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Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics

Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics Réflexion par Rolland Jr St-Gelais Photo par Rick B. d’Allemagne Source: https://www.deviantart.com/rickb500/art/Temptress-919798336

Le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics

À propos de la manifestation, tenue hier en après-midi à Québec, pour le droit aux femmes d’avoir les seins à l’air dans les parcs publics. Il m’est paru utile de partager mon humble opinion avec vous. Il s’agit de mon avis et je ne crois pas posséder la vérité absolue sur un quelconque sujet d’ordre moral.

Personnellement je n’ai jamais compris ce double standard. Pourquoi les femmes devraient-elles couvrir leurs poitrines alors qu’une telle obligation n’est pas exigée chez les hommes. À vrai dire, une telle obligation devrait s’adresser tant aux membres de la gent masculine que féminine. Que l’on soit un homme ou bien une femme, ou je-ne-sais-qui ou je-ne-sais-quoi, il serait d’usage par respect pour les autres et pour soi-même de porter quelque chose sur soi lorsque l’on se retrouve dans un lieu public quelconque.

C’est là faire preuve d’un peu de civisme.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

Un heureux signe

Un signe
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un heureux signe

 

Je me suis couché tôt cette nuit,

Car j’ai tellement travaillé aujourd’hui,

Non pas par obligation, mais bien par passion,

Passion qui est devenue au fil du temps de ma vie sa raison.

 

Ayant préparé mon lit,

Bien lentement je m’y suis assoupi,

Fermant les yeux pour les ouvrir au pays des rêves,

Ce pays, cette contrée, ce lieu et d’y voir de si belles Ève.

 

Être loin des bruits de la vérité,

Être loin des frayeurs de la triste réalité.

Être loin des laideurs de notre existence éphémère,

Oublier les horreurs de la guerre et de toutes les misères.

 

Simplement être près d’elle,

De cette femme, de ma muse, si belle.

Grande dame aux cheveux blonds comme le blé,

Regard d’une telle douceur que je ne pourrai jamais oublier.

 

Et que puis-je dire de ses seins à me rendre le souffle coupé ?

De cette grande dame bien chaleureusement est venue me trouver,

Bien silencieusement, j’ai pu admirer sa peau minutieusement tatouée.

Sans qu’elle dise un mot, j’ai compris qu’elle voulait être immortalisée.

 

Immortalisée l’instant d’un cliché,

Mais, comment pouvais-je la photographier ?

Puisque bien malheureusement mon appareil je n’ai pas apporté,

En cet endroit paradisiaque, comment aurais-je pu seulement y penser ?

 

Lentement elle s’en alla vers les blancs cygnes,

Alors qu’en pleine nuit, on sonna à la porte de ma demeure.

En me réveillant je me demandais : Qui pouvait sonner à cette heure ?

Regardant par ma porte le judas, j’ai cru deviner un heureux signe.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada