Archives de tags | immoral

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Poitrine

« La poitrine » par mon ami Joël Pèlerin

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Bonjour tout le monde,

J’entre dans le vif du sujet : la poitrine. Quel sujetNaturel délicat qu’est l’image de la poitrine non seulement dans le domaine du nu artistique mais à plus forte raison au sein même de la société actuelle. Une société, du moins dans le monde occidental, où la pornographie agit comme un agent de propagande auprès d’une population de plus en plus jeune et, par conséquent, davantage inapte à tracer une limite claire et précise entre ce qui est moral et entre ce qui est immoral. Ceci se traduit par une double déformation d’aspects bien précis du genre humain. En premier lieu, le concept même de la sexualité y est présentée comme une vulgaire marchandise à jeter après usage. En second lieu, la relation égalitaire entre l’homme et la femme semble être non seulement remise en question au sein même de la société actuelle mais elle est aussi jetée littéralement aux oubliettes par l’entremise de divers moyens artistiques. L’on a qu’à penser à certaines chansons, si on peut appeler cette cacophonie de « chansons », où la femme est rabaissée en un simple jouet sexuel.

Poitrine 2Je me suis longuement questionné à savoir s’il existe des photographes masculins qui ont relevé le défi de présenter sans fards ni artifices la beauté inhérente aux seins féminines. Une beauté naturelle où le regard portera tant sur la luminosité que sur la pureté du résultat final. N’oublions pas que la luminosité joue un rôle primordial dans toute photo artistique digne de mention. En ce qui concerne la pureté dudit résultat, le professionnalisme du photographe est sans contredit un élément essentiel. Or, qui dit professionnalisme dit aussi patience, amour et aptitudes indéniables dans ce domaine chez le photographe concerné. Beaucoup ont essayé de rendre hommage aux seins et uniquement aux seins en faisant abstraction du reste du corps de la femme. Chose très difficile à faire si on tient compte que bien souvent les seins et le corps forment un tout indissociable. Chose étrange ! Il est plus facilement acceptable de camoufler un sexe masculin qu’une poitrine de femme dans les cours de dessin. Allez savoir pourquoi ?!

En ce qui concerne la réalisation de cette photographiePoitrine d’une poitrine de femme, je peux dire avec une certitude absolue qu’il s’agit là d’une oeuvre tout à fait remarquable. En effet, la présentation sans fards ni artifices non seulement n’enlève rien à sa beauté naturelle. Bien au contraire ! La subtilité des détails y est présentée de manière tout à fait appropriée. C’est ainsi que les légères différences de teintes sur la peau de la poitrine, allant aux mamelons jusqu’aux taches du plus claires aux plus sombres, sont perceptibles dès l’instant où un œil averti prend le temps d’admirer un telle oeuvre. Il y a aussi la pureté du résultat final. Chose rarissime de nos jours où il est impératif d’ajouter encore et encore et presque indéfiniment des éléments inutiles à une photo de nu, à plus forte raison s’il s’agit de seins de femme, pour qu’on puisse espérer qu’elle soit perçue, vue et découverte par un public averti.

En résumé, je dis bravo à mon ami et fidèle collaborateur Joël Pèlerin pour la réussite d’une telle photo. Une photo qui prouve sans aucun doute ton sens professionnel dans un domaine qui nous unit toi et moi, c’est à dire le nu artistique.

Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Fragilité

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Photo par Phylactère

Fragilité

 

Voici une question !

Quelle serait la solution ?

Un sujet de plusieurs chansons,

Parfois de philosophes en perte de raison.

 

Qu’est la source même de l’humanité ?

Celle qui anime le premier comme le dernier né ?

Celle qui donne le sens à notre propre existence ?

Celle qui lui procure en tout temps toute son essence ?

 

Combien de sages y ont longtemps réfléchi ?

Combien de scribes ont de leurs réflexions réécrit ?

Combien de langues ont tenté tant de fois l’exprimer ?

Combien de mots ont essayé encore plus souvent de le présenter ?

 

Certes, je ne désire point vous faire la morale,

Car, avec tous mes défauts ce serait vraiment immoral.

Cependant, je me permet de vous dire seulement cette fois.

Après mûres réflexions sur le sujet sans jamais perdre la foi.

 

S’il y a une chose que j’ai compris,

Devant tant de joie et de peine en cette vie,

Et que l’on soit riche ou pauvre, jeune ou vieux,

Partager avec vous mon secret est le plus sincère de tous mes vœux.

 

Ce n’est point la couleur de notre sang,

Qui fait de nous êtres semblables en-dedans.

C’est uniquement dans la profondeur des cœurs blessés,

Qu’apparaît la cause de notre humanité en une simple fragilité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Dos

38391845_10156744481088919_4889703890062147584_o

Dessin par mon ami Eri Kel de la France

Dos

 

Vous savez quoi?

Je suis qu’une femme, moi.

Pas une héroïne de bande-dessinée.

De père et de mère je suis simplement née.

 

Étant jeune, je suis allé à l’école.

Où j’ai rencontré un garçon, un pot de colle.

Plus tard, lorsque je fréquentais le collège.

Où je devais décider mon métier mais qu’en savais-je?

 

Et puis un jour,

J’ai connu le grand amour.

Celui que l’on rencontre une fois dans sa vie,

Pour une question bizarre je l’ai connu une nuit.

 

Noces riches et majestueux gâteau

Ce que j’étais belle, ce qu’il était beau

Invités comblés et parents tellement heureux

De voir leurs enfants chéris voler sur de nouveaux cieux.

 

Nous avons fondé grande famille

Maisonnée simple aimant la camomille

Garçons espiègles et fillettes pas toujours sages

Voilà le début de ce qui semblait être un doux voyage.

 

Et puis vint la terrible guerre

Je m’en souviens comme si c’était hier

Celle tant voulue par un tout petit petit caporal

Un être assoiffé de grande puissance et si immoral.

 

C’est ainsi que furent enrôlés mes fils chéris

Qui quittèrent mon petit coin tranquille de Paradis

Pour s’engloutir dans l’enfer loin de leurs père et mère

Afin de combattre un homme qui allait devenir célèbre, un certain Hitler.

 

Fils furent tués aux combats

Mes larmes allègrement je versas

Que je versais encore bien des fois

Lorsque j’ai perdu mon mari, mon amour, mon roi.

 

Aujourd’hui, je revois les jours de jadis.

Alors je deviens, vous comprenez, bien triste.

Car je me rappelle d’avoir prié pour leurs âmes là-haut.

Que pouvais-je faire autrement sinon d’en avoir plein le dos?

 

De

 

Rolland St Gelais

Québec (Québec)

Canada