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Une question de choix

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Les choix nous appartiennent. C’est à nous de les assumer.

 

Une question de choix

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que la vie est belle et31403703_10155647224112523_8906807323364687872_o bonne pour vous. De mon côté, la vie est tout simplement fantastique avec, malgré tout, ses hauts et ses bas. D’ailleurs, certains événements ne pourront jamais s’effacer de ma mémoire. En effet, cette semaine est le 46e  anniversaire de l’assassinat de mon frère aîné Hermann. Il fut tué lors de la manifestation qui a eu lieu à Sept-Îles le 10 mai 1972 à l’occasion d’une manifestation  dans le cadre de la grève du Front commun intersyndical qui ébranla l’ensemble du Québec.

Vous savez comme moi que souvent nous n’avons pas d’autre choix que d’affronter des événements que la vie nous met au défi de surmonter. Ce qui ne veut pas dire que nous n’avons jamais le droit choisir ce que nous voulons être. Le choix est un privilège que seuls les êtres humains possèdent de par leur nature propre. 

Pour alléger mon propos, je fais ici référence au style que nous pouvons choisir dans l’optique d’être en harmonie avec notre corps. Par exemples, nous pouvons chercher à perdre du poids, se refaire certaines parties de notre anatomie grâce à la chirurgie esthétique, se faire teindre les cheveux, etc. Oui, c’est un fait indéniable que l’homme est un être humain parfois mécontent de sa réalité.

Pour ma part, je ne pourrai jamais me faire pousser les membres qui me manquent depuis ma naissance. Je suis né ainsi et, à moins d’un miracle, je finirai ma vie ainsi. D’ailleurs, je ne vois pas pourquoi j’opterais pour une autre réalité que celle vécue jusqu’à maintenant puisque la chance de vivre autrement ne m’a pas souri. N’allez pas croire que je me plains de mon sort. Loin de moi cette idée farfelue.

Certes, j’ai subi des opérations tout au long de mon enfance et dont les résultats sont dans l’ensemble plus que satisfaisants. J’ai par ailleurs aussi subi une intervention chirurgicale et ce à ma demande dans un souci de satisfaire ma propre image corporelle. Et, je dois avouer que j’en suis vraiment très fier surtout en tant que modèle vivant. Inutile d’élaborer davantage sur ce point.

Moi, normalMais il y a aussi des choix qui s’offrent à nous, à vous comme à moi, qui peuvent faire une différence notable dans notre propre perception de notre corps. J’ai, à titre d’exemple, fait le choix de porter la barbe. Un choix qui peut vous sembler anodin. Pourtant, cela a eu un impact plus que positif sur mon estime personnelle. En effet, je ne compte plus le nombre de fois où les gens, parfois de purs inconnus, m’ont complimenté au sujet de m’être laissé pousser la barbe. C’est notamment le cas de plusieurs femmes qui prennent quelques minutes de leur temps afin d’entreprendre une conversation avec votre humble serviteur.

Ici, je reconnais avoir une dette envers mon barbier qui m’a fortement conseillé de faire un tel choix. De toutes façons, il m’aurait été aisé de me raser advenant le cas où le résultat aurait été aux antipodes de mes attentes.

Dans un autre d’idées, il est possible que nous demandions l’avis à nos connaissances et amis avant de se fixer sur notre choix. Un fait demeure : les femmes sont souvent davantage portées à se préoccuper de leurs coupes de cheveux que nous les hommes. Bon! Je reconnais que c’est peut-être faire une généralité. Ici, l’essentiel est que chaque femme se doit de choisir ce qui la rendra d’abord et avant tout heureuse et bien dans sa peau tout en la mettant en valeurs auprès de ses pairs.

J’ai à titre d’exemple, cette photo (1) tout à fait magnifiquereceived_10155677705522523 de cette amie. Elle est à la fois un modèle vivant extraordinaire et une photographe hors pair. Il va sans dire que je suis littéralement ébahi par la féminité qui se dégage d’une telle photo. Une féminité qui évoque le style connu sous le vocable de “vintage”. Un style accentué par le fait qu’elle a les cheveux courts mais aussi parce que cette photo est réalisée en noir et blanc. Mais attention! J’ai eu l’opportunité d’admirer d’autres de ses réalisations photographiques dans lesquelles une longue chevelure lui va à merveille.

Ici, l’essentiel, et je sais bien que je me répète, c’est de faire le choix en fonction de ce que nous voulons être ou ne pas être. Bon! J’admets que ladite photo me plaît énormément. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je l’ai choisie afin d’illustrer mes propos.

Quoiqu’il en soit, le choix définitif appartient de manière sans équivoque au modèle et à lui seul. On peut répondre à ses interrogations mais la décision finale lui appartient.

Je vous souhaite de faire les choix qui sauront vous satisfaire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St Gelais de Québec au Canada

(1) Crédit photographique : Pascal Deschênes photographe Modèle vivant : Phylactère

C’est réellement valorisant

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Souvenir de ma séance à La Fabrique de Québec

 

C’est réellement valorisant

Voici un message qu’une de mes admiratrices m’a fait parvenir au sein de mon Facebook. C’est réellement valorisant.

de RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

« Si un jour tu écris un livre sur la représentation du travail qu’effectue les modèles vivants .. Je le veux. C’est très intéressant ce que tu écris et tes articles peuvent s’adresser à tous ! Ton domaine m’intéresse. Tu m’y as donné goût… J’aime beaucoup à découvrir les coulisses de ton art! Et vraiment ces articles continue ! Car il y a un bon potentiel là derrière !

J’ai bien fait de pas t’avoir découvert avant au final car ton art intriguant m’as intriguée ! Allez bonne nuit ! Et bonne continuation. Pis si tu veux publier dans le groupe, n’hésite pas. Tes articles sont très bons et peut-être que tu pourrais trouver du monde pour te suivre !

Signé : Laeti Tya de la Haute-Normandie en France

Quel savoir-faire!!!

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Dessin de Benoît Dufour

 

Quel savoir-faire !!!

Bonjour tout le monde, J’espère que vous avez passé une belle journée. Pour ma part, ce fut magnifique. En effet, je suis allé me promener dans les rues de Québec afin de profiter du temps merveilleux que l’hiver nous offre. Hé oui ! j’aime beaucoup la saison hivernale puisqu’elle possède un charme particulier. Ce qui ne m’a pas empêché d’explorer certaines facettes du monde de la nudité artistique. Un monde qui fait mon petit bonheur.

Ceci écrit,il me fait plaisir de vous présenter une belle découverte trouvée au sein d’un des groupes Facebook auxquels je suis abonné. Certes, il est plutôt rare de publier un tel dessin lequel possède une saveur érotique. Mais, il s’agit d’un érotisme que je qualifierais de doux et de bon … goût. Personnellement, je trouve ce dessin tout à fait magnifique. Le savoir- faire pour réaliser une telle oeuvre est révélateur du don exceptionnel pour un tel art chez son auteur.

Il me reste à le féliciter pour un tel chef-d’oeuvre.

Bravo mille fois à vous!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Dans le mille

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Votre humble serviteur en compagnie d’une jeune artiste

Dans le mille

Bonjour tout le monde,

Vous savez probablement déjà que je suis un grand lecteur de journaux et qu’en règle générale je ne rate pas de lire les chroniques où les valeurs de notre époque sont analysées de manière propre au Québec. Parmi ces valeurs, le regard sur la nudité est sans conteste l’un qui m’interpelle le plus. Et pour cause, puisque qui dit nudité fait référence à l’un des sujets encore tabous au sein de nos sociétés occidentales.

Or, ce matin, j’ai eu le plaisir, un plaisir presque coupable, de savourer ce texte écrit par la chroniqueuse Sophie Durocher. Un texte qui donne l’heure juste sur les dérives du féminisme face à la nudité artistique laquelle a servi, et sert encore et servira probablement  pour les décennies à venir, de tremplin pour bon nombre d’artistes tant masculins que féminins dans leur recherche de la beauté. Une beauté vue par leurs yeux, perçue par leurs cœurs et retransmise par l’entremise de leurs œuvres.

