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En fredonnant une chanson

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Avec la permission de mon amie Elisa R. de l’Irlande

En fredonnant une chanson

 

En cette journée de froidure,

Qui parfois nous rappelle comme la vie est dure,

Où rien est acquis pour toujours de nuit comme de jour,

Où tout est précieux la vie, la santé, la prospérité comme l’amour.

 

Une journée comme les autres,

Où gens voyageant en terres étrangères,

Cherchant calme et paix loin de la haine et de la guerre,

Et quelques sourires sur des visages qui seront leurs hôtes.

 

Quelques bouffées d’air en nos poumons,

Suffisent pour se souvenir qu’en la nature nous existons,

Et apaisent ainsi nos âmes de ces puériles inquiétudes,

Tout en les extirpant de cet esprit de servitude.

 

En ce temps d’automne,

Où le grondement des mers résonne,

Rappelons-nous que le plus grand des biens,

Est d’espérer sans cesse en de meilleurs lendemains.

 

Même si l’hiver est à nos portes,

Et que nos souvenirs d’été au vent s’emportent,

Laissant place au manteau d’un blanc immaculé,

Et que la nature doucement s’endormira dans les bras de Morphée.

 

En cette journée où tout est calme,

Que les vagues frappent les berges de nos âmes,

Emportant avec elle tant de questions existentielles,

Évitant ainsi par la grâce du ciel que nous devenions des êtres démentiels.

 

En cette journée de morte saison,

Loin cette folle idée d’avoir perdu la raison,

Car pour une rare fois nous pouvons ressentir cette vibration,

Qui rend l’homme heureux simplement en fredonnant une chanson.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Boire l’amertume !

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Dessin réalisé par Denis M. de Montréal 15 septembre 2018

Boire l’amertume  !

 

J’ai soif sur ma croix, 

Sur cette croix fabriquée par ma folie, 

Folie vécue de jour comme de nuit, 

Ébranlé par mes doutes sur ma foi. 

 

Sur ma foi envers l’humanité, 

Sur ma foi sur notre commune destinée, 

Sur ma foi envers toi et moi et nous, 

Sur ma foi qui a fait chacun de vous. 

 

Je bois ce vin amer, 

Venant des profondeurs des mers, 

De ces femmes qui ne deviendront jamais des mères, 

Et de ces hommes qui auraient désiré devenir des pères. 

 

Je bois cet élixir, 

Qui me fait tant souffrir, 

Je m’enivre de cette maudite boisson, 

Qui me soûle l’âme et me brise les veines tel un poison. 

 

Boire dans mon lit à la brunante du matin, 

Boire la cigüe tel le philosophe des temps anciens, 

Boire cet insipide venin servi par cette dame brune, 

Boire tout mon mal-être ! Boire simplement mon amertume ! 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Je suis obsédé

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Réalisation photo : Mélanie Dufresne Modèle : RollandJr St-Gelais

Je suis obsédé 

 

Je suis simplement obsédé 
Par ta grande beauté, 
Par ta franche chaleur, 
Ô mon amour ! Ô mon cœur. 

 

Comment pouvais-je vivre ? 
Dans ce monde où je ne peux que survivre, 
Où la haine fit place à l’amour et au désespoir, 
Où les gens sont devenus des robots matin et soir. 

 

Je suis obsédé à l’idée, 
De retrouver la véritable liberté, 
Celle où nous étions jadis prédestinés, 
Depuis notre souffle lorsque nous sommes nés. 

 

Je suis obsédé par le goût de l’aventure, 
De franchir le pas de ma devanture, 
Et d’aller au loin découvrir cette terre, 
Par-delà les océans et les mers. 

 

Dis-moi ma chérie ! 
Réponds-moi, je t’en prie ! 
Sois franche, je t’en supplie ! 
Es-tu prête à me suivre en ces lointains pays ? 

 

Je suis obsédé à chaque heure, 
Simplement pour réaliser ton bonheur, 
Car je sais bien que sans toi à mes côtés, 
Une seule chose est sûre, c’est que je mourrai. 

 

De 

 

RollandJr St-Gelais  
Québec (Québec) 
Canada 

Qu’est-il advenu de ce monde ? 

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Avec la permission de Alice Folletrange (modèle) et Louis-Albert Ducharme (photographe)

Qu’est-il advenu de ce monde ? 

 

Je sors de mon sommeil, 

À peine je me réveille, 

Je ne crois pas ce que je vois, 

Est-ce réel ce qui est devant moi ? 

 

Que s’est-il donc passé ? 

Pourquoi cette triste réalité ? 

Comment en est-on arrivé à ce fait ? 

Il n’y a pas si longtemps l’amour existait. 

 

La liberté n’était point qu’un simple mot du dictionnaire, 

Et la foi en l’avenir était transportée au-delà des mers, 

Le courage et la vérité étaient souvent récompensés, 

Maintenant il n’y a que le mensonge qui est valorisé. 

 

Je ne crois pas ce que j’entends, 

Les cris et les pleurs de tous ces enfants, 

De tous ces gens égarés sur le chemin sans fin, 

Qui ne connaissent que désespoir, la soif et la faim. 

 

Mais, qu’est-il donc advenu ? 

À ce monde où il n’y a pas si longtemps, 

On y fredonnait les plus belles chansons de tous les temps, 

Celles du Peace & Love chantées par des gens souvent nus. 

 

Ce que je ferais, 

Pour que l’espoir renaît, 

Pour que les murs soient à jamais défaits, 

Qu’est-il advenu de ce monde où tout semble si laid ? 

 

De 

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

Femme aux seins d’or

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Dessin : Noble Roro de la France

Femme aux seins d’or

 

Femme fragile

Femme à la peau d’argile,

Femme d’une terre inconnue,

Femme au corps si pur et si nu.

 

Ne détournez pas votre divin regard,

De tous ces hommes avides de cette beauté rare,

Daignez faire resplendir votre noble féminité,

Symbole de vie ! Symbole d’éternité !

 

De votre chevelure couvrant avec pudeur,

Votre tendre visage de ce monde qui vous fait peur,

Vous montrerais-je toute la richesse de toutes ces terres ?

Celle que nous léguèrent avec bonté toutes les mers.

 

Permettez à votre humble serviteur de vous caresser,

Ce dos fatigué de porter le poids de l’insouciance,

De cette folie qui vous poursuit telle une démence,

Et vous guérir de vos blessures par un doux baiser.

 

Femme sans cesse à mes yeux inaccessible,

Qui fait vibrer de coquins désirs mon cœur sensible,

Femme hors de prix ! Femme convoitée dès l’aurore !

Ce que je veux ? Nulle autre que la femme aux seins d’or.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelle peine as-tu eu ?

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Homme libre ! Homme heureux !

Quelle peine as-tu eu ?

 

Ô tendre mère,

Terre de mon corps,

Façonné avec la pureté de l’or,

Existant par-delà cieux et lointaines mers.

 

Peine et souffrance,

Depuis le jour de ma naissance,

Avec quelques beaux moments de répit,

Que tu as tellement aimé et souvent bien rit.

 

Rire de bon cœur

Afin d’oublier tes craintes et tes peurs,

De ne savoir comment allais-je accepter ma situation.

Ne vois-tu pas combien le temps est pour moi si doux et si bon ?

 

Homme viril et plein de vie,

Qui l’aurait pensé ? Qui l’aurait cru ?

Fils d’Adam échappé de son Paradis perdu,

Vivant l’instant présent qui perdure vers l’infini.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Femme d’ivoire

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Par Stanislav Blagenko Tiré de https://voyageonirique.com/

Femme d’ivoire

 

Ô femme de rêve !

Serais-tu ma nouvelle Ève ?

Celle qui m’accompagnera sur les mers,

Pour découvrir de ces magnifiques terres ?

 

Femme aux seins fermes,

Plus je les regarde plus je les aimes.

Me donnes-tu la permission de les embrasser ?

Quelle joie me donnerais-tu si je peux les caresser.

 

Sentir le parfum de ta chevelure,

Qui te donne cette si belle et noble parure.

Pénétrer le secret de ton âme par la douceur de tes yeux.

Y aller avec soin car te respecter, plus que tout je le veux.

 

Parcourir le chemin de ton intimité,

Comme le feraient deux amants par une nuit d’été,

Entendre le souffle saccadé de ta respiration haletante,

Succomber à cette tentation ! Voilà tout ce qui en ce monde me tente.

 

Ô belle femme d’ivoire !

M’accorderais-tu cet instant de bonheur ?

Où je te ferai grâce de mon savoir-faire en cette heure ?

D’être entre tes reins pour y te faire vibrer de plaisirs un certain soir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je veux te boire

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Photo: Jérôme Bertrand

Je veux te boire

 

 De la tombé de la nuit,

Jusqu’au levé du petit-jour,

Je rêve seulement de toi mon amour,

Voulant caresser ta peau avec ma langue bénie.

 

Je t’ai donné ma précieuse virginité,

Hier comme aujourd’hui et pour l’éternité,

Mes tendres seins sont pour cette nuit nuptiale,

Où tu les lècheras doucement tel un véritable régal.

 

De mes mains consacrées,

Ta hampe bien droite je la tiendrai,

De ta faiblesse humaine, je te soulagerai,

Car mon vœu de chasteté, pour toi je le briserai.

 

Dès le ventre de ma mère,

J’entendais ta voix au-delà des mers,

Tu prononças mon nom avant ma naissance,

Et déjà tu m’avais consacrée avec bienveillance.

 

Sur ce vénérable autel doré,

Dans le silence, je t’ai tant aimé et prié.

Là devant moi ! Maintenant je peux te voir.

Avec passion, Ô mon bien-aimé, je veux te boire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le pied du Diable

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Le pied du Diable

Parcourant le monde,

Rencontrant ici et là gens petits et grands,

Sur des mers calmes ou enragées en les naviguant,

Parfois en volant de tes ailes sombres sur les sinueuses ondes.

Fixant les peuples riches,

Tu les tenteras  jusqu’au dernier pour qu’ils trichent,

Leur apprendras cette terrible leçon que bonheur n’est point avarice,

Et bien des sottises tu les amèneras à accomplir avec coupable délice.

Ô pied fourchu,

Toi qui longe les sombres rues,

Cherchant âmes damnées en Enfer pour les y amener,

En évitant toutes les églises et leurs puissants et hauts clochers.

Pied du Diable cornu,

Envoûtant ces tendres femmes nues,

Va ! Continue sans cesse ta longue route,

Car Dieu seul, pour toujours et à jamais, tu redoutes.

De

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Il y a quelque part.

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Il y a quelque part.

 

Il y a quelque part,

Un si magnifique pays,

Aimé par des gens aux cœurs épris

De leurs forêts couleurs de feu tel un grand art.

 

Pays de paix ! Pays d’harmonie !

Où mes ancêtres fondèrent maisons et familles,

Dignes de la force de leurs hommes et de la beauté de leurs filles,

Et de leur foi inébranlable en ce Dieu d’amour, jamais il en fut honnie.

 

Pays aux milles couleurs en attendant,

De voir s’y installer l’hiver et son manteau blanc,

Ce qui forgea caractère et volonté de leurs descendants,

Voilà pourquoi nombreux défis furent relevés par leurs enfants.

 

Il y a quelque part grandes terres,

Qui séparent énormes et incroyables mers,

Un pays où l’on parle langues Shakespeare et de Molière,

Sachez hommes étrangers et amis jusqu’à tel point j’en suis fier.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada