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Tiens-moi bien !

Tiens-moi bien
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Tiens-moi bien !

 

Maintenant, c’est bien décidé.
À toi, je vais avec liberté entière me donner.
Je serai ton jouet avec lequel entre tes mains tu pourras jouer,
Mais vas-y doucement car être soumise je n’y suis point habituée.

 

Dans ta chambre de torture, je vais y entrer.
Tout contre le mur, nue et soumise, je vais m’y coller.
Je te laisserai installer sur mon corps cordes et lacets acérés,
Afin de ressentir chaque coup que tu me donneras avec générosité.

 

Dans cette chambre à la couleur d’ébène,
Tu verras, ô maître adoré, le sang couler dans mes veines.
Tu prendras plaisir à entendre mes gémissements de douleur,
Tu verras dans mes yeux tant mes craintes, mes pleurs et mes peurs.

 

Dans cette chambre, je m’installerai là où tu le souhaiteras.
Dans cette chambre, tu me feras tout ce que bon te semblera.
Dans cette chambre, je serai celle que tu as sans cesse désirée.
Dans cette chambre, par amour pour toi, je me laisserai écarteler.

 

Mais, avant de m’enfoncer dans cette mystérieuse pièce,
Puis-je t’implorer comme le ferait une esclave bien soumise?
Te le demander ainsi? J’avoue que longtemps j’en était indécise.
Par ce collier que tu m’as mis et par ta main, je veux entrer en liesse.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un ange m’a parlé cette nuit

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Photo par Phylactère lundi 2 décembre 2019 (Poème tiré d’un rêve prémonitoire)

Un ange m’a parlé cette nuit

 

Un ange m’a parlé cette nuit,

Bouleversé pour toujours je le suis,

Quelques paroles et une image ont suffi,

Pour me prévenir d’éviter bien des ennuis.

 

Paroles en mon cœur furent révélées,

Paroles à la lame fine tel un couteau bien affûté,

Était-ce un ordre ou bien une suggestion? Bonne question !

Mais, en tenant compte de son message, j’obtiendrais le divin pardon.

 

Écoute bien mes paroles !

Qui te sont adressées telle une obole.

On m’a envoyé vers toi pour te prévenir,

Continue sur cette voie? Tôt ou tard elle te fera souffrir.

 

Regarde l’année qui vient,

Choisi pour toujours la route du bien,

Car n’oublie pas ta dernière destination,

Celle pour laquelle tu t’en iras pour de bon.

 

L’ange déposa alors un rosaire sur mon torse,

Car il voulut me délivrer de cette horrible entorse,

Une entorse qui par mon âme perdue me fit tant souffrir,

Et qui était simplement un triste avant-goût de mon avenir.

 

Il est vrai que joyeux est le cœur de l’homme aux plaisirs éphémères,
Mais bien pénible sera sa destinée sur le pavé de l’enfer,
Là où les doux souvenirs des péchés accomplis,

Deviennent la source des tourments infinis.

 

Un rameau d’olivier fut placé sur mon sein,

Pour me prévenir divinement tel sera mon destin,

Car bien limité est le nombre de mes lendemains,

Alors, je t’en prie, choisi judicieusement le bon chemin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le retour

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Photo réalisée par Phylactère à l’occasion de la séance photo du 2 décembre 2019

Le retour

(Poème dédié à Victoria)

 

 

Bonsoir ! Bonsoir mon trésor,

Je suis vraiment désolé pour mon retard,

Je t’avais promis de partir pour quelques temps,

Mais la guerre si lointaine en a voulu autrement.

 

Aussitôt arrivé au camp,

On nous a mis à l’entraînement,

Mis aux ordres des pas cadencés donnés,

Plutôt criés par des généraux face à leurs vies désabusés.

 

Une fois rendus obéissants comme il se doit,

Armés jusqu’aux dents et prêts au grand combat,

Nous traversâmes mer houleuse évitant les sous-marins ennemis,

Ces sous-marins tant redoutés par tous les convois amis.

 

Arrivés sur la terre de la divine Albion,

On nous rappela que la force est celle où réside l’union,

Mais pour trouver en moi la vraie flamme du courage,

J’ai pensée à celle que j’aime depuis mon jeune âge.

 

Et par un bon matin d’une journée qu’on ne s’y attendais pas,

On nous ordonna de monter à bord de ces navires de guerre,

Crois-moi ! Je m’en souviens comme si c’était hier.

Ces navires nous amenèrent tout près là-bas.

 

Débarqués sur la plage d’une mer abreuvée de sang,

J’ai vu bien de mes frères d’armes tombés rapidement,

Avançant avec tête baissée tout en maintenant ma fierté,

Car il en allait tant de mon honneur ainsi que de ma loyauté.

 

Aux champs d’honneur, je suis allé sans jamais tomber.

Dans mon foyer, c’est là où je voulais y retourner.

Tu me trouves courageux ? Tu le penses vraiment ?

Devant cette souffrance je devais l’être sûrement.

 

J’ai avec mes confrères libéré bien des pays occupés,

Mais, toi seule occupa toutes mes belles pensées.

La noblesse qui réside dans le coeur du soldat,

Est celle vers qui sa bien-aimée l’emmènera.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Entouré de lumières

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Photo réalisée par Phylactère Séance du 2 décembre 2019

Entouré de lumières

 

Suis-je devenu dément?

Ou bien fatigué tout simplement,

Ou bien mes prières ont-elles exaucées?

Serait-ce des anges que le Ciel m’aurait envoyés?

 

Comme c’est extravagant,

Je me trouve bien petit face êtres brillants,

Qui me transportent dans un autre lieu en un autre temps,

En entendant un chant d’une langue inconnue jusqu’à maintenant.

 

Quel beau bleu comme le ciel si attendrissant,

Et ce jaune tel le soleil si chaleureux et si réconfortant,

Et que dire de cette boule d’un vert si agréable à regarder?

Si ce n’est qu’il me fait penser au gazon où j’aimais belles dames courtiser.

 

Qu’ai-je bu avant d’aller dans les bras de Morphée?

Dans le fond, serais-je encore endormi ou bien réveillé?

Or dans cet instant de bien-être une seule chose je désire,

Veuillez, de grâce, me laisser en ainsi jusqu’à mon dernier soupir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Le sénateur

Photo réalisée par Phylactère Séance du 2 décembre 2019

Le sénateur

 

Je suis le sénateur,

Rien ne peut me faire peur,

Car j’ai connu tant de menteurs,

À chaque jour et à chaque heure.

 

J’ai entendu bien de beaux discours,

Découvert bien des chemins et des parcours,

Des routes sinueuses et des intrigues,

Sans oublier les profiteurs de ces digues.

 

J’ai débuté mon mandat,

En allant droit devant moi,

Être toujours respectueux des lois,

Faire selon ma conscience et le bon droit.

 

Disciple de la pensée hellénique,

Avec un petit côté combatif germanique,

Alliant force et courage, sagesse et tempérance,

Vertus cardinales que m’inculqua mon père depuis mon enfance.

 

Vraiment fier de ma culture,

De votre modernité, je n’en ai cure.

Je pratique la religion de mes aïeux, de mes ancêtres.

Celle que m’ont transmis mon honorable père et ma tendre mère.

 

Sans jamais m’empêcher de dire ce que je pense,

Tout en assumant mes actions d’en vivre en conséquence,

Car actions viennent du coeur mais paroles dites viennent de l’âme,

Ce qui peut soit nous amener vers les cieux ou nous entraîner dans les flammes.

 

Ce qui est en tant que sénateur d’autant plus le cas,

Car chacun de mes gestes, aussi humble soit-il, est surveillé pas à pas,

Ce qui ne m’empêche guère de toujours garder bonne mine et de goûter au plaisir de la vie,

Et si je peux me permettre une seule morale, je vous dirais que rien en ce monde est infini.

 

En effet, hommes de bonne volonté,

Ne possèdent que des politiques aux moyens limités,

Et devant leur bon vouloir et leurs nobles causes devront tout mesurer,

Afin d’accomplir l’essentiel de leurs rêves tant désirés et tant souhaités.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Je pense donc je suis

Photo réalisée par Phylactère Séance du 2 décembre 2019

Je pense donc je suis

 

Devant ma fenêtre,
M’envahit un mal-être,
Surgit en moi une idée, une réflexion.
À laquelle je dois réfléchir avec appréhension.

 

Qu’est-ce qui fait de nous des hommes?
Bien des sages ont tenté de résoudre cette question.
Certains essayèrent d’y répondre par le culte des religions,
D’autres élaborèrent des concepts assez semblables en somme.

 

Serait-ce par les idées que glapissent ces gens tels des hiboux?
De ces idées saugrenues dont s’énorgueillissent ces savants et ces fous,
De ces savants fiers de leurs théories et de ces fous pas si fous que ça,
Car il faut bien que certains des pauvres gens pensent à ce qu’ils voient.

 

À vrai dire une seule question demeure,
Que je me dois de répondre avant que je meure,
Ce que je suis en mon fort intérieur existera-t’il ?
Face à l’éternité qui nous attend tous, semble-t-il.

 

Avouons-le même si cela nous dérange,
Aucun de nos aïeux est venu nous raconter,
De l’autre côté de la porte une fois qu’elle est fermée,
Pas même un saint, pas même un pécheur, encore moins un ange.

 

Mes pensées divaguent au fil des années,
Parfois elles vont, elles viennent, elles ne font que se répéter.
Des pensées parfois nobles, parfois vilaines souvent coquines,
Surtout en la présence de quelques femmes blondes ou rouquines.

 

Mais d’où vient cette incroyable faculté?
Celle de pouvoir penser la nuit jusqu’en matinée,
Au risque de passer nuit blanche avec des idées noires,
Alors qu’à l’aube apparait de la splendeur de la vie sa gloire.

 

Même si je pense, plus je comprends tard,
Oui, c’est une situation si étrange et si bizarre,
Puisque devant tant de questions nulle réponse tienne bon,
Devant la bêtise des hommes j’ai constaté depuis jeune garçon.

 

Parfois, je pense à des blessures profondes et jamais guéries,
À de nombreuses cicatrices béantes et jamais refermées,
Ne serais-je qu’un vagabond sur cette terre damnée?
Voilà là une énigme maintes fois posée.

 

Quelques fois je me demande ce qu’est l’amour,
Serait-ce qu’un vœu pieux digne d’un conte de fée?
Un conte des mille et une nuit que Shahrazade aimait raconter,
Mais trop vouloir y songer m’a fait craindre le pire pour toujours.

 

Car, croyez-le ou non, trop penser peut tuer.
Tuer nos rêves, nos espoirs, nos illusions et nos désirs,
Voilà la raison pourquoi je préfère et de loin simplement vivre,
Pour me sortir de ce parcours ténébreux, je vais plutôt aller me balader.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Avant que ne s’éteigne la vie en moi

 

Photo réalisée par Phylactère Séance photo du 2 décembre 2019

Avant que ne s’éteigne la vie en moi

 

C’est assez ! C’est assez !

Pourquoi tant de cœurs blessés?

Tant de murs sont érigés et de ponts détruits,

Il serait si aisé de vivre malgré nos différences en harmonie.

 

Tant de haine, de peur et de cris de guerre

Au nom de ces dieux qui nous mènent en enfer

De ces prophètes de malheur qui veuillent votre bonheur,

Qui portent des masques afin de cacher leurs visages de menteurs.

 

On retrouve en chacun d’eux,

Que des hypocrites, des voleurs et des peureux,

Et qui craignent les gens aux cœurs purs et vertueux,

Encore davantage les familles où les enfants sont heureux.

 

J’aimerais tant voir cette bonne nouvelle,

À la Une de tous les journaux : Une paix éternelle

Avant mon heure venue et que je me dirige vers le cercueil,

Car je sais bien que cette heure n’est pas si loin que je le veuille.

 

J’ose espérer que je ne serai pas porté en bière,

J’ose croire que je ne serai pas enterré sous la terre,

Que je lirai une si belle nouvelle dans tous les journaux,

Et là je pourrais enfin partir en paix dans un monde si beau.

 

Mais d’ici-là, ce que je veux voir ce sont quelques sourires

C’est d’entendre chansons d’amour, des éclats de joie et de rires,

C’est de serrer avec tendresse dans le creux de mes bras une femme,

Avant que ne s’éteigne tout doucement la vie en moi telle une flamme.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Passe ton chemin et va-t-en !

Photo réalisée par Phylactère Séance du 2 décembre 2019

Passe ton chemin et va-t’en!

 

Bonsoir ma chère tendre sœur.
De toi, je n’éprouve aucune peur.
Dès ma naissance on avait annoncé ta venue,
Alors que j’étais déjà qu’un nouveau-né frêle et nu.

 

En dépit des pires prévisions,
J’ai reculé ta visite en tenant bon,
Tu as visité ma famille à quelques occasions,
En emportant avec toi certains membres comme de raison.

 

Mais, vois-tu, je ne suis vraiment pas pressé,
De quitter ce monde parfois sombre parfois ensoleillé,
Qui m’a tant appris de l’amitié, de l’amour et la chance de vivre,
Même si en maintes occasions cela fait un peu plus souffrir que rire.

 

Je revois en mon esprit toutes celles que j’ai aimées,
Toutes celles que j’ai dorlotées, embrassées et fais pleurer,
Je ressens chacune des saisons qui ont fait l’être que je suis,
Avec les défauts et qualités, les forces et faiblesses, c’est ainsi.

 

J’aimerais bien avoir encore quelques années devant moi
J’ai encore tant de choses à faire, à voir et à accomplir, je crois.
Tant de femmes belles comme des fleurs avec qui faire l’amour, tu vois.
Et pour être franc de tout mon cœur, je n’ai pas de temps à perdre avec toi.

 

Et puis, entre nous deux, que fais-tu ici?
Sentir ton froid baisé sur ma joue, je n’en ai pas envie,
Je préfère et de loin la présence d’une dame bien en vie,
À mes côtés afin d’être comblé par son savoir-faire si exquis.

 

Ô ma sœur à la main rapide,
Posée sur cette lame à la saveur insipide,
Dépose-là au pied de mon lit, j’ai quelque chose à te confier.
Une requête? Une supplication? Une faveur? Rien de cela, c’est juré.

 

Une petite idée, j’espère que tu me comprends?
Sache que je suis assez jeune, viril et en excellente santé.
Et puis, selon gentes dames, je vieillis vraiment en toute beauté.
Alors je te l’ordonne par tous les cieux : passe ton chemin et va-t’en!

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tu as été sage toute l’année

Tu as été sage toute l'année

Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Tu as été sage toute l’année

 

Joyeux Noël chéri,

Je le savais bien tu en avais envie,

Allez ! Dis-le ! Ne sois pas gêné c’est le cas.

Allez ! Avoue-le ! Tu en rêvais depuis longtemps. N’est-ce pas ?

 

Je voulais pour cette occasion,

Partager un bon repas en ce réveillon,

Un festin un peu spécial pour briser les traditions,

Avec au menu un plat qui satisfera en toi le bon garçon.

 

Pourquoi ai-je tant désiré faire ainsi ?

C’est à toi de me le dire. Alors, penses-y !

En gentille maîtresse je te donne quelques petits indices,

Qui ajouteront à cette soirée festive de savoureuses épices.

 

Que disais-tu les nuits dans tes rêves ?

Que tu aimais avant tout titiller mes lèvres ?

Les savourer lentement avec ta langue si chaude ?

Tes mots à peine perceptibles résonnèrent telle une ode.

 

Des paroles si osées et si mielleuses,

Que déjà je voulais vivre une nuit délicieuse,

Comme cette année je désirais t’offrir une chose spéciale,

Venant de la part de celle, à ce que j’ai compris, que tu trouves fatale.

 

Et puis pour être entièrement franche et pour tout te dire,

Ce qui par ailleurs m’a fait à ma grande surprise un peu sourire,

Je sais très bien qu’il s’agit là de ton vœu le plus cher le plus estimé

Vas-y ! Gâtes-toi ! Laisse-toi donc aller car tu as été très sage toute l’année.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Liens

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DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Liens

 

Depuis que je suis née,

Ainsi on m’a élevée, éduquée,

À toujours obéir aux ordres donnés,

Céder aux caprices même ceux que je ne peux nommer.

 

Déjà toute petite,

Je croyais être maudite,

Car au lieu de jouer et de m’amuser,

Je devais sans cesse, encore et toujours travailler.

 

Devenue adolescente,

Cet âge où mon corps pouvait engendrer,

Alors que mon âme est presque celle d’un nouveau-né,

Les maîtres de ma mère me firent connaître aux enfers la descente.

 

En me vendant à un pervers,

À qui je devais en tout temps plaire,

Pour venir en moi, cela ne le gênait guère,

Beau temps, mauvais temps, printemps, été, automne et hiver.

 

Voyant que je ne pouvais lui fournir marchandise à vendre,

Il me vendit à une famille possédant grande propriété,

Sur laquelle je devais récolter le maïs et le blé,

Au-moins, jamais on n’y toucha mon ventre.

 

Je suis devenue aussi forte et robuste qu’un chêne,

Car sous le soleil des champs cultivés, j’ai connu que les chaînes.

Les chaînes mises au corps sont certes très lourdes à supporter,

Mais celles érigées à notre âme sont les plus ardues à briser.

 

J’en parle en connaissance de causes,

Car pour avoir osé élever la voix cette fois,

Pour mettre défendue contre cette unique voie,

Celle de toujours obéir sans prendre aucune pause.

 

Les vigiles m’ont attachée à ce poteau,

Afin d’y recevoir le fouet qui arrachera ma peau,

Jambes écartées et torse nue, j’entends déjà rire ces écorcheurs,

Qu’un ange vient défaire ces liens! Voilà la prière que je fais avec cœur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada