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Le regard de l’autre !

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Photo : Deborah Lyra

Le regard de l’autre !

Bonjour tout le monde,

Je suis venu vous entretenir d’un sujet qui a déjà été abordé en quelques occasions au sein de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie. Trois domaines qui me passionnent réellement. Que serais-je devenu sans leur présence au sein de ma vie ? C’est là une question existentialiste que je n’ose à peine y penser. Bienheureux ceux qui ont une passion dans leurs vies car elle leur sera une source inépuisable de bonheur et de réalisation.

L’opportunité de poser nu pour des artistes s’est souvent offerte à18928272_10153966337283039_1066943527_n votre humble serviteur. Ce qui m’a permis de faire des rencontres très intéressantes tout en développant des relations interpersonnelles enrichissantes. À vrai dire, j’ai aussi été fort étonné par l’angle d’approche de chacun des artistes envers mon corps nu. Pourquoi donc ? Je vous dirais simplement que chacun d’entre eux a perçu mon corps de manières très différentes les unes des autres. Je ne vous apprends rien en vous disant que l’on possède tous une vision qui nous est propre face à cet univers qui nous entoure. Ce qui est tout à fait normal puisque l’être humain ne peut voir qu’un seul côté de la montagne à la fois.

Personnellement, ce que je trouve d’autant plus captivant lors de mes séances de nudité artistique concerne la perspective du regard de l’artiste et celle de son instrument avec lequel il travail. Un artiste regarde certes le sujet, mais c’est par le bien de son support de travail qu’il va immortaliser l’œuvre finale. Le regard et le support ne doivent faire qu’un dans la mesure du possible. Dis-moi ce que tu vois est une chose. Montre-moi ce que tu vois, en est une autre ! C’est un phénomène inhérent à la communication visuelle.

18902170_1950274475203653_398644017_nCeci est d’autant plus vrai lorsque le sujet est vu à travers la lentille d’une caméra. En effet, prendre des clichés peut être une chose assez banale pour le commun d’entre nous. Mais, le fait de chercher, d’explorer et de parcourir les différentes d’approche d’un sujet est loin d’être une chose facile à accomplir surtout lorsque la nudité en est la pierre d’angle. Chercher ce petit quelque chose ! Explorer ce corps telle une terre vierge ! Parcourir les vallées qui jalonnent la chair nue relève presque d’un exploit. C’est d’ailleurs ce que j’ai admiré chez cette photographe extraordinaire du nom de Deborah Lyra pendant notre séance de nudité artistique qui a eu lieu voilà déjà quelques mois. Accepter d’être vu nu est sans contredit un grand risque à prendre. Toutefois, cela peut rapporter beaucoup quand c’est fait avec un grand sens professionnel et que l’on y découvre une autre facette de sa beauté. Une beauté masculine atypique mais vue avec des yeux féminins. Merci chère Deborah Lyra pour ton regard !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Une source d’inspiration

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Une source d’inspiration

Voici la chanson que cette magnifique photo m’a fait penser dès l’instant où je l’ai vue. Comme quoi la nudité et la musique peuvent faire bon ménage !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Source de la photo : https://voyageonirique.com/2017/07/19/a-corps-musical/

 

Surrounded par Dream Theater

 

Morning comes too early
and nighttime falls too late
And sometimes all I want to do
is wait
The shadow I’ve been hiding in
has fled from me today

 

I know it’s easier to walk away
than look it in the eye
But I will raise a shelter to the sky
and here beneath this
star tonight I’ll lie
She will slowly yield the light
As I awaken from the longest
night

 

Dreams are shaking
Set sirens waking up tired eyes
With the light the memories
all rush into his head

 

By a candle stands a mirror
Of his heart and soul she
dances
She was dancing thru the night
above his bed

 

And walking to the window
he throws the shutters out
against the wall
And from an ivory tower hears
her call
« Let light surround you »

 

It’s been a long, long time
He’s had a while to think it over
In the end he only sees the
change
Light to dark
Dark to light
Light to dark
Dark to light

 

Heaven must be more than this
When angels waken with a kiss
Sacred hearts won’t take the
pain
But mine will never be the same

 

He stands before the window
His shadow slowly fading from
the wall
And from an ivory tower hears
her call
« Let the light surround you »

 

Once lost but I was found
When I heard the stained glass
shatter all around me
I sent the spirits tumbling
down the hill
But I will hold this one on high
above me still
She whispers words to clear my mind
I once could see but now at last
I’m blind

 

I know it’s easier to walk away
than look it in the eye
But I had given all that
I could take
And now I’ve only habits left
to break
Tonight I’ll still be lying here
Surrounded in all the light

Une pièce inhabituelle !

Une pièce inhabituelle !

Bonjour tout le monde,

Je profite de ce moment de repos pour vous présenter une pièce qui est, avouons-le, assez inhabituelle. En effet, il est rare d’assister à une telle pièce sur une scène. En ce qui me concerne, et c’est mon humble opinion, je trouve que sa simplicité cadre très bien avec la nudité des modèles qui y performent leurs arts.

Je vous souhaite une bonne continuité de semaine.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

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L’importance de la verge dans le domaine de la nudité artistique

Bonjour tout le monde,

18685527_10154922784478462_810170271_nIl me fait plaisir aujourd’hui d’un sujet quelque peu spécial puisqu’il existe un grand tabou en ce qui le concerne. À vrai dire, c’est un sujet qui relève d’une perspective tant à la sexualité qu’à la masculinité au sens global. En effet, nul n’est sensible à ce que l’on peut trouver sur le web et qui, force est d’admettre, est loin d’être honorable. Bref, le sujet de cet article est nul que le sexe masculin communément pénis, verge et autres mots plutôt vulgaires auxquels je me refuse de nommer par respect pour mon blogue artistique.

J’ai décidé, pour ce faire, de republier un texte trouvé via le réseau social Facebook plus précisément sur l’un des groupes dont je suis membre. Vous noterez que ledit texte est ré écrit en noir et blanc et qu’un lien menant vers la source se trouve en annexe. Bien entendu, tout ceci est pour respecter le droit d’auteurs en matière légale.

Je vous souhaite une agréable lecture et vous remercie pour votre assiduité.

Sincèrement vôtre

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi les statues antiques ont souvent des petits sexes ?

Vous l’avez surement remarqué lors de votre dernière visite au Louvre, les statues des sections grecques et romaines ont plus l’air de sortir d’une baignade dans la Manche au mois de février que de Rocco Siffredi.

Mais comment expliquer cette passion antique pour les petits sexes ? Une vidéo du NYMag.com publiée sur Facebook donne des éléments de réponse. Selon l’historienne de l’art Ellen Oredsson: “Dans la Grèce antique, les gros sexes étaient associés à la bêtise, la lubricité et la laideur. Plus le pénis était petit, plus son propriétaire était considéré comme rationnel et intellectuel. Ils pensaient qu’un homme avec un sexe plus petit allait être moins enclin à s’en servir en lieu et place de son cerveau.”

Dans une interview réalisée par Rue 89 en 2012, l’historien Thierry Eloi explique le rapport au sexe dans la Rome antique. Selon lui, dire “Ce type a une grosse bite” est une insulte. Un gros pénis était perçu comme une disproportion du corps, un canon de beauté bien éloigné de ceux d’aujourd’hui et de la sempiternelle question “est-ce que la taille compte?”

Une approche différente du sexe

Toujours dans cette interview, Thierry Eloi détaille une sexualité antique, bien différente de la nôtre. A Rome, le plaisir ne passe pas par la pénétration de “l’intérieur du corps“, considéré comme quelque chose de sale, mais par « ce qui fait la beauté décente du corps : la peau ». Le plaisir réside dans le fait d’embrasser quelqu’un, dans “l’échange de souffle” et non dans l’éjaculation. Une recherche de jouissance qui se pratique entre hommes libres et esclaves lors des banquets.

L’historien ne parle quasiment que des hommes, car une femme qui n’est pas esclave n’est pas censée ressentir de plaisir. « Elle est éduquée à ne pas en avoir », en effet, à Rome, la femme est là pour la reproduction. Le sympathique synonyme de femme libre étant « le ventre ». Cela est vrai au point que des hommes sont passés devant un tribunal pour trop aimer « le corps de leur femme ». On leur conseille donc d’aller voir des prostituées, une activité considérée comme beaucoup plus saine que de faire l’amour avec celle que l’on a épousée. « Le lupanar sert à réguler le déversement du sperme et des humeurs » auprès d’hommes ou de femmes non libres, le faire avec son épouse serait  la considérer « comme une esclave ».

Le seul moment ou il est acceptable de le faire avec sa femme est pour procréer dans un rapport se limitant à un simple « déversement spermatique ». Le sexe en couple est une pratique civique destinée à créer de nouveaux citoyens, souvent assimilée à une corvée donnant « mal au dos » et « des boutons ». Une approche différente on vous disait.

Par Anne-Charlotte Dancourt

Source : http://mobile.lesinrocks.com/2016/07/news/statues-ont-souvent-petits-sexes/

J’aimerais bien y assister.

New Image 90J’aimerais bien y assister.

Bonjour mes amis et amies de l’Europe,

J’espère que vous allez bien et que la vie soit belle pour vous. De mon côté, elle est magnifique surtout avec un temps ensoleillé comme nous avons eu aujourd’hui même à Québec. Vous savez probablement que j’ai eu la chance inouïe de visiter une galerie d’arts en Suisse au cours du mois de juillet dernier. Une galerie d’arts où la nudité artistique était à l’honneur grâce à la présentation d’oeuvres réalisées par des maitres en ce domaine.

Vous devez sans doute vous douter que je me tiens à l’affût de tout ce qui se passe dans les différentes expositions dans ce domaine. Voilà pourquoi je lis divers articles, notamment grâce à mes alertes du service Google, sur lesdites expositions. C’est ainsi que j’ai été informé d’une présentation théâtrale a lieu en France où le thème du monde du modèle vivant est abordé, selon les critiques, de manière fort remarquable. J’ai donc décidé de partager avec vous l’un de ces articles trouvés sur le web. Ledit article est reproduit en noir et blanc et un lien se trouve en annexe, et ce par souci de respecter les droits d’auteurs. Pour ceux et celles qui ont eu la chance d’assister à l’une ou l’autre présentation, j’aimerais avoir vos appréciations personnelles.

Merci de m’avoir lu !

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Festival d’Avignon : “Nu dans le bain”, ivre de peinture

Peintre et metteur en scène, David Géry nous invite à pénétrer dans son atelier, tandis qu’il réalise le portrait de Beth (Agnès Sourdillon). Se dessine alors sous nos yeux l’histoire des modèles de peintres célèbres, tragiquement oubliées.

Festivaliers, prenez votre courage à deux mains… traversez le Rhône (le bus passe au pied des remparts tous les quarts d’heure) et grimpez jusqu’à la Chartreuse de Villeneuve lez Avignon. Pas seulement pour aller dans la salle du Tinel qui accueille des spectacles du In. Car l’hôte des lieux, le Centre national des écritures du spectacle, y présente lors de ses (trop courtes) Rencontres d’été les œuvres travaillées lors de résidences organisées toute l’année. Pour Nu dans le bain, pièce d’une jeune Américaine d’habitude mise en scène Off-Broadway, le metteur en scène David Géry et la comédienne Agnès Sourdillon ont bénéficié de ce dispositif. Ils semblent ici chez eux et nous, spectateurs, nous nous glissons comme par effraction dans leur « atelier ». Atelier de théâtre comme atelier du peintre, car ici la fiction dramatique (le monologue d’une femme qui pose dans un atelier de dessin et creuse l’histoire des modèles oubliées des peintres célèbres) est rejointe par la réalité.

Le metteur en scène David Géry, en effet, est peintre – de ceux qui aiment l’huile et la matière – et cette magnifique salle aux poutres monumentales où l’on pénètre est envahie de châssis, de toiles retournées, de pinceaux séchant dans les pots… Une odeur de térébenthine plane. Géry, assis de dos, mélange ses couleurs pendant que le public s’installe. Celui-ci pourra, papier et crayon en mains, participer lui aussi à cette vraie-fausse séance de pose.

Une baignoire sur pieds attend au milieu de cette salle au nord dont la lumière naturelle est peu à peu travaillée. Et puis elle entre. Agnès Sourdillon – ex-Agnès de L’Ecole des femmes monté par Didier Bezace dans la Cour d’honneur du palais des Papes en 2001 – s’est glissée dans la peau de Beth, une femme mûre chassée de sa place de serveuse, découvrant par hasard ce boulot de la débrouille. Elle fait ses premiers pas dans le monde de l’art dont elle ignorait tout. Jamais entrée dans un musée. Jamais eu l’occasion d’être touchée par un tableau. Pendant que Beth/Agnès nous délivre le flot de ses pensées subtilement modulé entre humour mutin et lassitude inquiète, elle pose nue, avec une grâce naturelle, intense et pudique. Le texte mêle avec intelligence la situation vécue – les contraintes musculaires –, et le chemin de Beth vers l’émotion esthétique au fil de son enquête sur le destin tragique de Renée Monchaty, jeune modèle que le peintre Pierre Bonnard a fini par trahir et qui s’est suicidé en 1925. Le cinéaste Jacques Rivette dans La Belle Noiseuse en 1991 avait déjà mis en scène, grâce à Emmanuelle Béart et Michel Piccoli, les relations d’un peintre à son modèle. Ici, pas de tension extrême dans la séance qui sert davantage de cadre au jeu de l’actrice et met le public en situation. L’enjeu dramatique tourne surtout autour de l’histoire de l’art vue par la lorgnette des modèles et de la prise de conscience de Beth d’autres vies possibles. Mais le peintre Géry nous réserve quand même une surprise qui fait de la représentation de Nu dans le bain une expérience rare.

Source : http://www.telerama.fr/scenes/festival-d-avignon-nu-dans-le-bain-ivre-de-peinture,160732.php

Une belle découverte: Vanda Spengler

Une belle découverte: Vanda Spengler

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, je suis membre d’un collectif de modèles vivants dans les pays de la francophonie. Il arrive que, parfois, des vidéos sont publiées au sein des échanges entre les participants. Ce qui est en soit très bien puisque cela permet de faire des découvertes fort intéressantes.

DSCN0257 (2)C’est notamment le cas avec une vidéo sur une photographe spécialisée dans le domaine de la nudité artistique du nom de Vanga Spengler. Une artiste qui explore ce domaine de manière remarquable. Ce qui est déterminant dans le reportage c’est le caractère informatif sur la vision qu’a Vanga Spengler sur son travail. En effet, son témoignage me paraître très utile pour démystifier un tel domaine, mais du point-de-vue derrière la lentille. J’espère que vous aurez autant de plaisir à visionner ce reportage que j’en ai eu.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une artiste impressionnante : Milo Moiré


<p><a href= »https://vimeo.com/120567436″>THE NAKED LIFE – &ldquo;How little abstraction can art tolerate?&rdquo; (2015)</a> from <a href= »https://vimeo.com/milomoire »>Milo Moir&eacute;</a> on <a href= »https://vimeo.com »>Vimeo</a&gt;.</p>

Une artiste impressionnante : Milo Moiré

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui j’ai décidé de partager avec vous une vidéo réalisée par la magnifique Milo Moiré, mondialement reconnue dans le domaine de la nudité artistique. Certes, une telle vidéo ne passe pas inaperçue puisqu’elle présente une facette méconnue de ce domaine et qui est l’ouverture de la société envers la nudité. J’entends ici une nudité à la fois saine et libre de toutes contraintes face aux corps.

New Image24Je dois reconnaître que je suis en admiration devant cette femme. Une admiration que je qualifierais presque d’idolâtrie étant donné mon désir de pousser plus loin mes propres expériences dans ce domaine. Attention ! Je fais ici référence à de l’expérimentation respectueuse des lois et de la moralité, bien entendu. C’est un fait ! Il m’est arrivé en quelques occasions d’avoir posé nu devant public. Le récital de poésie à Saguenay est parmi de ce nombre. Or, il serait intéressant de pousser davantage mes limites en évitant tout de même de devenir une bête de cirque.

Or, Milo Moiré est pour moi une source incroyable d’inspiration. Je dois avouer que sa grande beauté et son corps parfait sont pour elle des attributs qui, soyons francs, l’aident grandement dans sa profession. Toutefois, il n’y a rien qui m’empêche de réaliser encore une fois une prestation de nudité artistique, en dehors du cercle peinture versus dessins versus photographie, dans un proche avenir. C’est d’ailleurs dans mes projets.

Je termine cette missive en vous informant que des séances sont en vue pour la saison automnale. Des séances qui auront lieu tant à Québec qu’à Montréal et même dans le reste de la province. Vous noterez qu’en cette saison de vacances d’été, les séances sont beaucoup plus rares vu le repos bien mérité des artistes-peintres et des photographes. Mais, croyez-moi, ce n’est que pour donner le meilleur de moi-même.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada