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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

Bonjour tout le monde,

18685527_10154922784478462_810170271_nIl me fait plaisir aujourd’hui d’un sujet quelque peu spécial puisqu’il existe un grand tabou en ce qui le concerne. À vrai dire, c’est un sujet qui relève d’une perspective tant à la sexualité qu’à la masculinité au sens global. En effet, nul n’est sensible à ce que l’on peut trouver sur le web et qui, force est d’admettre, est loin d’être honorable. Bref, le sujet de cet article est nul que le sexe masculin communément pénis, verge et autres mots plutôt vulgaires auxquels je me refuse de nommer par respect pour mon blogue artistique.

J’ai décidé, pour ce faire, de republier un texte trouvé via le réseau social Facebook plus précisément sur l’un des groupes dont je suis membre. Vous noterez que ledit texte est ré écrit en noir et blanc et qu’un lien menant vers la source se trouve en annexe. Bien entendu, tout ceci est pour respecter le droit d’auteurs en matière légale.

Je vous souhaite une agréable lecture et vous remercie pour votre assiduité.

Sincèrement vôtre

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les statues antiques ont souvent des petits sexes ?

Vous l’avez surement remarqué lors de votre dernière visite au Louvre, les statues des sections grecques et romaines ont plus l’air de sortir d’une baignade dans la Manche au mois de février que de Rocco Siffredi.

Mais comment expliquer cette passion antique pour les petits sexes ? Une vidéo du NYMag.com publiée sur Facebook donne des éléments de réponse. Selon l’historienne de l’art Ellen Oredsson: “Dans la Grèce antique, les gros sexes étaient associés à la bêtise, la lubricité et la laideur. Plus le pénis était petit, plus son propriétaire était considéré comme rationnel et intellectuel. Ils pensaient qu’un homme avec un sexe plus petit allait être moins enclin à s’en servir en lieu et place de son cerveau.”

Dans une interview réalisée par Rue 89 en 2012, l’historien Thierry Eloi explique le rapport au sexe dans la Rome antique. Selon lui, dire “Ce type a une grosse bite” est une insulte. Un gros pénis était perçu comme une disproportion du corps, un canon de beauté bien éloigné de ceux d’aujourd’hui et de la sempiternelle question “est-ce que la taille compte?”

Une approche différente du sexe

Toujours dans cette interview, Thierry Eloi détaille une sexualité antique, bien différente de la nôtre. A Rome, le plaisir ne passe pas par la pénétration de “l’intérieur du corps“, considéré comme quelque chose de sale, mais par « ce qui fait la beauté décente du corps : la peau ». Le plaisir réside dans le fait d’embrasser quelqu’un, dans “l’échange de souffle” et non dans l’éjaculation. Une recherche de jouissance qui se pratique entre hommes libres et esclaves lors des banquets.

L’historien ne parle quasiment que des hommes, car une femme qui n’est pas esclave n’est pas censée ressentir de plaisir. « Elle est éduquée à ne pas en avoir », en effet, à Rome, la femme est là pour la reproduction. Le sympathique synonyme de femme libre étant « le ventre ». Cela est vrai au point que des hommes sont passés devant un tribunal pour trop aimer « le corps de leur femme ». On leur conseille donc d’aller voir des prostituées, une activité considérée comme beaucoup plus saine que de faire l’amour avec celle que l’on a épousée. « Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs » auprès d’hommes ou de femmes non libres, le faire avec son épouse serait  la considérer « comme une esclave ».

Le seul moment ou il est acceptable de le faire avec sa femme est pour procréer dans un rapport se limitant à un simple « déversement spermatique ». Le sexe en couple est une pratique civique destinée à créer de nouveaux citoyens, souvent assimilée à une corvée donnant « mal au dos » et « des boutons ». Une approche différente on vous disait.

Par Anne-Charlotte Dancourt

Source : http://mobile.lesinrocks.com/2016/07/news/statues-ont-souvent-petits-sexes/

L’importance de l’originalité

L’importance de l’originalité

Bonjour tout le monde,

16487236_853126764789744_2404040577305020006_oComment allez-vous en cette saison hivernale qui poursuit allègrement sa route vers le doux et réconfortant printemps? Pour ma part, je peux vous dire, et ce avec une certaine fierté et à mon grand étonnement que le poème intitulé  » Passé inconnu! Avenir perdu! » a connu un succès auquel je ne m’y attendais vraiment pas. En effet, ledit poème qui est un cri du cœur de la part de votre humble serviteur sur l’importance de préserver le patrimoine judéo-chrétien que nous ont légué nos ancêtres et qui existe encore de nos jours a suscité un remous au sein du réseau social Facebook. À vrai dire, loin de moi l’idée que ce poème aurait été partagé au sein d’un groupe dédié à la photographie. Comme quoi les voies du Seigneur sont impénétrables.  

Plusieurs d’entre vous doivent se questionner sur la motivation d’avoir composé un tel poème. Question parfaitement légitime de votre part surtout si l’on tient compte de la principale thématique de ce blogue, c’est-à-dire ma passion en tant que modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers pour artistes professionnels ou amateurs. Je suis certain que peu d’entre vous savent que ma première formation universitaire est en histoire.

Hé bien oui! Aussi loin que je me souviens, l’histoire m’a toujours fasciné. Serait-ce new-image141par le fait d’être membre de la plus grande communauté d’expression française en Amérique du nord luttant encore et toujours contre l’envahisseur britannique en préservant coûte que coûte sa langue, ses traditions et son histoire? Serait-ce plutôt le fait d’avoir appris qu’un de mes oncles maternels ait donné sa vie, comme bien d’autres de ses compagnons d’armées, pour libérer la France occupée par les nazis? Serait-ce tout simplement mon goût pour la lecture que ma défunte mère encourageait en me procurant de nombreux livres? C’est possible. Quoiqu’il en soit, j’ai appris dès le plus jeune âge qu’un peuple qui ignore son passé est condamné à perdre son identité et à se fondre dans une masse difforme jusqu’à ce qu’il disparaît dans le sombre néant.

rolland-st-gelaisVoilà pourquoi mon désir de perpétuer le souvenir de cette école, même si mes pieds n’en ont jamais foulé le sol, a germé en mon esprit. Démolir un lieu où vécurent fort probablement des générations de personnes, en l’occurrence des élèves et leurs éducateurs, c’est d’abord et avant toute chose le reniement de leur être le plus profond, c’est-à-dire ce qui a été laissé par leurs prédécesseurs et qui a formé ce qu’ils sont réellement. Nous sommes le legs que nous ont transmis nos ancêtres. Perdre volontairement un tel legs, avec ses bons et ses mauvais côtés, ne peut que nous amener sur la  mer agitée de l’incertitude et de la peur. Ces dernières constituent les fondements du rejet de l’autre que l’on craint du simple fait que l’on ignore qui l’ont est vraiment.

Il y a cependant une autre raison incitative dans mon désir d’avoir composé un tel poème. Une raison qui ne peut passer inaperçue tellement, comme dit si bien une expression bien particulière, qu’elle saute aux yeux. Il s’agit donc de l’originalité même de la photo qui a suscité en moi un vif désir, tels des charbons ardents au sein d’une fournaise et qui ne peuvent se calmer qu’en exprimant avec des mots les maux qui accablent bien des gens au prise avec la destruction éhontée de leurs patrimoines qui à leur tour doivent faire place, plus souvent qu’autrement, à la spoliation de promoteurs avides de profits. L’amour de l’argent ruine bien des gens! Ne l’oublions jamais, mes chers amis.

Oui, tout le monde peut faire de la photo. Toutefois, il est impératif de trouver la parcelle, telle une graine de semence, qui fera germer chez ceux qui la verront une émotion particulière. Cette dernière peut être de tout ordre tel que, à titre d’exemples, de la joie ultime jusqu’à une légitime révolte. C’est justement une telle émotivité qui m’a permis de composer mon dernier poème.

Il en est de même des photos de nudité artistique. C’est bien beau, et avouons-le, agréable de pouvoir admirer un corps nu féminin. Mais, il ne peut être question de s’en tenir qu’à regarder pour le simple  plaisir de regarder tout comme il est inutile, voir malsain de poser nu uniquement pour le goût de le faire. L’objectif fondamental de toute séance de nudité artistique ne relève-t-il pas d’amener les participants à élever leurs regards à un second niveau? Celui de voir ce que l’on ne voit pas? Celui de découvrir le sens que je qualifierais presque de sacré loin des yeux profanes du commun des mortels? Certes, il peut arriver que parfois, j’ai bel et bien écrit « parfois », que certaines poses peuvent êtres davantage provocatrices que d’autres. Il y a aussi des clichés qui témoignent du sens très professionnel du photographe et aussi, vous l’avez sans doute deviné, du modèle nu.

for_you_by_baseport-d36wfouJ’ai pour preuve cette photo réalisée par un photographe membre du site DeviantArt. Une oeuvre tout à fait remarquable et qui, soyez-en convaincus, sera une source d’inspiration pour la rédaction d’un poème dans un proche futur. Et pourquoi donc? Me diriez-vous? À cette interrogation, somme toute pertinente, je vous dirais que j’ai rarement vu une photo de nudité artistique susciter en moi autant d’émotions. D’ailleurs, je n’ose même pas, et qui oserait le faire?, imaginer toute la réflexion que le photographe a dû faire pour parvenir à accomplir, d’une certaine façon, un tel exploit. Il va de soi que l’apport du modèle est un facteur essentiel dans le résultat final. Voilà pourquoi je poursuivrai mon travail d’investigation sur l’importance de l’originalité dans les prochains articles.

Merci de m’avoir lu et à bientôt!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada Source: http://baseport.deviantart.com/

L’érotisme: un sujet à débat

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L’érotisme: un sujet à débat

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous? Que se passe-t’il d’intéressant dan vos vies 1398297_10151750808722523_1908020753_orespectives? Quelles sont vos récentes découvertes au sein de la nudité artistique ou tout simplement dans l’un des champs que vous privilégiez dans le domaine de l’art? Avez-vous des projets auxquels vous vous impliquez? Bref, qu’y a-t-il de nouveau?

De mon côté, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. En effet, mes investigations dans le domaine de la nudité artistique va bon train, surtout depuis mon adhésion au sein d’un groupe Facebook dédié au monde de l’art du nu. À cela s’ajoute la mise-sur-pied d’un projet de grande envergure qui aura lieu au courant de l’année 2016, sans oublier bien d’autres qui se concrétiseront au fil du temps. En résumé, ma vie semble être prometteuse en rebondissements  fort positifs pour les douze prochains mois. Passer ma vie sans rien faire? Il n’en est pas question. D’ailleurs, et c’est tout à leur honneur, mes parents n’auraient jamais toléré que je passe ma vie dans l’oisiveté.

12227630_10205298220672171_3539287540373751545_nIl est maintenant plus que nécessaire d’entrer dans le vif du sujet, surtout que ce dernier a de tous temps fait polémique au sein de la communauté artistique, un sujet qui suscitera, j’en suis plus que convaincu, une profonde réflexion parmi vous chers lecteur et chères lectrices de ce blogue. Un blogue dédié en premier lieu, à mon expérience personnelle en tant que modèle nu et en second lieu, à la poésie puisque la recherche d’un sain équilibre entre le corps et l’esprit est un pré requis pour qui veut offrir le meilleur de soi-même à toutes personnes qui désirent connaitre ce qui lui a été caché, c’est-à-dire une nudité saine laquelle est inhérente à l’art du nu. Reconnaissons-le! L’absence d’une nudité saine et équilibrée ne peut qu’aboutir à de la vulgarité dans le monde du nu.

Toutefois, comment peut-on séparer ce qui est purement érotique de ce11b que l’on pourrait qualifier de pornographique? C’est-là la problématique au cœur du présent article. Vous le savez probablement aussi bien que moi que l’art est le domaine par excellence où domine le regard subjectif lequel est influencé à son tour par, d’une part, le milieu socio-culturel dans lequel baigne littéralement la personne et d’autre part, par son expérience de vie qui lui appartient en propre. Il s’agit bien d’éléments qui nous seraient difficiles, voire impossibles, de nier tellement cela est une évidence. L’érotisme dans le domaine artistique peut définir tels aspects précis pour quelques-uns et peut tout aussi bien définir tels autres aspects pour d’autres.

Pour ma part, je qualifierais l’érotisme par ces quatre critères que sont:

Un ange a dansé

Un ange a dansé

l’attention recherchée, la pose présentée et la mise-en-valeur du modèle nu ainsi que la suggestivité proprement dite du résultat final. Vous noterez que ces quatre éléments sont imbriqués les uns dans les autres rendant ainsi un décorticage plus que nécessaire. Chaque décorticage nous permettra, je l’espère, de mieux saisir les facettes qui composent l’érotisme. Un thème que l’on retrouve au sein de nombreux œuvres d’art, et ce depuis que l’homme, voire ici l’humanité, ait pris conscience de ses caractéristiques tant divines qu’animales. Oui, l’être humain est une créature certes divine mais qui a besoin du corps, un corps sexué, pour entrer en relation avec l’autre afin de s’accomplir de manière à la fois satisfaisante et totale. L’homme n’est pas voué à vivre tel un ermite, sauf à quelques rares exceptions près.

daniele_standing_nude_3___giovanni_dall_orto__2014_by_giovannidallorto-d83ovivQuelle peut bien être l’attention recherchée lors d’une réalisation dite « érotique ».1 En ce qui me concerne, l’attention recherchée est bel et bien de provoquer un regard complaisant envers ce qui est dénué de tout puritanisme hypocrite sans toutefois verser dans la vulgarité. Il s’agit donc de présenter la sensualité au sein de la nudité, et ce telle qu’elle est. Ni plus, ni moins. Ceci peut se réaliser pleinement autant avec un modèle nu masculin que féminin ou bien par la participation de deux modèles de sexe opposé ou non. Ici, l’objectif est de briser ce que l’on voit dans la plupart des présentations de nudité artistique. Autrement dit, il s’agit de donner une touche subtile de la sexualité au résultat final. C’est-là un travail des plus délicats à réaliser et que peu d’entre nous réussit à accomplir avec brio. Il est à noter que j’ai eu la chance de participer à une séance de nudité érotique en janvier 2012 où j’ai été entouré par une équipe formidable.

La pose présentée et la mise-en-valeur du modèle nu constituent sans aucun doute deux éléments interdépendants puisque l’un ne va pas sans l’autre. En effet, qui veut exploiter, dans un sens positif, l’érotisme du modèle nu doit d’abord et avant tout chercher les poses où il sera mis en valeur, évitant ainsi de présenter ledit modèle nu comme une vulgaire marchandise. Tenter de dénicher ce qui rend le modèle nu agréable à regarder, à le convoiter d’une certaine manière, à vouloir partager sa nudité et même, pourquoi pas?, son intimité. Le rendre désirable en tant qu’être humain, et pleinement humain, pour ceux et celles qui auront la chance d’admirer l’oeuvre sur lequel le modèle nu est présenté.

Je me permets de vous citer en exemple mon expérience que j’ai eu l’opportunité de vivre au mois de mai de cette année. En effet, ce fut lors d’une séance de nudité artistique réalisée en compagnie du talentueux photographe du nom de Jérôme Bertrand où l’une des plus belles photos de toute ma carrière en tant que modèle nu a été réalisée. Or, cette photo n’avait rien d’érotique en tant que tel. Et pourtant, nous pouvons y dénicher une certaine forme d’érotisme puisque d’une part, rien de mon caractère sexué y est caché et que d’autre part, le fait d’avoir les bras ouverts envers cette autre potentielle dénote de manière sans équivoque ma disponibilité à entrer en relation intime avec cette autre qui serait prête à m’accepter tel que je suis. Quoi de plus intime que l’érotisme dans les rapports humains? Poser la question, c’est aussi y répondre un peu. N’est-ce pas?

Enfin, la suggestivité du résultat final est probablement ce qui rend FB_IMG_1449239194123ce travail le plus difficile à réaliser. La raison réside justement, au risque de me répéter, à la subjectivité propre au domaine artistique. Prenons, à titre d’exemple l’oeuvre présentée en début du présent article lequel a été publiée au sein du groupe Facebook intitulé « l’art du nu » auquel je suis moi-même l’un des plus fidèles amateurs. Plusieurs des membres dudit groupe ne semblèrent guère apprécier une telle réalisation. C’est, j’en conviens, leur droit le plus stricte.

Toutefois, je trouve cette réalisation comme étant l’une des mieux réussies au plan de l’érotisme. En effet, tout y est présenté de manière conforme au bon goût. Deux femmes nues ayant chacune leur beauté propre, à cela vint s’y ajouter une harmonie corporelle agrémentée par quelques tatouages parsemés à des endroits où la sensualité y est sans équivoque tout en étant exempte de vulgarité. Qui plus est, le lieu où se trouvent ces deux modèles remarquablement belles est bien l’endroit le plus usuel où se célèbre l’amour, ou si vous préférez la passion charnelle, entre deux âmes. Que peut-on alors reprocher sur le résultat final? Strictement rien.

En conclusion, l’érotisme est loin de faire consensus au sein de la communauté artistique, surtout si on se réfère à la manière de travailler des artistes avec leurs modèles nus. Ces derniers ont bien sûr leur mot à dire durant la prestation artistique. Car, ne l’oublions jamais, une séance de nudité artistique est d’abord et avant toute chose un travail d’équipe où chaque partie est responsable du produit final. Il en est de même dans le domaine de l’érotisme. C’est à méditer.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

1. Il est important d’éviter de faire tout amalgame avec la pornographie bien que certaines personnes y verront une certaines formes artistiques. encore-là, ce n’est pas la raison d’être de cet article.

Oui, cela m’a choqué.

Oui, cela m’a choqué.

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que tout se passe bien au cours de votre vie et que vous puissiez vous réaliser dans ce que vous faites, et ce de manière pleine et satisfaisante. Oui, il est plus que primordial de trouver notre voie, à la limite on devrait même en avoir plusieurs sans pour autant être éparpillés dans des activités trop variés puisque les journées durent et, qu’on le veuille ou non, dureront toujours 24 heures, pas une minute de plus, et de s’y conformer en tenant compte de nos valeurs les plus profondes. Chacun d’entre nous a le droit certes de s’épanouir, mais il y a à chaque droit, un devoir. C’est là l’un des principes fondamentaux dans toutes les sociétés.

Vous le savez déjà, après avoir parcouru mon blogue artistique, que je suis un homme que l’on peut qualifier à la fois de sensible et de réfléchi. N’ayez crainte! J’ai aussi des défauts comme tout le monde. Néanmoins, c’est à travers ma sensibilité et ma réflexion quasi-philosophique que ma passion en tant que modèle nu ait pu se développer de manière progressive et sérieuse. Comme Paris ne s’est pas construite en un jour, mon expérience en tant que modèle nu a débuté de manière  modeste bien qu’avec un support plus que considérable de professionnels oeuvrant dans ce domaine. Il va sans dire que la somme de leurs expériences communes m’a été d’une aide presque indescriptible dans ma formation en tant que modèle nu. Être modèle? Ça s’apprend, çà se vit et çà se transmet.

Un apprentissage qui se fait avec plus ou moins de facilité. À la limite, sauf en de rares exceptions près, on peut même la qualifier d’apprentissage sur le tas de l’ensemble de l’expérience accumulée par la personne qui offre son corps à celui qui regarde.  Un vécu où les hauts et les bas font parti inhérente du travail de chaque modèle nu, qu’il soit un homme ou bien une femme, l’on a qu’à penser au laps de temps sans contrats de séances de nudité artistique, et à la distance qui sépare le lieu de résidence de celui de l’atelier où ont lieu lesdites séances. Et, enfin, une transmission du savoir est toujours possible en certaines occasions. Pour ma part, une équipe a eu la générosité de me transmettre toutes leurs connaissances dans ce domaine lequel s’avère être avant toute chose un véritable art. Néanmoins, si il y a une réalité que j’ai retenue dans la transmission de leur savoir, c’est bien l’importance d’éviter toute forme de vulgarité. Et, c’est en gardant un tel principe que ma notoriété en ce domaine s’est accrue de manière incroyable.

Mais, je reviens à une problématique: quel est l’événement qui m’a choqué et pourquoi Noir_thumb.pngdonc? Je suis membre d’un groupe Facebook intitulé « l’art du nu »dans lequel chaque participant a le droit de publier des photos, des dessins ou bien des peintures où la nudité est mise-en-valeur. Ils forme un groupe composé d’artistes formidables. Certains sont professionnels et d’autres amateurs. Quoiqu’il en soit, l’ensemble des publications est faite avec bon goût, avec classe et un souci artistique assez développé. C’est d’ailleurs tout à l’honneur pour ce groupe. Bien évidemment, certaines publications d’entre elles peuvent retenir l’attention plus que d’autres. À chacun ses goûts! N’est-ce pas?! Néanmoins, il faut toujours garder à l’esprit que la nudité artistique n’a strictement rien à avoir avec une quelconque forme d’exhibitionnisme. Et, c’est justement là que le bas blesse en ce moment.

En effet, l’un des membres de ce groupe avait osé publier une photo, qui était de surcroît réellement mal réalisée, de son membre viril en pleine érection. Une photo qui avait bien davantage une connotation purement exhibitionnismt que la recherche de l’excellence artistique. Est-il utile de vous rappeler que l’art est avant toute chose une juxtaposition entre ce que l’artiste voit sur le corps nu d’autrui et ce qu’il transpose sur un support matériel lequel est des plus variés?

Or, ici, il s’agissait bien d’une photo prise par un mec sur son phallus en érection. Aucune explication! Aucune justification! Et, qui plus est! Il s’agissait bien d’une provocation purement et simplement, surtout à la lumière des commentaires publiés par les autres membres du groupe. Était-ce nécessaire de publier une telle photo alors que le web regorge de sites pornos bas de gamme? Ma réponse ne peut être exprimée que par la négative.

C’est un fait. Je pose nu pour des artistes et des écoles d’arts depuis maintenant près de trois ans. Étant en pleine forme physique et jouissant d’une santé excellente, ne consommant ni alcool, ni cigarettes et aucunes substances illicites, vous pouvez me croire que ma virilité est tout à fait remarquable à mon âge. Ce qui fait que bien des mecs de mon âge éprouvent, hé oui cela existe bel et bien, une jalousie à mon endroit concernant ma grande virilité. Oui, je suis fier de ma virilité tout comme je suis fier de pouvoir me réaliser dans plein d’activités. Oui, il m’est occasionnellement arrivé d’être en érection lors d’une séance de nudité mais jamais, au grand jamais, mon objectif a été d’outrepasser les règles de l’art qui s’imposent en pareille situation. C’est là, l’un des nombreux points qui sont très appréciés par ceux et celles pour qui j’offre ma nudité. Une nudité entièrement humaine et masculine.

J‘ai fait part de la situation, et de ma réaction au sein de ce groupe, mais également à un très bon ami à moi qui est, un élément à ne pas négliger, un photographe spécialisé dans la nudité. Croyez-moi, son talent est tout à fait inouï. Il m’a donc raconté ce qui suit:

« Au premier Festival International sur le Nu auquel j’ai participé, en 2003, une femme peintre se plaignait qu’elle n’avait pu exposer un de ses tableaux avec un homme dont elle avait peint le sexe, après négociations avec les organisateurs elle a eu le droit d’exposer, mais pas de le mettre au catalogue… » Selon moi, elle avait entièrement le droit d’exposer son oeuvre puisque ledit sexe était englobé dans la totalité de sa propre vision sur ce corps, en l’occurrence masculin, qui lui état offert. Non seulement, elle en avait le droit, mais j’aurais été parmi les premiers à la féliciter d’avoir voulu le faire, et surtout, de l’avoir fait.

Et mon bon ami continue à me raconter son expérience personnelle en me citant cette autre anecdote:  » Pire, encore une sculpteuse qui fait des sexes masculins en érection grandeur nature a eu beaucoup de difficultés aussi, alors que pour elle il n’y a pas plus bel hommage qu’un homme puisse faire à une femme !!! Mon expérience de médecin montre que de très nombreuses femmes sont de cet avis ! Les sociétés anciennes où les sculptures de phallus étaient nombreuses avaient bien compris qu’il y a quelque chose qui touche au Divin dans l’érection. (Et aussi au sexe de la Femme…). » Là encore, je suis de son avis. Mais ici, il s’agit de la vision du phallus à la fois vu, perçu, ressenti et peut-être même, allez donc savoir, touché par ceux et, pourquoi pas?, celles qui ont voulu immortaliser leurs oeuvres. C’est de cette vision qu’il faut, et c’est mon humble avis, retenir dans ce cas-ci.

Mais dans ce qui nous intéresse, c’est n’était guère d’être le cas puisqu’il s’agissait bel et bien d’un comportement non avoué de ce que l’on nomme dans le jardon de la psychiatrie sous le vocable de l’exhibitionnisme. Bref, si l’on peut présenter ou voir un sexe masculin, il est de bon goût de le faire avec une vision d’ensemble. Encore-là, c’est mon humble opinion.

Et pour conclure, il serait intéressant de retenir ceci:

Oui, je serais le premier qui applaudirait pour des publications d’hommes entièrement nus avec le phallus bien visible. Je serai même intéressé à poser pour la sculpteure mais à la condition sine qua none que ce soit fait avec bon goût et avec classe. En passant, mes chers amis, je participe ici même à Québec, à un projet des plus inusités concernant mon membre viril. Malheureusement, une entente de confidentialité a été signée entre les diverses parties. Ce qui fait que je suis dans l’incapacité totale d’en dévoiler les moindres détails.

Je profite de l’occasion qui m’est offerte pour remercier infiniment mon cher ami, Joël Pèlerin (artiste et médecin), d’avoir eu l’amabilité de partager avec moi son opinion et la chance de donner la mienne.

Mon cher ami, vous avez tous mes respects.

Et, à vous mes fidèles lecteurs et lectrices, je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

P.S. J’ai opté pour l’utilisation du genre masculin dans ce présent article par un souci d’alléger sa lecture pour le plus grand nombre d’entre vous.