Par un souci de respecter le droit d’auteur, j’ai ajouté en bas du présent article le lien de la chronique rédigé par Sophie Durocher. C’est la moindre des choses dans le cadre d’un blogue qui se veut être à la fois sérieux et authentique et respectueux des règles de l’art.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le délire féministe

Par

Sophie Durocher

On savait que le mouvement #moiaussi, si légitime soit-il, allait amener son lot de dérapages. Et le pire de ces contrecoups, c’est la naissance de la Police des femmes, qui veut nous dire quelle est la bonne façon de représenter les femmes dans l’art.

VOIR DU SEXISME PARTOUT

On avait déjà eu droit à quelques textes délirants de la prof de l’UQAM Martine Delvaux, qui trouvait sexiste Le Mirage ou Blade Runner 2049.

Mais on a atteint un nouveau sommet avec la publication dans La Presse d’un texte de Pascale Navarro intitulé : Le génie expliqué aux petites filles.

Mes amis, on devrait avoir un malaise à regarder Le Penseur de Rodin, parce que le sculpteur a supposément « participé à la destruction » de Camille Claudel. Misère, il y a des limites à faire du révisionnisme historique ! Non seulement Rodin a toujours vanté les qualités artistiques de Claudel, mais il a déjà déclaré : « Je lui ai montré où trouver de l’or, mais l’or qu’elle trouve est bien à elle ».

Il faudrait qu’on ait un malaise à regarder des Picasso parce que Pablo n’a pas toujours été fin avec ses 1001 amantes ? On n’a pas fini.

Bien sûr, ces néo-féministes ne disent pas un mot sur les femmes artistes qui ont été des véritables monstres pour leur entourage. J’imagine que la grand-mère d’Anaïs Barbeau-Lavalette (dont l’histoire est racontée dans La femme qui fuit) est une sainte, malgré le fait qu’elle ait lâchement abandonné ses deux enfants en bas âge pour se consacrer à « son art » ?

CACHEZ CE SEIN, CETTE FESSE, CE BRAS

Dans son texte ahurissant de morale puritaine, Navarro s’en prend même à la nudité dans la peinture.

« Depuis que nous sommes petites, nous entrons dans des musées dont les murs sont couverts de femmes déshabillées et dont les images font la gloire de leurs auteurs. Les femmes ont servi de support à tant d’œuvres et nourri tant de génies portés aux nues, que les petites filles qui regardent (ce qu’elles deviendront ? ce qu’on attend d’elles ? leur miroir ?) sentent une colère monter. »

Ben voyons donc ! Les petites filles qui vont au musée regarder Les Baigneuses de Renoir, L’origine du monde de Courbet ou les femmes nues de Matisse sont « en colère » parce que ce sont de vilains machos qui ont créé ces œuvres ?

Mais c’est quoi ce délire puritain ?

Big Mother is watching you ?

ET LES ZIZIS ?

Quand je lisais ce texte effarant, j’avais l’impression de lire le manifeste d’un taliban. Ça ne traverse pas l’esprit de ces radicales que l’art est une déclaration d’amour à la beauté et que le corps des femmes, ben… c’est beau ?

Bordel, depuis que l’humanité existe, l’être humain a représenté ses congénères dans leur plus simple appareil. Depuis des millénaires, on dessine, peint, sculpte la courbure d’un sein, le galbe d’une fesse.

Et je peux vous nommer des milliers d’œuvres marquantes de l’histoire de l’art qui sont une glorification du corps nu… d’hommes déshabillés.

Quand les féministollahs regardent le David de Michel-Ange, un homme flambant nu au pénis proéminent gravé dans le marbre, est-ce qu’elles sentent monter en elles la colère ?

Source journalistique : http://www.journaldemontreal.com/2018/02/09/le-delire-feministe

Une magnifique interprétation

Une magnifique interprétation

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, tout est au beau fixe. Ma santé est impeccable, mon moral est à son meilleur et l’hiver poursuit son chemin de manière inéluctable vers le printemps. À cela s’ajoute ma préparation pour la double séance de nudité artistique qui aura lieu à Montréal lundi le 19 février et une séance de shiwari qui aura lieu le lendemain. Que de belles choses à venir.

Pour ce qui est de faire des découvertes, il me fait plaisir de partager avec vous une vidéo réalisée par une gentille dame de Québec. Ladite vidéo est tout simplement mirifique car à la beauté de la trame musicale interprétée par Vanessa Paradis vient s’ajouter un ensemble de chorégraphies réalisé par des danseuses au talent formidable. C’est donc un honneur de partager une telle vidéo au sein de mon blogue artistique.

Bon visionnement !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un pendentif comme seul accessoire

 

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Dessin par Eri Kel

 

« Un pendentif comme seul accessoire »
« Le pendentif masculin est aussi très noble. »
Par Eri Kel
Un véritable petit chef-d’oeuvre
Chef-d’oeuvre qui me fait plaisir de partager avec vous.
RollandJr St-Gelais de Québec

 

Note personnelle : J’adore tout simplement. Un art à l’état pur et d’une pureté indéniable. Bravo mille fois pour ce dessin simple et authentique où la masculinité y est présentée dans toute sa noblesse, et ce avec un voile pudique. Encore bravo !

Quelques rappels de base

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Quelques rappels de base

Bonjour tout le monde,

Vous le savez probablement déjà que cela fait maintenant plusieurs années que je suis modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers en arts. Il s’agit non seulement d’une profession mais aussi d’une véritable vocation pour votre humble serviteur. J’ai eu la chance de poser nu pour des groupes composés de gens de tous les âges, provenant de tous les milieux et appartenant à tous les groupes ethniques et, je peux l’imaginer, pratiquant diverses coutumes religieuses.

D’ailleurs, c’est ce qui m’a permis de m’ouvrir de plus en plus à la diversité qui compose la société québécoise. Une société où le respect et le droit à la différence constituent les pierres angulaires des rapports entre les individus qui la composent. C’est là un élément qui fait l’envie d’un grand nombre de personnes vivant dans plusieurs pays où le respect et le droit à la différence sont absents de manière plus ou moins visible.

Ce qui m’amène à vous présenter quelques règles de base dans le domaine de la nudité artistique. Lesdites règles que vous trouverez ci-dessus constituent le stricte minimum que l’on se doit de respecter à chacune des prestations où les services d’un modèle vivant est requis pour l’étude du dessin, plus particulièrement du corps humain. Retenons que le modèle vivant, de par sa nudité, offre un service tout à fait spécial dont peu de gens oseraient le faire pour des raisons  qui leur sont bien personnelles.

J’invite donc les étudiants et les étudiantes en arts qui devront travailler avec des modèles non seulement de prendre note de ces quelques règles de base, mais également de partager avec ses pairs le présent article afin de les sensibiliser davantage. Bien des modèles vivants vont seront reconnaissants. J’en suis convaincu.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je me suis toujours questionné.

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Je me suis toujours questionné.

Bonjour tout le monde,

Comment allez-vous ? Que se passe-t-il de bon dans vos vies respectives ? Quels sont vos activités, à part votre travail, qui vous occupent ? Avez-vous des projets pour le reste du mois de janvier ? Et que dire pour le restant de la saison hivernal ? Pour ma part, tout va très bien même si les services météorologiques du Canada annoncent une période de pluie verglaçante pour les jours à venir. Qu’à cela ne tienne, je suis paré à toutes les éventualités.

20171122_184759Sous un autre ordre d’idée, je me suis questionné ces derniers jours sur un aspect particulier des séances de nudité artistique pour lesquelles je pose. Quel sentiment je ressens lorsque je pose nu devant un groupe d’étudiantes en arts ? Certains d’entre vous seraient portés à croire que j’en retire un quelconque plaisir qualifié de  » sexuel « . Or, il en est strictement rien. La raison repose sur un postulat de base : l’art est mon objectif principal. Il en a toujours été ainsi et il en sera de même maintenant et à l’avenir. Tenez-le pour dit, une fois pour toutes. Est-ce assez clair ?

20171122_181530Pourquoi donc m’être questionné sur ce sujet ? Je répondrai à cette problématique par le fait suivant : J’ai l’impression, est-il utile de vous rappeler que le sentiment est la pierre d’angle de toute création artistique ?, que chacune des artistes en herbe membre du sexe opposé me revête de son propre regard à chaque fois qu’elle pose les yeux sur la fragilité, en y incluant ma masculinité, de mon corps. Elle recouvre, de par sa recherche de cet endroit à immortaliser sur sa toile, d’un voile pudique cette nudité par une passion qui anime chacune d’entre elle.

Oui poser nu est pour moi une source immense de plaisir. Mais ,il s’agit d’un plaisir dénoué de toute arrière-pensée malsaine qui risquerait de faire perdre la noblesse à cette profession digne du plus grand respect. Voilà pourquoi la passion, tant pour les artistes féminins que pour votre humble serviteur, pour cet art m’habille à chaque fois que j’enlève mes vêtements. Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une journée vraiment pas comme les autres

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Une journée vraiment pas comme les autres

 

Une journée vraiment pas comme les autres

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien durant votre weekend. Ici, au Canada, c’est le long congé de la fête du travail. Comme vous l’avez sans doute deviné, nous calquons souvent nos journées fériées sur celles des Etats-Unis puisque d’une part, nos relations commerciales et économiques sont intimement liées avec ce qui a lieu chez Oncle Sam et que, d’autre part, notre histoire est tout simplement imbriquée avec celui de notre voisin immédiat. N’oublions pas que nous avons également en commun la frontière la plus longue au monde. Pas étonnant qu’un vieil adage affirme ceci ;  » Les Etats-Unis ont la grippe mais c’est le Canada qui éternue. « 

857518Qu’à cela ne tienne, je vous parle dans ce présent article de ma dernière expérience vécue durant mon bref séjour dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal. Une expérience axée sur un domaine en parallèle avec celui de modèle nu et qui pourtant, croyez-moi sur parole, n’a strictement rien en commun. C’est bel et bien deux visions de la nudité opposées l’une à l’autre. Ce qui ne m’empêche pas, comme bien d’autres modèles nus tant masculins que féminins, d’être un sujet d’études ou de performance pour toute personne qui oeuvre dans le monde de la nudité artistique. Mon expérience avec la charmante Pénélope vécue jadis dans une chambre d’hôtel en plein cœur du centre-ville de Montréal est sans contredit la plus belle preuve que l’on peut en certaines occasions outrepasser l’art stricte de la nudité artistique en lui donnant un cachet purement érotique sans pour autant verser dans la vulgarité. L’exposition intitulée  » Festival d’art érotique de Montréal  » est sans contredit un incontournable à voir absolument dans le futur pour toute personne oeuvrant dans le monde du nu artistique et/ou érotique.

C’est ainsi, pour en revenir à cette journée exceptionnelle, que j’aiIMG_20170902_094553_687 décidé de visiter, et ce en en deux temps, une exposition axée sur l’art érotique. Qu’attend-t-on par érotisme ? Que pouvons-nous y découvrir sous le regard des auteurs ? Que pouvons-nous y percevoir avec nos sens ? Que voulons-nous y toucher avec nos propres yeux afin de se faire une idée, certes approximative, de l’évolution de l’érotisme au cours des âges ? Fait amusant, l’un des responsables de cette exposition m’a dit en référence avec ladite évolution que « chaque société a fait sa propre découverte, autrement dit redécouvre à sa façon, de la sexualité selon les critères propres au temps qui lui était alloué. » Bref, la nudité érotique est, à l’instar de la nudité artistique, tributaire de la société dans laquelle elle existe. Dis-moi comment tu vois ta nudité et ta sexualité, il y aura de fortes chances que je te dis dans telle époque tu vis. « 

IMG_20170902_071642_929Bref, j’ai passé toute la journée de ce vendredi à Montréal afin de mieux apprécier l’ensemble des oeuvres qui y étaient présentées. Toutefois, il m’est impératif de vous informer que ladite journée s’est déroulée en deux temps bien distinctes. En premier lieu, une bonne partie de mon après-midi fut consacrée à prendre le pouls des oeuvres choisies pour cette occasion. Que pouvais-je bien y trouver et dans quelle ordre ? Quels étaient les sous-thèmes liés à l’érotisme ? Étaient-ce le sadisme ou le masochisme ? Étaient-ce plutôt le fétichisme ou encore une vision plus perverse de la sexualité, voire le côté sombre qui réside, sans aucune exception possible, en chacun d’entre nous ? Je vous répondrai, et ce avec un plaisir à la fois coupable mais tellement délectable, que j’y ai retrouvé à peu près de tout. En second lieu, je suis retourné sur les lieux, un peu comme le ferait un pervert pour se délecter de voir les badauds être à la fois scandalisés et curieux face à une quelconque perversion aussi odieuse puisse-t-elle être, à l’occasion d’une double projection de films, sous formats de bobines, qui passèrent jadis de mains à mains afin d’éviter la censure au sein d’une Amérique puritaine. God bless America !

Quelles sont mes impressions d’une telle exposition ? Je vous répondsIMG_20170902_094842_736 en développant ces trois aspects précis et qui sont l’originalité de ladite exposition, la beauté des oeuvres exposées et  des thématiques inhérentes dans chacune des salles dédiées à cette exposition. Je dois dire à mon grand regret, et même si il m’est aisé de comprendre l’importance de préserver les droits d’auteurs, qu’il m’a été dans l’impossibilité de prendre des clichés de manière directe des oeuvres. Ce qui ne m’a guère empêché de réaliser soit des prises de vue d’ensemble ou encore des gros plans de certaines parties des oeuvres afin d’éviter tout manquement professionnel à l’égard des artistes qui ont participé à une telle exposition.

En ce qui concerne l’originalité d’une telle exposition, force m’est de constater qu’elle ne manque pas de panache. En effet, tout y est réalisé pour permettre aux nombreux visiteurs tant de sexe masculin que de sexe féminin de se sentir véritablement à l’aise en parcourant les cinq salles. Celles-ci ont d’ailleurs la particularité de monter d’un cran dans le degré, est-ce le bon terme à utiliser ?, de perversion sexuelle. Par exemple, la douceur de la licorne y est présentée à l’entrée alors que  la salle dédiée au sadomasochisme se trouve bien loin. Enfin, c’est là mon humble impression. Comme disent si bien les Suisses ;  » je dis çà ou je ne dis rien. »

IMG_20170902_094729_207Pour ce qui est de la beauté des oeuvres, elle y est présente en chacune d’entre elles. Tantôt, on y voit des oeuvres à caractères plutôt classiques et d’autrefois, la liberté de création se trouve accrue de manière, si j’ose m’exprimer ainsi, exponentielle. Chose étrange, et Dieu merci je ne suis pas le seul à avoir remarqué un certain élément, la présence d’oeuvres où le sexe masculin est présenté dans toute sa splendeur est quasi absente. Ce qui n’a guère exclu la chance incroyable de déceler quelques oeuvres dignes de mention parmi les créations exposées. Je pense notamment à une oeuvre précise où l’artiste semble s’être inspiré de l’image du bouc de Lucifer pour le réaliser. Qui plus est le phallus y est présenté avec grand soin.

Finalement, la thématiqueIMG_20170902_095000_017 des salles est aussi un élément qui a rendu ma visité tout à fait agréable. Que de richesses artistiques ! Que de créations aussi fantastiques les unes que les autres ! Quelle variété dans les oeuvres choisies !  D’ailleurs, et c’est là une preuve que la sexualité peut devenir une source incroyable d’inspiration, tout objet semble pouvoir devenir une interprétation d’une sexualité plus ou moins débridée ou tout simplement, disons-le avec honnêteté, hors normes ou encore sortie des sentiers battus. Autre preuve que la sexualité est à la base de nombreuses interrogations à la fois d’ordre morale et d’ordre de l’éthique non seulement propres à chaque époque mais aussi à chacun d’entre nous. En passant, je me suis quelque peu amusé en m’imaginant voir Sigmund Freud analyser chacune de ces oeuvres en essayant de comprendre le fonctionnement de pensées de leurs auteurs lors de leurs créations et, pourquoi pas ?, des réactions des personnes présentes à cette exposition. Bien évidemment votre humble serviteur ne fait pas exception à la règle.

IMG_20170902_065924_583En résumé, il est vrai que cette journée est loin d’être comme les autres. En effet, partir de Québec en autocar pour assister à une telle exposition et revenir dans la nuit relève d’une véritable passion pour la nudité sous toutes ses formes. Certes, j’y ai trouvé de véritables chefs-d’oeuvres dignes de mention. J’y ai aussi fait la rencontre de personnes réellement uniques dans leurs façons d’aborder et, par ricochet de vivre leurs sexualité et d’affronter leur nudité. Mais au-delà ces faits, le plus important c’est de constater jusqu’à tel point les libertés de conscience, d’expression et de circulation constituent le fondement d’une véritable société libre et démocratique. Qui plus est ! Sexualité et liberté vont de pairs dans les méandres de l’histoire.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une facette méconnue de la nudité artistique : La pratique nue du yoga (continuité)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
La pratique nue du yoga (continuité)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, ma journée a été des plusIMG_20170726_125858_337 productives. En effet, je me suis levé très tôt malgré le fait que, selon mon fuseau horaire, je suis en plein dimanche. La raison en est simple : Il m’était impératif d’aller à l’église St-Roch de Québec pour la célébration eucharistique de 10h30. Pourquoi donc y être allé aussi tôt ? Serait-ce pour profiter davantage du soleil ou bien pour débuter la journée du pied droit ? Tiens ! Cela me fait bien rigoler quand je pense qu’effectivement, il me reste que mon pied droit. Je vous dirai que le fait de me lever tôt est une grâce que Dieu m’accorde afin de pouvoir aller dans une église pendant qu’il est encore possible de le faire malgré les pressions sociales anti-religieux et notamment anti catholiques auxquelles les chrétiens doivent faire face de manières plus ou moins subtiles plus ou moins violentes selon les pays où ils vivent. Pensons, à titre d’exemples, à tous les chrétiens qui sont actuellement persécutés dans la plupart des pays où l’Islam radical sévit. Quoiqu’il en soit, mon dimanche a été à la hauteur de mes attentes. 

Repos des musclesCe qui ne m’a pas empêcher de réaliser, une fois encore, quelques recherches sur la pratique du yoga entièrement nu. Une pratique qui m’intéresse de plus en plus au fil de mes découvertes. En effet, l’harmonie du corps et de l’esprit, le bien-être physique et une forme de spiritualité semblent être des éléments dont tout bon yogi doit essayer de trouver et de maintenir tout au long de ses années, parfois très longues, de pratique. En ce qui me concerne, je suis étonné de voir l’ensemble de ses éléments au sein de cette présentation vidéo réalisée par le « maitre et son élève ». Oui, j’aimerais bien pouvoir pratiquer cet ensemble d’exercices, plusieurs fois centenaires, de l’Inde afin d’une part, approfondir ma connaissance de mon état physique, le fait de prendre de l’âge ne doit jamais être pris à la légère, et d’autre part, une telle pratique peut devenir source d’inspiration pour de nouvelles positions lors de mes séances de nudité artistique.

C’est donc avec un plaisir immense que je vous présente cette nouvelle trouvaille qui démontre que la nudité peut devenir de manière incontestable un facteur essentiel à l’acceptation de soi. Là-encore, et Dieu merci, la simplicité, le respect et la beauté même de cette vidéo lui enlève toutes formes potentielles de vulgarité.

Merci infiniment de votre visite et bon visionnement.

Bonne semaine !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada