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Fouet et cordes

Cordes et fouet
Fouet et cordes Poème par RollandJr St-Gelais Dessin par CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Sweet-Whip-And-Ropes-842838760?comment=1%3A842838760%3A4845374837

Fouet et cordes

 

Déjà installée sur votre lit,

J’attends vos ordres maître chéri,

Imaginant à peine la souffrance que je découvrirai,

Grâce à votre savoir-faire, quelles inoubliables sensations je vivrai.

 

Nue devant vous, je suis à votre merci.

Certains de mes proches me demanderont ce qu’il m’a pris,

Pourquoi devrais-je répondre à leur question d’inquisiteurs?

Car dans le fond de mon être, je sais bien à tel point ils sont menteurs.

 

Faiseurs de moral et donneurs de leçons,

Ô ! Comme leurs paroles sont remplies de raison.

Sachant manipuler leurs mots choisis avec un grand soin,

Pour mieux abuser de leurs prochains, de la veuve et de l’orphelin.

 

Mais, en moi, en toute liberté de conscience et de corps,

J’ai choisi de vous offrir mon innocence précieuse comme de l’or,

Afin de satisfaire nos pulsions sources de vie aux limites de la mort,

De votre fouet faites-moi vibrer sans cesse et de plus en plus fort.

 

Que chaque lanière embrase chaque parcelle de ma peau,

Car pour vous maître que je vénère que rien n’est trop beau,

Apprenez-moi par vos ordres la plus authentique des obéissances,

Que par la douceur de ces cordes j’atteigne mon ultime jouissance.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En jouant avec mon violon

Mon violon
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

En jouant avec mon violon

 

Quel est cet air qui vogue dans l’éther?

Quelques notes ensorcelantes venues des enfers?

Un air qui parfume ma solitude dans cette chambre,

Cette chambre recouverte de peintures au couleur d’ambre.

 

Mon unique lieu d’un profond refuge,

Pour échapper à ces mensonges, à ces subterfuges,

 Y trouver une quiétude, un moment de repos, une accalmie,

Qui que tu sois, continues de jouer de cette mélodie qui te glorifie.

 

Est-ce un rêve où réside une diablesse?

Qui par son savoir-faire de ses chaudes caresses

Par sa beauté envoûtante extirpant de ma semence,

Ma force vitale m’amenant ainsi sur les berges de la démence.

 

Je te voyais les yeux fermés,

Les yeux fermés pour mieux ton air écouter,

Écouter avec de tout mon cœur cette si belle sensibilité,

Continue ! En jouant de mon violon, tu pourras peut-être m’apaiser.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Vraiment honoré

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Vraiment honoré Photo par John K. des États-Unis Source : https://www.deviantart.com/cable9tuba/art/Metal-Rim-805590354

Vraiment honoré

Bonjour tout le monde,

J’espère que cette dernière semaine du mois d’avril se termine en beauté. Pour ma part, je dois avouer que je me sens comblé par la vie. En effet, mère nature me gâte avec les beaux rayons de soleil et l’émergence de bourgeons dans les arbres. Signent que le printemps commence à peindre le paysage de ses couleurs lesquelles donneront naissance à l’été. Une saison qui fera du bien à bon nombre de mes concitoyens ainsi qu’à votre humble serviteur. En effet, quoi de mieux que la naissance d’une saison par l’entremise d’une autre pour nous faire apprécier la diversité de l’existence ?

À propos de diversité, je suis vraiment honoré d’avoir eu la permission de John K. des États-Unis d’utiliser certains de ses ouvrages photographiques dans le cadre de ma semaine dédiée à la nudité artistique masculine mettant en vedette des modèles afro-américains. Des modèles qui possèdent un sens professionnel inouï et des caractéristiques physiques fort attrayant. Le tout donne des résultats des plus extraordinaires du point de vue visuel. C’est le cas notamment de la photo que j’ai choisie pour illustrer mon propos dans le cadre de cet article.

 Sur quels motifs ai-je favorisée cette photo plus qu’une autre ? Des motifs qui, faut-il le rappeler, étaient fort nombreux à la base ? C’est un fait que la subjectivité est inhérente dans le domaine des arts et, plus particulièrement, celui de la photo de nu. Certains gens aimeront tels ou tels détails alors que d’autres ne les rebuteront ou, pire encore, ne les remarqueront pas. Dit autrement, il y a autant de goût qu’il y a d’individus dans le monde. Là encore, c’est mon opinion sur le sujet.

Pour ce qui concerne les motifs de mon choix, je vous dirais qu’il y en existe trois majeurs. J’ai bien écrit majeurs puisque certains m’ont paru être bien secondaires et, par conséquent, n’ont pas été jugés dignes d’être retenus dans ma présentation. À l’image d’une horloge de grande qualité, les trois motifs forment un tout tellement uni que de les séparer briserait leur mouvement de manière irrévocable puisqu’une telle union existe que par et pour chacun d’entre eux. Bref, en enlever un seul rendrait inconcevable l’existence des deux autres.

La sensibilité est sans contredit le premier motif qui a retenu mon attention dès l’instant où mes yeux ont porté leur regard. Et pour cause puisqu’une telle sensibilité dans la pose même du modèle transparaît dans l’angle choisi par le photographe. En effet, un tel angle montre tout l’humanité du modèle. Une humanité qui contient tant de force, tant de faiblesse, tant de potentiel et tant impuissance.  Force devant l’adversité. Faiblesse devant les maladies. Potentiel qui se laisse découvrir au gré du temps et des expériences de la vie. Impuissance devant l’ultime ennemi qu’est la mort.

Le jeu formidable d’ombre et de lumière le faisant sortir du néant de manière progressive constitue le deuxième motif de mon choix. Un jeu qui démontre d’une part, la recherche de la perfection et, d’autre part, le savoir-faire indéniable sans omettre la grande passion de John K. pour ce type de photographie. L’on a qu’à penser un seul instant à l’utilisation du cercle métallique qui sépare de manière symbolique le modèle du photographe. Une telle séparation, semblable au confinement, ne reflète telle pas ce qui se passe actuellement dans nos sociétés et ce, depuis quelques temps déjà?

Enfin, la profondeur du regard est d’une valeur inestimable. Une profondeur qui, c’est encore mon humble avis, me fait penser à tous les êtres humains quel que soit leurs croyances, leurs systèmes de pensées, leurs visions de la vie et qui cherchent tant bien que mal à répondre à ces questions : Qui suis-je? D’où viens-je?  Où vais-je? Questions qui plus souvent qu’autrement possèdent autant de réponses qu’il y a eu de gens vivant sur cette terre.

Par ailleurs, une telle réalisation photographique soulève en moi une question rarement abordée au sein des publications en rapport avec la nudité artistique. Quelles sont les valeurs, les croyances et la philosophie que peut avoir tout modèle vivant? Cela peut vous paraître étrange que j’aborde un tel point comme conclusion de cet article. Soyez rassurés! Loin est de moi mon intention de vous laisser sur votre faim. Bien au contraire puisqu’il s’agit du sujet de mon prochain article.

Bref, je suis vraiment honoré d’avoir obtenu la permission d’utiliser certaines des photos réalisées par John K., dans le cadre de la rédaction de mes articles. Une rédaction qui répond à un besoin fondamental chez moi, celui d’amener toutes personnes sérieuses à admirer la noblesse chez le modèle nu masculin, et de surcroît, afro-américain. Je suis persuadé qu’il en est de même chez un bon nombre de mes abonnés.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Les deux muses

Jocelyn Guevremont
Les deux muses Réalisation photographique de Jocelyn Guevremont Modèles Phylactère et …

Les deux muses

 

Les deux muses s’amusent,

Elles ne jouent pourtant pas de la cornemuse,

Mais elles s’amusent vraiment comme de jolies gamines,

Prenant ici et là de nombreuses poses classiques et un peu coquines.

 

Deux femmes aux corps de déesses,

D’une beauté exquise digne des plus tendres caresses,

Têtes appuyées sur leurs épaules et regardant vers le monde des pensées,

Que cherchent-elles ? Que veulent-elles en tâtonnant ce tissu satiné ?

 

Que pourrais-je bien à ces muses offrir ?

Un doux baiser ? Un mot d’amour ? Un simple sourire ?

Que pourrais-je leur apporter comme ultime présent ?

Quelques mots doux sur un parchemin bien évidemment.

 

De ces mots dont j’ai le secret, le savoir-faire.

De ma plume ensorcelée qui fait l’envie des Enfers,

Mais, à bien y penser, je préfère admirer leur féminité,

Sans dire un mot, sans faire de bruit, seulement les contempler.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Offrande de Sabbat

Offrande de Sabbat
Réalisation photographique par Elizabeth Blair Stephenson Model is JenovaxLilith on DeviantArt Avec la permission de JenovaxLilith. https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/I-Disagree-827853311

Offrande de Sabbat

 

Depuis cette magique nuit,

Où j’ai appris à vous être soumis,

À devenir un bon garçon obéissant,

À être entre vos mains un jouet satisfaisant.

 

En me laissant caresser par vos mains si douces,

Alors que j’étais à votre merci dans votre chaude douche,

À votre volonté de faire de moi tout ce qu’il vous aurait plu,

Seul et fragile devant vos yeux admiratifs de me voir ainsi nu.

 

Que pouvais-je faire pour vous satisfaire ?

De votre beauté captivante, je ne voulais pas m’en défaire.

De vos tatouages, je les jalousais tant de ne point en faire partie.

Vous offrir ma peau en guise d’obole, telle était en cet instant mon envie.

 

M’allongeant dans votre baignoire,

Tel un holocauste pour une magie noire,

J’écoutais avec délice votre voix envoûtante,

Prononcer d’un grimoire cette incantation ensorcelante.

 

Lève-toi et suis-moi dans mon donjon,

C’est l’heure où je t’enseignerai grande leçon,

D’aimer mes supplices au point de ne pouvoir t’en passer,

De ton corps je saurai bien avec ma générosité le dompter.

 

Sens sur tes bras la douceur de mes cordes,

Obéis à mes désirs car pour toi ils seront des ordres,

Que chaque parcelle de ton corps devienne mon terrain de jeu,

Que tes souffrances soient au gré du temps la satisfaction de mes vœux.

 

Voilà les mots que vous avez prononcés,

Que j’ai lu en silence dans vos sadiques pensées,

De vos moindres désirs, de vos aspirations et de vos souhaits.

Enfin bref, et pour être franc avec vous, tout ce qu’il me plaisait.

 

Tel un élève docile,

Je recevais sur mon dos fragile,

Les lanières de cuir de cet adorable fouet,

Malgré mon silence, vous saviez que j’en redemandais.

 

Déliant ces liens qui me retenaient,

Vous avez souris? Bien sûr que je m’en doutais.

Car vous aviez un projet particulier en cette veille de Sabbat.

Sur cette table rouge de sang de ses victimes, vous unir à moi.

 

Par quelle action perfide, ai-je mérité cet honneur?

Fou de joie, je l’étais, dès que j’ai su quel serait votre bonheur.

Être offert en pâture à votre corps selon vos secrètes aspirations,

Ô maîtresse, veuillez agréer ma semence lors de notre charnelle union.

 

Par vos gestes si excitants et vos étreintes si luxurieuses,

Vous avez réussi à briser au plus profond de moi toute ma volonté,

Et ainsi, avec belle passion, me laisser par votre savoir-faire dominer,

J’étais votre jouet dont vous saviez tirer plaisir avec une allure ricaneuse.

 

Nous laissant aller à nos pulsions libératrices,

Avec bon gré, vous étiez ma bien-aimée dominatrice.

En ce vendredi de pleine lune, vous étiez une reine sans roi.

De ma verge gorgée vous en avez extrait potion étrange pour le Sabbat.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada