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Une vision féminine sur une partie de l’anatomie masculine

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« L’homme ! » Peinture acrylique par Fa Ph de la Suisse

Une vision féminine sur une partie de l’anatomie masculine

Bonjour tout le monde,

Vous le savez peut-être déjà mais la vie fait souvent bien les choses. En effet, je désirais trouver un sujet original afin de faire sourire quelques-uns, je devrais plutôt écrire quelques-unes, de mes abonnés. Un désir qui a surgi à la suite d’une profonde réflexion face à tout ce qui nous arrive actuellement. Pourquoi ne pas publier un article sur un thème, toujours en lien avec la nudité artistique, qui permettrait de faire sourire mes fidèles abonnés? Chose plus facile à dire qu’à réaliser à première vue!

Fort heureusement, l’univers a répondu à l’appel de votre humble serviteur en me faisant découvrir tout à fait par hasard une réalisation artistique digne d’être acclamée par ceux et celles qui s’intéressent au domaine intimement lié à ce blogue, et ce depuis sa création. En effet, c’est en prenant mon petit-déjeuner en ma modeste demeure que j’ai fait la découverte d’une œuvre réalisée par une artiste-peintre de la ville de Lausanne en Suisse. Une œuvre remarquable tant pour la douceur que pour la vision propre à cette artiste.

À vrai dire il m’était impossible de passer outre devant un tel travail.92025929_684062712343301_7724362441198403584_n C’est pourquoi j’ai demandé à Fa Ph l’honneur de me permettre de publier ce chef-d’œuvre au sein de mon blogue artistique. Un honneur qu’elle a eu l’amabilité d’accepter. Mais, pourquoi donc un tel honneur de publier une telle peinture sur mon blogue, me diriez-vous? Je vous répondrai sans aucune gêne qu’il est rarissime que cette vision de cette région de l’anatomie masculine soit présentée de manière aussi noble et gracieuse, surtout à une époque où la pornographie omniprésente dans nos sociétés de consommation le montre comme un outil de domination envers l’autre, lui enlevant ainsi son caractère sacré.

C’est un fait indéniable. Cette partie de l’anatomie masculine, tout comme celle de l’anatomie féminine, possède une sacralité comme tout le reste du corps humain. Une sacralité qui a été quelque peu galvaudée par la diffusion de la pornographie, surtout depuis l’avènement de l’Internet. (1) Fort heureusement, il existe quelques artistes qui ramènent les choses à l’ordre, si je peux utiliser cette expression, en réalisant des œuvres sur divers supports visuels.

J’ai eu la chance de discuter avec l’artiste en question laquelle a apporté un éclaircissement sur sa vision de cette partie de l’anatomie masculine. Une vision que je qualifierais à la fois d’originale et d’amusante. Une originalité du fait que le nu classique ne lui plait pas trop. Ce qui ne l’empêche pas, bien au contraire, de trouver le corps d’un homme magnifique. Elle aime la sensualité qui s’en dégage et que, selon ses dires, que nous pouvons tout montrer sans qu’il y ait une connotation pornographique. Bref, que ce soit tout simplement beau. Une affirmation appuyée par le fait qu’elle a en sa possession une collection de nus.

À cela s’ajoute, comme je l’ai précédemment écrit, une vision amusante chez cette artiste. En effet, n’allez pas croire qu’elle voit cette partie de l’anatomie masculine avec un œil sévère. Bien au contraire !

92133904_10222792596547721_209156858546487296_oPar exemple, à la question un peu stupide à savoir lequel des deux modèles anatomiques a-t-elle préféré immortaliser? (2) Ce à quoi elle m’a répondu ; « j’ai aimé les deux… le circoncis était mon premier et le mon tableau préféré de tous ce que j’ai réalisé. Cependant, j’ai eu beaucoup de plaisir à faire l’autre car il y a beaucoup plus de travail au niveau des détails. » Il est facilement compréhensible en regardant la minutie des détails de cette peau présente dans le dessin au sein de ce paragraphe que la maîtrise de la technique est très exigeante. Une exigence nécessaire pour rendre ce morceau, pour employer l’expression utilisée par l’artiste elle-même, beau à ses yeux.3

En résumé, comme la vie fait parfois bien les choses. Non seulement, j’ai pu faire la découverte d’une œuvre d’art digne de mention mais j’ai aussi fait la rencontre, du moins virtuelle, d’une artiste au grand talent. Une artiste vivant aux pays des Helvètes. Un des plus beaux pays au monde, après le Canada bien entendu.

Merci infiniment de m’avoir lu.

Merci aussi à Fa Ph pour sa permission.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. N’allez pas croire que je veux être moralisateur. Chacun est libre de faire ce qu’il veut et avec qui il le veut à ces deux conditions. Primo, que ce soit entre adultes consentants et, secundo, et que cela ne nuise en aucune façon au bien-être du prochain.

  2. Vous comprenez qu’il s’agit de celui qui possède ou non un morceau de peau protectrice.

  3. En effet, c’est un morceau qui a des spécificités indéniables. C’est le moins qu’on puisse dire.

Savoir apprécier les courbes

Courbes
Superbe photo réalisée par James Fraser Voir son site sur https://www.deviantart.com/mtl3

Savoir apprécier les courbes

Bon début de semaine,

J’ai décidé de vous présenter une critique personnelle à propos d’une réalisation photographique réalisée par James Fraser du Royaume-Uni. Certes, ce n’est pas la première fois qu’une telle critique est faite par votre humble serviteur sur l’une de ses œuvres mais je dois avouer que je réponds à sa demande publiée sur sa page au sein du site DeviantArt. Quant à répondre favorablement à sa requête, j’ai cru qu’il serait approprié de partager ma critique au sein de mon blogue artistique. Et ce, pour votre PLUS GRAND plaisir et le mien.

Un élément majeur est à retenir dans le cas présent, une telle photo sur cette partie de l’anatomie du corps humain est loin d’être aisée à réaliser surtout si l’on tient compte qu’il s’agit d’un corps de femme. Une difficulté liée de près à l’image hyper sexualisée de la nudité au sein de notre société actuelle. (1) Doit-on s’en étonner devant la consommation quasi effrénée des sites pornographiques disponibles sur le web? Je ne le pense pas.

Pour en revenir à ma critique artistique d’une telle photo, je vous dirai qu’il y a trois aspects qui la rendent réellement intéressante. Trois aspects qui peuvent échapper à un néophyte dans le domaine du nu et qui méritent d’être démontrés dans ce présent article.

Le premier point à noter est qu’il appert que le choix de la teinte bleuâtre rend le résultat agréable à regarder. En effet, une telle teinte adoucit le choix de la pose faite par du modèle et accepté par le photographe. Bon ! Le contraire est aussi possible. Qui plus est ! L’agencement des ombres démontre une recherche d’originalité de la part du photographe.

Et pour approfondir ma réflexion sur un tel agencement, deuxième point à retenir, je vous dirais que les ombres donnent une certaine aura de mystère sur les parties intimes du modèle. Une aura semblable à un voile pudique lentement déposé sur cette région la préservant ainsi des regards mal-attentionnés et qui n’ont certes pas leur place dans le domaine de la nudité artistique. (2) Une pudeur qui semble être occultée par une proportion considérable d’individus. Triste constat, je l’admets avec regret.

Enfin, le dernier point se rapporte sur mon impression tout à fait personnelle que celui qui découvre une telle photo en arrive à la toucher par un simple regard tout en le faisant avec une précaution minutieuse. Un peu comme si cette partie du corps du modèle serait de porcelaine. Par ailleurs, c’est par une telle fragilité qui transcende cette photo qui lui attribue une beauté si particulière.

J’en conviens qu’une telle critique artistique au sein de mon blogue peut paraître long à lire. Toutefois, j’ai désiré développer ma critique de manière à susciter un certain débat au sein de mes fidèles abonnés. Savez-vous pourquoi ? Tout simplement, et contrairement à ce que le dicton affirme, les goûts se discutent très bien sans pour autant les imposer à autrui.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

  1. Je devrais plutôt écrire sur l’ensemble des sociétés et ce peu importe les époques. En effet, chaque époque reflète à la fois les interdits et les permis véhiculés par les populations lesquelles sont assujetties de manière plus ou moins formelle aux principes imposés par les règles civiles et plus particulièrement les institutions religieuses. L’histoire regorge d’exemples qui peuvent avec une facilité déconcertante démontrer la véracité de mes propos.

  2. N’oublions que la pornographie et la nudité artistique se situent aux antipodes l’une de l’autre. Certes, il peut arriver que la seconde ait de manière occasionnelle une certaine forme érotisme sans pour autant verser dans l’obscénité.

Vraiment dommage

Vraiment dommage
Low and behind Par un auteur inconnu

Vraiment dommage

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la semaine ne s’annonce pas trop éprouvante pour vous en cette saison hivernale. Pour ma part, je dois avouer qu’elle s’annonce ardue étant donné les précipitations de neige et de verglas qui sont tombées dans la région de Québec. Qu’à cela ne tienne, c’est l’hiver avec ses plaisirs et ses désagréments. La seule chose que je regrette c’est de ne pas toujours pouvoir apprécier l’hiver autant qu’il le faudrait, non pas à cause du froid et de la neige, mais bien à cause de la glace qui rend mon parcours périlleux.

Ce qui m’amène à développer un autre point sur lequel j’éprouve une certaine tristesse face à une réalité quasi inhérente à la nudité artistique. Une réalité qui, vous conviendrez avec moi, touche exclusivement le modèle masculin. À vrai dire, je fais référence au sexe masculin proprement dit. Appelez-le comme vous le voulez : pénis, verge, phallus ou bien même hampe, il s’agit bel et bien d’une partie de l’anatomie de l’homme qui mérite autant de respect que les seins chez la femme. Élément qui, à ma grande surprise, semble passer sous silence dans le milieu artistique, et ce peu importe les médias visuels utilisés.

Bon! Je reconnais que la pornographie a apporté une contribution plus que malsaine de l’image de ce membre auprès de la population en général. À vrai dire, tout est fait dans le seul optique de rabaisser celui-ci comme un simple outil de performance sans égard à l’être humain qui le possède. Vous pouvez me répondre qu’il en est ainsi envers l’autre être humain qui est la femme et je vous donnerais entièrement raison. Or, ce n’est pas du tout le sujet de cet article.

En ce qui me concerne, j’ai eu la chance de participer à une séance photo où une charmante dame de la région de St-Jérôme cherchait des modèles tant féminins que masculins afin de réaliser une série de photos tout à fait originales. Pour vous décrire en quelques mots ce qu’elle désirait accomplir, cela consistait tout simplement à prendre des clichés sur le corps nu où l’absence maquillage, de fard, d’ornement et de peinture serait de mise. Qui plus est! Un second objectif, abordé de manière subtile par la photographe en question, était de monter ultérieurement une exposition sur la présence de cicatrices sur le corps. Des cicatrices qui, comme l’affirme si bien dicton selon lequel une image vaut mille mots, témoignent souvent des parcours de vie quasi indescriptibles, voir incroyables.

C’est ainsi que de fil en aiguille, et par l’ambiance somme toute bien cordiale entre elle et moi, le second objectif est venu sur le tapis. Et, entre vous et moi, je vis avec des cicatrices bien visibles depuis mon tout jeune âge. C’est ainsi que j’accepta qu’elle puisse photographier les endroits de mon corps où la présence de mes cicatrices étaient visibles. La seule condition sine qua none était de respecter une vision artistique de la prise de photos. Une énigme philosophique me vient ici à l’esprit : Pourquoi existe-t-il une certaine gêne, pour ne pas dire une gêne certaine, lorsqu’il est question de présenter cette partie de l’anatomie de l’homme? Éprouve-t-on une telle gêne à l’égard de son équivalent, manière de parler dans le cas présent, chez l’anatomie de la femme? À la vue de mon expérience personnelle, il semblerait que ce ne soit pas le cas.

Alors pourquoi donc un tel phénomène? Comme je l’ai expliqué plus haut dans ce présent article, la pornographie y est sûrement pour quelque chose. À mon humble avis, c’est vraiment dommage puisque le caractère sacré du corps humain tel que défini dans l’antiquité fit place à son instrumentalisation et, par ricochet, à sa dégradation. C’est notamment le cas où l’érection y est présente.

Serait-il possible d’inverser la réalité, c’est-à-dire, de découvrir une noblesse chez le phallus en état de grâce ultime? Serait-il aussi possible de passer d’une image plus que négative à celle où la beauté y est réellement dévoilée? Serait-il tout aussi possible d’outrepasser, je m’inspire ici d’une discussion que j’ai jadis eu avec l’une des femmes présentes à la séance photo du début décembre sous la supervision de Phylactère, l’appréhension du sexe masculin en état d’érection non seulement à son acceptation mais presque à une confiance qu’une telle situation se réalise lors d’une séance de nudité artistique. Après tout, l’art renferme toutes les évidences en ce monde. N’est-ce pas?

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Droit au respect et à la dignité

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Avec la permission de John K. des États-Unis

Droit au respect et à la dignité

Bonjour tout le monde,

Je souhaite que vous allez bien et que la période de l’Avent se déroule selon vos espoirs tout en adhérent à diverses festivités de bureau en cette fin d’année 2019. Pour ma part, tout est beau fixe. En effet, j’ai humblement participé à petit quelque chose en collaboration avec Phylactère, une femme magnifique et photographe extraordinaire, pour une publication sur son site personnel. À cela vient s’ajouter la composition de poèmes, l’une de mes passions privilégiées, lesquels sont largement inspirés par les photos prises dans le cadre d’une séance de nudité artistique. Ladite séance a eu lieu dans mon appartement à Québec et ce, en compagnie de la photographe et de deux assistantes.

Comme j’aime bien le mentionner à l’occasions d’un reportage journalistique ayant eu lieu en 2015, il m’est un devoir de ne rien exhiber ni de ne rien cacher lors des séances où la nudité est requise pour une session de dessins, de photos ou de tout autre support visuel. En l’occurrence, ceci signifie tout simplement que chaque partie intégrante de mon être possède la même dignité et a le droit au même respect. Ce qui est aussi le cas, cela peut vous sembler étrange, pour ma jambe artificielle sans laquelle il m’est impossible de me déplacer. Voilà pourquoi elle fait partie intégrante de tout mon être.

Toutefois, et c’est pour moi un élément fondamental dans mon analyse en tant que modèle masculin, les parties intimes reflètent une image de la nudité chez l’homme trop souvent pervertie dans le monde actuel. Serait-ce une conséquence indirecte de l’accessibilité à la pornographie auprès de la masse populaire? Je peux le croire.

Or, il est à souligner que le phallus possède ses lettres de noblesse dès l’époque de la Grèce antique. Nous pouvons penser, à titre d’exemples démontrant la véracité de mon propos, aux œuvres artistiques grecques d’une valeur inestimable qui ne cherchèrent en aucune occasion à occulter cette partie de l’anatomie masculine. Mais attention ! Ne pas les occulter n’indique pas non plus le désir d’y mettre l’accent. Nuance à toujours se souvenir!

En effet, l’essentiel était de mettre l’emphase sur le contrôle de l’esprit sur le corps humain. Un tel contrôle visait à démontrer la supériorité de l’être humain sur l’animal, voire l’homme civilisé sur le barbare ou bien le citadin sur le paysan. Voilà pourquoi le sexe masculin demeurait en état de flaccidité dans la majorité des reproductions artistiques où la nudité de l’homme était exigée. Et dans le cas contraire, voire les rares réalisations artistiques où l’érection y était présentée, souvent de manière grotesque, l’objectif se résumait à prouver l’infériorité du barbare, du fait de son incapacité à contrôler ses pulsions animales, à l’égard de la civilisation hellénistique.

La magnifique photo présentée en début du présent texte constitue l’exemple parfait de mes propos, et ce pour deux raisons majeures. En premier lieu, la présentation du corps du modèle masculin y est faite de manière tout à fait exceptionnelle. En effet, tout y est impeccable : la posture, le choix, l’agencement des teintes du corps avec l’ensemble de la photo. Une telle réalisation rend notre regard tout à fait confortable. En second lieu, la nudité du modèle correspond en tous points à ce que l’on a le droit de s’y attendre, c’est-à-dire de tout voir sans pour autant y dénoter une parcelle de vulgarité, aussi minime soit-elle. Bref, elle respecte ce dont j’ai pour mot d’ordre : Pouvoir tout découvrir, sous un angle artistique et respectueux envers le modèle, mais aussi en évitant toute provocation visuelle.

En résumé, le droit au respect et à la dignité peut très bien se réaliser dans l’éventualité d’une séance-photos. Respect qui se manifeste entre les parties concernées, voire ici le modèle et le créateur de l’œuvre en question. Et dignité envers chacune des parties du corps du modèle qu’il soit une femme ou bien un homme. Mais, dans le cas présent, le modèle masculin est le seul qui possède un phallus.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Derrière

Derrière
Avec la permission de mic-ardant de la France

Derrière

Bonjour tout le monde,

Parmi les nombreuses poses qui me fascinent, non seulement en tant que modèle nu pour des ateliers et des écoles d’arts, concerne celle où l’accent visuel est mis sur le « derrière » du modèle photographié. Cela peut vous paraître invraisemblable à première vue, mais il s’agit d’un véritable tour de force chez le photographe surtout dans le cadre d’une séance de nudité artistique. N’oublions pas que le caractère pornographique est proscrit dans le cadre d’une telle activité.

Toutefois, la recherche d’une certaine sensualité est tout de même permise en respectant certains critères spécifiques. Je pense, à titre d’exemples, à éviter toute formes de vulgarité et à faire en sorte que le résultat final peut être inclus dans une thématique développée par l’auteur. Ce qui est amusant de retenir c’est l’infini des thématiques pouvant être explorées dans le domaine de la photographie. Ce qui est d’autant plus vrai dans le cas où la nudité, qu’elle soit totale ou partielle, y est présente.

Attention ! Et, c’est mon humble opinion, on ne peut pas photographier une quelconque partie du corps humain par le simple plaisir de le faire. Agir ainsi risquerait d’être perçu comme du voyeurisme. Caractère hautement péjoratif que tout photographe digne de ce nom, qu’il soit professionnel ou amateur, évite d’être affublé. On peut photographier n’importe quelle partie du corps humain mais que cela soit fait pour un motif bien précis. Omettre un tel élément peut faire perdre toute crédibilité chez les personnes concernées. Et quand je dis personnes, je fais référence autant au photographe qu’au modèle vivant.

Cependant, il n’est pas nécessaire d’élaborer longuement sur une thématique pour rendre la photo conforme aux normes artistiques. Parfois, un simple titre suffit à donner à une photo assez provocante toutes ses lettres de noblesse. Souvent, je m’inspire autant du titre que de la photo soit pour rédiger mes articles soit pour composer mes poèmes. Savez-vous quoi ? Les résultats dépassent souvent mes espérances.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada