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La signification de Pâques

 » Résurrection  » acrylique par Stephen Babin Texte de Rolland Jr St-Gelais

La signification de Pâques

Bonjour tout le monde,

Je commence ce présent article en vous souhaitant de joyeuses Pâques même si ce temps de réjouissance est quelque peu bousculé par l’état actuel dans lequel nous sommes tous inclus. Mais, dites-vous que nos ancêtres en ont vu d’autres et des bien pires. Des situations tellement désastreuses à première vue qu’il nous semblerait impossible de traverser. Et pourtant, la vie a poursuivi son cours contre vents et marées et, j’en suis persuadé, il en sera ainsi pour toujours.

Vous pouvez me qualifier de fou, d’illuminé, de sot, et de bien d’autres sobriquets. Mais je tiens à ce principe fondamental : la vie reprend tôt ou tard ses droits. Des droits inaliénables depuis la nuit des temps. Suis-je pour autant un fou? C’est fort possible. Mais, n’est-ce pas formidable d’être un fou heureux et surtout de l’être dans ce monde où tout est axé sur le négatif? Or, il me vient à l’esprit le désir de répondre à cette ultime question : qu’est-ce qui me rend heureux à tel point que je suis fou pour bon nombre de gens? 

Mon secret se trouve dans la signification de la fête de Pâques. Une fête qui prend davantage tout son sens dans la crise sanitaire actuelle. Oui, c’est un fait. Plusieurs d’entre nous ont été atteints de près ou de loin par cette pandémie. Quelques-uns ont même perdu des proches. Or, la vie continue inlassablement à poursuivre son chemin et même à façonner une vision plus digne que nous porterons désormais sur la nature. En effet, la nature nous a envoyé de nombreux signaux dans le passé pour nous mettre en garde de ce que nous lui faisons subir depuis des décennies. Toutefois, la crise actuelle nous a fait comprendre que nous sommes tributaires de ce que la nature nous offre.

La fête de Pâques possède une autre signification bien précise à mes yeux de croyant. Une signification que je qualifierais à la fois de théologique et de spirituelle. En effet, telle l’image du Christ sortant du tombeau dans un silence à la fois mystérieux et angélique, nous pouvons devenir quelqu’un de nouveau dès que notre désir de tourner les pages les plus sombres de notre vie est pris une fois pour toutes. Un tel désir est souvent fait au plus profond de soi sans artifices ni grand éclat. Un peu comme le Christ lorsque son corps était mis dans la grotte après la crucifixion.

Cependant, il n’y aurait pas de fête de Pâques si le Christ n’avait pas assumé de manière pleine et entière son rôle dans la Passion. Un rôle auquel nous participons dans une certaine mesure en tant que Jésus lui-même. En effet, nous avons subi des blessures au cours de notre vie. Certaines de ces blessures sont plus visibles que d’autres, mais elles ont toutes un impact sur la construction de notre personnalité. La couronne d’épines ne fait-elle pas penser à nos blessures de notre âme? Les marques de clous aux mains et aux pieds ne ressemblent-elles pas à celles que nous avons à la suite de nos expériences parfois tristes ou douloureuses de la vie? Et que dire de la plaie sur le thorax du Christ? Cela ne fait-il pas penser à nos peines d’amour? Un amour que nous aurions partagé avec un être qui était si cher à nos yeux et qui, pourtant, a refusé du revers de la main. Le Christ a toujours respecté la liberté de nos choix, car c’est dans le choix d’accepter ou non que réside le sens authentique du véritable amour. Il devrait en être ainsi pour chacun d’entre nous.

Or, c’est là que se trouve tout le sens de la fête de Pâques, la victoire de la vie triomphe toujours en dépit des nombreuses blessures que nous avons subies au cours de notre existence. De quel droit puis-je affirmer une telle idée? Tout simplement parce que c’est en acceptant ce qui est fait que nous pouvons aller de l’avant et ainsi devenir une personne nouvelle.  Autrement dit, vous et moi sommes appelés à sortir de notre tombeau et à marcher sans cesse dans la lumière. Une lumière que nous pouvons partager avec autrui lequel en fera de même avec bien d’autres personnes de son entourage.

 Apportons un feu ardent dans le cœur de nos frères et de nos sœurs ! Soyons ressuscités en cette journée magnifique !

Je vous souhaite de joyeuses Pâques.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Kali, destructeur

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Kali le destructeur texte de JenovaxLilith Modèle : JenovaxLilith Réalisation photo : Awalt Art Images Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/Kali-The-Destroyer-526937905

Kali, le destructeur

Kali, également connu sous le nom de Kalikô, est la déesse hindoue associée à l’autonomisation, shakti. Elle est l’aspect féroce de la déesse Durga. Le nom Kali vient de kôla, qui signifie noir, temps, mort, seigneur de la mort: Shiva.

Depuis Shiva est appelé Kôla – le temps éternel – le nom de Kali, son épouse, signifie également «Temps» ou «Mort» (comme dans «le temps est venu »). Par conséquent, Kali est la déesse du temps, du changement, du pouvoir et de la destruction. Bien que parfois présentée comme sombre et violente, sa première incarnation comme une figure de l’anéantissement des forces maléfiques a encore une certaine influence.

Diverses cosmologies hindoues Shakta, ainsi que les croyances tantriques de Shôkta, l’adorent comme la réalité ultime ou Brahman. Des mouvements de dévotion relativement récents conçoivent en grande partie Kali comme une déesse mère bienveillante. Elle est souvent dépeinte debout ou dansant sur son mari, le dieu Shiva, qui se trouve prostré sous elle.

Adorée dans toute l’Inde, mais en particulier au Cachemire, en Inde du Sud, au Bengale et à l’Assam, Kali est à la fois géographiquement et culturellement marginale.

Texte de JenovaxLilith.

J’ai trouvé ce texte particulièrement intéressant surtout du fait que j’ai eu la chance d’avoir eu quelques cours sur l’hindouisme et le bouddhisme lors de mes études en théologie à l’université Laval.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Namaste

Namaste
« Namaste» par G.B. d’Allemagne Texte par RollandJr St-Gelais

Namaste

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que votre présent soit le plus paisible et harmonieux que possible. Drôle de souhait ? Me direz-vous. Je suis d’accord avec vous qu’un tel début d’article puisse vous laisser perplexe sur mon état d’esprit. Rassurez-vous ! Je n’ai pas adhéré à une quelconque secte religieuse, ni tombé sous le charme d’un gourou avide de pouvoir et de prestige. Rien de tout ça. Bien au contraire.

En effet, je vis une période de tranquillité d’esprit vraiment bénéfique. Serait-ce due à une prise de conscience de ce qu’il me convient ou non à mon bonheur véritable ? C’est probable. Toutefois, j’ai remarqué le fait qu’avoir été à l’écoute de mon fort intérieur a été un élément indispensable pour parvenir au chemin, je devrais plutôt écrire mon chemin personnel, qui m’a guidé vers un accomplissement de moi-même. Or qui dit chemin de vie, dit regarder autant vers l’arrière que vers l’avant. Avouons-le !

En toute logique, le départ arrive souvent bien avant l’arrivée. Ce qui implique que de savoir d’où nous venons est aussi important que de savoir où nous allons. Qui plus est ! Cela nous permet de prendre connaissance de l’utilité de ce que nous avons accompli jusqu’à maintenant. Posons-nous ces deux questions ? En premier lieu, avons-nous réalisé de manière générale quelque chose qui nous a permis de s’accomplir en tant qu’être intrinsèque à soi-même ? En second lieu, avons-nous accompli quelque chose qui a favorisé la rencontre de gens avec lesquels un enrichissement mutuel a été possible ? Si la réponse à ces deux questions existentielles est positive, je vous dirais mission accomplie.

À la première question, je reconnais que mon cheminement tant sur le plan universitaire qu’artistique m’a aidé de manière étonnante à m’ouvrir face au monde environnant. Mes baccalauréats en histoire, en science politique et en communication publique ainsi qu’en théologie ont été essentiels afin de voir le monde autrement de ce que les médias sociaux nous le présentent. Ce qui est d’une importance capitale si l’on tient comptes des fausses nouvelles qui les polluent allègrement. À cela s’ajoute un accroissement important de compréhension de la réalité de l’époque actuelle. Autrement dit, mon instruction est une aide incommensurable à voir un peu plus loin que la masse populaire.

À la seconde question, le fait d’être modèle vivant pour des écoles et des ateliers en arts ainsi que des photographes a permis à votre humble serviteur de rencontrer des gens possédant des champs de connaissance tout à fait extraordinaires. Pour être franc avec vous, je sors grandit humainement parlant à chacune de mes séances surtout s’il y a un point de repère entre d’une part, mes études universitaires et, d’autre part, les gens avec qui je travaille. Je prends, à titre d’exemple, mes études en théologie dans lesquelles des cours sur l’hindouisme et le bouddhisme, des cours complémentaires en lien avec ma formation en théologie chrétienne de tradition catholique, ont été offerts en quelques occasions.

N’allez surtout pas croire que lesdits cours étaient de qualité moindre de ce qu était offert aux membres étudiants. Bien au contraire ! Les cours ont été donnés par des professeurs de compétence reconnus sur le plan international tant par leurs travaux de recherche que par la qualité même de leur enseignement. Autrement dit, l’excellence des cours a toujours été une prérogative majeure dans le cursus lors de ma formation en théologie catholique, et ce peu importe le sujet enseigné.

Cependant, le cours portant sur l’hindouisme m’avait impressionné d’une manière tout à fait particulière. À vrai dire, j’ai été tellement impressionné que j’avais profité de mes vacances estivales pour lire les deux ouvrages majeurs de cette religion millénaire, je me réfère ici à l’hindouisme, que sont le Mahabharata et le Ramayania. Deux ouvrages que j’ai dévorés des yeux tant j’avais adoré ce cours. Et comme dit si bien le proverbe : << Rien n’arrive pour rien dans la vie >>, j’ai eu l’occasion d’être modèle vivant, nudité intégrale, avec une enseignante de yoga cachemirien lors de mes péripéties dans la métropole du Québec en quelques occasions.

De telles séances ont été pour moi une expérience étonnante tant sur le plan de la découverte de nouvelles poses nues que sur le plan d’échanges interpersonnels. Ce que j’en ai appris lors desdites séances : visions de la nudité à la fois simples et innovatrices, découverte d’un studio où la réalisation des produits finis a lieu sans oublier les instruments de production qui ont servis tout au long des montages. Et que puis-je affirmer des studios où lesdites séances ont eu lieu? Ils ont été bien au-delà de mes attentes. En effet, il y avait là un petit je-ne-sais-quoi de familier. Pour être honnête avec vous fidèles abonnés, j’y reconnaissais certains éléments propres à l’hindouisme. Un tel élément m’avait fait revoir mes connaissances sur cette religion plusieurs fois millénaires.

J’aurai de nouveau la chance de vivre une autre séance de modèle nu avec la photographe de renommé internationale Phylactère ici même dans la région de Québec au courant du mois de juillet. J’y serai accompagné exceptionnellement par une dame, vivant elle aussi à Québec, qui agira en tant que mon aide personnel. Notre séance devra avoir lieu dans une zone forestière près de chez-moi. Il est à noter que je me sens doublement privilégié de vivre un tel projet. En effet, ce sera la première fois que je poserai nu en forêt pour une telle photographe et que j’y serai accompagné par une photographe en herbe de la région de Québec connue sous le pseudonyme de Victoria.

J’avoue que de nombreuses questions surgissent en mon esprit. Quelle température aura-t-il ? Comment se déroulera ladite séance ? Serais-je à la hauteur des attentes de la photographe ? Comment réagira Victoria lorsqu’elle me verra nu même si elle me connait très bien ? Je pourrais écrire encore bien questions dont les réponses seront données lorsque ladite séance aura lieu. Là encore, bien des questions n’ont même pas leur raison d’être car de nombreux facteurs sont inconnus jusqu’à maintenant. Nous verrons bien le moment venu.

D’ici-là, je vous dis namaste.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Noir ou blanc ? Fausse question !

noir ou blanc
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Noir ou blanc ? Fausse question !

« La vie ? Une addition de couleurs multiples sans lesquelles la vie elle-même perdrait tout son sens. » selon RollandJr St-Gelais

Bonjour tout le monde,

J’écris ce présent article avec une certaine morosité. En effet, je m’aperçois de plus en plus que la vie s’écoule de manière inexorable amenant derrière elle nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos regrets, nos échecs et nos succès. Qui plus est ! quelques membres de ma famille ont quitté ce monde. Des gens qui ont eu une grandeur d’âme incroyable. Où sont-elles allées ? Que sont-elles devenues ? Quels ont été leurs sens à la vie ? Et, question d’ordre à la fois spirituel et philosophique, quelle couleur peut-on donner à la vie, à sa propre vie ?
Vous conviendrez qu’il m’est impossible de répondre de manière adéquate aux trois premières questions. Et pour cause puisque je ne suis ni un docteur en théologie, ni un philosophe de grand renom.

Cependant, vu ma formation de théologie catholique de l’université Laval de Québec, il m’arrive souvent de tenter de résoudre cette question cruciale : la vie est-elle de couleur noir ou blanche ? Par ailleurs, et c’est peut-être la plus grande erreur au sein même de la pensée judéo-chrétienne, la tendance à séparer le monde en deux soit d’un côté, les brebis, et de l’autre, les boucs. Une tendance qui est à la source de la doctrine du manichéisme, selon une explication bien simpliste de ma part, qui veut que l’on vit dans le monde ou bien pour le royaume de Dieu.

Alors peut-on choisir le noir ou le blanc dans la vie ? C’est là une question d’une nullité que je qualifierais digne du zéro absolu. La vie ne peut se résumer selon cette formule : « Une addition de couleurs multiples sans lesquelles la vie elle-même perdrait tout son sens. » En effet, nous avons tous ce besoin de vivre par le biais de toute une gamme d’émotions. Des émotions qui peuvent être décrites selon les couleurs. Un moment précis, une heure exacte, une journée donnée et d’autres laps de temps bien définis sont imprégnés par nos émotions. Attention ! Il n’est pas nécessaire que les événements soient vécus de façon extraordinaire pour nous imbiber dans le plus profond de notre être. Bien souvent, les événements peuvent être tout à fait anodins. Je pense, à titre d’exemple, à une simple promenade pour se rendre à un endroit précis. Une promenade qui peut à la limite être salutaire pour notre esprit.

Qui d’entre nous n’a jamais été influencé par le ciel bleu en hiver, le soleil en été, le rire d’un enfant ou par une chanson jouée à la radio qui nous fait revivre un instant de bonheur ou bien par l’odeur d’un vêtement que portait un être cher ? La liste de tout ce que donne les couleurs, je pourrais aussi bien écrire « ce qui donne les saveurs », à la vie est quasi sans limite. Certains d’entre nous peuvent affirmer avec raison que la vie est ce que nous en faisons du fait de nos choix, de nos actions, voire de nos pensées. Personnellement, je vous dirais que nous avons le pouvoir de mettre les couleurs ou du moins d’accentuer nos pensées sur celles-ci.

Il est vrai que personne n’est à l’abri des coups durs tels que les insuccès, les peines, les accidents et autres réalités de l’existence humaine. Cependant, nous avons le pouvoir de les transformer en forces positives qui nous serviront plus tard. En bref, rien n’est tout à fait blanc, ni tout à fait noir. Par ailleurs, souvenons-nous qu’entre le blanc, qui se définit comme l’absence de couleurs, et le noir, qui se définit comme l’amalgame de toutes les couleurs, il existe une multitude de possibilités de couleurs.

En résumé, choisir entre le noir et le blanc est d’un illogisme incroyable. La raison réside dans ce postulat : La vie est un TOUT. Autrement dit, vivons pleinement et vivons cette vie de manière pleine et entière.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Présentation de votre prochain modèle vivant

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Présentation de votre prochain modèle vivant

Aux étudiants et étudiantes en arts de l’U.Q.A.C.

Bonjour tout le monde,

Je m’appelle RollandJr St Gelais et je vis dans la belle ville de Québec. Je possède plus de quatre baccalauréats obtenus à l’université Laval à Québec. C’est en réalisant un travail de session de théologie que l’idée de devenir modèle vivant est apparue dans mon esprit. Ledit travail portait sur la thématique morale de l’eugénisme dans certains pays européens dont l’Allemagne nazie. Une politique qui avait mis à contribution, de plein gré ou non, bien des artistes allemands.

C’est en pensant longuement à cette thématique que je me suis posé cette question : Pourquoi ne deviendrais-je pas un modèle vivant pour les écoles d’art et les ateliers? Cela pourrait être utile afin de contrecarrer l’image de perfection présente dans les médias populaires.

Bref, et après une grande persévérance, cela fait maintenant plusieurs années que je pratique cette noble passion. Comme quoi, il ne faut jamais abandonner ses rêves.

Je possède une grande ouverture d’esprit, un sens inné de la perfection et de la recherche du bon goût. On me dit être un agréable partenaire de travail, ayant un sens de l’humour développé et une joie de vivre contagieuse. Vous aurez la chance d’avoir un modèle vivant au physique peut-être un peu spécial mais qui a beaucoup de cœur au ventre ce mercredi prochain.

Je vous y attends tous et toutes.

Artistiquement votre

Rolland St Gelais de Québec