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Si je le pouvais 

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Photo par Phylactère

Si je le pouvais

(Pour toi, Victoria) 

 

Un vieil adage dit ceci : 

Avec des «si», on pourrait refaire notre vie. 

Alors ce que je désire c’est de te donner un peu de bonheur, 

En ces jours qui te sont si sombres, ces jours de malheur. 

 

Mais devant mon impuissance, 

Tel que j’étais lors de ma naissance, 

Humblement devant Dieu je me suis agenouillé, 

Et dans le plus grand des silences, pour toi j’ai prié. 

 

En demandant à Dieu tout simplement ceci, 

Pour toi, ma tendre et adorable amie, 

En mon cœur cette modeste requête, 

Une prière telle une quête. 

 

Si je pouvais, je t’offrirais des fleurs. 

Si je pouvais, je ferais que cessent tes peurs. 

Si je pouvais, je sécherais à jamais tes pleurs. 

Si seulement je pouvais, je t’offrirai mon cœur. 

 

Si je pouvais, je t’amènerais sous d’autres cieux, 

Si je pouvais, toi et moi pour toujours nous serions heureux. 

Si je pouvais, nous vivrions tels Adam et Ève pleinement nus. 

Si je pouvais, nous irions vers des terres vierges et inconnues. 

 

Si je pouvais, je reviendrais sur ma vie passée. 

Si je pouvais, tu serais devenue ma reine pour l’éternité. 

Si je pouvais, je te donnerais les clefs de mon cœur à toi. 

Alors toi et moi serions devenus de nos vies la reine et le roi. 

 

De  

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada

Écoute, mon amour

coute, mon amour

 

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ 
Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

 

Écoute, mon amour

 

Écoute ! Écoute ! Écoute !

Ne dis point un mot, coûte que coûte.

En ce lieu sacré où tant de gens furent baptisés,

Entre ces murs consacrés où tant de gens furent endeuillés.

 

Des prières de supplications ou de remerciements,

Venant des gens aux cœurs parfois blessés ou comblés,

De gens pieux craignant colère des cieux attendant Jugement dernier,

Ou venu trouver un refuge et un peu de réconfort tout simplement.

 

En cette nuit d’hiver, en cette période de l’Avent.

J’ai décidé de t’offrir cette mélodie tel un berceau pour un enfant.

Un air de mes lointains ancêtres qui défendirent leur foi,

Contre bien des tyrans avares et leurs injustes lois.

 

Écoute cet air qui vogue sur les ondes invisibles,

Un air qui traversa les âges tel un chevalier invincible,

Un témoin précieux des amours de jadis et de nos aïeux,

Un air où les silences remplacèrent les mots tellement c’est merveilleux.

 

Quelques notes de passion !

Quelques notes d’une vieille chanson !

Quelques notes afin d’immortaliser ce temps !

Quelques notes afin de rendre magique cet instant !

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’offre mon corps

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Photo par Phylactère

J’offre mon corps

 

 

Il m’arrive parfois de réfléchir, 

À ce qui jadis m’a tant fait souffrir, 

À ces regards de grands inquisiteurs, 

À ces gens hypocrites et tellement sourieurs.

 

 

Je me souviens des paroles non dites, 

Mais qui en disaient beaucoup trop de ces silences, 

De ces contes de romance qui m’ont entraîné vers la démence, 

De ces promesses belles faites par des sorcières maudites.

 

 

Je me souviens de cette table, 

Où l’on m’y installa tel un veau partant de l’étable, 

Pour être sacrifié en pâturage pour satisfaire êtres immoraux, 

En me faisant miroiter richesses et un magnifique château.

 

 

On m’y ausculta de mille manières, 

  Dessus, dessous, des côtés, du devant et de derrière. 

À la satisfaction des beaux-parleurs et des menteurs, 

Qui ont fui sitôt reçu fortune en leurs heures.

 

 

Aujourd’hui, c’est moi qui décide. 

Sans commettre un quelconque déicide, 

D’offrir mon corps au naturel pour être vu différemment, 

J’attends depuis longtemps cet instant venu au bon moment.

 

 

J’offre mon corps, 

Corps d’un homme prétentieux, 

Corps d’un homme qui à cet instant silencieux, 

Sors de sa torpeur ! Sors de cette brève mort !

 

 

Non, je n’irai plus à l’abattoir. 

Sur cette table servant d’exécutoire, 

Je suis maintenant maître de mon destin, 

Et seule maîtresse aura pouvoir de mettre sur moi sa main.

 

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Il y a de ces silences

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Il y a de ces silences

 

Il y a de ces silences qui font mal,
Qui nous poussent vers amont et aval,
Dans un tourbillon incessante de la vie,
À ces questions qui semblent infinies.

 

Silences qui tuent à petit feu,
Qui nous brisent l’âme peu à peu,
Qui nous rappellent la légèreté de nos pas,
D’un temps passé jusqu’à trépas.

 

Ô silence lourd!
Toi qui nous rend sourd,
De nos temps de joie et de sourire,
Devenus temps où l’on ne fait que souffrir.

 

Brisé sois-tu jusqu’à je me sois tu,
De ma solitude mon âme en est repue,
Quitte-moi je t’en conjure à jamais,
Dans les limbes où je t’oublierai.

 

De

 

Rollandjr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada