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Éloges vers le ciel

loges vers le ciel
Avec la permission de Jordh00 du Canada

Éloges vers le ciel

 

Il fait nuit et pourtant dans la forêt je suis,
Je le suis comme je le fais à chaque nuit,
Au clair de lune et aux étoiles brillantes,
Nuit sans lune et les étoiles absentes.

 

Ne craignant point les animaux,
Car je sais bien que chacun d’eux est beau,
Et qu’en cette forêt se trouvent tant de créatures,
Qui ne possèdent que ce que leur a donné mère-nature.

 

Sentir en moi chaque goutte de mon sang parcourir mes veines,
Ressentant en mon fort intérieur être le fils d’un roi et d’une reine,
Comme tous les êtres humains devraient pourtant le ressentir pareillement,
Car chacun d’eux possède le droit à la dignité et de vivre humainement.

 

Écoutant les bruits transportés par le vent du nord,
Vent du nord qui annonce subtilement la venue du froid hiver,
Pourtant déjà prévenu par les arbres ayant perdu leurs feuillages verts,
Je me suis alors dirigé vers une vaste clairière tout en me tenant aux abords.

 

Ne pouvant guère lutter contre ce désir étouffant,
De renouer pour un bref instant à la liberté d’un enfant,
Cette liberté qui est si souvent brimée par une hypocrite société,
J’ai alors de manière quasi sacrée mes vêtements salis par le temps enlevés.

 

Quelques pas je fis en direction des verts sapins,
Et vers le firmament je levai tant les yeux que les mains,
En espérant atteindre la cime des arbres pour y trouver refuge,
Loin de ces religions et de leurs dieux qui condamnent et qui jugent.

 

Je ne veux point de ces dieux et de leurs prophètes de malheur,
Car en chacun des êtres en ce monde se trouve le désir du bonheur,
Bonheur d’aimer et d’être aimé ! Bonheur de vivre et de laisser-vivre !
Et de mes éloges vers le ciel, c’est ce dont en cette saine nuit, je m’enivre.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Aréoles

Auréoles des saints
Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Aréoles

 

Aréoles,
Telle une obole,
Donnée par amour,
Aux enfants depuis toujours.

 

Nourrissons gavés de lait,
Qu’ils soient beaux ou bien laids,
Car aux yeux d’une mère rien ne vaut guère,
Que le deuil de ses enfants déportés sur des terres étrangères.

 

Seins tombants légèrement,
Jadis léchés, tétés par des gourmands amants,
Qui sont accourus tels des garnements dès l’aurore de leurs vies,
Vers ce délice à la saveur exquise pour tenter de satisfaire leur soif infinie.

 

De cette envie de boire ce nectar tel un nourrisson,
Un nectar à saveur de miel tel que décrit dans un certain livre sacré,
Et dans lequel se trouvent bien des prières souvent récitées ou psalmodiées
Et qui les interpelle tôt ou tard d’une voix puissante chacun par leurs noms.

 

Aréoles tant admirées, voire louangées.
Par ces artistes chevronnés en cette séance d’une nuit d’été,
Car en leurs cœurs de chair réside le désir pouvoir les immortaliser,
Par quelques coups de leurs précieux outils, leurs crayons bien aiguisés.

 

Aréoles de ces seins expérimentés,
Témoignant d’une vie encore inégalée,
S’offrant allègrement aux personnes présentes,
Et tant pis pour celles qui en cette nuit étoilée sont absentes.

 

Aréoles plus vénérables que les auréoles des saints,
De ceux que l’on invoque en pensant à nos jeux de mains, jeux de vilains,
Saints ! Saints ! Saints ! Trois fois saints sont ces seins que l’on chante tous en chœur.
Aréoles voulues ! Auréoles distantes ! Nous souvenant que nous vivons frères et sœurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Veux-tu ?

Veux-tu
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Veux-tu ?

 

Bonsoir mademoiselle,
Devrais-je plutôt dire jolie tourterelle?
Car tu me fais penser aux oiseaux du printemps,
Qui nous ont quitté en ce début d’automne fort malheureusement.

 

Sincèrement, je te remercie,
D’avoir répondu gentiment à ma petite réclame,
Car cette soirée s’annonçait pour moi seul beaucoup trop calme,
Où avais-je donc la tête? Entre et prend une place, je t’en prie.

 

Comme tu dois t’en douter,
Toi et moi sommes là pour travailler,
Tu seras ma modèle nue immortaliser sur une toile,
Quelle belle séance nous aurons en cette nuit aux milles étoiles.

 

Mais, je te promets que tu n’as rien à craindre de moi.
Tout ce que je désire, c’est d’avoir un doux souvenir de toi.
Un souvenir qui me redonnera enfin confiance en mon talent,
Car mes doigts fatigués commencent à me faire douter depuis longtemps.

 

Allez ! Déshabille-toi ! Fais comme si je n’existais pas.
Et pour ton confort, je t’ai préparée une chaise qui est juste là.
Choisis la pose que tu désires de tout ton cœur pour perpétuer à la postérité,
Comme si de leurs yeux, gens du futur, verront que de toi en amour je suis tombée.

 

Si je me rappelle bien, c’est la première fois.
Qu’être entièrement nue devant un étranger tu seras?
Allons n’aie pas peur, j’en ai vu bien d’autres, sûrement tu le sais.
J’en ai rencontrées de tous les styles aux plus vivantes jusqu’aux plus hébétées.

 

Alors, qu’attends-tu ? Allez, mets-toi nue.
Afin que je puisse admirer la beauté de ton corps d’ébène,
Que derrière mon chevalet je puisse imaginer la chaleur de tes veines,
Mais, avant de réaliser mon œuvre, dis-moi : Être nue, vraiment le veux-tu?

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Statue de beauté

Statue de beauté
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Statue de beauté

 

Statue de chair,
Pour toi, j’irai en enfer.
Statue de chair et de pierre,
Pour toi, je supporte les fers.

 

Statue d’un bien inconnu sculpteur,
Pourquoi ai-je de toi tellement peur?
Statue debout dans le noir de la nuit,
Pour toi, mon coeur toujours languit.

 

Statue se tenant les cheveux,
Qui me regarde droit dans les yeux,
Statue ayant de ces seins tellement fermes,
Que je crains qu’à force de les désirer on m’enferme.

 

Statue possédant des fesses bien tendres,
Lesquelles me font penser à une belle Flamande,
Que j’ai connue jadis lorsque je m’enivrais de ma jeunesse,
En lui faisant l’amour avec des mots doux et de belles caresses.

 

Statue de beauté étrange,
Qui rivalise avec celle des anges,
Puis-je coller ma chair contre votre corps?
Car être uni à vous est mon rêve précieux comme l’or.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Être modèle

Modèle sexué
Avec la permission de G. Teillot

Être modèle

 

Être modèle,
Devant ces demoiselles,
Voilà une véritable passion,
Tel que de prier au mur des lamentations.

 

Prier pour une cause perdue ?
Prier pour une foule à perte de vue ?
Prier pour la menace envers l’environnement ?
Hurler sa colère envers nos pervers gouvernements ?

 

Moi, j’ai choisi une autre bataille.
Même si à vos yeux que rien de ça ne vaille.
C’est mon but depuis à la coupe de l’amertume j’ai bu,
Je ne suis enivré de ce poison seul devant cette foule et nu.

 

De ce poison, de ces regards, qui me mènent aux enfers.
Regards inquisiteurs lourds comme aux pieds boulets de fer.
Certains choisissent de crier à pleins poumons leurs colères,
Et d’autres préfèrent agir en gardant les pieds sur terre.

 

Pour moi l’ultime bataille est tout à fait autre,
C’est d’offrir ma nudité aux artistes à mes hôtes,
Et par ma fragilité s’exprime tout mon amour de la vie,
Puisque mes mots gravés en leurs coeurs témoignent de mon espoir infini.

 

J’ai librement choisi de vivre ainsi,
Cela vous déplaît ? Passer votre chemin, je vous prie.
Car je ne sais vraiment que faire de votre moralité,
Tellement par votre suffisance votre existence est empoisonnée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ils ne te laissent pas entrer

Ils ne te laissent pas entrer
« Ils ne te laissent pas entrer » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Ils ne te laissent pas entrer

 

Monika ! Ô ma belle Monika !
Je t’ai appelée en ce jour froid,
Venue me rejoindre en ma demeure,
Avant qu’il ne soit trop tard et que je meurs.

 

Belle femme svelte et blonde aux yeux si bleus,
Si beaux mais si tristes d’avoir perdu ton amoureux,
Dès l’instant que tu t’es manifesté pour satisfaire mon désir,
De faire l’amour tant de corps que d’esprit en un élan de soupir.

 

Je sentais sur mon corps ta fraîcheur,
Heureux de pouvoir vivre cette unique expérience,
Tant ridiculisée par les gens qui espèrent en la science,
Et de contempler ton corps de mes yeux sans de toi avoir peur.

 

Écoute ma voix, écoute sans cesse, suis-là sans me craindre,
Car avec toi je souhaite être immortalisé par un artiste-peintre,
Tu es ma succube à la vie, à la mort car tu m’as extrait ma semence,
Cette semence que je t’ai offerte avec une passion proche de la démence.

 

Oui, c’est vrai, comme tu me l’as gentiment ordonné,
Devant toi et sans fausse pudeur, je me suis déshabillé.
Afin de te démontrer mon amour tel l’aurait fait ton disparu,
Car en ce jour d’automne point de honte d’être entièrement nu.

 

Viens ! Ho oui, viens vers moi maintenant et pour toujours.
Car mon seul souhait est de te consoler en te faisant l’amour,
Frappe sans relâche à la porte de mon coeur afin d’y pénétrer,
Couche-toi sur mon corps dénudé même s’ils ne te laissent pas entrer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le chemin de ma maison

Le chemin de ma maison
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Le chemin de ma maison

 

Je suis allé voir un bel ami,
Le rejoindre dans son beau pays,
Car en pensant à lui mon coeur languit,
Car il a su m’éblouir dans ma modeste vie.

 

J’ai parcouru bien des lieux et des contrées,
Des gens parfois bizarres et drôles j’ai rencontrés,
Entendu des accents de Texas dans des chansons countries,
Des hommes dont à mon étonnement je m’étais souvent éprise.

 

J’ai remonté la côte est jusqu’à pénétrer en terre française,
Une terre peuplée de gens adorables où l’on y cueille des fraises,
Là je me suis rappelé où il vivait dans cette ville ô combien il adorait,
J’avais si hâte de le rencontrer car de ses nombreux poèmes il m’étonnait.

 

Nous avons pris un rendez-vous à cette fameuse Gare du Palais,
En une journée d’automne car j’avais remarqué comme l’air était frais,
Comme il avait l’air tellement heureux de me voir ainsi avec une telle simplicité,
« Ma chère, laissez-moi vous gâter, car vous êtes mon invitée. » Me dit-il avec humilité.

 

Il m’amena chez-lui et je m’y sentais comme chez-moi,
Car il me traita comme une reine quel le ferait un noble roi,
Il me fit visiter les lieux de sa ville et les endroits si historiques,
Que de lieux magnifiques, voir presque magiques et remplis de récits épiques.

 

Il me fit l’amour tel un héros comme un vrai dieu,
Avec lui j’ai connu tellement de plaisirs sous d’autres cieux,
Que je n’arrivais guère à en croire tant mes oreilles et mes yeux,
Au fil de nos échanges avec confiance nous sommes devenus amoureux.

 

J’étais partie rejoindre un ami, un compagnon.
De lui, sans crier gare, je suis devenue passionnée.
Avec moi, il voulait vivre pour toujours pour toute l’éternité.
Jamais je ne me doutais que cette voie allait devenir le chemin de ma maison.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

À qui appartenait cette guitare ?

La possédée
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

À qui appartenait cette guitare ?

 

Me sentant seule dans ce bar,
Alors qu’il était rempli de gens ivres,
Je ressentais en moi ce désir de m’assoupir,
De me laisser aller à mes pulsions bien qu’il fut tard.

 

Je vis seule dans son coin cette guitare,
Qui m’appelait de ses cordes ajustées pour mes doigts,
Comme si elle me criait à l’aide et d’agir comme il se doit,
Je l’ai saisie d’une main ferme et je montai sur cette scène de mort.

 

Pour lui transmettre mon goût de vivre,
Au public qui ouvrit les yeux devant cette femme de chair,
De sa chair chaude qui réchauffa ce lieu d’un bienfaisant air,
Et de la salle partie une clameur qui le fit tant émouvoir tant revivre.

 

Et de je ne sais où résonnait un refrain,
Une chanson pour laquelle chacun tapait dans ses mains,
Répétant tous en chœur et d’une seule voix « Oyé Como Va »,
Dis-moi mon ami, oui toi, et toi et puis toi : « Comment tu vas ? »

 

Oubliez vos tracas car nous sommes samedi,
Ce soir on danse, on s’amuse et avec joie on rit,
Amenez-moi cette grande dame noire si belle et si magique,
Que cette Black Magic Woman et moi rendions cette nuit féérique.

 

Qui veut monter sur la scène et m’y accompagner ?
Qui veut être avec moi et une chanson sensuelle y chanter ?
N’entendez-vous pas les notes de ma guitare vous appeler ?
Allez ! Allez ! Allez ! C’est le temps de s’embrasser et de festoyer.

 

Je suis celle qui est possédée,
Par un rythme si vivant et si endiablé,
Par un esprit qui s’est emparé de moi dès que j’ai vu,
J’ai aperçu cette guitare seule dans son coin et si nue.

 

Je sais maintenant à qui elle appartenait,
À cet homme qui par sa grâce et son charme m’émerveillait,
Qui par ses mains savait me faire jouir en écoutant ses airs mélodieux,
Je le trouvais si merveilleux et si étonnant comme nul autre tel un Dieu.

 

Allez ! Faites l’amour si le cœur vous en dit.
Car cela va bien avec cette romance ce « Samba Pa Ti »,
Allez ! Dansons ! Allez ! Buvons un bon coup car demain sera meilleur.
Et à ce que je vois à partir de maintenant : « I hope you feel better ».

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Poème inspiré à la fois par une magnifique photo réalisée par mon ami Othmar Bahner et par le fabuleux album Abraxas de Carlos Santana

À travers les yeux d’une artiste : Amani Lizah Glaise

Beau dessin
Dessin réalisé par Amani Lizah Glaise

À travers les yeux d’une artiste : Amani Lizah Glaise

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le début du mois de septembre vous soit propice, et ce tant pour les membres de votre entourage que pour vous-mêmes. De mon côté, la vie poursuit son petit train-train quotidien avec ses hauts et ses bas ainsi que ses surprises en tous genres. À part ça ? Rien de nouveau si ce n’est que la possibilité de contrats en tant que modèle nu pour une nouvelle école d’arts qui ouvrira ses portes dans la région de l’Estrie. Soyez rassurés, je vous tiendrai au courant de l’endroit et de la date exacte de ladite séance. Il est vrai que je reconnais que cela me manque énormément de ne pas avoir pratiqué mon art, croyez-le ou non, il s’agit bel et bien d’un art en tant que tel, depuis le début de l’été. Mais là encore, il suffit d’être patient car comme dit si bien le proverbe : « tout vient à point à qui sait attendre ».

Ceci ne m’empêche pas de dialoguer avec des artistes œuvrant dans le même domaine que le mien même si ceux-ci sont plutôt derrière leurs chevalets que devant. Il faut bien reconnaître que la pose nue est un travail entre au minimum deux personnes et sans l’apport de l’une, l’autre ne peut strictement rien accomplir. Ce qui plus particulièrement le cas du modèle nu car on peut le qualifier, permettez-moi l’expression, « d’outil de travail » dans les mains de l’artiste. Je dirais même un prolongement du crayon ou du pinceau manié par l’artiste.

C’est ainsi que, par l’entremise d’un groupe d’artistes sur le réseau social Facebook, j’ai eu la chance de dialoguer avec une artiste de la France qui s’intéresse notamment à l’art du nu. Il faut retenir que ses dessins m’ont interpelé d’une manière étonnante puisque d’une part, elle ne cache pas le sexe du modèle masculin et d’autre part, elle travaille à partir de photos de modèles des deux sexes. Deux éléments qui, il me semble, sont très rarissimes dans ce domaine.

Après lui avoir présenté mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie, elle prit connaissances de quelques-unes des particularités de mon cheminement en tant que modèle nu. Des particularités qui m’ont aidé à briser bien des tabous tout en essayant de préserver un œil artistique à ma passion. Chose plus facile à dire qu’à faire, croyez-moi sur parole.

À la suite d’un dialogue fort intéressant, et une publication de ladite particularité au sein même de son blogue artistique, nous nous sommes entendus pour qu’elle puisse réaliser quelques dessins de votre humble serviteur en s’inspirant de photos présentées dans mon blogue mais aussi au sein de mon compte DeviantArt. Question de s’enrichir mutuellement au plan d’expérience tant personnelle qu’artistique.

Je vous présente donc le premier dessin réalisé par une artiste de la France. Je devrais plutôt écrire, un dessin réalisé à travers les yeux d’une artiste féminine, en l’occurrence ceux de Amani Lizah Glaise. Veuillez noter l’excellence de son travail dans sa recherche de rendre vivante un être se trouvant immortaliser sur une simple photo prise lors d’une des nombreuses séances de nudité artistique auxquelles votre humble serviteur a eu la chance de participer.

Merci infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Blogue de madame Amani Lizah Glaise :

https://amani-lizah-glaise.blogspot.com/

Maintenant, tu m’as eue

Maintenant, tu m'as eu...
« Maintenant, tu m’as eu » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Maintenant, tu m’as eue

 

Longtemps, je t’ai écouté.
Souvent, à tes lèvres j’ai goutées.
Abreuvée de tes dires et de ces ouï-dire,
Qui devais-je croire afin de cesser de me maudire?

 

Es-tu l’homme bien que je croyais être?
Ou bien, tu adorais simplement bien paraître?
Es-tu vraiment viril ou tout bonnement un être vil?
Que de questions sur dans les grandes cités et les petites villes.

 

Souvent, j’ai pensé venir un soir.
Afin de mes mains toucher de mes yeux voir,
Car seule l’expérience répond à toutes nos questions,
C’est une sagesse qui fut transmise depuis toujours et avec raison.

 

Cette nuit, j’ai décidé avec joie de venir te trouver,
Et de tout mon coeur et imagination découvrir et constater,
Si cela n’était que de vulgaires mensonges et de pauvres élucubrations,
Profites-en car crois-le ou non je suis là et entièrement nue dans ta maison.

 

Maintenant que je désirais en être certaine,
Ho ! Ce que je peux par moment être si vilaine.
Être ici avec toi pour une simple nuit ? Qui l’aurait cru?
Je constante donc que tout est vrai et que maintenant tu m’as eu.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada