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Fragilité

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Photo par Phylactère

Fragilité

 

Voici une question !

Quelle serait la solution ?

Un sujet de plusieurs chansons,

Parfois de philosophes en perte de raison.

 

Qu’est la source même de l’humanité ?

Celle qui anime le premier comme le dernier né ?

Celle qui donne le sens à notre propre existence ?

Celle qui lui procure en tout temps toute son essence ?

 

Combien de sages y ont longtemps réfléchi ?

Combien de scribes ont de leurs réflexions réécrit ?

Combien de langues ont tenté tant de fois l’exprimer ?

Combien de mots ont essayé encore plus souvent de le présenter ?

 

Certes, je ne désire point vous faire la morale,

Car, avec tous mes défauts ce serait vraiment immoral.

Cependant, je me permet de vous dire seulement cette fois.

Après mûres réflexions sur le sujet sans jamais perdre la foi.

 

S’il y a une chose que j’ai compris,

Devant tant de joie et de peine en cette vie,

Et que l’on soit riche ou pauvre, jeune ou vieux,

Partager avec vous mon secret est le plus sincère de tous mes vœux.

 

Ce n’est point la couleur de notre sang,

Qui fait de nous êtres semblables en-dedans.

C’est uniquement dans la profondeur des cœurs blessés,

Qu’apparaît la cause de notre humanité en une simple fragilité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dos

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Dessin par mon ami Eri Kel de la France

Dos

 

Vous savez quoi?

Je suis qu’une femme, moi.

Pas une héroïne de bande-dessinée.

De père et de mère je suis simplement née.

 

Étant jeune, je suis allé à l’école.

Où j’ai rencontré un garçon, un pot de colle.

Plus tard, lorsque je fréquentais le collège.

Où je devais décider mon métier mais qu’en savais-je?

 

Et puis un jour,

J’ai connu le grand amour.

Celui que l’on rencontre une fois dans sa vie,

Pour une question bizarre je l’ai connu une nuit.

 

Noces riches et majestueux gâteau

Ce que j’étais belle, ce qu’il était beau

Invités comblés et parents tellement heureux

De voir leurs enfants chéris voler sur de nouveaux cieux.

 

Nous avons fondé grande famille

Maisonnée simple aimant la camomille

Garçons espiègles et fillettes pas toujours sages

Voilà le début de ce qui semblait être un doux voyage.

 

Et puis vint la terrible guerre

Je m’en souviens comme si c’était hier

Celle tant voulue par un tout petit petit caporal

Un être assoiffé de grande puissance et si immoral.

 

C’est ainsi que furent enrôlés mes fils chéris

Qui quittèrent mon petit coin tranquille de Paradis

Pour s’engloutir dans l’enfer loin de leurs père et mère

Afin de combattre un homme qui allait devenir célèbre, un certain Hitler.

 

Fils furent tués aux combats

Mes larmes allègrement je versas

Que je versais encore bien des fois

Lorsque j’ai perdu mon mari, mon amour, mon roi.

 

Aujourd’hui, je revois les jours de jadis.

Alors je deviens, vous comprenez, bien triste.

Car je me rappelle d’avoir prié pour leurs âmes là-haut.

Que pouvais-je faire autrement sinon d’en avoir plein le dos?

 

De

 

Rolland St Gelais

Québec (Québec)

Canada