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Me détendre sur un banc

Me détendre sur un banc
Me détendre sur un banc Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Modèle est Quinn Linden Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/I-love-this-bench-849517485

Me détendre sur un banc

 

Me promenant nue en ce début de matinée,

Alors que le soleil venait tout juste de se lever,

Je ressentais ce besoin irrésistible de m’étendre,

Afin de leurs gazouillis de ces oiseaux sauvages les entendre.

 

Matin de ce beau mois de juillet,

J’étais bien évidemment aux aguets,

Afin d’éviter d’être surprise par des inconnus,

Avides de découvrir la beauté de mon corps de femme nue.

 

Là tout près de moi se trouvait sous les feuilles vertes,

Un bien qui alla me faire plaisir j’en suis convaincue certes.

Un bien fait de bois d’un arbre dont j’ignore l’espèce et la variété,

Mais, est-ce si important de le savoir en cette journée de ce mois d’été?

 

Vérifiant tout autour de moi si tout était parfait,

Si je pouvais y aller et me mettre à mon aise sans regret,

Je m’y suis installée à ma guise et bien confortablement en silence

Un bras accoté, l’autre sur ma tête et mes jambes telles des pas de danse.

 

Tout simplement me détendre sur un banc,

Voilà le secret de mon bonheur en cet instant,

En cette matinée où tout m’est encore possible d’en jouir,

En jouir en ce moment à ma satisfaction et pour mon plus grand plaisir.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La sirène

La sirène
La sirène Poème par RollandJr St-Gelais Photo réalisée par G.B. d’Allemagne devianArt : https://www.deviantart.com/gb62da/art/The-mermaid-848589563

La sirène

 

En cette journée ensoleillée,

Dans les bois, je me suis promené.

Dans les sentiers des arbres verdoyant,

J’y suis allé gambader bien joyeusement.

 

Tout me paraissait d’un calme presque divin,

Que je ne pensais plus à tous ces improbables lendemains,

Respirant à profusion l’air pur que m’offrait mère Nature,

Oubliant les problèmes de ce monde car j’en avais cure.

 

Puis vint l’instant tant souhaité tant attendu,

Où j’allais pouvoir être libre et enfin me mettre nu,

Près de la rivière possédant une eau d’une pureté sans pareille,

Je me vis déjà m’y baigner en admirant les oiseaux battant des ailes.

 

Arrivé sur les lieux, j’enlevai mes vêtements.

Sans aucune gêne me croyant seul évidemment,

Car ces lieux étaient bien à l’abris des yeux d’inconnus,

Jusqu’au moment où je vis cette dame toute menue.

 

Quelle a été mon désarroi,

De voir cette dame les yeux fixés sur moi,

Me regardant sans dire un mot et sans bouger,

Comme si elle attendait que j’aille la trouver.

 

Elle leva lentement les yeux,

Tout là-haut, vers le ciel si beau si bleu.

Les recouvrant de lunettes colorées marrons,

Se caressant les cheveux qui sentirent si bon.

 

Se tenant assise sur une souche,

Je rêvais à l’embrasser sur sa bouche,

Mais aurait-il été possible de réaliser ce rêve?

Ce rêve où je vis cette sirène comme étant ma nouvelle Ève?

 

Par

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Cette incroyable chance

Un véritable chef d'oeuvre artistique
Un véritable chef d’oeuvre artistique réalisé par G.B. d’Allemagne devianArt : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Nimrodel-832694439

Cette incroyable chance

 

En allant me promener,

Je ne pouvais pas me douter,

Que j’allais rencontrer jolie jeune dame,

Qui allait raviver en moi un tel désir tout feu, tout flamme.

 

Me promenant dans les bois,

J’entendis chanter une si douce voix,

Une chanson de romance, une chanson d’amour,

Que je m’en souviendrai, par ses tristes paroles, pour toujours.

 

Guidant mes pas délicatement à travers les buissons,

En essayant faire le moindre des bruits en glissant sur mes talons,

En espérant trouver une réponse simple à cette bien légitime question,

Qui chante ainsi à l’ombre de la forêt verte à m’en faire perdre la raison?

 

Dégageant les quelques branches de l’arbre devant moi avec délicatesse,

Je découvris en plein milieu du lac femme nue belle comme une déesse,

Qui ne s’aperçut point de ma présence en ces lieux si purs,

Était-ce là un signe, ma foi, d’un très bon augure?

 

Par quel destin je me suis retrouvé sur ce chemin?

Un tel atout aurait-il pu avoir lieu au lendemain?

Car quelle incroyable grâce offerte par cette divine féminité,

De pouvoir dans la quiétude du moment présent avec passion l’admirer.

 

Muse en ces bois de la chaude saison estivale,

Trouverais-je un jour une beauté à la vôtre son égale?

Effleurant votre corps de mes yeux stupéfiés par votre élégance,

J’envie votre reflet dans cette eau claire d’avoir cette incroyable chance.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ma chère Laurita

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui je désire réaliser une critique à propos de deux photos réalisées par un photographe qui expose ces œuvres au sein du site deviantArt. Un site qui me permet à la fois de correspondre avec plusieurs artistes œuvrant dans le domaine de la photo et du dessin. Ces supports artistiques ont pour sujet la nudité de leurs modèles. Ces derniers sont autant féminins que masculins. Il est tout à fait normal que la permission d’utiliser quelques-unes de leurs œuvres leur soit demandée avant de réaliser un quelconque article. Il s’agit-là d’un principe à la fois moral, d’éthique et légal. Moral puisqu’il s’agit de leurs œuvres. Éthique puisque cela cadre avec la recherche de l’excellence. Légal car agir autrement irait à l’encontre du droit d’auteur.

Toutefois, ma critique s’adresserait à une certaine Laurita. Pourquoi donc ? Tout simplement pour donner une originalité au présent article. En effet, je préfère m’adresser à ce superbe modèle, un peu comme si je me confierais en secret, loin des oreilles indiscrètes. Une chose doit être dite une fois pour toute : Tu es un modèle à la beauté exquise. Une beauté mise en valeur par l’ensemble des deux photos même si l’une des deux l’accentue de manière fort appréciable tant sur le plan artistique que sur le plan visuel.

Ma chère Laurita

Comme je l’ai mentionné plus haut ta beauté est tout à fait exquise. La magnificence de tes cheveux lesquels semblent posséder la douceur de la soie, la perfection de ton visage qui peut saisir le plus difficile des hommes et la grâce toute féminine de ton corps font de toi un modèle qui ferait l’envie de bien des écoles d’art. Un corps agrémenté tant par des seins magnifiques et une vulve rasée font de toi une déesse en ce monde.

Chacune des photos pour lesquelles tu as servi de modèle rend grâce tant à ta beauté qu’à ta féminité. Toutefois, elles le font d’une manière qui leur est propre. Puisque je dois choisir l’une des deux pour commencer ma critique, j’opte pour celle réalisée en couleur.

La belle Laurita 3Pourquoi un tel choix? Tout simplement parce qu’elle accentue le regard sur les particularités de ton corps. Sois rassurée! Le regard dont il est question est empreint de respect à ton égard tout comme celui du photographe qui a eu la chance inouïe de travailler avec toi à l’occasion de cette séance. Des particularités qui, un peu à l’image d’une carte géographique, nous font découvrir des zones que seuls des yeux expérimentés peuvent percevoir.

Je prends ces deux exemples à titre explicatif. En premier lieu, les aréoles des seins et les bordures des grandes lèvres donnent, et ce par leurs teintes, à la photo un cachet unique. Certes, il s’agit d’un cachet unique mais loin d’être vulgaire puisque cela est englobé dans un ensemble de couleurs où l’harmonie est de mise. En second lieu, une telle harmonie transpire dans chacune des parties qui composent cette photo. L’on a qu’à regarder la progression des couleurs de l’avant-plan à celles de l’arrière-plan pour s’en rendre compte. En effet, elles passent du rose aux différentes teintes de bleu avec le bois de l’éventail lequel me fait penser à un soleil. Ce dernier point était-il voulu par le photographe? C’est possible.

Le tout est entrecoupé par la présence, loin d’être désagréable pour les yeux, des bas noirs que tu portes avec grande classe. Une telle classe témoigne de ton professionnalisme et celui du photographe. C’est tout à votre honneur.

Que puis-je écrire à propos de la photo réalisée en noirLa belle Laurita 2 et blanc ? Quelle serait davantage conforme à ce que l’on attend d’une photo où la nudité artistique est présentée ? Qu’a-t-elle de si particulier par rapport à la précédente ? Et pourquoi devrais-je autant m’y intéressé ? Voilà les questions auxquelles je vous apporte des réponses.

Tout d’abord, il m’est apparu impératif de m’y intéresser puisqu’elle se situe être aux antipodes de la précédente. Non pas dans le sens d’être de mauvais goût mais plutôt d’être tout aussi belle tout en étant fort différente. Des différences qui sont perceptibles pour tout amateur d’œuvres où le corps est présenté dans son plus simple apparat.

La première différence réside dans l’arrangement propre au noir et blanc. C’est-à-dire que l’on assiste à une fonte graduelle de ces deux réalités visuelles. (1) C’est un fait indéniable : les réalisations en noir et blanc possèdent une douceur tout à fait remarquable. Je dirais même qu’elles peuvent cacher certains défauts plus visibles dans les réalisations en couleur.

La deuxième différence se trouve dans le jeu de lumière. En effet, les couleurs que l’on voit dans la première photo deviennent à leur tour une accentuation des teintes passant parfois du blanc au noir avec une progression lente du gris. J’ai à titre d’exemple les barreaux de l’éventail qui n’a plus cette caractéristique de me faire penser au soleil. Ce qui n’enlève rien à l’éclat du résultat final.

La dernière différence, et possiblement la plus notable, concerne la capacité de rendre une photo de nudité plus conforme aux normes non écrites liées au nu. Désolé pour l’exemple qui suit mon propos. Mais, sans vouloir me justifier pour un tel choix, je vous dirais qu’il n’en a pas d’autres d’aussi appropriés dans les circonstances. En l’occurrence, la visualisation bien perceptible de l’anus du modèle diminue de manière significative le caractère artistique d’une telle photo.

Aussi utile est cet orifice, je ne crois pas qu’il soit tout à fait approprié que l’on puisse le voir de manière aussi visible au sein d’une photo de nu. Personnellement, et c’est mon humble opinion, un filtre aurait été appréciable pour amoindrir sa présence. Un peu comme le fait de jeter un voile pudique afin de mettre davantage l’accent sur le reste de cette œuvre. Ce qui, tu dois sûrement t’en douter, n’ôte en aucun cas à ton charme.

En résumé, je préfère la seconde photo à la première. Certes, il existe d’autres éléments qui peuvent davantage appuyer mon choix. Lesdits éléments sont trop longs à énumérer dans ce présent article. Peut-être à l’exception d’un seul, celui de devenir un superbe fond d’écran pour mon ordinateur.  (2)

Chère Laurita, ce fut avec un plaisir immense que j’ai partagé avec toi et avec mes nombreux abonnés ma critique sur l’ensemble de ces deux photos dans lesquelles ta beauté toute féminine y est présentée de manière très agréable.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

(1) J’ignore comment dire les choses autrement puisque le noir et blanc, si je me fis à mes rares cours d’arts à l’époque du lycée, ne sont pas des couleurs à proprement parler. J’ai donc opté pour réalités visuelles afin de faciliter la démonstration de mon point de vue.

(2) Il est à noter qu’il en est de même pour la photo réalisée en couleur. Ce qui prouve qu’une telle photo a été faite presque à la perfection.

 

En amour avec mon lion

En amour avec mon lion
Photo réalisée par mon ami Joel Pèlerin

En amour avec mon lion

Chose tellement étrange,
Peut-être même drôle de coïncidence,
J’avais décidé de faire un ménage dans mes affaires,
Car, pour une rare fois, de mes dix doigts je n’avais rien à faire.

Je suis monté dans le vieux grenier,
Dans la maison familiale où jadis je vivais,
Entourée de mes frères et de mes sœurs que j’aimais,
Dans ce vieux grenier j’y ai découvert biens des effets insoupçonnés.

Parmi ceux-ci il y avait une chaise berceuse,
Dans laquelle ma mère s’assoyait en paraissant si heureuse,
Pendant qu’elle nous lisait un conte de son pays d’où elle était originaire,
De ces pays où les animaux dans la chaude savane librement gambadèrent.

J’imaginais gorilles, zèbres et gazelles ensemble s’amuser.
J’imaginais plaines remplies d’animaux de toutes les couleurs,
Mais celui qui m’impressionnait vraiment car rien il ne lui faisait peur,
C’était le plus beau, le plus fort, le lion avec sa crinière et son grand cœur.

Voyant mon admiration pour le roi des animaux,
Mes parent m’offrir pour ma fête un très joli cadeau,
Un de ces souvenirs qui restera gravé dans mon cœur d’enfant,
Dès l’instant que je l’ai reçu, maintenant et pour bien longtemps.

Un lion en peluche que je serras très fort contre moi,
En le tenant tendrement comme une fleur dans mes bras,
En souhaitant que cet instant si précieux dure éternellement,
De ce moment où j’étais si bien avec ma famille et mes parents.

Dès l’instant où dans le vieux grenier je l’ai trouvé,
Quelques larmes du plus profond de mon être, j’ai versées.
Maintenant que je suis jeune femme et que je serai bientôt une mère,
À mes enfants, je raconterai ces contes dont je me souviens comme si c’était hier.

Sur cette vieille chaise berceuse en bois je m’assoirai.
Et comme faisait ma mère, ces contes je leur raconterai.
Mais je prendrai bien garde de toujours placer à mes côtés,
Ce joli présent, ce lion que m’avait donné mes parents bien-aimés.

De

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada