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Nuit blanche

 

nuit blanche

Source photographique : https://photonoirblanc.com/

 

Nuit blanche

 

Glissant dans mes draps de satin,
En souhaitant tant dormir jusqu’au petit matin,
Fatiguée ! Épuisée ! Par tant d’efforts et de chagrin,
Je ne voulais que renaître dans un doux sommeil avec entrain.

 

Mais, voilà !
Tu étais simplement là.
Dans mes pensées et dans mes songes,
Trottant dans ma tête telle un souris qui me ronge.

 

Pourquoi ne voulais-tu pas partir ?
Pourquoi étais-tu là à toujours me sourire ?
Tu étais beau tel l’astre du jour valsant dans le ciel,
Sans geste brusque, tu me fis découvrir mille merveilles.

 

Me transportant dans tes bras musclés,
Notre amour serait-il en fin de compte notre clé ?
Celle qui ouvrira la porte de notre destin, de notre route ?
Maintenant, je le sais. Je le crois et même je n’en ai aucun doute.

 

Ne tarde pas, Ô mon amour, à me revenir,
Car pour toi, Ô mon chéri, mon coeur soupire,
Je te sens tout en moi au plus creux de mes hanches,
Voilà la raison de tous mes fantasmes en cette nuit blanche.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un petit pas vers l’avant

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Un petit pas vers l’avant

 

Un petit pas vers l’avant
Quelques pas pour passer le temps
Poursuivre mon chemin bon an mal an
Aller droit devant contre gents et vents

 

Journée enfin terminée
Où une nuit qui vient de commencer
Pourquoi regarder cet hier en vain ?
Allons avec entrain vers la route de demain

 

Ainsi va la vie
Douceur de femme qui sourit
Parfum des fleurs qui m’enchante
Je marche gaiement pendant que je chante.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sacré cœur : Source de vie et d’espoir en chacun de nous ; un hommage à mon père ( Une analyse théologique )

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Sacré cœur :

Source de vie et d’espoir en chacun de nous ;

Un hommage à mon père

( Une analyse théologique )

 

Depuis la nuit des temps les hommes se sont questionnés sur les multiples facettes qui composent la vie. D’ailleurs, les expériences de l’existence humaine auxquelles nous sommes tous confrontés sont si nombreuses qu’il me paraît illusoire de tenter de les énumérer même si certaines d’entre elles peuvent sembler être d’une injustice flagrante à notre endroit. Je pense notamment à la maladie, à la pauvreté et à la perte de personnes chères à nos yeux. Qui d’entre nous n’a pas vécu à un moment donné de sa vie des situations où tout lui paraissait injuste, voire absurde, tellement sa souffrance l’accablait ? C’est un fait, aucun d’entre nous n’y échappe. C’est là le lot de l’humanité, et ce peu importe les époques.

Plusieurs questions apparaissent au fil des événements auxquels nous sommes confrontés. Parmi celles-ci ; devrions-nous nous révolter ou tout simplement abdiquer ? Serait-il plutôt à notre avantage de se relever et de porter sa croix de manière libre et pleinement conscients vis-à-vis à son propre destin ? C’est un fait indéniable ! Oui, nous avons le choix de parcourir ou non la route plus ou moins sinueuse qui se dresse devant nous. Oui, nous avons également l’option de se fermer les yeux et de faire comme si rien était. Or, dans ce cas-ci, le seul résultat possible est un appauvrissement au sein de son être, voire ici de son âme, qui l’amènera inexorablement dans les profondeurs de l’Enfer. Un Enfer où il nous sera impossible d’en sortir étant donné le vide qui nous entourera et qui nous étouffera sans ménagement. Est-il utile de vous rappeler qu’il n’y a pas pire vide que celui provoqué par l’absence d’amour ? Et où se trouve la véritable source d’Amour, basé sur une pureté sans égale et à peine concevable pour le commun des mortels, sinon en Dieu seul ?

Voilà pourquoi l’image dite « du Sacré-Cœur », une des images qui possèdent une sacralité hors du commun au sein même des grandes églises chrétiennes telles que l’église catholique, anglicane et les églises orthodoxes, revêt une importance indispensable auprès de votre humble serviteur. Et pour causes ! Prendre la position du Christ sur la croix, et de surcroit entièrement nu, ne se fait pas sans raison.

En effet, cela embrasse un symbolisme qui unit à la perfection l’être humain au caractère divin qui l’habite, lui octroyant ainsi un aspect sacré. Une sacralité qui nous rappelle que nous sommes tous et toutes sensibles face à la souffrance, la nôtre et celle que l’on éprouve par la compassion ou l’empathie à l’égard des gens que nous pouvons rencontrer dans nos vies. Est-il utile de vous dire que nos souffrances et nos limites peuvent en maintes occasions nous rapprocher de nos frères et de nos sœurs en cette humanité ? D’ailleurs, une telle photo renferme plusieurs caractères liés à la sacralité.

En premier lieu, la posture reflète en elle-même tout le respect dû à la fois à la nudité totale de mon corps, voire ici la partie dite « profane », et l’allusion directe du Christ mourant sur la croix afin de racheter, voire ici la partie « sacrée », l’humanité de ses péchés tel qu’enseigné selon la théologie chrétienne toutes dénominations confondues. Croyez-moi sur parole ! La décision de prendre une telle position est apparue en mon esprit aussi subitement, je dirais même un peu à la blague de manière presque miraculeuse, que la voix du Christ qui interpela l’apôtre Paul sur le chemin de Damas lors de ses démarches de persécutions contre les premiers chrétiens.

En deuxième lieu, une telle photo contient plusieurs éléments qui se rapportent au Christ souffrant sur la croix. Je pense, entre autres, aux quelques cicatrices qui se démarquent sur mon thorax. Cela ne vous rappelle-t-il pas cette grande et noble vérité : Qui d’entre nous n’a pas ses propres cicatrices, visibles ou non à l’œil nu, que l’existence lui a infligées suite à des expériences plus ou moins douloureuses lesquelles laissèrent des blessures au cours de la vie ? D’ailleurs, une de mes cicatrices se situe exactement au niveau de mon … cœur. Fait étonnant quand je pense au titre même de l’exposition tirée de cette photo : Sacré-Cœur.

En troisième lieu, la nudité qui y est présentée l’est tout de même de manière tout à fait sereine et dépourvue, Dieu merci, de fausse pudeur. Particularités que je qualifierais de rarissimes où la nudité est malheureusement exhibée sous forme de marchandise au sein de la grande majorité des médias de masse, en particuliers les sites pornographiques mais pas seulement. Une telle sérénité démontre une fois de plus qu’il ne peut y avoir, en aucun temps et en aucune façon, de honte à l’égard de ce que nous sommes au plus profond de soi. Voilà pourquoi, et c’est là mon opinion et rien d’autre, nous avons tous nos limites, nos barrières et nos infirmités parfois psychologiques et parfois physiques, qui peuvent se transformer en un catalyseur de force incroyable à la condition sine qua none que le désir de se surpasser est présent en soi. Quoi de plus fort que de voir au-delà de nos premiers regards sur soi ? Quoi de plus magnifique, voire extraordinaire et même parfois mystique, de faire la découverte d’une puissance insoupçonnée cachée au plus profond de nous ? C’est ainsi, prenez-le à titre d’un simple exemple, que l’absence de mes mains n’empêche pas de les imaginer clouées sur une croix. Il y en va de même pour le commun des mortels puisque voir au-delà du premier coup d’œil peut être le début d’une nouvelle vie, voire même d’une résurrection.

L’absence de fausse pudeur démontre aussi de manière claire et sans ambiguïté que la nudité possède également une sacralité qui lui est propre. Ma masculinité, admettons-le bien visible, nous rappelle que le Christ était avant toute chose un homme vivant dans un corps mortel au sein d’une communauté ayant ses règles et ses codes de conduites sans oublier sa foi en un livre où le récit d’Adam et d’Ève qui ont été créés nus occupe une place prépondérante dans le récit, avouons-le modestement, hautement symbolique du début de l’histoire de l’humanité. Là encore, la nudité des deux protagonistes est empreinte d’une grande pureté tout en reconnaissant de manière subtile, par le désir du Créateur de les voir féconds et prospères, que la sexualité leur est un droit inaliénable.

Enfin, le dernier point que je souhaite aborder dans ce texte concerne l’élément le plus crucial sur cette photo. Il s’agit de ne jamais craindre de tomber puisque cela est propre à chacun d’entre nous. Un vieil adage affirme avec raison que ce n’est pas le nombre de fois que nous tombons qui importe le plus mais bien celui où nous nous relevons afin de poursuivre notre route jour après jour jusqu’à la victoire finale, celle où nous allons découvrir le sens véritable de notre existence. Rien de plus facile que de tomber, mais rien de plus ardu de prendre sa croix et se relever !

Mon père m’a déjà raconté qu’il avait décidé de me montrer à marcher afin de faire mentir les plus sombres pronostics de certains médecins à mon endroit. C’est ainsi qu’il m’avait placé à l’extrémité du couloir de la maison familiale alors qu’il se tenait à l’autre extrémité. Il m’ordonna de venir vers lui debout et non pas à genoux comme j’étais habitué de le faire. C’est après ma troisième chute que j’ai eu assez de force pour me tenir debout et d’aller ainsi vers mon père et, fait intéressant, de n’avoir plus jamais rampé du reste de ma tendre enfance. Cela ne vous rappelle-t-il pas un certain récit des évangiles ? Le Christ a tombé trois fois avant d’être cloué sur la croix afin de revenir sous une forme totalement différente après sa résurrection. J’ai aussi tombé trois fois mais en bout de ligne cela a permis à mon père de m’aider à découvrir le monde qui s’ouvrait désormais devant moi. Or, un tel événement a eu lieu à la même heure où la célébration eucharistique était célébrée en ce dimanche. Comme quoi la foi transporte des montagnes. Merci papa ! Merci mon Dieu !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon idole

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Hommage à mon père pour son anniversaire : Mon véritable idole

RollandJr St-Gelais de Québec

Mon idole

 

De ma plus tendre enfance,

Où je fis avec maladresse mes premiers pas,

Sous les encouragements de mon bien-aimé papa,

Qui allait devenir mon guide lorsqu’apparue mon adolescence.

 

De mon plus grand doute,

Qui me submergea tant mon âme,

Perturbant ce que j’allais devenir un homme,

Avec fermeté, il me prit le bras pour me montrer la vraie route.

 

Quel est le sens de la vie ?

Réponds-moi, ô mon père, je t’en prie.

C’est alors qu’il me dicta avec simplicité,

Cette leçon qui allait devenir source de nobles vérités.

 

Écoute-moi, mon enfant !

La seule raison d’être, c’est d’aimer,

En dépit les blessures et les mesquineries,

Et quelques fois, à mon grand regret, bien des moqueries.

 

Des gens de la haute société,

Devant lesquels je refusais de plier,

Car ma valeur était aussi haute que la leur,

Et que mon ignorance se compensait par toute mon ardeur.

 

Aimer ! Il n’y a que çà de vrai.

Aimer soi-même si tu veux aimer autrui,

Cette maxime que nous enseigna un certain Jésus-Christ,

Aimer son travail qui donne beaucoup même si parfois il déplait.

 

Découvrir en son temps,

Celle avec qui j’allais vivre bien des ans,

Même si cela me semblait durer trop longtemps,

Car dans la solitude aucun ne peut y vivre indéfiniment.

 

Fais ce que tu aimes, et aimes ce que tu fais !

En dépit de ce que l’on te dira sans aucune délicatesse,

De tous ces gens-là, éloignes-toi car ils ne sont que bassesses,

Agis pour être toujours fier de tes actions et de ce que tu es.

 

Crois tout ce que je te dis mon fils,

Ne t’agenouille jamais devant celui qui crie,

Car, sois en convaincu mon garçon, en lui de toi il rit,

Mais, penche-toi vers celui qui de ton aide il te supplie.

 

Car il n’y a rien de plus grand aux yeux de Dieu,

Que celui qui se fait tout-petit pour tendre la main,

Afin de donner qu’un peu de bonheur à son prochain,

Et faire de ce monde un endroit encore plus merveilleux.

 

Rappelle-toi que nul livre,

Écrit par des hommes si illustres,

Des temps de jadis ou depuis des lustres

Ne saura t’enseigner une authentique passion de vivre,

 

C’est à toi de choisir entre le calme chemin du bien,

Ou de joindre la route sinueuse et illusoire du mal,

De ces gens à la langue fourbe et où rien ne valle,

Suis mon conseil, ne va pas vers les vauriens.

 

C’est alors que je pourrais avec grande joie te dire cette parole,

Comme toi-même, si je me souviens bien, tu me l’as jadis dit,

Quand tu étais, aux yeux de tes parents qui t’aiment, bien petit,

Tu es devenu un peu tout ce que je voulais que tu sois : mon idole.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Simplement fatigué

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Simplement fatigué !

 

Simplement fatigué !

De toujours se sentir épié,

Que l’on doute de mon amour,

Matin, midi, soir et pour toujours.

 

Épuisé de vouloir être,

Et non pas devant vous paraître,

Mal de vivre en ce monde immature,

Où au fil du temps présent tout me torture.

 

Écrire ce que je ressens,

Sans pour cela être jugé pour autant,

Souvenir du passé lointain sont comme sable,

De ce sablier m’en libérer j’en suis encore incapable.

 

Désolé de blesser,

Par mon silence d’un homme blasé,

Je suis rendu au bout de ma longue route,

Car sans cesse m’envahissent bien des doutes.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je vais à la montagne

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Je vais à la montagne

 

À la montagne, je vais le cœur léger,
Pour y retrouver ma tendre bien-aimée,
Avec sourire aux lèvres et une rose à la main,
Car je sais que loin de moi est cet passé incertain.

J’y vais de ce pas,
Marchant dans cette neige,
Maintenant de qui aurais-je craindre?
Puisque l’amour de ma vie tout là-haut y sera!

Montagne fière,
Témoin de ces guerres,
Montre-moi le bon chemin,
Envois-moi tes farfadets et autres lutins.

Qu’ils me guident à travers les bois,
Là où pureté et beauté sont de bon aloi,
Malgré violence pour la survie quelle est la loi,
Loi des Cieux? Loi des dieux ? Dites-le moi!

Je vais sur cette longue et sinueuse route,
Et, je vous le jure, peu importe ce que cela me coûte,
Ce n’est pas le calvaire du Christ recouvert d’un modeste pagne,
Aujourd’hui, c’est avec courage que je vais tout là-haut à la montagne.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Route du village

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Route du village

 

Route, petit route,
Dis-moi, coûte que coûte,
Où me mènes-tu en ce vaste pays,
Serais-tu le chemin qui va vers le Paradis?

 

Route de village en Provence,
Serais-tu celle donnée par la divine Providence?
Du Vieux-Continent d’où partirent tous mes ancêtres,
Pays de chênes, de peupliers sans oublier les nobles hêtres.

 

Permets au humble serviteur que je suis,
De parcourir monts et vastes plaines où peuples sourient,
Route du village où peut-être dans une autre vie j’ai grandi,
Là où jeunes dames et pucelles j’ai embrassées avec un cœur épris.

 

Route, je te poursuis avec sourire,
Car j’y prends tellement de multiples plaisirs,
Que dire des plaisirs puérils ou des plaisirs coupables?
M’en passer maintenant, j’en suis simplement incapable.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Dans cet instant figé…

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Dans cet instant figé…

 

 

Vivre aujourd’hui,

Avec nos joies et nos cris,

Avec nos peurs et nos doutes,

Et sans cesse poursuivre notre route.

Vivre avec nos propres regards,

Et assumer nos décisions face au hasard,

Épouser son destin telle une perle de grand prix,

Afin d’y trouver l’unique raison d’être de sa propre vie.

Hier n’existera plus que dans les rêves,

Où sont enfouies à jamais les belles et tendres Ève,

Demain demeure pour toujours dans les songes mystérieux,

Que seuls connaissent par bonheur ou par malheur les dieux.

Voilà pourquoi je suis là devant vous,

Pour y saisir dans ma plus grande intimité,

Dans cet instant figé en ce jour et pour l’éternité,

Ce qui me rend semblable à mes frères et sœurs de partout.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sur la route ! Sur la route ! Sur la route !

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Sur la route ! Sur la route ! Sur la route !

 

Sur la route ! Sur la route ! Sur la route !

J’ai rencontré ma bien-aimée sans qu’elle se doute,

Que je la regardais en silence avec mes yeux si doux,

Qui n’avaient de cesse d’admirer ses longs cheveux roux.

 

Sur la route ! Sur la route ! Sur la route !

J’ai rencontré dame fière et tellement belle,

Que sa grâce me faisait penser à une hirondelle,

Qui m’annonça mon printemps sans aucun doute.

 

Sur la route ! Sur la route ! Sur la route !

J’ai contemplé avec un plaisir silencieux ,

En rêvant de l’embrasser tel un amant respectueux,

Et de l’enlacer avec délicatesse jusqu’à la fin de la route.

 

Sur la route ! Sur la route ! Sur la route !

Comptant les notes d’une tendre mélodie,

Celle que je fredonnais pour lutter contre cette envie,

D’aller la rejoindre peut importe ce que cela me coûte.

 

Sur la route ! Sur la route ! Sur la route !

J’ai porté mon regard vers ce feu verdoyant qui enflammait,

Ma forêt qui attendait ce signe béni qu’un jour à nouveau j’aimerais,

Et dans la vie peine d’amour ne dure pas toujours quelque soit sa route.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

 

Si c’était ça le vrai bonheur?!

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Si c’était ça le vrai bonheur?!

Bonjour tout le monde,

Je veux simplement vous dire ceci: certaines personnes adorent ce que je fais tandis que d’autres peuvent moins l’apprécier. Mais le plus important c’est que moi, voyez-vous?, je puisse me réaliser et m’épanouir de manière pleine et entière.

C’est à chacun d’entre nous de trouver la voie qui lui convient. De plus, soyez convaincus d’une chose: certaines personnes vont vous y accompagner tandis que d’autres vont vous quitter. L’essentiel, c’est de poursuivre votre route jusqu’au bout du chemin.

Et puis? Si c’était ça le vrai bonheur?!

Bonne semaine!!!!

RollandJr St-Gelais de Québec