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Poser nu dans la neige : Quel défi à peine imaginable !

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Avec la permission de mon collaborateur Halfford de Moscou

 

Poser nu dans la neige :

Quel défi à peine imaginable !

Bonjour tout le monde,

Je vous écris en ce moment même de mon beau coin de pays lequel semble être encore sous l’emprise de l’hiver malgré le passage du printemps et de l’heure d’été. Cela peut affecter plusieurs de mes compatriotes et, fort possiblement, certains d’entre vous qui vivez en terres proches de la nordicité canadienne. Souvenez-vous que plusieurs de mes abonnés vivent en des pays européens ressemblant plus ou moins au Canada en terme de climat

Quoique il en soit, je désire aujourd’hui parler d’unehelen343_by_halfford-dc6yp49 problématique assez rarissime dans le domaine de la nudité artistique: Quel défi à peine imaginable que de poser nu dans la neige ! En effet, plusieurs des séances de nudité artistique sont réalisées dans un cadre que je qualifierais “ d’intérieur ”. Ce qui est tout à fait normal puisque d’une part, les capacités de créativité sont facilitées par toute une gamme de techniques propres aux studios et d’autre part, les facteurs climatiques sont loin d’être négligées. Par les facteurs climatiques, je fais référence en particulier aux intempéries, à la chaleur écrasante ou dans le cas contraire un froid quasi sibérien. Il va de soi que bien d’autres facteurs peuvent s’ajouter mais étant donné l’espace que je m’alloue dans mon présent article, il m’apparaît futile d’en énumérer davantage.

helen361_by_halfford-dc7xsl9Malgré les problématiques inhérentes à des séances de nudité artistique réalisées à l’extérieur, notamment en période hivernale, les résultats peuvent être fort intéressants. Par ailleurs, et je le prends à titre d’exemple, un de mes corresponds du site DeviantArt et qui vit en Russie réalise de manière occasionnelle des séances photos de modèles russes. Ce qui est intéressant ici c’est, outre le fait que l’hiver russe et l’hiver canadien se ressemble à tous points, que plusieurs de ses séances eurent lieu à l’extérieur. Des séances qui ont été faites possiblement avec des modèles non professionnelles mais qui ont eu le courage de relever le défi de poser nu dans la neige. Personnellement, je n’ose à peine imaginer le contexte, peut-être cocasse, dans lequel le tout s’est déroulé.

N’allez pas croire que je n’ai jamais réalisé de séanceshelen360_by_halfford-dc7xsjg vécues à l’extérieur. Bien au contraire ! Les séances que j’ai vécues sont parmi mes expériences les plus appréciées par votre humble serviteur. Et pour cause puisque plusieurs de mes poèmes les plus beaux ont été composés à la suite desdites séances. Il va de soi qu’advenant le cas où une séance de nudité artistique aurait lieu en période hivernale, notre hiver est particulièrement long au Québec, j’ai l’intention de composer des poèmes et de rédiger quelques articles sur une telle expérience au sein de mon blogue. Par ailleurs, un tel projet est en discussion avec une photographe du nord de Montréal. Cependant, vu la température sibérienne sévissant actuellement au Québec, on va entendre encore un peu. C’est plus prudent pour ma santé et mes …. fesses.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Poser nu dans la neige

Poser nu dans la neige

Bon début de semaine tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, la vie estMaker:S,Date:2017-12-23,Ver:6,Lens:Kan03,Act:Lar02,E-Y fantastique. En effet, je m’aperçois de la chance de vivre dans un si beau pays qu’est le mien. Un pays où abondent les multiples beautés des quatre saisons. Il va de soi que chacune d’entre elles possède un charme qui est propre. Que puis-je dire de plus de la splendeur des quatre saisons en vous mentionnant ces quelques exemples ? En effet, l’on a qu’à songer au printemps où semble renaître le sol endormi dans les profondeurs du froid boréal, à la chaleur réconfortante des rayons du soleil de l’été et des arbres au feuillage rougeâtre de l’automne annonçant le doux repos hivernal où dame nature sera recouverte d’un beau manteau blanc.

IMG_20180408_101118Ceci me fait penser à une possibilité de création artistique qui se mijote actuellement entre une photographe du Québec et votre humble serviteur. Une création de nudité artistique qui devrait être réalisée dans un proche avenir et ce, à l’extérieur d’un studio. Ce ne sera pas la première fois qu’une telle séance aura lieu pour moi. C’est un fait qu’une telle séance a déjà été vécue, je devrais plutôt écrire expérimentée, dans la région du Saguenay voilà déjà deux ans. Une séance qui se déroula en deux temps: soit lors d’une récitation de poésie pour un public averti et par la suite à l’occasion d’une série de clichés faite par une poète de Saguenay laquelle voulait donner un sens particulier à l’ensemencement du sol.

Certes, j’ai adoré vivre une telle expérience même si cela fut fait dans un cadre plus ou moins formel. Et pour cause puisque cela m’avait permis de découvrir cette ville fort jolie qu’est la ville de Saguenay situés dans la région du même nom. Une ville à l’accent particulier et berceau d’une famille au patronyme le plus commun au Québec.

Quoiqu’il en soit, je souhaite ardemment revivre uneIMG_20180408_131431_715 telle expérience mais avec une photographe professionnelle. Pour quelles raisons me demandez-vous ? Les réponses sont de trois ordres. En premier lieu, le regard féminin possède un potentiel tout à fait différent de celui de la gente masculine. Qu’on le veuille ou non, et ce n’est pas un défaut, les regards portés sur l’autre est souvent influencé par le fait que nous sommes un homme ou bien une femme. Enfin bref, c’est ce que mon expérience de modèle nu m’a permis de découvrir au fil des ans. En deuxième lieu, poser nu à l’extérieur offre une possibilité incroyable de relever des défis auxquels il serait pratiquement impensable d’y songer ne serait-ce qu’une seule fois si cela n’avait pas lieu. En dernier lieu, poser nu en période hivernal, en autant que la température le permet, donnera un cachet de nordicité au résultat final.

Certes, le Québec peut être perçu comme une terre où l’hiver règne presque en maître absolu pendant une période plus ou moins longue. Ce qui provoque en quelques occasions des moments de dépression chez certains de mes concitoyens. Personnellement, je me dis : Voilà une raison de plus de profiter de ce temps pour faire reculer les barrières de créativité. Alors mes amis et amies ! Soyons prêts et prêtes à relever les défis et à se réaliser pleinement beau temps, mauvais temps. Été comme hiver, printemps comme automne. Car qui dit saisons dit la splendeur de la vie.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Faire abstraction des regards

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Magnifique dessin par mon ami Eri Kel de la France

« Faire abstraction des regards »

Réalisation de Eri Kel de la France 

Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

Je reconnais que ce dessin m’interpelle au plus profond de ma personne, et ce pour trois raisons. Lesdites raisons sont inhérentes à mon expérience de vie, parfois drôle, parfois cocasse mais aussi, parfois triste. D’ailleurs, qui d’entre nous peut se vanter de connaître que joie de vivre ou exclusivement de traverser une mer d’épreuves. Nous avons tous nos cheminements de vie. C’est, vous en conviendrez avec votre humble serviteur, ce qui nous permet d’évoluer selon nos capacités. Capacités souvent mises à rude épreuve.

En premier lieu, le regard des autres est souvent le poids le plus lourd à supporter. Peur du jugement d’autrui sur notre corps ? Crainte d’être perçu selon des critères de normalité que je qualifierais de « hors-normes » ? Enfin, comment se perçoit-on face à nos petits défauts physiques et, corollairement, à notre nudité ? Ce sont-là des éléments qui composent notre expérience de vie.

En deuxième lieu, et j’en parle en connaissance de cause, il est souvent plus aisé de poser entièrement nu puisque c’est l’ensemble de notre corps qui est présenté au public. Un public averti tout de même. Alors que le fait de poser habillé peut susciter certaines appréhensions chez le modèle vivant. Je me souviens d’avoir ressenti un certain malaise lors d’une séance où un artiste-peintre, fort courtois et sympathique, devait réaliser un tableau à son kiosque situé à quelques pas du château Frontenac de Québec. Le résultat a été bien au de-là de mes attentes. Je lui en serai toujours reconnaissant.

En dernier lieu, l’évolution de mon regard sur mon corps a été formidable depuis les 20 dernières années. Toutefois, c’est à partir de ma passion en tant que modèle nu que je me suis senti pleinement masculin, authentiquement homme et fondamentalement humain. Et non plus, comme un objet de foire lequel a permis à certains avocats de s’enrichir à mes dépends grâce à la crédulité de mes parents.

Merci de m’avoir lu !

Signé : RollandJr St-Gelais de Québec (Canada)

Et, c’est loin d’être fini.

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Et, c’est loin d’être fini.

Bonjour tout  le monde,

Je suis à ma dernière journée à Montréal. Cette semaine a été vraiment assez spéciale puisque j’ai eu la chance de poser nu  pour une école d’arts afin de  permettre à des étudiants et étudiantes de parfaire leurs savoir-faire et leur créativité, dans un champ d’étude réservé à une élite. En effet, très peu de gens osent se diriger sur cette voie qu’est le  milieu artistique dit « traditionnel », De plus, il y a encore moins de gens qui accepteraient de poser nu devant un groupe d’étudiants ou d’artistes qu’ils soient amateurs ou bien professionnels.

Qui plus est ! J’ai réalisé ce mardi une séance de shiwari en compagnie d’une artiste et photographe, elle-même adepte de cet art  extrême. À vrai dire, ce fut la seconde fois où elle et moi avons vécu une telle expérience. Or, nous avons décidé de pousser la limite un peu plus loin afin de créer des poses plus originales tout en respectant le protocole de sécurité. Bien des photos serviront dans les articles qui seront  publiés ultérieurement. Il va de soi que lesdits articles concerneront les deux séances vécues cette dernière semaine.

20180219_165950Pourquoi donc vouloir réaliser autant de séances aussi diamétralement opposées au plan artistique. Je vous dirai que c’est simplement pour le plaisir de poser nu et de le réaliser de manière conforme à différents  types d’arts. N’allez pas croire que cela est fait, si je peux me permettre l’expression, à l’aveuglette. Ce qui est fait l’est en conformité avec tout ce que l’on peut qualifier d’artistique tout en évitant une quelconque  vulgarité. C’est là une preuve, parmi tant d’autres, de mon professionnalisme qui est reconnu au sein des  écoles d’arts non seulement à Montréal mais aussi partout au Québec.

Fait intéressant à noter ! Cela fait  maintenant un an jour pour jour où20180219_173429_HDR le  Musée des Beaux-Arts de Montréal a retenu  mes services  en tant que modèle vivant pour une séance dans ses locaux. Et, suite à des emails  reçus après  ma prestation, je dois avouer que ce fut un grand succès. Un succès qui a amené à ma pleine reconnaissance au sein de  ce milieu unique  en son genre.  Preuve ? Madame Samuelle D.H., avait mentionné ma participation à ses élèves lors de la séance car, à mon grand étonnement, une des personnes œuvrant dans le milieu lui en avait glissé un mot. Un mot très positif.

Et c’est loin d’être fini. Croyez-moi !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pour vous donner une idée …

 

Pour vous donner une idée …

Bonjour tout le monde,

Je vous écris directement de Montréal où je participe à diverses activités en tant que modèle vivant (nu intégral) au sein d’une école d’art de niveau universitaire et lors d’une séance de shiwari  en compagnie d’une photographe  professionnelle et elle-même pratiquante de cet art venu du pays du soleil levant. Un art rempli de mystères puisque l’on y fait presque toujours référence dans des scènes sadomasochistes dans des  films érotiques. Ce qui n’est pas forcément le cas. Toutefois, je reviendrai  sur ce sujet quand ma collègue et amie m’aura fait  parvenir les  photos prises lors de notre séance de  cette après-midi. Une séance haut en couleurs. Croyez-moi sur  parole !

20180219_173349_HDR1Sous un autre d’idée, j’aimerais vous parler de ma dernière séance de nudité artistique qui a eu lieu ce lundi 19 février au sein du cours offert par madame Samuelle D.H. À vrai dire, je n’ai que des éloges à formuler à l’égard des étudiants et des étudiantes qui ont assisté à ma prestation. Et quelle belle prestation où les élèves se vouèrent corps et âmes afin de se perfectionner dans  leurs champs d’étude. Chaque pose a été réalisée avec un soin professionnel de la part de votre humble serviteur. Qui plus est ! chaque travail fut accompli  sous l’œil attentif de la professeure qui prodigua conseils, suggestions, recommandations avec diplomatie et doigté. Qualités que tout enseignant digne de ce  nom doit impérativement posséder afin d’accomplir son devoir d’éducateur envers ses élèves.

Pour ma part, je suis  heureux d’avoir été « l’objet d’étude » dans le cadre de ce cours universitaire. C’est un fait ! Je suis bel et bien un « objet d’étude » lorsque je pose entièrement nu dans un cadre d’une formation académique. En effet, chaque  parcelle de mon corps, de son unicité, de sa fragilité, de sa force et de sa masculinité est vue, analysée, perçue et retransmise sur le  papier servant de support de travail pour les élèves. Point de honte d’être nu devant ces personnes avides de découvrir une autre réalité de la vie. Bien au contraire !

Certes, la salle de cours était loin d’être la plus grande de toutes celles20180219_165652_HDR1 où j’ai pratiqué mon art jusqu’à maintenant. Cependant, l’intimité et la sobriété des lieux furent grandement appréciées par votre humble serviteur puisque d’un côté, les interactions entre les élèves et moi-même en ont été grandement facilitées et, d’un autre côté, l’espace de travail  était tout simplement adéquat pour mon bien-être durant mes  poses. Bien entendu, la supervision de madame Samuelle  D.-H., a été d’un grand secours pour le bon déroulement de la séance. Je conclues ce présent  article pour la remercier de sa confiance qu’elle a su me  manifester depuis les trois dernière années. Et, ce n’est pas fini.

Merci de  m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Et pour le 19 février prochain ?

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Et pour le 19 février prochain ?

 » Wow! Une double séance de nudité artistique prévue pour le 19 février. Ce sera 6 heures de poses nu, et ce en compagnie d’étudiants et d’étudiantes en arts au sein d’une académie universitaire à Montréal. « 

De votre ami RollandJr St-Gelais de Québec

P.S. Qui va assister au match des Canadiens de Montréal jeudi le 22 février au Centre Bell ? C’est moi.

Poser nue ? Un art et un savoir-faire

 

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Une modèle nue formidable : Pascale Nicolas de France

 

« Poser nue ? Un art et un savoir-faire »
« Un art noble et un savoir-faire incomparable »
Un chef-d’oeuvre de l’artiste François
Un véritable plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

À la découverte d’un modèle nu féminin

À la découverte d’un modèle nu féminin

Source : https://actu.fr/normandie/caen_14118/caen-modele-vivant-marie-pose-nue_15143249.html

 

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©Arnaud Héroult/Liberté Le Bonhomme Libre

 

Caen : modèle vivant, Marie pose nue

Depuis quatre ans, Marie Bâton de Caen est modèle vivant. Elle pose nue pour des cours de peinture, dessin ou modelage. 

Pour la première fois, le musée des beaux-arts de Caen organisait la Nuit du modèle vivant jeudi 18 janvier.

Une centaine d’élèves, étudiants ou amateurs, sont venus dessiner des nus académiques. Face à eux, quatre modèles posaient nus (3 femmes, 1 homme), dont Marie Bâton.
Une sorte de retour aux sources, mais de l’autre côté du chevalet pour la Caennaise âgée de 30 ans. « Lycéenne (au lycée Fresnel à Caen) j’ai suivi les cours du soir à l’école des beaux-arts. Cela m’avait laissé un bon souvenir. »

Sans formation particulière, il y a quatre ans Marie a posé sa candidature à l’ESAM (école supérieure d’arts et médias) à Caen. Elle a été retenue.

« Comprendre son propre corps »

« Cela a alors dépassé mes attentes », s’éclaire cette joueuse des Hippocampes, l’équipe de roller hockey de Luc-Sur-Mer. « J’ai appris en échangeant avec les professeurs et les élèves. Leurs attentes, leurs envies. Il faut comprendre son propre corps. »
Un cours, « c’est 2 à 3 h. Des fois des journées complètes de 6 h ». Seul répit pour le modèle, une pause d’un quart d’heure toutes les heures.

Métier physique, le modèle doit savoir « supporter la douleur, mais sans souffrir ». Les douleurs, ce sont toutes ces tensions, points d’appui (tête sur un genou par exemple), engourdissement ou « crampes, heureusement je n’en ai jamais », rigole Marie Bâton, qui en revanche peut avoir la tête qui tourne après une longue pose.
En revanche, se dénuder, n’est pas un souci.

La nudité : un objet d’étude

 » La nudité est synonyme d’intimité, mais lors d’un cours nous sommes un objet d’étude. C’est un travail. Il existe pourtant des modèles très pudiques ou complexés, plus souvent des femmes. Et du côté des élèves novices, ils peuvent être gênés 5 minutes, ensuite le regard change. « 

À tel point que régulièrement, Marie croise en ville un élève qui ne la reconnaît pas « du premier coup d’œil ! ». 

Pas gênée de ses formes, la jeune femme considère :
 » Qu’il faut des modèles aux gabarits différents. Il ne faut pas lasser les élèves et les professeurs. N’avoir que des corps de déesses ou d’apollon, ce n’est pas bon. Être trop squelettique n’est pas apprécié non plus. « 

En revanche, si elle est aussi une passion, « la profession de modèle vivant n’est pas reconnue. Ce sont des vacations, des contrats ponctuels. Nous n’avons aucune sécurité. »

Du yoga hard

Marie Bâton, malgré ses cours à l’ESAM ou lors d’ateliers en MJC par exemple n’arrive pas à joindre les deux bouts.

 » Je ne peux pas en vivre et pourtant c’est mon métier. Je prends donc régulièrement des boulots de nuit. « 

Les deux travails s’enchaînent parfois. Il faut alors ne pas écouter sa fatigue. Mais justement à quoi pense un modèle pendant qu’il pose ?  » À tout ! A notre liste de courses, au film qu’on veut aller voir, au ménage en retard « , rigole Marie Bâton. Mais des fois on ne pense à rien. Dans ces cas-là, le corps est toujours mis à contribution, mais l’esprit est détendu. C’est une sorte de yoga hard : on fait le vide et on morfle un peu…

Avec quelques récompenses aussi. Marie a ainsi reçu des cadeaux d’élèves. « On m’a offert des aquarelles et des croquis. » Une sorte de retour sur soi.

Poser, un chemin de croix ?

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Dessin de Eri Kel de la France

« Poser, un chemin de croix ? »
« Non, le plus souvent une vraie passion pour celles et ceux qui posent.»

Par Eri Kel

« Je suis bien d’accord avec toi mon cher ami. Poser nu est une philosophie de vie, une manière d’être et de devenir. Humble opinion de ma part. »

Par RollandJr St-Gelais de Québec

Un véritable petit chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.

Quelques rappels de base

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Quelques rappels de base

Bonjour tout le monde,

Vous le savez probablement déjà que cela fait maintenant plusieurs années que je suis modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers en arts. Il s’agit non seulement d’une profession mais aussi d’une véritable vocation pour votre humble serviteur. J’ai eu la chance de poser nu pour des groupes composés de gens de tous les âges, provenant de tous les milieux et appartenant à tous les groupes ethniques et, je peux l’imaginer, pratiquant diverses coutumes religieuses.

D’ailleurs, c’est ce qui m’a permis de m’ouvrir de plus en plus à la diversité qui compose la société québécoise. Une société où le respect et le droit à la différence constituent les pierres angulaires des rapports entre les individus qui la composent. C’est là un élément qui fait l’envie d’un grand nombre de personnes vivant dans plusieurs pays où le respect et le droit à la différence sont absents de manière plus ou moins visible.

Ce qui m’amène à vous présenter quelques règles de base dans le domaine de la nudité artistique. Lesdites règles que vous trouverez ci-dessus constituent le stricte minimum que l’on se doit de respecter à chacune des prestations où les services d’un modèle vivant est requis pour l’étude du dessin, plus particulièrement du corps humain. Retenons que le modèle vivant, de par sa nudité, offre un service tout à fait spécial dont peu de gens oseraient le faire pour des raisons  qui leur sont bien personnelles.

J’invite donc les étudiants et les étudiantes en arts qui devront travailler avec des modèles non seulement de prendre note de ces quelques règles de base, mais également de partager avec ses pairs le présent article afin de les sensibiliser davantage. Bien des modèles vivants vont seront reconnaissants. J’en suis convaincu.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada