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Souvent c’est une question d’angle

Question de perspective
Souvent c’est une question d’angle Photo réalisée par G.B. d’Allemagne devianArt : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Not-needed-718085807

Souvent c’est une question d’angle

Bonjour tout le monde, 

Vous le savez probablement que la vie est faite de hauts et de bas, de circonstances parfois agréables, parfois cocasses, parfois tristes, voir dramatiques et qui nous poussent à se questionner sur ce que nous avons tant fait que choisi. En ce qui me concerne, il m’arrive en quelques occasions de regretter plutôt ce que je n’ai pas fait que le contraire. Aurais-je dû tourner à droite plutôt qu’à gauche? Aurais-je dû éviter telle ou telle personne? Aurais-je dû agir autrement? Et le nombre de questions semblables à celles-ci peuvent devenir exponentiel.

Bien malin celui ou celle qui pourrait répondre de manière claire et précise à chacune des questions précédemment citées. En effet, à chaque choix correspond souvent plusieurs conséquences possibles et ce, par le fait même que la vie ne se résume en aucun cas à un seul et unique déroulement. Tel le battement d’ailes d’un papillon, le résultat peut être l’avènement d’une tornade ou bien d’une douce brise d’été. Et pour cause puisqu’il existe une multitude de facteurs qui entreront en ligne de compte. Des facteurs qui à leur tour ne sont que des résultats d’actions ou d’inactions de centaines, voir de milliers, d’individus éparpillés ici et là.

Mais, attention ! Nous sommes tous responsables de nos choix et de ce que nous en faisons. Bien évidemment que le choix précède toujours l’action même si parfois, le choix est loin d’être varié dans ce que la vie nous présente. Et ici, la liste d’exemples est quasi sans limite.

Or, le fait de regretter ou non une action quelconque laquelle a eu une conséquence souvent inattendue devrait rester sous l’angle de l’instant présent et de ce que nous sommes devenus au fil des années. Avons-nous agi de bonne foi? Si oui, c’est à mon humble avis l’essentiel. Certes, il ne faut pas jouer à l’autruche et assumer en tout temps la conséquence de nos prises de décision. Mais, si l’on sort grandit d’une façon ou d’une autre, encore là, c’est la chose la plus importante qui soit.

Bref, notre perception de voir les choses peut se résumer à une question d’angle.  Un angle qui varie en fonction de l’âge, de nos expériences de vie et, surtout, de notre capacité d’adaptation au fil des événements. Et, pour conclure mon humble missive en paraphrasant Charles Darwin, c’est celui qui s’adapte qui survit mais pour y arriver, avoir le meilleur angle est d’une aide précieuse.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le sens de ma vie

Sur le chemin de la vie 2

Le sens de ma vie

Le sens de ma vie

Bonjour tout le monde,

Je désire aujourd’hui discuter d’un sujet assez particulier. Un sujet qui, ma foi, m’interpelle énormément puisque tôt ou tard nous sommes confrontés à cette ultime question : Quel est le sens de la vie ? C’est là une question qui, semble-t-il, la réponse s’offrira à nous lorsque le temps de quitter cette vie sera venu. Ce qui ne nous empêche pas de tenter d’y répondre selon nos expériences. Une chose est sûre : Toutes les réponses sont plausibles étant donné qu’il y a autant de réponses qu’il y a d’expériences vécues. Certaines expériences de la vie sont extraordinaires tandis que d’autres le sont beaucoup moins. Notez bien que mon intention n’est nullement de vous faire la leçon mais plutôt de partager avec vous ma conception de la vie, de sa valeur et de sa sacralité. Pour se faire, j’e développerai le présent texte en ces trois points précis : La responsabilité personnelle, l’influence de la pensée grecque de ma conception de la vie et de l’apport de ma foi chrétienne sur le sens même de la vie.

En premier lieu, il faut être clair sur un point précis. Nous sommes tous responsables des choix que nous faisons au cours de notre vie. Des choix qui parfois peuvent avoir des conséquences importantes pour le restant de nos jours alors que bien plus souvent elles auront que peu d’importance. Nous avons rarement à blâmer le destin pour ce qui nous arrive car il n’est que le résultat de nos actes, nos décisions et de nos idées. Bon ! Je reconnais qu’il peut avoir des circonstances qui sont hors de notre contrôle telles que, à titre d’exemples, notre origine ethnique, notre lieu de naissance, notre milieu social lequel peut être un poids très lourd à supporter pour plusieurs individus. Mais, force est de constater que nous sommes les seuls maîtres de nos vies. À ce titre, je me rappelle d’une séquence du film intitulé Retour vers le Futur dans laquelle le professeur répondait à son ami une phrase qui m’a étonnamment surpris : Rien n’est écrit à l’avance.

En deuxième lieu, la pensée grecque a énormément influencé ma conception de la vie. En effet, aucune philosophie ne possède autant de richesse que celle que nous ont transmises les philosophes de la Grèce antique. Le philosophe Socrate occupe à mes yeux une place prépondérante puisque l’on surnomme être un chrétien avant son temps. Parmi ses idées, la conception même de l’immortalité de l’âme et, par conséquent, la croyance en une vie éternelle a joué un rôle fondamental chez les Pères de l’Église, c’est-à-dire ceux qui ont élaboré sur les fondements mêmes de la pensée et de la moralité judéo-chrétiennes. D’ailleurs, est-il utile de préciser que les Églises chrétiennes primitives, dont le catholicisme original, ont adopté les vertus cardinales dans leurs descriptions de ce que devait être un chrétien authentique ? Il faut savoir qu’il s’agit de la Sagesse, du Courage, de la Tempérance et de la Prudence. Quatre vertus qui, à mon grand regret, semblent reléguées aux oubliettes à notre époque. (Je reviendrai sur ces vertus lors d’une publication ultérieure.)

En dernier lieu, ma foi chrétienne de tradition dite Catholique romaine a joué et joue encore un rôle déterminant dans mon cheminement personnel. Attention ! Je ne dis pas posséder une foi aveugle, mais plutôt une foi éclairée par la raison. Comme il est nécessaire d’avoir deux jambes pour marcher, deux poumons pour respirer et a priori deux hémisphères pour avoir la capacité d’être conscient de ce que nous sommes et de ce qui nous entoure et, par conséquent de pouvoir interagir, il est tout aussi important d’accompagner la foi par la raison.

En effet, cette dernière peut être, à l’image de la photo présentée ci-dessus, un garde-fou l’empêchant de commettre des actes irréfléchis. Toutefois, la foi peut être elle aussi une aide inestimable lorsque la raison peut, parfois à tort, faire croire que rien est possible. Voilà pourquoi, il existe des passerelles à différents points de nos vies où nous pouvons passer par un autre chemin afin de réaliser ce que l’on croit être l’impossible.

En résumé, nous sommes tous tributaires de nos vies dans chacune de nos décisions et de nos actes. Rien ne se perd, rien ne se créer ! Disait Lavoisier. Moi j’ajouterais que rien n’existe à l’avance en nos vies puisque tout découle de nous-mêmes. Choisir le chemin de la vie ou celui de la mort relève exclusivement de nos choix personnels à chaque instant. Une fois encore, je reconnais qu’il peut y avoir des facteurs existants en dehors de notre volonté.

Est-ce que la vie aurait un sens si tout ce que nous sommes au plus profond de nous-mêmes cesserait d’exister? De mon point-de-vue, ce serait une aberration absolue si c’était le cas. Mais s’il y a une chose qui doit être retenue dans le présent texte, c’est qu’en dépit de mes imperfections, de mes doutes, de mes questionnements et de mes égarements, la foi chrétienne demeure la pierre d’assise de ma raison d’être. Autrement dit, cesser de croire équivaudrait pour votre humble serviteur à cesser de vivre.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada