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Où pouvons-nous aller ?

Ou pouvons-nous aller
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Où pouvons-nous aller ?

 

Où pouvons-nous aller ?
Dans ce monde tellement perdu,
Dans ce monde qui n’a aucun but,
Si ce n’est que de se mentir et de voler.

 

J’aimerais tant connaître autre chose,
Que ce que l’on nous présente et nous propose,
Sur les réseaux sociaux et les médias de masse,
Qui n’est souvent que mensonges semblables à de la crasse.

 

Amène-moi vite sous d’autres cieux,
Apporte-moi chérie, si loin et sous d’autres lieux,
Je veux voir le soleil et goûter à ce qui est tant délicieux,
De ces choses que l’on m’a jadis racontées dans les contes merveilleux.

 

En chantant une mélodie joyeuse et un doux refrain,
Nous marcherons gaiement sur un bien étrange chemin,
Une route parsemée de fleurs nous tenant main dans la main.
Si ça te le dit, alors embrasse-moi et nous verrons de quoi fera fait demain.

 

Nous avons tant de choses à découvrir,
Tant d’endroits inexplorés qui s’offrent à nous,
Que rien à y penser nous rend déjà un peu fous,
N’attendons plus ! C’est le temps d’y aller avec le sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Intime

Intime
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Intime

 

Il y a des choses assez intimes dans la vie,
Des secrets pour lesquels parfois on pleure parfois on sourit,
Des événements tellement tristes qu’on voudrait les noyer dans l’oubli,
D’autrefois, ce sont des souvenirs que l’on se rappelle avec joie quand on vieillit.

 

Mais, quel est le plus important de nos jours ?
Des publications sur les réseaux sociaux de nous à contre-jour ?
Des demi-vérités ou des pieux mensonges pour mieux nous berner ?
Des pensées erronées sur nos chemins de vie que nous avons largement tracés ?

 

S’il y a une chose sur lequel on ne peut pas mentir,
C’est ce qu’au fond de notre être nous ne cessons de ressentir,
Des illusions construites de toutes pièces à partir de nos peurs et faiblesses,
Des chimères que l’on souhaiterait tant détruire avant que s’y enlise notre détresse.

 

Être capable d’apprendre sans appréhension qui nous sommes vraiment,
Pour affronter nos doutes, nos regrets et les ambigüités de la vie assurément,
Quoi de mieux d’être seul en un lieu reculé pour apprivoiser notre nature profonde,
Être intime avec soi-même, voilà une denrée rare à notre drôle d’époque, en notre monde.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Un bel exemple de spontanéité

Spontanéité
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un bel exemple de spontanéité

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai choisi de vous présenter une réalisation photographique faite par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Il est possiblement l’un des photographes les plus prolifiques sur le site de partage artistique connu sous le vocable de DeviantArt.

fb_img_15465191675125287177806778485672.jpgEn effet, et pour mon plus grand plaisir, il ne se passe pratiquement pas une journée où l’une de ses photos mettant en vedette ses admirables modèles féminins ne se retrouve pas sur son site personnel. Croyez-moi sur parole ! Ce sont souvent des véritables bijoux de réalisations photographiques tant pour le choix des poses que pour l’originalité, parfois provocante, des photos.

Pour ma part, la qualité des photos réside d’abord et avant tout dans la spontanéité des clichés. Une spontanéité qui, contrairement à ce que l’on serait portés à croire, est extrêmement difficile à saisir. Une difficulté causée par trois éléments majeurs dans le domaine de la photographie et, par ricochet, dans la nudité artistique même si ce n’est pas le sujet à l’ordre du jour. Trois éléments qui sont, à l’image d’un tricot, imbriqués les uns aux autres afin de donner un résultat final satisfaisant.

En premier lieu, la spontanéité est-elle réelle ? Une telle question est loin d’être facile de répondre de manière adéquate. En effet, a-t-elle été planifiée par les personnes présentes lors de cette séance ou bien a-t-elle vécue selon, pardonnez mon anglicisme, le “mood” de l’instant ? Bien malin qui pourrait résoudre à cette question. N’est-ce pas ?!

En second lieu, Quels sont les intérêts de faire un tel10926815_1617877155110055_4605042943758532413_o_thumb.jpg type de photos ? Pour y répondre, je me souviens lorsqu’un photographe venu des États-Unis était venu du Maine afin de réaliser une série de photos (nu intégral et conventionnel). Or, ce fut lors d’une prise non planifiée où votre humble serviteur a été immortalisée à son meilleur. Une photo qui a été acclamée sur la plupart des réseaux sociaux.

11235251_676422929152119_142811643_oEn dernier lieu, le modèle vivant a t-il son mot à dire à l’occasion d’une séance photo ? Personnellement, et pour l’avoir vécu, je vous dirai que c’est le cas. J’ai en mémoire, oui je sais bien qu’il s’agit d’une séance de nudité artistique, une expérience vécue à Montréal avec un photographe de renommé international, où j’ai spontanément proposé une pose qui, à une autre époque, m’aurait amené directement sur le bûcher. En effet, j’ai pris la pose du Christ sur la croix de manière tout à fait naturelle et sans penser un seul instant à ce qu’elle allait susciter dans l’esprit du photographe présent. Une telle pose a été à l’origine d’une série intitulée “Le Sacré-Cœur” publiée au sein d’un magazine underground dans le milieu artistique de Montréal. Le succès fut tel que ladite photo a été utilisée quelques années plus tard au sein d’un magazine britannique. Comme quoi la spontanéité donne parfois des résultats bien au-delà de nos attentes. En tout cas, c’est le moins que je puisse dire en ce qui concerne mon expérience.

Bref, la spontanéité d’une pose doit faire ressortir l’essentiel. C’est-à-dire la vie prise sur le vif, les émotions exprimées à travers le sable qui coule inexorablement du sablier du temps, ne pas penser un seul instant à se tromper au risque de perdre toute crédibilité. Or, un artiste digne de ce nom ne doit jamais avoir une telle craindre. C’est le propre du domaine artistique de se tromper. Se tromper est certes humain mais parfois cela peut être tout simplement divin.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Les goûts et les couleurs se discutent.

Les goûts et les couleurs se discutent.

Bonjour tout le monde,

20171129_154119Comment allez-vous en cette période de la mi-janvier ? Avez-vous l’occasion de profiter de la belle saison hivernale ? Pouvez-vous pratiquer une quelconque activité propre à cette saison magnifique ? Préférez-vous, au contraire, les activités intérieures afin de combler vos moments de loisir ? Pour ma part, je suis plutôt porté à meubler mes temps libres, si je ne compte pas les heures que je passe à enrichir mon blogue artistique par mes nombreuses publications, en assistant soit à des présentations cinématographiques ou bien, plus rarement, à des soirées théâtrales ou encore, à des matches de hockey qui constitue notre sport national au Canada. Je sais bien que chacun d’entre nous préfère une activité qui puisse le satisfaire. Après tout, les goûts et les couleurs ne se discutent pas.

Mais, est-ce bien le cas ? En ce qui me concerne, il est fondamental que20171129_150920 les goûts et les couleurs puissent se discuter et même que nous pouvons le faire très bien. C’est d’autant plus le cas en ce qui touche le monde artistique, à priori la nudité artistique. D’ailleurs, sans de telles discussions, l’art perdrait à la fois de son mordant, de sa recherche d’excellence et de son ouverture sur le monde environnant. À la limite, j’oserais même ajouter que sans cette possibilité de discuter des « goûts et des couleurs », les arts perdraient leur raison d’être qui est de susciter l’intérêt dans l’intimité de la personne. Il est toutefois primordial de retenir que le respect  un pré requis, et ce en tout temps et en tout lieu, dans les échanges afin de justement faire avancer le domaine artistique telle que soit son orientation.

26231811_338498853299665_6067423322810350198_nIl est certes facile de critiquer pour le simple plaisir de le faire. Cependant, il est bien d’avoir à l’esprit que ce que nous trouvons un tant soit peu fade, sans saveur, dénué d’intérêt selon nos critères personnels peut être perçu comme une oeuvre remarquable selon des points-de-vue diamétralement opposés aux nôtres. Il en est ainsi des oeuvres présentées dans certains groupes présents sur les réseaux sociaux tels que, pour ne pas le nommer, Facebook. Tout le monde a le droit indéniable de ne pas aimer telle ou telle réalisation artistique présentée sous quelconque support que ce soit. Mais, dans ce cas, il me semblerait d’une grande utilité de le faire d’une manière à exprimer certes ce sur quoi on est en désaccord mais en mettant aussi l’accent sur les points positifs que l’on peut découvrir au sein de l’oeuvre concernée. En d’autres  mots, une critique peut être réalisée de manière positive et négative. C’est dans une telle optique, un peu comme la nécessité d’avoir deux jambes pour avancer sinon on risque de tomber sur le cul, que la possibilité de découvrir des voies tout à fait inconnues jusque-là se fera de manière libre et sans crainte d’être mis à l’index.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Rétrospective professionnelle en tant que modèle vivant (nu)

Rétrospective professionnelle en tant que modèle vivant (nu)

« Il était pour moi un besoin absolu d’acquérir un plein droit sur mon corps et de le faire découvrir aussi bien en tant qu’oeuvre d’art remarquable que d’être un homme vivant et pleinement masculin. » RollandJr St-Gelais

Prologue

Bonjour tout le monde,

20171122_183524J’espère que vous allez bien et que vous avez passé une période des fêtes des plus agréables. De mon côté, tout est s’est passé à merveille surtout que mon bon ami Daniel et son chat, un gros matou du nom de Merlin, est venu réveillonné chez-moi en compagnie de ma belle Plume. Il est vrai que j’aurais bien aimé faire une visite-surprise à mon père mais étant donné son âge vénérable et la distance entre nos deux villes respectives, et ce en pleine saison hivernale où les routes sont glacées, il valait mieux redoubler de prudence. Bref, j’ai décidé de rester à Québec pour la période des fêtes. Après tout il restera une année complète pour rendre visite en toute sécurité. N’est-ce pas ?!

Sous un autre ordre d’idées, j’ai décidé de réaliser une rétrospective de20171129_131004_HDR mon expérience professionnelle en tant que modèle vivant (nu intégrale) afin de faire une mise-au-point explicative sur d’un côté, ma passion proprement dite et, d’un autre côté, sur les visions que mes plus grands amis et mes plus intimes connaissances ont accepté de me faire part. Pour ce faire, je leur ai écrit via le service de messagerie de Facebook avec le plus grand soin afin de ne jamais les indisposer d’une quelconque manière. Le respect est toujours de mise , et ce en tout temps.

En réalité, ma rétrospective concerne deux aspects indissociables l’un de l’autre. En premier lieu, le fait d’être tout simplement modèle nu. Je fais référence dans ce cas-ci à la nudité qui certes n’a aucun tabou ni de fausse-pudeur mais qui respecte en tout temps les principes de base du domaine de la nudité artistique. En second lieu, le fait d’être un modèle nu vivant avec un handicap physique apparent mais avec une autonomie, avouons-le franchement, impressionnante pour bon nombre des gens, artistes ou étudiants, devant lesquels j’offre mon talent.

Certes, peu de gens accepteraient de poser nu devant un groupe d’artistes, qu’ils soient professionnels ou amateurs ou bien des étudiants en arts.  Ce qui est davantage le cas lorsqu’on est atteint d’une situation physique, disons-le en toute honnêteté sans y mettre trop d’emphase, atypique. Mais, attention ! Ma joie de vivre a toujours été l’une des pierres angulaires à chacune de mes prestations devant un groupe. Être nu, c’est d’abord et avant toute chose être authentique. Et comme ma joie de vivre fait partie intégrante de ma personne. 

Qui plus est ! Une telle rétrospective a pour lointain début une soirée de nudité artistique qui a eu lieu un soir d’été dans la belle ville de Montréal, en compagnie d’une amie extraordinaire en la personne de Marie-Pier Auger et d’un artiste formidable de réputation internationale du nom de Michel T. Desroches. En effet, le début de mon aventure dans ce domaine a belle et bien eu lieu grâce à leurs aides. À cela s’ajoute des réalisations de type « underground » menées par mains de maître par une équipe formidable sous la direction de Patrick Audinet et de Marie Laroque. D’ailleurs, l’une de ces réalisations a eu lieu dans un bar situé dans le centre-ville de Montréal. Ce fut là une expérience qui m’a beaucoup plu. Je serai toujours reconnaissant à ces personnes d’être le prélude à mon expérience de modèle vivant.

20171122_181530Une expérience qui alla propulser votre humble serviteur vers une certaine reconnaissance internationale par le biais d’articles publiés au sein de magazines et de journaux lesquels ont passé presque sous silence, et j’en suis très heureux, la cause de ma situation physique préférant, et de loin, mettre l’accent sur ma démarche artistique. Il faut reconnaître que les médias ont largement fait leur choux-gras de la raison d’être de mon corps atypique, et bien souvent, à mon grand détriment.

Pour mener à bien ma rétrospective professionnelle, j’ai cru utile de demander l’opinion à plusieurs de mes amis-es et connaissances qui partagent avec moi la passion de la nudité artistique. À cela s’ajoutent d’autres personnes avec qui j’entretiens de bons liens amicaux mais qui n’ont pas nécessairement une telle passion qu’a votre humble serviteur. La majorité des gens interrogés sont membres des divers réseaux sociaux sur lesquels je suis inscrit, notamment celui de Facebook et sur Twitter. Il va de soi qu’ils vivent, pour un nombre important d’entre eux, au sein de pays situés à des milliers de kilomètres les uns des autres.

240_F_136903558_P7hdS45I1yWZO64q4aZR7DYsEGZoXemmTout ceci a eu pour conséquence une variété de réponses à ces questions à la fois simples et concises : En premier lieu, que pensez-vous de mon cheminement dans le domaine de la nudité artistique depuis que vous ayez appris que je suis modèle vivant ? En deuxième lieu, comment avez-vous réagit lorsque vous l’avez su et surtout comment l’avez appris ? En dernier lieu, que pensez-vous du fait que je sois modèle vivant (nu intégral) pour des écoles d’arts et des ateliers ? Trois questions dont les réponses allaient certainement m’interpeler. C’est ce que nous allons voir dans ce qui suit. Il va de soi que je présente mes remerciements les plus chaleureuses à toutes les personnes qui ont bien voulu répondre à ma requête de participer à un tel travail de réflexion.

Cependant, une chose doit être clarifiée une fois pour toutes. Je suis26111977_1148399801957187_1581026775816250166_n parfaitement conscient que mon choix de carrière, aussi inhabituel qu’étrange pour plusieurs d’entre vous, a certainement été une source incroyable d’interrogations, voire d’une certaine  façon de scandales, pour ceux et celles qui ne s’y attendaient pas. Vous comprendrez sans aucun doute que mon cheminement de vie y est pour beaucoup dans un tel choix. Subir les regards inquisiteurs tout au long de mon enfance et de mon adolescence, être présenté telle une bête de foire en première page d’un journal à sensation dont les plus hautes autorités de la presse canadienne durent réagir avec véhémence. À cela vient s’y ajouter une utilisation à la fois abusive et immorale de la part d’avocats plus soucieux de se faire du capital à la fois professionnel et financier que d’agir dans mes intérêts légaux. Et, croyez-moi sur parole, cela m’a pris plus de 30 ans à pouvoir m’en remettre. Bref, il était pour moi un besoin absolu d’acquérir un plein droit sur mon corps et de le faire découvrir aussi bien en tant qu’oeuvre d’art remarquable que le faitd’être un homme vivant et pleinement masculin.

Une des réponses qui résume assez bien l’ensemble de celles reçues jusqu’à maintenant me vient de mon grand ami de la France, lui-même artiste, et j’ai nommé Eri Kel. Voici ci-dessous sa réponse laquelle est accompagnée d’une de ses magnifiques réalisations.

25395740_10156112349148919_4536219284649750328_n » Bonjour Rolland, Je l’ai découvert un peu par hasard car depuis des années, je me passionne pour tout ce qui touche au modèle vivant et à la démarche de ceux qui posent. J’ai d’ailleurs écrit une étude à ce sujet il y a plusieurs années, après une enquête auprès d’une centaine de modèles. Après, je suppose que les algorithmes utilisés par Facebook pour analyser nos centres d’intérêt fait que je me vois régulièrement proposé des profils de modèles d’art. Pour le fait de poser avec un handicap physique, je trouve cela très courageux tant les gens ont déjà des a priori sur le corps et la nudité. J’anime un atelier de modèles vivants et je peux observer les réactions des uns ou des autres quand un(e) modèle est déjà hors des standards (très maigre ou très fort). Mais je n’en tiens pas compte en me disant qu’il faut accepter le corps dans toutes ses différences, et fais venir les modèles que j’ai envie de faire venir. »

20171129_153219-1Plusieurs mots doivent être soulignés dans un tel témoignage ; acceptations du corps, différences, courage, préjugés sur  la nudité du corps. C’est un fait indéniable que j’accepte mon corps non pas parce qu’il est différent mais tout simplement parce qu’il est le mien et que je ne pourrai jamais le remplacer. Il en est de même pour chacun d’entre nous. Ce qui ne signifie pas que nous devons accepter un quelconque laisser-aller qui risquerait de mettre en péril une bonne santé, mais plutôt d’être conscients que nos particularités physiques font de nous des gens uniques. Une unicité qui relie les différentes composantes de l’être humain telles que la spiritualité, les attributs physiques et intellectuels, les capacités émotionnelles ainsi que notre parcours de vie avec nos erreurs et nos belles réalisations. Dans un tel cas, notre unicité devrait devenir une source extraordinaire de force. N’est-ce pas ?!

Pour ce qui est du courage qui m’a à la fois aidé et incité à traverser bien des obstacles et à briser bien des préjugés, force est d’admettre que mes parents sans oublier les membres de ma famille et mes amis les plus proches ont été un appui incommensurable dans mon cheminement. À cela, je dois mentionner l’aîné des frères qui a été assassiné dans des circonstances horribles lors de la grève du front commun de 1972 à Sept-Îles. Que serais-je sans leur apport ? Bien malin celui qui pourrait le deviner.

Parmi les personnes qui ont répondu à mon appel sur les réseaux sociaux, une ressorte du lot. En effet, l’ancienne petite amie de mon défunt frère, celui qui a été assassiné en mai 1972, a bien voulu me donner son opinion dont il me fait plaisir de partager avec vous. En effet, elle affirme que «… si c’est le chemin que tu as choisi pour évoluer et répondre à la quête de l’actualisation de ton être, c’est bien pour toi! Nous avons tous en tant qu’être humain un tracé de vie afin d’acquérir l’évolution pour laquelle nous sommes ici. » À vrai dire, jamais de ma vie, je n’ai pu trouver chaussure à mon pied en ce qui concerne mon épanouissement tant émotionnel que spirituel. En effet, je suis dans l’impossibilité de vous décrire les émotions et de sentiments d’intériorité vécus à chacune de mes prestations de nudité artistique tellement tout ceci a été ressenti avec intensité, mais aussi avec un immense plaisir.

Capture 7Parmi mes plus profondes émotions vécues en tant que modèle vivant, la gratification de la part de certains magazines européens spécialisés dans le domaine de la nudité artistique ou bien dans des domaines connexes a certainement été la plus valorisante pour votre humble serviteur. J’ai bien écrit « humble serviteur » puisque je reconnais que sans l’apport des personnes qui ont cru en mon potentiel en tant que modèle vivant, et ce au tout début de mes balbutiements dans ce domaine, une telle expérience aurait été tout simplement impossible. Or, comme l’affirme si bien le proverbe :  » Impossible n’est pas français ». Parmi ces magazines, il y en a un qui a réalisé un reportage tout à fait exceptionnel sur ma passion dans un numéro publié en 2015 dans  » La Vie au Soleil « . Et, je dois avouer avec un plaisir immense que l’on a pris grand soin d’éviter de mettre l’emphase sur la cause de ma situation physique. Un sujet tellement rapporté dans certains médias canadiens et souvent à mon détriment. Autre fait intéressant à retenir, j’ai tout fait en mon pouvoir afin de ne pas être utilisé d’une quelconque manière que ce soit dans une procédure légale qui a été réalisée contre les instances fédérales considérant que j’ai fait plus que ma part dans un passé pas si lointain. D’autres médias du Québec se sont aussi intéressés à ma passion tout en passant sous silence le drame de la thalidomide. Après tout, ma vie est loin d’être dramatique. N’est-ce pas ?!

Ce qui comprends, et ce à ma grande surprise, ma séance de nudité000000810012 érotique. Une telle séance a été chaudement saluée par la directrice de l’association canadienne des victimes de la thalidomide, madame Mercedes Benegbi, pour le fait d’avoir osé, avec un souci indéniable de respect et de bon goût, aborder un aspect méconnu, voire tabou au sein de la société actuelle. C’est-à-dire la sexualité des personnes vivant avec une situation de handicap. Il va de soi que le tout a été réalisé d’un point-de-vue jusque-là innovateur dans les annales du modèle nu.

20171129_153032Que serait mon expérience de modèle vivant sans la participation active de certaines personnes de la gente féminine ? J’ai eu la chance extraordinaire de vivre quelques séances de nudité artistique non seulement en compagnie de femmes qui agissaient jusque-là comme des aides lors desdites séances, mais aussi comme collègue lors de poses nues en duo. Je tiens tout d’abord à souligner la présence d’une amie originaire de la région de la Mauricie qui m’a accompagné à la séance qui a eu lieu le 29 novembre dernier au local de la Factrie situé dans la ville de Shawinigan. Sa présence fut appréciée non seulement par votre humble serviteur mais aussi par tous les artistes présents à cette occasion. Merci à ma belle Lysandre pour sa participation. Ensuite, je désire souligner avec un immense plaisir la participation de mon amie de Montréal20171122_210257 Mélia N., qui a accepté d’être non seulement mon aide mais aussi mon accompagnatrice au sein de la séance qui se déroula au LiveArt de Montréal le 22 novembre dernier. Une séance qui en fit sourire quelques-uns pour une situation à laquelle votre humble serviteur ne s’y attendait absolument pas. Soyez rassurés fidèles lecteurs et lectrices, cela ne concerne en rien une quelconque forme de vulgarité même si la pose était faite avec une grande intimité. je vous l’assure !

Certes, j’avais déjà vécu ici même à Québec une autre expérience de nudité artistique en duo avec une femme. Toutefois, cela a été fait dans un cadre d’un essai de type exploratoire en tenant compte du caractère néophyte à la fois de votre humble serviteur et de la dame en question. Par un souci de respecter sa vie privée, il me parait être utile de conserver son anonymat. Là encore, notre séance fut réalisée selon les règles de l’art.

Une chose doit être dite concernant l’utilisation de certaines des photos à la fois de ma personne en tant que modèle nu que des dessins réalisés en ateliers ou en classe. D’ailleurs, vous avez eu la chance de voir plusieurs desdites photos prises durant les cours d’arts, notamment à la faculté des arts visuels sous la direction de madame Samuelle D.-H. de Montréal, pour vous faire une idée de mon professionnalisme.

C’est un fait. J’utilise abondamment les photos pour d’une part, être20171129_132432 une source d’inspiration dans la composition de mes poèmes et, d’autre part, pour décrire le déroulement des séances concernées. Cela a un double objectif. Primo, vous faire ressentir dans la mesure du possible l’ambiance dans laquelle les gens et moi-même avons vécu la séance proprement dite. Secundo, démontrer dans la mesure du possible qu’être un modèle nu est une activité qui se vit tant avec son corps qu’avec ses émotions.

Il va de soi que je n’aurai pas assez d’un seul article pour décrire toute la joie que m’a procuré d’être modèle vivant (nu intégral). Cependant, il vous est permis de parcourir l’ensemble de mon blogue pour vous en donner une petite idée. Une idée qui vous fera découvrir la noblesse de cette profession. Comme l’a souligné ma correspondante de la France et elle-même modèle vivant, madame Pascale Nicolas, « … les modèles ont compris que la nudité dans l’histoire de l’art c’est la transmission du vivant à travers les cultures et les générations. »

Épilogue

En guise d’épilogue, le mot qu’a bien voulu me faire part ma tendre amie de la Finlande, du nom de Élisa Ramos, décrit à la perfection l’ensemble des propos recueillis dans mon investigation. En effet, elle a simplifié de manière agréable ce que les gens pensent de ma démarche en se prononçant ainsi :  » Je trouve ça super, car tu assumes ta différence. De plus, ça permet aux élèves de travailler sur différents types de modèles, pas seulement sur des corps « classiques ». Les nombreuses invitations faites par les écoles d’arts et les ateliers lorsqu’elles apprennent ma candidature, parfois de bouche à oreilles, prouvent de manière sans équivoque une telle affirmation.  

dscn1567Toutefois, et après mûres réflexions, j’ai décidé de laisser parler deux des artistes avec qui j’ai connu un succès inattendu au sein des médias artistiques du Québec. En effet, leurs témoignages résument à la perfection la valeur même de ma passion mais aussi mon professionnalisme grandement reconnu par mes pairs. Mon cher ami et photographe Jérôme Bertrand a témoigné de ceci :  » Tu as la passion de l’art et l’amour des artistes. Ton combat est celui de nous tous en cette ère de l’image et tu braves les foules et les lentilles tel un chevalier. Je te souhaite de belles rencontres et plusieurs projets dans les années à venir mon ami! « 

Et pour ce qui est de l’artiste-peintre de réputation internationale duseance_artistique_6_by_lequebecois1962-d4tm7zg nom de Michel T. Desroches, son mot conclue très bien l’ensemble de mon parcours dans le domaine de la nudité artistique, et ce en ces termes :  » Tu es un très bon modèle. Quand tu l’as été pour moi, tu débutais et tu n’étais pas encore en pleine confiance…mais j’imagine que l’expérience que tu as acquise depuis ce temps fait de toi un modèle expérimenté… Félicitations pour ton courage et l’acceptation de ton corps atypique… Bravo !!!  » Sache mon cher ami que mon expérience a fait de moi un homme comblé par la vie et que ma passion pour ce domaine est la  pierre angulaire de ce blogue dédié à la fois à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie. 

Et, je vous promet que c’est loin d’être fini. Si Dieu le veut !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un avis intéressant

24232896_10155335755814107_6889122598872942818_n

 

Modèle vivant ? Mistikwonder

 

Un avis intéressant !

Bonjour tout le monde,

Vous le savez probablement déjà qu’il m’arrive parfois de discuter avec d’autres modèles vivants au sein de mes nombreux réseaux sociaux sur lesquels je suis inscrit. L’un des plus plus importants est sans contredit Facebook même si d’autres le suivent de très près dans mes échanges avec des artistes œuvrant dans le même domaine que le mien, à l’exception des photographes lesquels occupent une position toute particulière. Il va de soi que nos échanges se déroulent dans le respect, la cordialité et une ouverture d’esprit tout en évitant une quelconque forme de vulgarité. C’est la moindre des choses entre gens civilisés.

Dernièrement, j’ai eu la chance de discuter avec une modèle vivant qui habite dans la grande région de Montréal. Une modèle vivant avec qui je n’ai pas eu la chance jusqu’à maintenant de vivre une expérience en duo mais, sait-on jamais ?, cela ne saurait tarder. Nos échanges m’ont amené à lui poser une question qui me trottait dans ma tête, ce depuis longtemps : Pour quelles motifs accepte-t-elle de poser nue à la fois en tant que femme et modèle nue ? En effet, les réalités d’être femme et modèle nue sont indissociables l’une de l’autre. Un peu, sans vouloir être égocentrique, qu’on ne peut passer sous silence le fait que je sois à la fois homme ET modèle nu ET vivant ET avec une handicap physique.

25394009_10155367708949107_1300890650_nBrefs, quels sont ses motifs qui l’ont amené à poser nue ? Elle m’a avoué qu’à ses yeux la sexualité et le corps, en l’occurrence la beauté de celui-ci, devraient être moins tabous au sein de la société. À cela s’ajoute une aisance, voir une familiarité, avec son corps lui permettant ainsi de prendre des poses avec grand plaisir et sans fausse-pudeur. Qui plus est ! Elle est, pour reprendre sa propre expression, une véritable « amoureuse » des selfies même si cela puisse être réalisé en tenue d’Ève.

Sa réponse d’une simplicité fort étonnante mérite une réflexion. Tout d’abord, il est malheureusement vrai que de nos jours, et ce à mon grand désarroi, la sexualité et le nudité ont une image peu enviable au sein de la société. On peut voir des exemples, loin d’être élogieux, sur les sites de pornographie qui polluent l’internet et qui sont, avouons-le, à des années lumières des revues érotiques où la recherche de la beauté est le principal leitmotiv. Soyez rassurés-es ! Il existe encore de nos jours des sites où la beauté de la nudité accompagnée d’un érotisme éloquent est la pierre angulaire de leurs réalisations photographiques. Dieu merci !

12200475_10208456190307319_1418107598_nIl est tout à fait normal que de posséder une aisance avec son corps est un atout majeur dans l’exploration des poses susceptibles d’être réalisées lors d’une séance où la nudité est de mise. Il est à noter qu’une telle aisance est tout aussi importante, voire cruciale, lors de poses avec des costumes. D’ailleurs, j’en sais personnellement quelque chose. En effet, il m’est arrivé à quelques reprises de poser habillé en costume du XVIIIe siècle durant la première partie d’une série de trois. Les deux dernières furent réalisées en tenue d’Adam. Fort heureusement, mon aptitude avec mon corps a été un atout dans le choix de mes poses. Est-il utile de vous dire que cela a été très apprécié par tant par la professeure, madame Samuelle D.H. de Montréal que des élèves présents en salle ?

20171122_183510Pour ce qui est des selfies, je ne sais pas quoi répondre à cela. Toutefois, il est tout de même vrai que chaque personne qui désire œuvrer dans le milieu artistique a une certaine tendance à faire quelques clichés dans leur plus simple apparat soit devant un miroir ou bien devant un appareil-photos dont la minuterie a été programmée. De plus, et si l’occasion est possible, une tierce personne en qui elle a une grande confiance peut s’avérer être utile pour une « première » expérience. De telles opportunités favorisent d’une part, leur aptitude à poser nu pour d’éventuels groupes et d’autre part, et c’est souvent le cas, une acceptation de leurs corps qui ne sont pas conformes, mais qu’est-ce donc que la conformité?, aux images projetées par l’ensemble des médias de masse et, plus souvent qu’autrement et à grand étonnement, les revues de mode. Merci à Mistikwonder pour sa collaboration au sein du présent article. Merci à vous pour votre fidélité à venir lire mes publications. Et, c’est pour moi un devoir de ne pas l’oublier, merci mon Dieu de pouvoir vivre la vie extraordinaire qui s’offre à moi.

Portez-vous bien !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nudité est tellement belle.

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La nudité est tellement belle.

Bonjour tout le monde,

Vous ne le savez peut-être pas, mais j’ai deux profil Facebook, ce qui est bien pratique au cas de blocage temporaire pour cause de publications ne correspondant pas aux critères de la censure sur ce réseau social. J’ai plusieurs « amis-es » sur ces deux profils dont plusieurs partagent avec votre humble serviteur une passion pour la nudité artistique. Une passion qui m’anime au plus profond de mon être.

Certaines de ces personnes ont des pages où elles publient plusieurs créations glanées ici et là sur le web. Il va de soi qu’il m’arrive de commenter certaines de leurs publications. Or, une des publications récemment mise en ligne concerne cette magnifique peinture. Je suis devenu vraiment ému par toute la beauté et le charme contenus dans cette peinture. Je tiens à remercier la présentatrice, du nom de Flaviana, qui a eu l’amabilité de poster une telle photo au sein de son groupe.

Oui, et c’est un fait indéniable, la nudité est tellement belle lorsque le respect y est présent. Et vous ? Qu’en pensez-vous ? Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

En appuie à une amie

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En appuie à une amie

Bonjour tout le monde, 

16010512_10154534136538462_168508334_oJ’espère que vous avez passé une belle journée en ce début du mois de mars et que le printemps se pointera le bout du nez le plus tôt possible. En tout cas, je vais être franc avec vous, le soleil printanier me manque un peu surtout lorsque je revois en pensées le beau voyage fait à la même période de l’année aux Bahamas. Un voyage qui fut extraordinaire même si les semaines suivantes ont été loin d’être ce que je souhaitais. Enfin, il est inutile de revenir sur le passé. L’essentiel, c’est tout de même d’en avoir conservé de très beaux souvenirs et, entre vous et moi, ce qui a été fait est fait. N’y revenons plus !

Revenons au sujet dont j’aimerais vous parler dans ce présent article. Vous savez tout aussi bien que moi que le web regorge de sites de tout acabit. Pour la plupart, les sites sont d’une grande utilité comme source d’informations, comme partages d’idées, d’opinion et où il existe des réseaux sociaux plus ou moins ouverts au grand public. Il va de soi que chaque site possède ses règles internes afin de permettre une certaine harmonie pour ce qui est des publications qui s’y retrouvent. Chaque société possède ses règles de base pour le plus grand bien du plus grand nombre et pour restreindre les abus en tous genres.

La plupart des sites ouverts au grand public sont réfractaires à toute forme15205589_10154233498232523_1390607583_o-3 d’expression où la nudité y est présente, même si cela est réalisé avec bon goût et un grand respect de l’art. Oui, je l’admet que la nudité est un sujet sensible en ce monde où l’on y présente des scènes de torture à grand déploiement aux écrans télévisés, surtout aux reportages lors des émissions d’information, ou encore dans les salles de cinéma. On peut avouer que l’intention d’informer les gens peut se trouver chez la majorité des reporters mais on peut aussi douter de la justesse de ce qu’il montre. Comme disait st-Paul « Tout est possible, mais tout n’est pas nécessairement utile. »

new-image18Or, ce qui me révolte au plus haut point, c’est la distinction ambiguë que certains réseaux sociaux font entre d’une part, des publications où la recherche de la perfection dans le domaine de la nudité artistique accompagnée d’une certaine dose de sensualité et, d’autre part, des parutions dont les contenus sont aux antipodes de l’art, allant même à de la vulgarité ou bien à de l’obscénité. Oui, une telle réalité m’exaspère puisque, c’est selon mon humble opinion, une atteinte au droit fondamental de la liberté d’expression. À vrai dire, c’est plutôt le fait de tolérer des telles stupidités alors que ces mêmes réseaux sociaux, dont un en particuliers, vont bannir les membres qui oseront publier des photos que je qualifierais de plus respectueux à l’égard de la nudité. Bon ! Il est vrai que tous les goûts sont dans la nature. Ce qui ne devrait tout de même pas empêcher lesdits réseaux sociaux de mettre un peu d’eau dans leurs vins.

Ceci écrit, je désire par le biais de cet article apporter mon soutien moral à une de mes amies vivant en France sur le réseau social communément appelé Facebook dont l’un de ses comptes a été bloqué en raison que l’une de ses publications ait été jugée non-conforme aux standards de la communauté. Ceci m’attriste beaucoup car ses publications sont faites avec une grande passion, goût prononcé pour ce qui beau et elle possède un sens professionnel hors-pairs. J’ai donc décidé de présenter l’un de ses photos, et ce en appui moral pour l’ensemble de son travail. Oui, j’adore suivre son fil d’actualités pour la raison suivante: Tout y est fait dans un souci de se démarquer avec un soin méticuleux de ce que l’on retrouve habituellement chez une majorité des profils de ce réseau social.

Bravo mille fois pour son travail artistique magnifique. 

Merci de m’avoir lu ! 

RollandJr St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada 

 

 

 

Jeu de miroir

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Jeu de miroir

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que la canicule ne vous affecte pas trop par les temps qui courent. Oui, nous avons eu jusqu’à maintenant une température vraiment magnifique depuis le début de la saison estivale. Espérons qu’il en soit ainsi pour le reste de l’été. Soyez sans crainte, nul n’est ici mon intention de vous parler de la pluie et du beau temps au sein de mon blogue dédié avant toute chose à ma passion pour le nu artistique, mais aussi pour la poésie et la photographie. Trois passions qui rendent ma vie tellement belle qu’une parcelle du paradis vient habiter mon cœur à chaque fois que j’y publie un article.

Aujourd’hui, je désire résoudre une question qui vient me hanter au plus profond de mon être : Se pourrait-il qu’il existe un jeu de miroir qui nous permettrait de survivre au sein de la société, de nos multiples rapports avec nos pairs et même de se voir autrement de ce que nous sommes tels quels ? Un tel jeu de miroir apparaitrait au fil de nos expériences de vie allant des premières interdictions que nous firent nos parents, suivi de très près par les maitres d’écoles, jusqu’à la pseudo moralité imposée de manière plus ou moins subtile par la société ? Autrement dit, nous apprenons à donner à l’ensemble de la société ce à quoi elle s’attend de nous uniquement par la simple nécessité de survivre. En ce faisant, nous apprenons à annihiler notre vraie nature pour le substituer par un hybride fait par une multitude de personnalités bien loin de ce que notre nature profonde est.

C’est ici que le jeu du miroir joue de son pouvoir en trompant l’ensemble de la société et, plus souvent que l’on croit, nous-mêmes. Voilà une question que l’on pose par le biais des réseaux sociaux : « Miroir ! Ô miroir ! Dis-moi qui est … » Pourquoi voulons-nous savoir qui nous sommes par l’entremise des autres ? Ne suffirait-il pas d’être tout simplement ? Être authentique, être vrai, sans oublier être au lieu de paraitre ! Et ce, sans passer par les nombreux réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Instagram et tout le reste. Vous aimez tel type de musique ? Vous adorez vous habiller du genre chic ou bien en sport ? Vous ne souhaitez pas parler à qui que ce soit ? Et, bien, il suffit de le faire. Un point, c’est tout. Inutile de le mentionner ou, en sens inverse, de dire tout le contraire sur tous les réseaux sociaux du web.

Oui, c’est un fait que l’on ne peut pas ignorer. Ardu est de retourner le miroir vers soi ! Tout aussi difficile de s’y regarder et de réapprendre ce que l’on est ! Il est sans contredit encore plus laborieux de travailler sur soi afin de dépoussiérer plusieurs années de crasse, de saleté et de souillure imposées par un encadrement qui ne visait qu’à nous faire entrer, parfois avec une main de fer dans un gant de velours, dans un moule maintes fois utilisé. Bref, c’est en prenant possession de ce miroir, allant même jusqu’à le briser, que chacun et chacune d’entre nous pourra prendre sa destinée véritable.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La crainte de la nudité au sein de la société

Réalisation de l'artiste Jérôme Bertrand

Réalisation de l’artiste Jérôme Bertrand, Montréal, Qc, Canada

La crainte de la nudité au sein de la société,

Bonjour tout le monde,

J’espère que le début de mois de septembre vous soit propice dans la reprise de vos diverses activités qu’elles soient de travail, de loisir, familiales ou autres. La vie est faite pour être vécues selon nos capacités propres à chacun et selon nos valeurs personnelles. Pour ma part, ma destinée poursuit son « petit bonhomme de chemin » en reprenant notamment la publication de mes articles au sein de mon blogue artistique et en participant à quelques activités artistiques qui auront lieu cette automne à Québec. Je pense, entre autre, à mon tout premier abonnement à un théâtre situé tout près de chez-moi, connu sous le vocable de « La Bordée ». Je suis persuadé que le fait d’ajouter quelques critiques personnelles sur les pièces que je verrai dans les prochains mois pourrait rendre la lecture de mon blogue, principalement axé, mais pas de manière exclusive, sur la nudité artistique davantage intéressante. Bref, la nouvelle saison qui frappe à nos portes promet d’être haut en couleur.

Ceci écrit, il m’est venu en tête, et ce suite à certains commentaires au sein de quelques réseaux sociaux, de rédiger le présent article où mon intention est de faire la lumière, du moins un certain éclairage, sur la crainte de la société face à la nudité notamment celle ayant trait à la sexualité. N’ayez craintes! Je fais bien entendu référence à une sexualité et une nudité saines et dénuées de toutes formes d’exploitation d’autrui. Loin de moi l’idée de glorifier les sites pornos de tout acabit. Que Dieu m’en garde de le faire. Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Quelles sont mes intentions? Et, surtout, quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Voilà les questions auxquelles je désire répondre de manière franche et sans aucune ambiguïté.

La crainte de la nudité

La crainte de la nudité

La première question que je dois d’abord répondre est la plus importante des trois : Quels sont les facteurs incitatifs qui ont amené votre humble serviteur à vouloir aborder un tel sujet au sein de son blogue artistique? Ma réflexion sur un tel article débuta, en premier lieu, par certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel sur un article publié dans le magazine Huffington Post-Québec. Cet homme avait critiqué de façon assez virulente la publication d’un article où l’on y parlait de la sexualité, et par ricochet de la nudité, chez les personnes du troisième âge, en y incluant, même si cela n’avait strictement rien à voir avec ledit article, des propos sur la perversion et en maudissant de manière sans équivoque la vieillesse et la mort. À la lumière de ses propos, seules les personnes ayant une bonne santé, ayant un physique de rêve et possédant la beauté de la jeunesse sont dignes d’être en amour et de vivre pleinement leur sexualité et leur nudité. Or, je m’objecte à une telle vision non seulement parce que je la juge discriminatoire à l’égard d’une partie non négligeable de la population, mais également parce qu’elle m’apparaître être dépourvue de réalisme, surtout en ce qui a trait à la nudité dénuée de toutes formes de vulgarité. En second lieu, ce qui m’a amené à réfléchir sur une telle problématique concerne l’intransigeance des réseaux sociaux, je pense ici à Facebook, envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Ce que je trouve déplorable ici c’est de constater avec dépit que l‘on y tolère plusieurs publications morbides, voir choquantes, mais que l’on y bannit des publications de nudité faites avec bon goût et avec classe. À croire que la nudité soit un crime au sein de notre société actuelle. Si cela est vrai, je ne peux que de la plaindre. La pauvre!

Quelles sont donc mes intentions? Tout d’abord, et vous l’aurez sans doute deviné, mon objectif est justement de

Sommes-nous prisonniers de la société?

Sommes-nous prisonniers de la vision société sur la nudité?

dénoncer cet amalgame que la plupart d’entre nous faisons entre d’une part, la fausse image de la nudité au sein de notre société actuelle et, d’autre part, la sexualité. L’une comme l’autre est respectable puisqu’elles sont à la fois inter reliée et complémentaire. Interrelation et complémentarité qui ont pour fondement une humanité pleine et entière à laquelle aucun être un tant soit peu intelligent sait faire la part des choses entre l’obscénité et le raffinement. Ensuite, mon vœux est, et sera en tout temps, de faire la promotion de la beauté de la nudité artistique non seulement à travers mes nombreuses publications mais aussi en condamnant toute velléité à l’égard de ce noble art. Enfin, le dernier mais non le moins important, c’est, pour reprendre les paroles du Christ, de « rendre à César ce qui est à César et à Dieu, ce qui est à Dieu ». Il faut savoir reconnaître à la fois la volonté de l’artiste de transmettre un message par le biais de son art et de posséder une critique constructive à l’égard de son œuvre. Critiquer une œuvre pour le simple plaisir de le détruire n’apporte strictement rien ni à la société, ni à  l’artiste et encore moins à la personne qui prend un malin plaisir de le faire. Critiquons pour apporter un regard nouveau sur l’œuvre qui nous est présentée, pour suggérer des pistes de réflexion sur tout ce qu’il a été vu jusqu’à maintenant ou encore pour amener les personnes intéressées à s’interroger sur leur propre conception de la nudité artistique. Je suis persuadé que tout le monde en sortira gagnant. C’est là mon humble opinion.

Une simple utopie?

Une simple utopie?

Pourquoi donc vouloir discourir sur un tel sujet? Tout simplement pour la raison que je suis révolté de constater jusqu’à tel point la nudité est bafouée non seulement au sein de la société mais aussi dans les réseaux sociaux. Ces derniers semblent encourager la publication d’articles où la violence est à peine voilée, mais jouent la vierge offensée dès qu’une image de nudité de bon goût y est présentée. Une telle situation est tout à fait déplorable surtout si on tient compte des nombreuses éditions où la vulgarité, l’obscénité et la grossièreté ont le haut du podium. Sans oublier, comme je vous l’avais mentionné auparavant, l’amalgame que certains gens font de la nudité artistique et la pornographie. À voir tout ce qui se passe au sein de notre société, ce n’est pas demain que les choses vont changer. Toutefois, c’est à nous tous, c’est-à-dire les amants de la nudité artistique à qui revient la tâche de relever les manches et de mettre l’épaule à la roue afin qu’un jour un tel amalgame soit chose du passé. Est-ce une pure utopie? Seul l’avenir nous le dira.

Vous l’avez sans doute noté que j’ai choisi un mode inversé dans le choix de mes réponses en passant de la dernière question à la première. Cette façon de procéder m’a permis de clarifier mes idées, un peu à l’image d’un sablier renversé, passant de la plus importante entre les trois : ce qui m’a incité à vouloir absolument rédiger un tel article? Ma réflexion à la suite de certains commentaires de la part d’un pseudo-intellectuel au sein du Huffington Post Québec. Tout le monde peut se prétendre intellectuel, mais seuls(es) ceux et celles qui ont fait leurs preuves peuvent aspirer à une telle prétention. À cela vient s’ajouter l’intransigeance des réseaux sociaux envers toutes formes de publications liées à la nudité au sein de groupes dédiés au domaine artistique. Il y a aussi le fait de vouloir dénoncer l’assimilation entre l’image erronée de la nudité au sein de notre société actuelle et la sexualité. Les deux sont à la fois complémentaires et inter dépendantes. Enfin, un dernier élément que je voulais impérativement réaliser accuser dans l’ensemble de mes propos, c’est d’accuser tous les bigots de ce monde qui tirent une jouissance quasi obsessionnelle à détruire de manière systématique les réalisations d’artistes chevronnés ou du moins bien de bonne volonté.

Ai-je le droit d’espérer en un monde où la nudité sera perçue dans toute sa noblesse? Qu’en pensez-vous? J’attends vos réponses avec impatience. D’ici-là, je vous remercie de m’avoir lu. Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des photos: http://nifmagazine.com/breaking-kismet-barbed-wire-censorship-by-tuck-chaylor/