel et bien. Ce qui est formidable, car, avouons-le, l’erreur est humaine. 

Il est impératif de ne pas attendre à demain pour faire ce qui doit être fait. Corriger le tir, après avoir réfléchi de manière appropriée à ce qui peut être amélioré, est sans aucun doute la meilleure chose qui soit. Certes, le futur peut sembler lointain. Or, détrompez-vous ! Tel le reflet d’un objet dans un rétroviseur, il est beaucoup plus près qu’il paraît l’être réellement. D’ailleurs, l’image même d’un rétroviseur est appropriée pour décrire une telle réalité. En effet, ne dit-on pas que l’avenir est bâti à partir des graines que l’on a semées tout au long de notre vie ? C’est un élément fondamental à retenir pour se construire un futur meilleur.

Merci infiniment de votre attention

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

 

Qu’est-ce que vivre ?

Qu’est-ce que vivre ? Texte de réflexion par Rolland Jr St-Gelais Dessin par Eri Kel de la France

Qu’est-ce que vivre ?

Il y a bien des événements qui ont eu lieu ces dernières années. La majorité, je le reconnais, est constituée de faits joyeux. Il y en a d’autres qui sont plutôt cocasses et, plus rarement, Dieu merci, tristes. Je n’ai donc pas raison de me plaindre et, vous me connaissez bien, je suis loin d’être un plaignard. La vie est somme toute belle pour moi et, ma foi, je le lui rends bien.

Ceci ne m’empêche guère de me poser des questions sur les choix que j’ai faits. Choix tant dans ceux de mes fréquentations que par ceux liés à mon mode de vie. Lesdits choix étaient-ils conformes à mes valeurs judéo-chrétiennes ? Étaient-ils en harmonie avec mes besoins réels ? Une chose est certaine. J’assume l’entièreté de mes décisions et les conséquences qui vont avec elles.

Cependant, je me pose une question fondamentale. En effet, sur quoi aurais-je dû appuyer mes réflexions avant toute prise de décision ? Je répondrai à cela sur quatre pièces. Des pièces que je qualifierais de « maîtresses ». Elles ont immergé, telles quatre îles à la beauté sublime, de la philosophie grecque. Des pièces tellement importantes que l’Église catholique en a fait des vertus dites cardinales. Il s’agit de la sagesse, de la prudence et de la tempérance ainsi que celle du courage. De telles vertus ont tout de même été présentes depuis mon arrivée dans la capitale nationale en 1998. Mais, il y a des circonstances dans lesquelles j’aurais pu être plus attentif à une telle richesse.

À vrai dire, ces quatre vertus cardinales constituent sans contredit le pilier d’un bonheur véritable. Mais, comme un marin trop sûr de son bateau, il arrive que, parfois, on oublie de rentrer à bon port et d’y rester jusqu’à la prochaine accalmie. Heureusement, l’ancre de mon bateau est faite solide. Il en est de même de la charpente du navire sans oublier l’exactitude de ma boussole qui est un précieux outil pour naviguer dans les eaux tumultueuses des erreurs. 

Dieu merci. La sagesse me permet d’avoir un regard critique sur le passé. La prudence favorise le raisonnement afin de prendre les décisions adéquates pour le futur. La tempérance met un frein à des idées préconçues qui faussent de manière subtile la réalité. Enfin, le courage demeure sans contredit la pierre angulaire sur laquelle on peut s’appuyer pour d’un côté, éliminer le superflu de ma vie et, de l’autre, de garder ce qui me convient à la construction d’un bonheur véritable. 

Ce qui m’amène à résoudre cette interrogation : Qu’est-ce que vivre ? Je réponds par ceci : c’est sans cesse avancer. C’est souvent tomber. C’est d’avoir la volonté de se relever. Mais, c’est avant toute chose, de regarder toujours devant soi. Bref, c’est d’accepter le fait que nous sommes des êtres faillibles, en proie aux erreurs. Tout ceci est une partie inhérente de l’expérience humaine. C’est grâce à celle-ci, que l’on apprend encore et encore.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Le bilan de cette première année de pandémie

Photo par phylactère Raina décembre 2018 à Québec

Le bilan de cette première année de pandémie

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien en cette dernière journée de l’hiver. Pour ma part, je dois avouer que je suis en période de réflexion très profonde. Une réflexion qui porte autant sur le déroulement de l’hiver qui se termine dans quelques heures que sur l’ensemble de cette année de la pandémie. Une année qui m’a permis de faire le point sur ce que j’ai fait, sur ce que je n’ai pas fait et sur ce que j’aurais du faire.

Tout d’abord, j’ai fait une action qui restera marquée au plus profond de mon être. Cette action a démontré en mon for intérieur que de porter secours à un être sans défense et qui devait faire face à une souffrance indescriptible est d’une grande noblesse. Une action à laquelle je n’avais jamais pensé qu’un jour j’allais poser. À cela s’ajoute le fait que j’ai vécu amplement chaque jour que Dieu m’a permis de vivre même si parfois le péché de la luxure était au rendez-vous. Que voulez-vous? À chacun, ses péchés mignons.

Ensuite, je reconnais que cette année m’a ouvert les yeux sur certains aspects qui m’entourent. Avais-je fait le bon choix dans mes fréquentations? Cette question est apparue à la suite du déroulement de la pandémie. Comme l’affirme si bien le dicton : « C’est en période de crise que l’on connaît le genre humain. » En effet, l’authenticité de l’individu ressort lorsque les barrières d’une vie normale en société ont été levées. C’est là que la décision de vivre de plus en plus dans une autarcie s’impose. Il y en va de notre survie à la fois physique et surtout psychologique.

Enfin, j’assume pleinement mes erreurs. Pourquoi donc? Tout simplement que cela fait en sorte que je suis ce que je suis au moment même où j’écris ces lignes. Il est aussi vrai qu’il y a de fortes chances que je serai différent dans un an jour pour jour. C’est ce que l’on appelle évoluer. Mais, au fait, que signifie évoluer? La réponse varie en chacun de nous.

En résumé, à l’image de Lot et de sa famille qui fuyaient le feu de Sodome, je poursuis mon chemin inlassablement. Poursuivre son chemin, car, hier n’est plus, demain n’existe pas encore, mais seul aujourd’hui peut faire une différence dans sa vie. Et, entre vous et moi, je n’ai nulle envie de me transformer en statue de sel.

Je vous souhaite une belle fin d’hiver et un magnifique printemps.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada