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Je suis dans mon lit

 

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Je suis dans mon lit

 

Je suis dans mon lit et je pense à toi,
Je rêve sans dormir que je te serre dans mes bras.
Dans mes bras hors de l’ordinaire,
Mais qui te sont réservés ma chère.

 

Dans mon lit,
Lentement je m’assoupie.
En fermant lentement mes yeux,
En espérant l’instant où nous serons deux.

 

Deux à une table,
Ouvrir nos coeurs et nos âmes.
Pour se connaître homme et femme,
Se découvrir sans beaux discours ni fables.

 

À quand ce jour?
Serait-ce demain pour toujours?
À quand cette nuit,
Assoupis, à ouvrir, Dont mon esprit se languit 

 

De

 

Rollandjr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Les mains que je n’ai pas…

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Les mains que je n’ai pas…

 

Lorsque j’aide sont des ailes,
Se tendent pour l’amitié belle,
S’amusent à faire des poèmes,
Palpent l’amour quand très fort j’aime,

 
Griffent si je m’encolère, 
Implorent et font la prière,
Essuient mes yeux lorsque je pleure,
Peuvent être tendresse à toute heure,

 

Supplient qu’on ne me quitte au soir,
Et puis disparaissent au miroir,
Mais je les retrouve au cœur de moi,
Cherchez bien… mes mains sont là.

 

De

 

Ghislaine Lavoie

Québec (Québec)

Canada

L’amour fait mal.

L'amour fait mal

L’amour fait mal.

 

L’amour fait mal,

Parce qu’il nous renvoie,

Sur cette étrange et sinueuse voie,

Sur ce chemin qui nous semble si fatal.

 

Deux êtres se rencontrent,

Dans l’intimité se découvrent et se montrent,

Se racontent dans leurs faiblesses et leurs caresses,

Dans leurs baisers à en rendent jalouses des déesses.

 

De cet lointain Adam,

Pour qui nous sommes descendants,

Et de son épouse Ève qui le fit sortir du Paradis.

Ils connurent le véritable amour, celui qui est interdit.

 

Ève ! Ô belle Ève !

Toi qui lui offris le fruit défendu,

Alors que vous gambadiez si pures et si nus,

Toi qui l’abreuvas d’amour avec tes pulpeuses lèvres.

 

Il se souvenait de ce doux matin,

Où tu lui offris la suavité de tes seins,

Il les savourait avec délice telles des sucreries,

En contemplant ton visage de beauté qui lui sourie.

 

Que tu étais belle en ce temps-là !

Dans ce jardin où vous y étiez heureux,

Où tout était merveilleux et brillait à vos yeux,

Que peut-il accomplir pour revivre ce temps-là ?

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon étoile dans la nuit

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Mon étoile dans la nuit

 

Ô toi qui brille dans mon ciel,
Sais-tu que tu es une merveille?
Regardant le firmament étoilé,
C’est toi que je vois ma beauté.

 

Parcourant allègrement la voie lactée,
Tu es celle qui émet la plus tendre clarté,
Mes yeux suivent ton long parcours,
Pendant que mon coeur vibre d’amour.

 

Puis! En l’espace d’un instant,
D’un bref et précieux moment,
Tu es là près de moi tout d’un coup,
M’approchant de toi je t’embrasse au cou.

 

Je ferme doucement les yeux,
Et je vois un monde merveilleux,
Je t’ouvre avec douceur mon coeur,
Car ce que je veux c’est ton bonheur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Déesse de la forêt

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Modèle nue? Sandrine C. Site : https://alien.book.fr/

 

Déesse de la forêt

 

J’entends quelques pas,

Venir imperceptiblement vers moi,

Avec douceur je me suis retourné vers toi,

Cherchant à te voir dans le feuillage où tu es là.

 

Tu me vois et pourtant tu n’as point peur,

Peur de quoi, peur de qui et surtout pourquoi ?

Car en cette vaste et noble forêt je n’en suis point le roi.

Tu y vagabondes dévêtue à chaque instant et à chaque heure.

 

Pourquoi en serait-ce autrement ?

Car admirer ton corps dénudé est mon désir,

Que dire de te faire milles bises jusqu’à mon dernier soupir ?

Et caresser tes divins seins de mes yeux est mon rêve assurément.

 

Belle nymphe de ces bois !

De ta bouche voluptueuse je bois,

Boire jusqu’à la dernière  fraîche goutte,

À moins que tu ne veux pas, ce que je redoute.

 

Mon cœur te remercie avec sincérité pour ta générosité,

De me laisser encore une fois et peut-être d’autres fois encore,

Te regarder ! Te contempler ! Te désirer ! Toi un véritable trésor.

Car tu daignes offrir à cette contrée avec bonté ta précieuse beauté !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le foetus

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Réalisation artistique au C.E.G.E.P. de Sept-Îles Modèle ? RollandJr St-Gelais

Le foetus

 

Maman, je t’entend,
Chère mère, ne le sais-tu pas ?
Je sais bien que tu étais tellement las.
Voilà pourquoi tu décidas de tuer ton enfant.

 

Je suis la chair de ta chair,
Celle que vous avez faite en un soir d’hiver,
Ou bien, c’est possible, en une froide nuit d’automne,
Où cette tête de lit frappa le mur et qui sans cesse résonne.

 

Tu me sentais ancré en toi,
Je savais ton trouble à cause de moi,
On te disait beaucoup trop jeune pour être mère,
Alors que cet inconnu et ses belles promesses partirent à  la guerre.

 

Puis ! Par un si beau matin.
Tu allas à cette clinique avec cœur en chagrin.
Sans oublier les maux de l’âme et les larmes aux yeux.
Priant incessamment que ce soit vite fait à tous les dieux.

 

Quelques coups de scalpels !
Et ce sera bientôt fait, ma belle !
Te disait ce docteur, cet avorteur.
Qui était mon assassin et mon tueur.

 

Ô toi, père ! Où donc étais-tu parti ?
Sur une terre étrangère ou un coin de pays ?
Tu quittas dans un silence mortuaire celle qui t’aimait.
Je voulais t’écrire ces quelques mots pendant qu’on me tuait.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Femme d’ivoire

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Par Stanislav Blagenko Tiré de https://voyageonirique.com/

Femme d’ivoire

 

Ô femme de rêve !

Serais-tu ma nouvelle Ève ?

Celle qui m’accompagnera sur les mers,

Pour découvrir de ces magnifiques terres ?

 

Femme aux seins fermes,

Plus je les regarde plus je les aimes.

Me donnes-tu la permission de les embrasser ?

Quelle joie me donnerais-tu si je peux les caresser.

 

Sentir le parfum de ta chevelure,

Qui te donne cette si belle et noble parure.

Pénétrer le secret de ton âme par la douceur de tes yeux.

Y aller avec soin car te respecter, plus que tout je le veux.

 

Parcourir le chemin de ton intimité,

Comme le feraient deux amants par une nuit d’été,

Entendre le souffle saccadé de ta respiration haletante,

Succomber à cette tentation ! Voilà tout ce qui en ce monde me tente.

 

Ô belle femme d’ivoire !

M’accorderais-tu cet instant de bonheur ?

Où je te ferai grâce de mon savoir-faire en cette heure ?

D’être entre tes reins pour y te faire vibrer de plaisirs un certain soir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada