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Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Le métier de Barbara: modèle vivant à l’Académie des Beaux-Arts de Tournai

 

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Photo ? Isabelle PALMMITESSA

 

Le métier de Barbara: modèle vivant à l’Académie des Beaux-Arts de Tournai

Par Isabelle PALMMITESSA

Source :https://www.rtbf.be/info/regions/detail_le-metier-de-barbara-modele-vivant-a-l-academie-des-beaux-arts-de-tournai?id=9799794

À l’Académie des Beaux-Arts de Tournai, dans la classe de dessin de modèle vivant, il fait chaud. Et c’est normal. Les étudiants installés en arc de cercle regardent Barbara. A peine couverte par un léger drapé la jeune femme est quasi nue, immobile. La pose dure cinq minutes, elle pourrait être plus longue. C’est le professeur, François Tasiaux, qui fixe la durée. Pour le reste, pour la pause, c’est le modèle qui choisit. C’est pour cela que n’importe qui ne peut pas être modèle, ce n’est pas une question de physique mais bien de créativité: « Tout le monde peut être modèle à condition de bien connaître son corps, de pouvoir gérer son effort et d’avoir une certaine inspiration – explique le professeur -, ce qui manque chez certains modèles débutants c’est la créativité. Après trois poses, ils ne savent plus quoi faire ».

Barbara Louis, elle, ne manque pas d’idées. Elle alterne les poses debout, assise, avec un objet en main, avec ou sans drapé. A la moitié du cours, petit break pour permettre au modèle de se relâcher. Barbara enfile un peignoir, nous allons pouvoir faire connaissance.

36 ans, la voix douce, la jeune femme explique comment elle en est arrivée à choisir ce métier hors du commun. « J’ai posé pour la première fois à l’âge de neuf ans, pour un photographe, mais j’étais habillée… » précise-t-elle en riant. « Après j’ai eu d’autres expériences, positives, c’est ça qui mise en confiance et qui m’a donné envie de continuer. Et maintenant j’ai l’impression d’être complètement à ma place et d’être tellement heureuse dans ce que je fais que je n’ai pas envie de faire autre chose ».

55d0a9598215d0b61d296acb0aa32dd2-1514552584Passionnée d’art, la jeune femme est continuellement en recherche d’inspiration. Dans les livres, les musées, le cinéma: « Je suis moi-même dans une énergie de création, de dessin, de photo, je vais voir des expos… Parfois, quand je regarde un film chez moi, je fais un arrêt sur image, parce qu’il y a un mouvement que je découvre, je suis constamment en recherche ». Cet amour de l’art, la jeune femme l’affiche sur son corps, les magnifiques tatouages qu’elle porte sont autant de références aux artistes qu’elle admire.

Mais pourquoi faut-il poser nu? Une question à laquelle les dessinateurs répondent facilement: « C’est très important, c’est ce qui permet de progresser, c’est la meilleure façon de comprendre l’anatomie du corps humain, les articulations, les muscles, les proportions… explique un étudiant. Ces jeunes sont d’ailleurs reconnaissants et admiratifs face au travail de Barbara: « c’est difficile, il faut tenir longtemps, à l’examen d’entrée, elle a fait une pose de trente minutes – explique une jeune fille. On sent qu’elle a confiance, qu’elle s’assume pleinement, elle est là pour s’exprimer. J’admire cette liberté du corps. Et c’est beau » – ajoute une autre étudiante.

Mais n’y a-t-il jamais de malaise, de gêne face à ces jeunes gens et jeunes filles? « Lors des premiers cours, quand on ne se connait pas, à travers leur attitude et leurs regards, les élèves me renvoient le fait que je suis nue, raconte Barbara, il faut prendre le temps d’apprendre à se connaitre mais ça passe très très vite, il n’y a pas de gêne, sinon je ne pourrais pas faire ce métier ». D’ailleurs, aussi surprenant que cela puisse paraître, Barbara se décrit comme une femme pudique: « Je suis mal à l’aise quand je dois me déshabiller chez le médecin, je n’aime pas me mettre en maillot à la plage. Ici, c’est parce que c’est mon, métier, il y a une motivation, un but, une raison ».

Mais ce métier de modèle vivant est éprouvant pour le corps, il exige une bonne hygiène de vie. Barbara surveille son alimentation, fait du yoga, consulte régulièrement un ostéopathe. Ce corps est son outil de travail, elle doit en prendre un très grand soin.

Ô désir ! Ô quel plaisir !

 

 

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Modèle ? La magnifique Sandrine C. Photographe ? Terry Faruch

 

 

Ô désir ! Ô quel plaisir !

 

Désir !
Ô quel plaisir !
De te savourer !
De te déguster !

 

Te pénétrer de ma langue suave,
Allant s’échouer au plus profond de toi telle une épave,
Coller mes lèvres sur les tiennes qui seront miennes,
Et de tes lèvres seront caressées par celles qui deviendront tiennes.

 

Écartes-toi comme il le faut,
Te faire jouir ! C’est ce qu’il y a de plus beau.
Laisse-moi fouiller avec tendresse dans ton château divin,
Permets-moi de m’enivrer de ton nectar tel un délicieux vin.

 

Je goûte cette excellente potion,
Afin de te préparer à te satisfaire par notre union,
Embrassant ici et là ! Titillant ton bouton d’amour avec soin,
Attendant ton ordre ton souhait d’être prise tellement tu en as besoin.

 

De

 

Rolland St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une modèle extraordinaire : Sandrine C.

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Modèle nue : Sandrine CARRASCOSA Photographe : Valentin ROBERT

Une modèle extraordinaire : Sandrine C.

Bonjour tout le monde,

C’est avec un immense plaisir que je partage avec vous cette photo tout à fait extraordinaire d’une amie de la France, tout comme votre humble serviteur, est passionnée par le monde de la nudité artistique. Elle est l’exemple parfait où la beauté, la nudité et la sensualité peuvent être présentées et regardées avec un respect indéniable.

Je tiens à remercier mon amie Sandrine Carrascosa pour sa permission d’utiliser, en mentionnant bien entendu l’auteur de ce chef-d’oeuvre, cette photo dans le cadre de mes publications au sein de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie.

Admirez tout simplement cet oeuvre indéniable.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec) Canada

Une facette méconnue du modèle nu : La foi

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Une facette méconnue du modèle nu :

La foi

Bonjour tout le monde,

24231905_2037039459860487_5200393152169769299_nJ’espère que tout va bien pour vous. De mon côté, j’ai décidé de poursuivre la publication des diverses facettes méconnues du modèle nu en choisissant d’élaborer un aspect tout à fait particulier, et qui est le domaine de la foi. Peut-on être passionné par le nu artistique, et qui peut sous-entendre le nu érotique, tout en étant croyant ? Je fais référence, car je ne peux pas parler à la place de n’importe qui, à ma foi chrétienne de tradition catholique axée sur le culte marial. En effet, cela fait environ plus de 40 ans que j’assiste régulièrement aux célébrations eucharistiques, ce qui inclus la récitation du rosaire et une foi absolue en la protection de la Vierge-Marie.

Bien entendu, j’ai pleinement confiance en l’amour de Dieu et au sang rédempteur de son Fils unique mort sur la croix pour mes fautes, souvent petites, parfois grandes et malheureusement quelques-unes énormes. Je ne suis guère un saint et je ne le serai jamais. Quoiqu’il en soit, ma foi en l’intersession de la Vierge-Marie et au sang précieux du Christ alimente mon quotidien lequel, comme pour nous tous, se terminera un jour pour reprendre auprès de ceux et de celles que j’ai aimés-es dans un Amour indescriptible.

Pourquoi alors œuvrer dans un domaine où la nudité, si sacrée aux20171129_150920 yeux des théologiens tant catholiques que protestants sans omettre les orthodoxes, est omniprésente ? Je vous répondrais que l’ensemble de ma passion est loin de toute impureté tant morale qu’éthique. À vrai dire, l’ensemble de mes réalisations se fait avec un respect absolu tant de ma personne que celles avec qui je travaille. Un respect que, permettez-moi cet exemple, même Michel-Ange devait ressentir lorsqu’il réalisait ses œuvres qui allèrent devenir un témoignage de la perfection religieuse pour la chrétienté.

Est-il utile de vous rappeler que je tente par tous les moyens d’assister 24300908_2035965099967923_6485334766205420772_nà la célébration eucharistique dans un lieu de culte catholique lors de mes nombreux déplacements pour mes séances de nudité artistique ? C’est notamment le cas lorsque je suis allé à Shawinigan pour une séance qui a eu lieu dans un atelier. Pourquoi vouloir retourner chez-moi à Québec alors que le lieu de culte mariale par excellence se trouvait à quelques minutes, en taxi je dois préciser, de mon hôtel ? Qui plus est ! Notre-Dame-du-Cap est situé dans la ville où ma défunte mère vit le jour. Dans ce cas, il me paraissait bon d’y aller faire un petit pèlerinage surtout en cette période de l’Avent.

Je profite à chacune de mes visites en ces lieux saints pour rendre grâce à Dieu pour la chance magnifique de me réaliser dans ce domaine, et ce malgré ma différence physique. Là-encore, nous sommes tous différents les uns des autres. C’est là la volonté de Dieu. Une telle volonté nous permet à la fois de se découvrir mais aussi de découvrir la richesse de l’autre et de tout ce qui nous entoure.

20171130_134000D’ailleurs, connaître peut se définir ainsi : Naître par la communion. Il en est de même à chacune de mes prestations de nudité artistique. En effet, chaque dessin, chaque peinture, chaque photo où j’ai servi de modèle nu présente un être tout à fait nouveau. Je renais dans chacun des regards portés par l’artiste. Ce qui est d’autant plus le cas lorsque je pose nu pour des artistes féminins puisque, fait extrêmement difficile à expliquer, je ressens la présence réelle de la Vierge-Marie non seulement dans mon cœur mais également près de moi. D’ailleurs, je lui offre chacune de mes prestations afin qu’elle protège chaque personne qui y participe.

Dernier élément à retenir ! Chaque modèle nu possède ses propres20171129_133508 raisons de se réaliser via ce domaine. Je ne suis pas ici pour les juger comme je ne permettrai jamais à qui que ce soit de juger la valeur même de ma passion. Toutefois, une chose est sûr. Poser nu est avant toute chose un moyen d’expression et cela se vit d’abord au plus profond de son être. Une profondeur qui ne peut être comprise que par le modèle nu lui-même. Pour ma part, cette profondeur rejoint les hauteurs de ma foi car c’est dans la foi que peut ressurgir toute la valeur même de ma passion.

Je termine cette missive en demandant à la Vierge-Marie de vous protéger et au sang précieux du Christ d’abreuver votre soif d’absolu. Un Absolu qui se trouve dans l’Amour inconditionnel du Père dans l’unité de l’Esprit-Saint.

C’est à suivre …

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un nouveau regard

 

 

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Modèle nue ? La magnifique Marmor Voici son portfolio : https://rickb500.deviantart.com/art/Marmor-The-Book-511759556 Photographe ? Rick B. d’Allemagne Site DeviantArt : https://rickb500.deviantart.com/ 

 

 

Une nouveau regard

Bonjour tout le monde

J’espère que vous allez bien et que votre retour à la vie normale, après les festivités du temps des fêtes, va bon train. Pour ma part, tout va bien même si la période des fêtes n’a pas été à la hauteur de ce à quoi je m’y attendais. Il y a des choses qui sont hors de mon contrôle et des événements dont je dois assumer l’entière responsabilité. Quoiqu’il en soit, je profite de mon retour pour vous souhaiter une excellente année 2018. Qu’elle vous soit propice à la réalisation de vos souhaits non seulement les plus chers, mais avant toute chose utiles à votre épanouissement personnel.

Pour ma part, j’ai décidé de rédiger quelques articles sur les différentes facettes du modèle nu non seulement au plan physique, mais aussi psychologique, spirituel et dans ses rapports sociaux voir amoureux. Des facettes qui en disent long sur la vie intime du modèle nu. Qui est-il vraiment ? Pourquoi poser nu ? Est-ce si différent le fait de poser nu devant un groupe ou bien lors d’une séance intime ou encore à l’occasion d’une séance de nudité érotique ? Là encore, quelles sont les caractéristiques distinctives entre l’érotisme et la pornographie ?

Un élément à retenir : Vu les réactions suscitées parIMG_20170902_065924_583 quelques-unes des publications où votre humble serviteur a été accompagné à quelques reprises par des membres du sexe féminin, en particuliers lors d’une séance de nudité érotique qui a eu lieu dans une chambre d’hôtel de Montréal, il me paraît utile de rédiger un article exclusivement axé sur le sujet. L’objectif majeur d’un tel article vous sera dévoilé en temps et lieu. Soyez patients !

marmor___the_book_by_rickb500-d8gos78Bref, la suite de mon blogue risque d’être davantage captivant puisqu’un nouveau regard sera porté dans les jours à venir. Un regard empreint à la fois de douceur, de tendresse et de respect, comme il se doit. Quoi de mieux que le regard de la magnifique modèle vivant originaire d’Allemagne connue sous le pseudo de Marmor pour illustrer mes propos ? Poser la question, c’est un peu y répondre. N’est-ce pas ?!

Bien entendu que je poursuivrai ma passion pour la poésie et la photographie au fil des publications. Deux domaines qui alimentent mon enfant chéri qu’est ce blogue.

Merci de m’avoir lu.

Avis important !

Désolé

Avis important !

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le temps des fêtes se passent bien pour vous. De mon côté, je dois avouer que mon coeur n’est pas tellement enclin à participer aux festivités de fin d’année. Trop de mésententes, de questions non résolues et de sous-entendus non élucidés. Or, voyant cela, j’ai décidé de rédiger un méga article qui sera publié ce samedi 30 décembre.

Un tel article aura trois objectifs bien précis. En premier lieu, faire une présentation de mon parcours professionnel en tant que modèle vivant pour des écoles d’arts et des ateliers. En deuxième lieu, faire un résumé, et ce une fois pour toutes, de mon expérience de vie qui m’a amené à utiliser ce moyen d’expression pour me libérer d’un poids énorme qui m’a accablé depuis bon nombre d’années. Bien entendu que la poésie et la photographie ont grandement contribué à l’élaboration de ce blogue. Enfin, démontrer le sérieux de ma démarche pour ce domaine lequel est loin de faire l’unanimité en ce monde.

Pour ce faire, j’ai longuement formulé le prochain article en choisissant bien les mots et les expressions, en pesant chaque phrase et en réfléchissant deux fois plutôt qu’une sur chacun des points abordés. Oui, je sais bien que plusieurs de mes lecteurs et lectrices se sont questionnés sur la raison d’être à la fois sur ma démarche et sur la construction d’un tel blogue. Voilà pourquoi, l’idée de rédiger un tel article m’est venue à l’esprit, surtout en cette fin d’année.

Je vous invite donc à ne pas rater le prochain article qui paraîtra ce samedi 30 décembre. En souhaitant que vos doutes puissent se dissiper pour toujours.

Merci de votre assiduité.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada