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Maternité

Maternité

Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Maternité

 

De la Genèse où la vie est apparue,

Est-elle apparue ou bien a-t-elle créée ?

Voilà bien une question que philosophes se sont posé,

Peu importe ce que vous croyez ou pas et votre point-de-vue.

 

Dès cet instant où souffle des hommes fut prise,

Et de leurs épouses leurs cœurs en ont été éprises,

Laissant le jour leurs bien-aimées pour labourer les champs

Ou bien qu’ils soient partis à la guerre pour tuer autre que le temps.

 

Ils ne pouvaient guère ignorer la valeur de leurs conjointes,

Parfois de leurs concubines qui les attendaient les mains jointes.

Car c’est en elles qu’elles y trouvèrent tendresse et repos bien mérités,

Et à leurs retours, les enlacer en bénissant les cieux de les avoir épargnés.

 

Hommes braves et de guerre ou hommes de lettres et de paix,

De la grande valeur de leurs femmes de tout temps ils savaient,

Car malgré toutes leurs croyances face à vivre pour l’éternité,

Les plus sages trouvèrent réponse en leurs amours par la maternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Avant que viennent les rayons du matin

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Avec la permission spéciale de Alice F.

Avant que viennent les rayons du matin

 

Maintenant, que la nuit est tombée.

Et que tu te sens si fatiguée, si épuisée.

Ce qui n’enlève rien à ta beauté et à ta sensibilité,

Car ton âme a su absorber de ce monde sa méchanceté.

 

Ce que tu es superbe en ce moment,

Quand je te vois t’approcher de moi doucement,

Et moi je ne dis point un mot pour calmer tes douleurs,

Car c’est dans le silence que se trouve remède de grande valeur.

 

Avec des pas de velours tu glisses sur le plancher,

Et de la douceur de mes lèvres, tu veux ta soif étancher.

Je ne sais que dire en vivant avec toi ce rêve éveillé,

De grande crainte de subitement me réveiller.

 

Oui, si tu le veux vraiment, je serai à toi.

Oui, si tu le désires, avec toi tu seras en moi.

De corps et d’esprit libres nous serons enfin unis,

Et j’extirperai de toi tout ce qui te fait souffrir et te détruit.

 

Je ne veux qu’une chose: te tendre ma main.

Celle de mon coeur car celles de mon corps sont disparues,

À tout jamais dans le néant bien avant en ce monde ma venue,

Prends-la, je t’en supplies. Avant que viennent les rayons du matin.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Émouvant !

Émouvant !

Quand une chanson enseigne une grande valeur…

Mercy

de

Madame, Monsieur