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Un bel exemple d’une œuvre réussie

Un bel exemple d’une œuvre réussie
Superbe photo réalisée par James Fraser qui m’a donné sa permission d’utiliser ladite photo pour écrire ce présent article. Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Un bel exemple d’une œuvre réussie

Bonjour tout le monde,

Il m’arrive parfois de naviguer sur l’un de mes sites artistiques préférés afin d’y trouver des réalisations photographiques qui pourraient être intéressants à vous présenter au sein de mon blogue consacré au nu, à la poésie et à la photographie ainsi que de manière occasionnelle à des réflexions personnelles sur différents sujets. Vous noterez que lesdites articles de réflexion portent rarement sur mon vécu puisque je préfère de beaucoup laisser la tâche de la lamentation à autrui. En ce qui me concerne, je préfère voir le verre à moitié plein qu’à moitié vide.

Quoiqu’il en soit, c’est toujours avec grand plaisir que je découvre des créations artistiques qui me semblent être dignes de vous présenter au sein de mon blogue. Mais, attention ! Il est impératif que de telles créations répondent à trois critères de sélection précis afin de respecter l’orientation d’excellence qui est le fil conducteur au fil de mes publications.

Le premier de ces critères est de répondre à cette question : Une telle œuvre fit-elle ressortir une émotion auprès du public ? Je ne parle pas d’une émotion passagère, mais bien de celle qui nous interpelle au plus profond de soi. Une émotion qui amènera la personne à retenir son souffle, à être ébahie dès que ses yeux se posèrent sur l’œuvre et qui le portera à se mettre, ne serait-ce l’espace d’un instant, dans la peau du modèle, voire à ressentir ce que celui-ci ressent.

Le deuxième critère consiste à retenir l’attention au de-là de l’espace et du temps. Certes, il est plus ou moins aisé de retenir l’attention pour une période plus ou moins courte. Cependant, c’est tout le contraire lorsqu’il s’agit de garder celle-ci, manière de parler, en captivité dans l’esprit d’un nombre plus ou moins important d’amateurs d’arts. Oui, une œuvre d’art se doit d’être captivante auprès de ces derniers, mais elle doit demeurer intéressante une fois lorsqu’ils quitteront les lieux. Il est ordinaire de se dire en voyant une œuvre d’arts pour la première fois : « Mon Dieu que c’est joli. » Cependant, il est plutôt rarissime de s’expliquer pourquoi une telle exclamation a été faite et encore plus d’avoir la volonté de partager sa raison d’être. Ici, je dois admettre que les commentaires publiés dans le fil d’actualité du site deviantArt où se trouve ladite photo sont avec raison élogieux à son endroit. On doit retenir que l’aspect d’aller au de-là l’espace et le temps est tout à fait respecté. En effet, une telle photo fort appréciée se retrouve au sein même d’un site reconnu sur le plan international pour la qualité de l’ensemble des œuvres qui y sont exposées.

En dernier lieu, une question fondamentale doit être résolue afin que je puisse prendre la décision de publier une œuvre photographique au sein de mon blogue. La question est toute simple : Cela en vaut-il la peine? Dans le cas présent, je peux répondre avec certitude que non seulement cela en vaut la peine, mais qu’il aurait bien dommage de passer à côté d’une si belle occasion. Oui, je me devais de saisir l’opportunité qui m’était offerte pour inclure ladite œuvre au sein de mon blogue.

À vrai dire, cette œuvre a tout pour être qualifiée de magnifique. Je prends, à titre d’exemple, la sensibilité qui s’en dégage. Une sensibilité qui me porte à imaginer, ce qu’il s’est passé, à ce qu’il se passera et à ce qu’il n’arrivera peut-être pas. Toutes les possibilités s’y trouvent. Viennent s’ajouter à cela, l’expression corporelle du modèle qui m’interpelle dès mon premier regard sans oublier le sentiment de tristesse qui éclaire à la fois un visage si beau et si tendre. Et que puis-je dire de la fragilité du modèle ? Fragilité manifestée dans une nudité à la fois prude et sensible. Puis-je passer sous silence le choix du « noir et blanc » du photographe pour réaliser une telle photo ? Agir ainsi équivaudrait à un péché intellectuel par omission. En effet, le « noir et blanc » demeure une pièce maîtresse, aller savoir pourquoi, de la plupart des créations de nudité artistique. Noter ici que j’ai bien écrit « de la plupart » puisqu’il existe, Dieu merci, des œuvres réalisées en couleur de qualité exceptionnelle. Mon blogue artistique en est rempli. Vous n’avez qu’à le parcourir pour le découvrir par vous-mêmes.

Je ne peux ignorer un dernier élément qui rend une telle photo si intéressante d’un point de vue strictement artistique. Il s’agit dans le cas présent de la simplicité à l’état pur. Il n’y a pas d’extravagance inutile, ni de décors avec des accessoires superflus et encore moins une position du modèle qui laisserait place à des interprétations qui iraient à l’encore du nu. Autrement dit, tout est fait de manière sobre. Une sobriété qui accentue de manière sans équivoque le résultat final.

En concluant cet article, j’avoue avec une certaine culpabilité d’avoir élaboré aussi longtemps. Ce qui est loin d’être dans mes habitudes. Mais, je ne pouvais faire autrement. En effet, il peut arriver parfois qu’une élaboration davantage élaborée que ce dont nous, c’est-à-dire vous et moi, sommes habitués afin de rendre justice à une œuvre réellement digne de mention, surtout dans le cas où le hasard m’a permis de la découvrir et de la partager avec vous.

Merci infiniment de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La splendeur d’un sexe flasque

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Dessin à la fois magnifique et simple par Gérard Teillot

La splendeur d’un sexe flasque

Voici un dessin à la fois magnifique et simple réalisé par Gérard Teillot de la France.

Un dessin qui démontre à la perfection la splendeur d’un sexe flasque lors d’une séance de nudité artistique. Cette particularité me fait penser à la culture grecque selon laquelle la prédominance de l’esprit sur le corps se manifeste par la flaccidité du sexe masculin. Une telle particularité est-elle encore de mise de nos jours ?

Très bonne question. N’est-ce pas ?! C’est à vous d’y répondre.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Détruire les murs

Détruire les murs
Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Détruire les murs

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien malgré le temps maussade qu’il fait en ce moment au Québec. Pour mes amis et amies vivant en Europe ou bien ailleurs dans le monde, je vous souhaite un temps ensoleillé. Pour ma part, je vais très bien. La reprise de mes activités se poursuit de manière progressive tout en prenant bien soin de ma minette adorée. Une belle chatte prénommée Goldy et que j’aime beaucoup.

Sous un autre ordre d’idées, j’ai décidé de parler d’un sujet lequel est assez tabou tant au sein de mon blogue artistique que dans la société en général. Un sujet qui m’est venu à l’esprit à la suite de la présentation en salles de cinéma du film intitulé « Joker » lequel deviendra très certainement un phare dans l’histoire du cinéma. En effet, il est sans contredit une œuvre cinématographique exceptionnelle. J’irai jusqu’à dire qu’il est le plus beau film que j’ai eu la chance de voir dans ma vie et je suis persuadé de ne pas en voir un aussi merveilleux pour le reste de mes jours.

Mais, pourquoi un tel film m’a si bouleversé ? Excellente question qui mérite une réponse à plusieurs volets. Des volets que je tenterai du mieux que je peux de vous expliquer dans ce présent texte. Et, pour corroborer mes propos, j’ai cru utile de mettre comme photo cette œuvre réalisée par G.B. qui est l’un de mes fidèles collaborateurs d’Allemagne.

Tout d’abord, il m’est en avant-plan la construction de murs tant sur le plan des inégalités sociales que les malchances qui peuvent frapper un bon nombre de gens dans la société. Certes, chacun va réagir de manières fort différentes dépendamment de leurs forces et faiblesses intérieures. Pour la grande majorité, les individus essaieront de s’adapter tant bien que mal aux aléas de la vie tandis pour une infime minorité, elles en seront tout simplement incapables.

Ensuite, les apparences sont souvent trompeuses. On peut rencontrer des individus ayant un sourire, comme on dit si bien au Québec, fendu jusqu’aux oreilles mais qui vivent un mal-être indescriptible. Nul ne sait ce qui se cache derrière les yeux d’autrui. À ce titre, j’ai connu plusieurs personnes au cours de ma vie. Des personnes qui avaient, à première vue, tout pour être heureuses selon les critères de la société actuelle. On a qu’à penser à l’argent à profusion, à une maison ressemblant presque à un château, à des conquêtes amoureuses lesquelles se basent quasi exclusivement à une beauté plastique et la liste pourrait être interminable. Pourtant, une majorité de ces personnes ressentent une douleur intérieure inimaginable.

Enfin, et c’est là le point fondamental du présent article, la vulnérabilité de la personne face à tous ces murs auxquels elles devront faire face de manière plus ou moins subtile au cours de leurs vies. Une vulnérabilité qui ressemble étrangement à la nudité lorsqu’elle se reflète dans un miroir et qui porte à se poser trois énigmes existentiels majeurs. En premier lieu, suis-je la personne que je désire être réellement? En deuxième lieu, jusqu’à tel point mon parcours de vie a-t-il influencé l’être que je suis actuellement? Et, en dernier lieu, que puis-je faire pour devenir ce que je suis réellement? Trois énigmes qui découlent de la pensée de Friedrich Nietzche : « Deviens ce que tu es ».

Quoi de mieux alors que de détruire les murs intérieurs pour s’accomplir pleinement? Attention! Je ne louangerai jamais l’immoralité ni le recours à la violence où tout acte pouvant compromettre la sécurité de la société. Cependant, il s’agit ici de s’affirmer tel que l’on est réellement et de prendre les moyens mis à notre disposition, aussi minimes soient-ils, pour se faire. Et se souvenir que le seul objectif des murs est d’être abattus tôt ou tard. Et mieux vaut tard que jamais.

En résumé, le film « Joker » aura eu le mérite de me porter à réflexion. Une réflexion qui me fait plaisir de partager avec vous au sein de mon blogue artistique.

Un grand merci pour votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Poitrine

« La poitrine » par mon ami Joël Pèlerin

La poitrine : Un travail artistique indéniable

Bonjour tout le monde,

J’entre dans le vif du sujet : la poitrine. Quel sujetNaturel délicat qu’est l’image de la poitrine non seulement dans le domaine du nu artistique mais à plus forte raison au sein même de la société actuelle. Une société, du moins dans le monde occidental, où la pornographie agit comme un agent de propagande auprès d’une population de plus en plus jeune et, par conséquent, davantage inapte à tracer une limite claire et précise entre ce qui est moral et entre ce qui est immoral. Ceci se traduit par une double déformation d’aspects bien précis du genre humain. En premier lieu, le concept même de la sexualité y est présentée comme une vulgaire marchandise à jeter après usage. En second lieu, la relation égalitaire entre l’homme et la femme semble être non seulement remise en question au sein même de la société actuelle mais elle est aussi jetée littéralement aux oubliettes par l’entremise de divers moyens artistiques. L’on a qu’à penser à certaines chansons, si on peut appeler cette cacophonie de « chansons », où la femme est rabaissée en un simple jouet sexuel.

Poitrine 2Je me suis longuement questionné à savoir s’il existe des photographes masculins qui ont relevé le défi de présenter sans fards ni artifices la beauté inhérente aux seins féminines. Une beauté naturelle où le regard portera tant sur la luminosité que sur la pureté du résultat final. N’oublions pas que la luminosité joue un rôle primordial dans toute photo artistique digne de mention. En ce qui concerne la pureté dudit résultat, le professionnalisme du photographe est sans contredit un élément essentiel. Or, qui dit professionnalisme dit aussi patience, amour et aptitudes indéniables dans ce domaine chez le photographe concerné. Beaucoup ont essayé de rendre hommage aux seins et uniquement aux seins en faisant abstraction du reste du corps de la femme. Chose très difficile à faire si on tient compte que bien souvent les seins et le corps forment un tout indissociable. Chose étrange ! Il est plus facilement acceptable de camoufler un sexe masculin qu’une poitrine de femme dans les cours de dessin. Allez savoir pourquoi ?!

En ce qui concerne la réalisation de cette photographiePoitrine d’une poitrine de femme, je peux dire avec une certitude absolue qu’il s’agit là d’une oeuvre tout à fait remarquable. En effet, la présentation sans fards ni artifices non seulement n’enlève rien à sa beauté naturelle. Bien au contraire ! La subtilité des détails y est présentée de manière tout à fait appropriée. C’est ainsi que les légères différences de teintes sur la peau de la poitrine, allant aux mamelons jusqu’aux taches du plus claires aux plus sombres, sont perceptibles dès l’instant où un œil averti prend le temps d’admirer un telle oeuvre. Il y a aussi la pureté du résultat final. Chose rarissime de nos jours où il est impératif d’ajouter encore et encore et presque indéfiniment des éléments inutiles à une photo de nu, à plus forte raison s’il s’agit de seins de femme, pour qu’on puisse espérer qu’elle soit perçue, vue et découverte par un public averti.

En résumé, je dis bravo à mon ami et fidèle collaborateur Joël Pèlerin pour la réussite d’une telle photo. Une photo qui prouve sans aucun doute ton sens professionnel dans un domaine qui nous unit toi et moi, c’est à dire le nu artistique.

Merci infiniment de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Noir ou blanc ? Fausse question !

noir ou blanc
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Noir ou blanc ? Fausse question !

« La vie ? Une addition de couleurs multiples sans lesquelles la vie elle-même perdrait tout son sens. » selon RollandJr St-Gelais

Bonjour tout le monde,

J’écris ce présent article avec une certaine morosité. En effet, je m’aperçois de plus en plus que la vie s’écoule de manière inexorable amenant derrière elle nos souvenirs, nos joies, nos peines, nos regrets, nos échecs et nos succès. Qui plus est ! quelques membres de ma famille ont quitté ce monde. Des gens qui ont eu une grandeur d’âme incroyable. Où sont-elles allées ? Que sont-elles devenues ? Quels ont été leurs sens à la vie ? Et, question d’ordre à la fois spirituel et philosophique, quelle couleur peut-on donner à la vie, à sa propre vie ?
Vous conviendrez qu’il m’est impossible de répondre de manière adéquate aux trois premières questions. Et pour cause puisque je ne suis ni un docteur en théologie, ni un philosophe de grand renom.

Cependant, vu ma formation de théologie catholique de l’université Laval de Québec, il m’arrive souvent de tenter de résoudre cette question cruciale : la vie est-elle de couleur noir ou blanche ? Par ailleurs, et c’est peut-être la plus grande erreur au sein même de la pensée judéo-chrétienne, la tendance à séparer le monde en deux soit d’un côté, les brebis, et de l’autre, les boucs. Une tendance qui est à la source de la doctrine du manichéisme, selon une explication bien simpliste de ma part, qui veut que l’on vit dans le monde ou bien pour le royaume de Dieu.

Alors peut-on choisir le noir ou le blanc dans la vie ? C’est là une question d’une nullité que je qualifierais digne du zéro absolu. La vie ne peut se résumer selon cette formule : « Une addition de couleurs multiples sans lesquelles la vie elle-même perdrait tout son sens. » En effet, nous avons tous ce besoin de vivre par le biais de toute une gamme d’émotions. Des émotions qui peuvent être décrites selon les couleurs. Un moment précis, une heure exacte, une journée donnée et d’autres laps de temps bien définis sont imprégnés par nos émotions. Attention ! Il n’est pas nécessaire que les événements soient vécus de façon extraordinaire pour nous imbiber dans le plus profond de notre être. Bien souvent, les événements peuvent être tout à fait anodins. Je pense, à titre d’exemple, à une simple promenade pour se rendre à un endroit précis. Une promenade qui peut à la limite être salutaire pour notre esprit.

Qui d’entre nous n’a jamais été influencé par le ciel bleu en hiver, le soleil en été, le rire d’un enfant ou par une chanson jouée à la radio qui nous fait revivre un instant de bonheur ou bien par l’odeur d’un vêtement que portait un être cher ? La liste de tout ce que donne les couleurs, je pourrais aussi bien écrire « ce qui donne les saveurs », à la vie est quasi sans limite. Certains d’entre nous peuvent affirmer avec raison que la vie est ce que nous en faisons du fait de nos choix, de nos actions, voire de nos pensées. Personnellement, je vous dirais que nous avons le pouvoir de mettre les couleurs ou du moins d’accentuer nos pensées sur celles-ci.

Il est vrai que personne n’est à l’abri des coups durs tels que les insuccès, les peines, les accidents et autres réalités de l’existence humaine. Cependant, nous avons le pouvoir de les transformer en forces positives qui nous serviront plus tard. En bref, rien n’est tout à fait blanc, ni tout à fait noir. Par ailleurs, souvenons-nous qu’entre le blanc, qui se définit comme l’absence de couleurs, et le noir, qui se définit comme l’amalgame de toutes les couleurs, il existe une multitude de possibilités de couleurs.

En résumé, choisir entre le noir et le blanc est d’un illogisme incroyable. La raison réside dans ce postulat : La vie est un TOUT. Autrement dit, vivons pleinement et vivons cette vie de manière pleine et entière.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada