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La langue française est en deuil.

La langue française est en deuil.

Johnny Hallyday

( 15 juin 1943 – 6 décembre 2017)

Repose en Paix !

Que je t’aime.

 

Quand tes cheveux s’étalent
Comme un soleil d’été
Et que ton oreiller
Ressemble aux champs de blé

 

Quand l’ombre et la lumière
Dessinent sur ton corps
Des montagnes, des forêts
Et des îles aux trésors

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Quand ta bouche se fait douce
Quand ton corps se fait dur
Quand le ciel dans tes yeux
D’un seul coup n’est plus pur

 

Quand tes mains voudraient bien
Quand tes doigts n’osent pas
Quand ta pudeur dit non
D’une toute petite voix

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Quand tu ne te sens plus chatte
Et que tu deviens chienne
Et qu’à l’appel du loup
Tu brises enfin tes chaînes

 

Quand ton premier soupir
Se finit dans un cri
Quand c’est moi qui dis non
Quand c’est toi qui dis oui

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Quand mon corps sur ton corps
Lourd comme un cheval mort
Ne sait pas, ne sait plus
S’il existe encore

 

Quand on a fait l’amour
Comme d’autres font la guerre
Quand c’est moi le soldat
Qui meurt et qui la perd

 

Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime
Que je t’aime, que je t’aime, que je t’aime

 

Que je t’aime
Que je t’aime

Au plaisir de te revoir

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Au plaisir de te revoir

 

Mon cher ami,

J’ai appris la nouvelle,

Par le message d’une hirondelle,

Qu’aujourd’hui tu es au loin parti.

 

Cela m’a fait plaisir,

De t’avoir quelques fois fait rire,

D’avoir écouté avec attention le récit de ta vie,

Malgré tes grandes souffrances tu as toujours souries.

 

Jamais un mot pour se plaindre,

Tu avais toujours celui qui voulait vaincre,

Tu gravais dans la chair de bien des gens meurtris,

Leurs histoires de vie, leurs péripéties et leurs amours épris.

 

Devrais-je pleurer?

Là est la question de la journée!

J’ai choisie tout simplement de prier,

Pour toi qui a aimé cette vie sans en arrière regarder.

 

Tu as aimé,

Tu as enduré sans maugréer,

Tu as su garder le moral en tout temps,

Luttant contre des géants et ces forts vents.

 

Repose en paix,

Sois entouré d’amour là où tu es,

Les jours continueront d’arriver matin et soir,

C’est pourquoi je te dis : « Au plaisir de te revoir ! »

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ô chère mère!

Ô chère mère!

 

Ô chère mère partie vers le Paradis.
Voici quelques mots que j’ai choisis,
Pour te dire que je pense à toi chaque jour,
Et, en particulier en cette période remplie d’amour.

 

Une fête des mères sans toi,
Est semblable à une demeure sans toit.
La vie peut sembler être prospère,
Alors qu’en réalité, il manque un point de repère.

 

Tu as rejoint depuis longtemps mon frère aîné,
À qui, en cette journée même de fête des mères,
Sa propre vie lui a été avec violence enlevé,
Garde-moi, je t’en supplies dans tes prières.

 

Je ne peux guère te serrer dans mes bras,
Ni t’embrasser tel un fils devrait le faire.
Je voulais simplement te dire que je ne t’oublies pas,
Et que tu es dans mon cœur, aujourd’hui comme hier.

 

Paix à ton âme!

 

de

 

Rolland de Québec

Homme sans mère! Homme sans terre!

Homme sans mère! Homme sans terre! 
 

Il serait bien de savoir, c’est mon humble opinion, ce qui établi la valeur d’un homme.  

Serait-ce par sa richesse, par sa beauté ou par tout autre avantage donné par dame nature?  

Voilà la question sans laquelle nulle guérison n’est possible, ni plaie se refermer sans suture. 

Les sages de ce monde le savent bien du sorcier de village jusqu’à l’humble prud’homme. 

 
Le regard d’une mère envers son enfant fera de ce dernier un être bon ou méchant. 

Et de sa main bienveillante et aimante, l’amènera vers l’avenir avec assurance et entrain. 

Pour découvrir de la vie ses milles beautés, elle n’hésitera pas à être d’exemple assurément. 

Et de l’amour, elle lui dira que tout doit commencer par un tendre baiser sur la main. 

 

L’homme depuis la nuit des temps peut vivre sur les terres et naviguer sur les mers. 

Et, pourtant, malgré toute sa bravoure il ne le peut sans d’abord avoir été aimé par sa mère. 

Homme sans mère! Homme sans terre! Homme sans amour! Homme perdu pour toujours! 

C’est là l’un des trop nombreux secrets que l’on doit tôt ou tard se l’avouer sans détour. 

 

Ces quelques mots sont dédiés à la première femme qui m’a aimé. 

Certaines personnes dites bien intentionnées avaient décidé à jamais de nous séparer. 

Ton amour pour ton dernier-né t’a empêché de leur donner raison. 

Et appuyée par ton conjoint qui t’adorait, tu as lutté contre tous ces démons. 

 

Je me rappelle tout ce que tu déployas pour donner à tes enfants la foi en la vie. 

Mais aussi de toutes ces larmes que tu versas lorsque mon frère ainé y perdit la sienne. 

Tu ne baissas jamais les bras en y continuant de relever de nombreux défis. 

Et de nous faire entendre les douces mélodies des jours comme si nous étions à Vienne. 

 

Tu nous enseigna à ne jamais rendre le mal que l’on pouvait nous faire, 

Mais plutôt de tourner chaque page sombre afin de son emprise nous en défaire. 

« Faites confiance en votre destin. » Tu nous répétas allègrement. 

« Si vous voulez être heureux. » Comme tu avais raison vraiment. 

 

De penser à demain sans vouloir nuire à son prochain. 

Et selon notre possible et sans tourner le dos de lui tendre la main. 

Car c’est sur notre compassion envers les plus faibles que nous serons jugés, 

Non pas sur notre richesse que de notre vivant nous aurons accumulée. 

 

En cette journée bien spéciale, 

Je voudrais tant te serrer contre moi, 

Tu es dans les aurores boréales, 

Et dans mes prières car je pense souvent à toi. 

 

Joyeux anniversaire chère maman. 

 

Repose en paix! 

 

Ton fils qui t’aime. 

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada