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En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

En écoutant au loin résonner La Marseillaise
En écoutant au loin résonner La Marseillaise Poème par RollandJr St-Gelais Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/00-01011-847582429

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Te souviens-tu ma douce France ?

Quel temps magnifique il faisait ce jour-là.

Je t’avais rencontrée au bistro à deux pas de chez-moi,

Tu m’avais enjôlé par le jeu bien subtil de tes belles hanches.

 

J’y étais allé savourer un verre de pastis,

En y dégustant un je-ne-sais-quoi aux épices.

Dès mis en ma bouche, une saveur tellement inoubliable.

En mes pensées dès l’instant je t’ai vue tellement inavouables.

 

Apercevant mon regard, tu me souriais.

Distinguant ton léger sourire, je te le rendais.

Sans gêne et d’un pas léger, vers moi tu avanças.

Ton charme bien français, je l’avoue allègrement m’étonna.

 

Nous échangeâmes quelques paroles,

Qui sonnèrent étrangement à une drôle de parabole,

Car tu compris vite la solitude d’un homme loin de sa mère-patrie,

Un homme qui a besoin de tant de tendresse par un bel après-midi.

 

Sans dire un mot, tu me pris par mon bras meurtri par la vie.

Car pour une aventure sans lendemain, ton cœur envers moi était épris.

Et de mon cœur, je te le jure, jamais je ne saurais t’oublier.

Car tu incarnais en toi toute la France et sa beauté.

 

En ta demeure, tu m’y amenas,

Dans ta chambre là-haut, aussitôt on y monta.

Ébahie par la vigueur de mon membre fier tel un coq gaulois,

Qui conquis par le charme de tes courbes, se tenait bien droit devant toi.

 

Se laissant aller à nos caresses avec bel ardeur,

Sentant le parfum de ta peau envahie par une telle chaleur,

Tu t’étendis sur le drap blanc empoignant ma hampe d’une main assurée,

Je me laissai entraîné par cette ultime passion vers ta suintante intimité.

 

Sentant tes jambes serrer le haut de mes hanches avec force,

Je te mordais gaiement le cou en t’entendant crier telle une bête féroce,

Au profond de moi une substance se préparait à sortir avec puissance,

Nos gestes d’amour aboutirent en une extraordinaire jouissance.

 

Cherchant à reprendre notre respiration,

Tu me supplias de recommencer car c’était si bon.

Les désirs de gente dame sont pour moi ordre à obéir,

Voyant mon hampe prête à te satisfaire de nouveau tu fis un beau sourire.

 

J’ai cru vivre une chanson de Serge Gainsbourg,

Car je venais allègrement entre tes reins tel un refrain.

Un refrain que nous chantions en jouant à ces jeux de mains,

J’allais et je venais comme tu le voulais en grognant tel un vieil ours.

 

À ton signal et sans attendre, je laissai sortir ce jet d’amour.

Ce jet que je retenais depuis si longtemps depuis toujours,

Ô ma belle France, dans ce lit, nous étions si à l’aise.

En écoutant au loin résonner La Marseillaise!

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Ouvre mes yeux

Ouvre mes yeux
Ouvre mes yeux. Poème de RollandJr St-Gelais Modèles : JenovaxLilith & Haley Elizabeth Photo by David Hobbes Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/river-706598372

 

Pour toujours, ouvre mes yeux.

 

Pour toujours, ouvre mes yeux.

Sur la beauté fragile des fleurs dorées,

Sur la splendeur de cette journée ensoleillée,

Sur la pureté de l’eau tombée des cieux.

 

Montre-moi comment aimer,

Enseignes-moi l’art d’être aimée,

Dis-moi comment faire pour vraiment vivre,

Et non pas simplement tenter de survivre.

 

Serre-moi fort dans tes bras,

Que je vois la trace de tes pas,

Pour ne pas me perdre en chemin,

Et accomplir ce que sera mon destin.

 

Que mes yeux rejoignent les tiens,

Guide-moi vers le lieu en me tenant par la main,

C’est avec toi seule que je poursuivrai la route,

Car tu es la seule à avoir enlevé en moi mes doutes.

 

Laisse-moi sentir le parfum de tes cheveux,

Qu’il extirpe de mon âme mes secrets si ténébreux,

Et que la douceur de ta peau calme en moi toutes frayeurs,

De ces frayeurs alimentées par ces mensonges et ces leurres.

 

Ouvre mon cœur maintenant,

Qu’il t’appartient jusqu’à la fin des temps,

Embrasse mon cou pour que j’y sente la suavité de tes lèvres,

Initie-moi à devenir une nouvelle femme une toute nouvelle Ève.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Aucun clonw ne peut rire face à ce monde

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Aucun clown ne peut rire face à ce monde

 

J’aimerais bien faire rire les enfants,

Mais comment puis-je faire maintenant?

J’aimerais bien faire sourire vieilles dames,

Mais comment puis-je faire dans cette flamme?

 

J’aimerais bien faire rigoler les vieillards,

Mais comment puis-je provoquer quand il se fait tard?

J’aimerais bien amuser les gens petits et grands de la galerie,

Mais comment puis-je faire quand tout est triste dans cette vie?

 

J’aimerais bien mettre un peu de soleil dans cette journée,

Mais comment puis-je égayer tous ces gens si attristés?

J’aimerais bien soigner toutes ces profondes blessures,

Mais comment puis-je faire quand rien n’est sûr?

 

J’aimerais bien dormir en paix la nuit venue,

Mais comment le puis-je devant cette vérité nue?

J’aimerais bien m’éloigner de ces négatives ondes,

Mais comment puis-je faire quand tout est immonde?

 

J’aimerais bien pouvoir respirer librement,

Mais comment puis-je quand l’écrase mon cou allègrement?

J’aimerais bien que l’on arrête de juger parce que l’on est différent,

Mais comment puis-je faire quand tout va si méchamment?

 

J’aimerais bien arrêter mes larmes couler tel le Joker,

Mais comment le puis-je quand tout ce que je vois me fait si peur?

J’aimerais bien détruire l’odeur de cette haine telle une mauvaise onde

Mais comment le puis-je car aucun clown ne peut rire dans ce monde.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Tu avais deviné

Tu avais deviné
« Tu avais deviné » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par Joël Pèlerin

Tu avais deviné

 

En ce dimanche sacré,

Tu t’es silencieusement levée,

Sans faire de bruit, tu as fait le petit-déjeuner,

Déjà je sentais un arôme qui m’étais familier, une senteur de café.

 

J’entendais tes pas légers,

Allant ici et là librement sur le plancher,

De tes pas qui m’ont fait penser la fois où je t’ai rencontrée,

Sur la piste de danse où jusque tard dans la nuit nous avons dansé.

 

En ce dimanche de confinement,

Où nous devons rester sages comme des enfants,

Comment pouvons-nous être sages alors que nous nous aimons follement?

Et de passer nos journées, nos nuits, à nous enlacer tendrement.

 

Je revoyais en pensées ce collier doré,

Que je t’avais offert pour souligner toutes ces années,

Où toi et moi nous avons traversées contre vents et marées,

Main dans la main, vers le destin nos yeux ensembles tournés.

 

J’ai une drôle de sensation comme si tu avais deviné,

Ce qu’il m’aurait réellement fait plaisir en cette matinée,

De porter à ton cou ce collier en ce dimanche du Ressuscité,

Quelle belle surprise de le voir à ton cou dès le rideau de chambre tiré.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

S’il-te-plaît, un baiser

S'il-te-plait, un baiser
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

S’il-te-plaît, un baiser

 

Pourrais-tu me faire plaisir?
Lequel pourrait peut-être te faire rougir,
Répondre à ma demande avec un beau sourire,
Qui, j’en suis certains, nous ferons éclater de rire.

 

J’aimerais t’offrir quelque chose,
D’un peu spécial, voilà pourquoi j’ose.
J’ose de tout mon cœur t’implorer humblement,
Une faveur qui fera ton bonheur bien certainement.

 

S’il-te-plaît, un tout petit baiser.
Sur chaque partie de ton corps de femme,
Un si beau corps chaud comme les flammes,
Un petit baiser, peut-être plus si cela peut t’amuser.

 

Un sur tes lèvres douces comme le miel,
Qui nous transportera jusqu’au septième ciel,
Un autre que je déposerai avec tendresse sur ton tendre cou,
Qui nous fera découvrir tout notre amour aussi beau et aussi fou.

 

Un baiser sur les aréoles de tes seins,
Que j’aurais avec précaution caressés de mes mains,
En n’oubliant pas de découvrir tes lieux secrets avec respect,
Car en mes pensées d’amant, je te jure que nul d’entre elles le mal y est.

 

Un baiser déposé sur ton nombril,
Que je trouve depuis toujours tellement joli,
En prenant bien garde de faire attention à mes gestes,
Car tout ce que mon cœur désire c’est de t’offrir mes plus belles caresses.

 

Un baiser sur tes lèvres discrètes,
Celles que je découvre en une zone bien secrète,
Que seul l’amant que je suis depuis cette nuit en a la préséance,
Depuis cette nuit qui a suivie ta nudité que tu m’as dévoilée lors de la séance.

 

Un baiser qui sillonnera la route de ton intimité,
Celle qui a rarement été tant explorée qu’aimée,
Car tu es celle qui ne donne pas ton corps au premier-venu,
Mais qui sait reconnaitre le maitre une fois que tes yeux l’ont vu.

 

Un tel baiser suffira pour perpétuer le souvenir,
Qui sera en chacun de nos cœurs lorsque temps de souffrir,
Viendra inévitablement avec l’âge qui nous amène vers l’autre rivage,
Celui de la mort qui nous exhorte à être malgré nous toujours plus sages.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada