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J’ai rencontré une fée

J'ai rencontré une fée
« J’ai rencontré une fée » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

J’ai rencontré une fée

 

Par un matin de septembre,
Je me suis promener dans la forêt,
Vêtu comme il se doit car une brise soufflait,
Faisant bouger légèrement les feuilles des trembles.

 

Écoutant les chants des oiseaux,
Qui partiront sous d’autres cieux bientôt,
Qui peuplent ces augustes bois un été si passager,
Une saison où c’est tellement bon de pouvoir s’embrasser.

 

Faisant vœu de silence tel un moine dans son monastère,
Je marchais avec calme en récitant quelques prières,
Prières pour le repos de mes chers disparus,
Qui sont, à ce que je crois, dans les nues.

 

Puis, j’entendis une voix m’appeler,
Par le digne prénom auquel je fus baptisé,
Un prénom du peuple germain brave et fier,
N’ont de cesse relevé avec courage de grandes guerres.

 

Je me suis approché de cette clairière,
Où femme à la chevelure dorée fit une posture,
Craignant rêver, je m’approcha pour en être vraiment sûr.
Ce qu’elle était belle sous l’effet du soleil d’automne et de sa lumière.

 

De grâce, faites-moi une faveur, je vous en prie.
Dites-le moi et je verrai bien ! Souriante elle me répondit.
Permettez-moi de graver en mon coeur votre irrésistible beauté,
Car cela me réconfortera lorsque viendront les nuits d’hiver glacées.

 

Si tel est votre humble désir, alors qu’il en soit ainsi !
Regardez-moi bien aussi longtemps que vous le souhaitez,
De la tête jusqu’aux pieds, avec moi ne soyez surtout pas gêné,
Dans cette clairière si particulière, en ce matin automnal, j’y rencontré une fée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Femme liée

Femme liée
Avec l’autorisation de Tastethewine.

Femme liée

 

Depuis la nuit des temps,
De mon corps a jailli les larmes et du sang,
Car on me craignait pour ce pouvoir étrange,
De donner la vie tel le feraient les précieux archanges.

 

Je connaissais bien des médicaments,
Qui apportèrent aux malades du soulagement,
J’ai pris soin des pauvres et des indigents,
Sans oublier les nouvelles mamans.

 

Puis vinrent des religieux,
Qui parlèrent au nom de leur Dieu,
Avec des mots incompréhensibles,
Tirés de leur livre, de leur Bible.

 

Alors j’ai perdu mes droits,
Et j’ai dû succomber à toutes leurs lois,
Devenu au fil des années un être sans âme,
Condamné à brûler en Enfer grugée par les flammes.

 

Maintenant que la lutte est commencée,
Plus question de se sentir trahie ni blessée,
Car être d’os, de chair et de sang je suis faite,
Et jamais plus mes sœurs et moi connaîtrons la défaite.

 

Liée, je le suis actuellement,
Combattrai je le ferai éternellement,
Pour éviter à mes descendantes ces tourments,
Car, femmes nous le sommes à jamais et fièrement.

 

Ces courroies je m’en débarrasserai,
Et sans aucune gêne devant vous nue je serai.
Car c’est mon corps et c’est ma chair remplis de vie,
Une vie voulue par mère nature pour les temps infinis.

 

Femme liée ! Femme pécheresse !
Qui aimer ses filles n’aura jamais de cesse.
Ses filles qui naîtront désormais pour la liberté,
Dès cet instant, cette saison et pour le reste de l’éternité.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Arbre d’hiver

Vue du terrain intérieur du centre où je suis maintenant soigné.

Arbre d’hiver

 

Arbre d’hiver ! Arbre d’hiver !
Dans un monde à l’endroit et à l’envers
Qui le temps d’une saison avez perdu votre feuillage vert
Cette saison froide à la blanche neige où parfois j’erre.

 

Arbre endormie sous un ciel gris
Réveillez vous! Réveillez vous! Je vous en supplie
Au beau milieu de cette glaciale saison
Où familles nombreuses restent dans leurs maisons.

 

Que le temps qui coule et semble infini
Nous donne l’illusion de la fin de la vie
Et que sommeillent tant de rêves inassouvis
C’est alors vient le moment où je me tais et je prie.

 

Une prière pour les abandonnés
Pour tous les esseulés et les mal-aimés
Simplement pour se rappeler ne pas oublier
Que viendront certainement les chaudes journées d’été.

 

De

 

RollandJr St-Gelais de Québec

À quoi …

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Ma réflexion en cette saison … 

 

À quoi …

« À quoi dois-je m’attendre pour réaliser mon bonheur futur en me basant sur mon expérience de vie ? C’est là où tout réside ma réflexion en cette saison. »

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Quelques notes

 

 

Quelques notes

 

Quelques notes,
De cette pensée qui trotte,
Pour te dire ces quelques mots,
Quand s’effaceront tous ces maux ?

 

Notes de cette douce mélodie,
De cette saison si triste et si jolie,
Serait-ce sur un noble piano ou une simple guitare,
Que sera jouée cette chanson avant qu’il soit trop tard ?

 

Vraiment ? Qu’à cela ne tienne ?
Voici donc une humble rose que je dépose,
Sur votre, Ô combien divine, poitrine si j’ose,
Car votre beauté est digne d’une valse de Vienne.

 

Quelques refrains,
Qui me donnent de l’entrain,
En attendant le jour où avec tendresse,
Avec plaisir et délice, je vous ferai mille caresses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La vie est belle.

La vie est belle.

 

De l’aurore jusqu’au crépuscule, je me pose la question digne d’un maitre-penseur;

La vie vaut-elle la peine d’être vécue, d’être parcourue sur ses multiples sentiers?

De la Babylone antique à notre monde où règne la divine modernité,

Crise existentielle! Crise spirituelle! Crise de torpeur!

 

Des tous premiers pas de l’enfant qui grandit et de ses modestes balbutiements,

Aux derniers jours de l’existence entendue dans un triste râlement.

La vie vaut-elle le prix de tant d’effort et de sacrifices?

Voilà que je vous réponds sans ambiguïté ni artifices.

 

De l’humble goutte d’eau engloutie dans la profondeur des océans

Jusqu’à l’impressionnant mont Everest semblable à un digne géant,

Richesses de la vie s’y trouvent dans ses nombreuses variétés,

À chaque homme de le reconnaître afin de faire preuve d’humilité.

 

Du soleil ardent qui réchauffe les cœurs parfois esseulés d’un chagrin d’amour,

Au froid de notre hiver quand nous sommes bien emmitouflés sous nos couvertures,

Là où nos gestes de grande tendresse prennent d’inavouables tournures,

Pour ensuite se rejoindre dans le pays des rêves sans détour.

 

Des couleurs de l’automne où s’endorme la nature,

Et qui revête, telle une reine, une si belle parure.

De la douceur estivale qui accroche un sourire à chaque passant,

Sans oublier tous les animaux de la forêt, les petits comme les grands.

 

Que puis-je dire encore de la beauté de la vie?

Que puis-je vous confier en toute vérité?

Qu’une main secourable vaut mille gestes de piété.

Qu’un regard compatissant n’a pas de prix.

 

Quel bien est-il si précieux à en perdre la raison?

Au point d’en oublier, croyez-le ou non, toutes les saisons.

Trésors conquis sous le glaive ou par l’épée.

Aucun ne peut racheter la valeur de sa propre destinée.

 

Oui, la vie est belle comme l’est une rose.

Elle est, telle une chenille, en éternelle métamorphose.

Et parfois, elle devient aussi resplendissante comme un papillon,

Qui prend son envol vers d’autres horizons.

 

De

 

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada