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La belle Nadia

Belle Nadia

La belle Nadia

Superbe dessin d’un modèle féminin d’une rare beauté.

Chef d’oeuvre réalisé par Gier De Gier de la France

Présenté par votre serviteur RollandJr St-Gelais de Québec

Écoutez cette voix magnifique !

Écoutez cette voix magnifique !

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur que vous allez bien et que vous passerez une semaine agréable. Pour ma part, je dois dire que je suis vraiment honoré d’apprendre que mon dernier poème intitulé  » Je danse avec mes chaînes  » a été traduit dans la langue de Shakespeare par mon ami et correspondant d’Allemagne Rick B. lequel est un photographe spécialisé dans le nu artistique.

En effet, il a tellement aimé mon poème qui accompagne la photo publiée dans l’un de mes précédents article qu’il a décidé de le traduire et de le publier à la suite de la photo de son modèle féminin se retrouvant sur son DeviantArt. C’est un véritable honneur pour moi de voir que mon talent de poète est reconnu même en Allemagne, pays de cultures et d’art par excellence.

Cependant, je suis dans l’obligation morale de vous expliquer que ledit poème m’a été aussi inspiré par la réalisation vidéo d’une jolie jeune dame à la voix extraordinaire. J’ai découvert sa vidéo en parcourant la page Facebook d’une de mes amies de Québec. Toutefois, en guise de respecter sa vie, j’ai cru utile de lui demander la permission avant de partager sa vidéo avec vous. Elle a eu l’amabilité de m’accorder cette faveur. Je lui en suis reconnaissant.

Vous serez certainement d’accord avec moi que sa voix possède une prestance féminine formidable. Une voix qui a fait résonner les moindres fibres de mon âme dès l’instant que je l’ai écoutée. Bravo mille fois à Kate Cloutier ! Merci de m’avoir lu et bonne semaine à tous et à toutes !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Rappel de la publication de la photo qui m’a aussi été une source d’inspiration pour mon poème: https://modelevivantaquebec.com/2018/11/12/je-danse-avec-mes-chaines/

Une reine de beauté

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Photo par Allen Henson avec la permission de Emily Bloom

 

Une reine de beauté

Bien le bonjour tout le monde,

Vous savez probablement que je suis passionné par la beauté féminine, surtout celle où la sensualité et l’érotisme sont omniprésentes. Pour moi, la beauté n’est pas et ne sera jamais un péché pas plus que la laideur n’est et ne sera jamais une vertu. Ce sont tout simplement deux réalités propres aux nombreux destins de la vie. Certes, nous avons tous nos critères personnels de ce que la beauté est. Il est bien qu’il en soit ainsi puisque cela nous permet de à la fois d’apprécier à sa juste valeur la diversité. Une diversité qui enrichi la vie d’une manière à laquelle nous ne pourrions, ne fut-ce que partiellement, même pas imaginer.

J’ai la chance extraordinaire de dialoguer en quelques occasions avec des modèles nus féminins en provenance plusieurs pays et dans des domaines divers allant à la pose nue classique jusqu’à la pornographie. Parmi ces modèles féminins, il y en a une qui ressort grandement du lot tant par son charme que par sa beauté exceptionnelle mais également par son expérience dans le milieu du nu artistique.

En effet, Emily Bloom est sans contredit une perle rare qui allie de manière extraordinaire la charme, la beauté, l’apparence de jeunesse et une présentation extraordinaire de la nudité. C’est un fait indéniable qu’elle a réussi à la perfection de faire ressentir chez son auditoire, tant féminin que masculin, un sentiment de reconnaissance que l’érotisme peut encore avoir ses lettres de noblesse dans ce monde où la vulgarité semble régner en maîtresse absolue.

Dernièrement, j’ai fait la découverte d’une photo réalisée avec une optique exceptionnelle sur la perfection corporelle de ce modèle nu qu’est Emily Bloom. Et quand j’écris « une optique exceptionnelle », c’est réellement le cas. De mon point-de-vue, il s’agit d’un véritable chef-d’œuvre photographique. Voyant un tel petit bijou, je n’ai pu m’empêcher de demander à cette charmante jeune dame sa permission d’utiliser ladite photo afin de vous démontrer que parfois l’art de la nudité artistique peut être réaliser par des artistes œuvrant dans des domaines axés davantage sur l’érotisme voire la pornographie. Personnellement, je vois la preuve indéniable que tout peut être fait avec bon goût si la bonne volonté y est présente.

Et quelle a été sa réponse à ma requête ? Hé bien croyez-le ou non, elle a accepté ma requête d’utiliser ladite photo pour que je puisse réaliser le présent article à la condition de donner le crédit au photographe. Ce qui est bien entendu la moindre des choses. Je termine cet article en offrant à Emily Bloom mes sincères remerciements pour avoir acquiescé si favorablement à ma demande. Comme quoi, qui ne risque rien n’a rien.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un avis intéressant

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Modèle vivant ? Mistikwonder

 

Un avis intéressant !

Bonjour tout le monde,

Vous le savez probablement déjà qu’il m’arrive parfois de discuter avec d’autres modèles vivants au sein de mes nombreux réseaux sociaux sur lesquels je suis inscrit. L’un des plus plus importants est sans contredit Facebook même si d’autres le suivent de très près dans mes échanges avec des artistes œuvrant dans le même domaine que le mien, à l’exception des photographes lesquels occupent une position toute particulière. Il va de soi que nos échanges se déroulent dans le respect, la cordialité et une ouverture d’esprit tout en évitant une quelconque forme de vulgarité. C’est la moindre des choses entre gens civilisés.

Dernièrement, j’ai eu la chance de discuter avec une modèle vivant qui habite dans la grande région de Montréal. Une modèle vivant avec qui je n’ai pas eu la chance jusqu’à maintenant de vivre une expérience en duo mais, sait-on jamais ?, cela ne saurait tarder. Nos échanges m’ont amené à lui poser une question qui me trottait dans ma tête, ce depuis longtemps : Pour quelles motifs accepte-t-elle de poser nue à la fois en tant que femme et modèle nue ? En effet, les réalités d’être femme et modèle nue sont indissociables l’une de l’autre. Un peu, sans vouloir être égocentrique, qu’on ne peut passer sous silence le fait que je sois à la fois homme ET modèle nu ET vivant ET avec une handicap physique.

25394009_10155367708949107_1300890650_nBrefs, quels sont ses motifs qui l’ont amené à poser nue ? Elle m’a avoué qu’à ses yeux la sexualité et le corps, en l’occurrence la beauté de celui-ci, devraient être moins tabous au sein de la société. À cela s’ajoute une aisance, voir une familiarité, avec son corps lui permettant ainsi de prendre des poses avec grand plaisir et sans fausse-pudeur. Qui plus est ! Elle est, pour reprendre sa propre expression, une véritable « amoureuse » des selfies même si cela puisse être réalisé en tenue d’Ève.

Sa réponse d’une simplicité fort étonnante mérite une réflexion. Tout d’abord, il est malheureusement vrai que de nos jours, et ce à mon grand désarroi, la sexualité et le nudité ont une image peu enviable au sein de la société. On peut voir des exemples, loin d’être élogieux, sur les sites de pornographie qui polluent l’internet et qui sont, avouons-le, à des années lumières des revues érotiques où la recherche de la beauté est le principal leitmotiv. Soyez rassurés-es ! Il existe encore de nos jours des sites où la beauté de la nudité accompagnée d’un érotisme éloquent est la pierre angulaire de leurs réalisations photographiques. Dieu merci !

12200475_10208456190307319_1418107598_nIl est tout à fait normal que de posséder une aisance avec son corps est un atout majeur dans l’exploration des poses susceptibles d’être réalisées lors d’une séance où la nudité est de mise. Il est à noter qu’une telle aisance est tout aussi importante, voire cruciale, lors de poses avec des costumes. D’ailleurs, j’en sais personnellement quelque chose. En effet, il m’est arrivé à quelques reprises de poser habillé en costume du XVIIIe siècle durant la première partie d’une série de trois. Les deux dernières furent réalisées en tenue d’Adam. Fort heureusement, mon aptitude avec mon corps a été un atout dans le choix de mes poses. Est-il utile de vous dire que cela a été très apprécié par tant par la professeure, madame Samuelle D.H. de Montréal que des élèves présents en salle ?

20171122_183510Pour ce qui est des selfies, je ne sais pas quoi répondre à cela. Toutefois, il est tout de même vrai que chaque personne qui désire œuvrer dans le milieu artistique a une certaine tendance à faire quelques clichés dans leur plus simple apparat soit devant un miroir ou bien devant un appareil-photos dont la minuterie a été programmée. De plus, et si l’occasion est possible, une tierce personne en qui elle a une grande confiance peut s’avérer être utile pour une « première » expérience. De telles opportunités favorisent d’une part, leur aptitude à poser nu pour d’éventuels groupes et d’autre part, et c’est souvent le cas, une acceptation de leurs corps qui ne sont pas conformes, mais qu’est-ce donc que la conformité?, aux images projetées par l’ensemble des médias de masse et, plus souvent qu’autrement et à grand étonnement, les revues de mode. Merci à Mistikwonder pour sa collaboration au sein du présent article. Merci à vous pour votre fidélité à venir lire mes publications. Et, c’est pour moi un devoir de ne pas l’oublier, merci mon Dieu de pouvoir vivre la vie extraordinaire qui s’offre à moi.

Portez-vous bien !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

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L’importance des témoignages

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L’importance des témoignages

Bonjour tout le monde,

Comme vous le savez déjà, il m’arrive souvent d’être à la recherche d’articles publiés sur le web où le sujet central est nul autre que la nudité artistique. C’est ainsi que je passer des heures, parfois des journées entières, à essayer de dénicher des articles sur ce sujet. Un de mes sujets de prédilection au sein de mon blogue. Parfois, je découvre des témoignages de modèles nus sur leurs parcours professionnels et, d’autrefois, des annonces d’évènements qui auront lieu à tels ou tels endroits. Bien entendu qu’il m’est un devoir de mettre en annexe les liens d’où les articles originaux sont tirés afin de respecter le droit d’auteur. C’est d’ailleurs la moindre des choses.

C’est ainsi qu’il me fait plaisir de vous présenter un texte fort intéressant où plusieurs modèles nus ont accepté de donner un aperçu de leur travail et de leur cheminent dans une voie où peu sont appelés et qu’encore très peu acceptent d’y mettre les pieds à nu. C’est là une expression fort appropriée au sein d’un tel article.

Je vous souhaite une bonne lecture !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La nuit des corps vivants

Dites «je suis modèle vivant pour des artistes», et vous aurez aussitôt une flambée de regards plus ou moins égrillards, plus ou moins perplexes, subordonnés aux clichés suivants : «Le modèle couche-t-il avec son artiste ?» «Le modèle est quand même tout nu devant tout le monde, faut pas être bien pudique.» «Faire modèle, c’est pas compliqué, tu fais tas de viande devant une classe ou un peintre-photographe-sculpteur, pas besoin de talents particuliers.» Voire pire, comme cette jeune femme que sa mère, apparemment bloquée sur le puritain XIXe siècle, traite limite de prostituée et se garde bien de dire à son entourage ce que fait sa fille dans la vie. On serait tenté de les comparer à des mannequins qui, eux aussi, vendent et donnent à voir leur image. Erreur : le modèle propose une pose et, à travers elle, une interprétation du corps, pas sa beauté ou uniquement sa plastique. Pour un tarif oscillant entre 15 et 25 euros de l’heure – pas tout à fait les prix des tops.

«Tout le monde peut être modèle, ça n’est pas comme mannequin, tous les corps sont intéressants, c’est hétérogène, ouvert à tous», explique Claire de Colombel qui gagne sa vie avec cette activité depuis trois ans, et vient de sortir un livre sur cette nudité associée à un autre regard, «très particulier, qu’on ne retrouve pas ailleurs : ni sexuel, ni dans le jugement, ni curieux, ni exhibitionniste». Un travail en fait très physique, à la fois sportif, méditatif – essayez de tenir la même pose pendant trente minutes et on en reparle – et artistique. Et qui n’est pas reconnue comme profession, malgré des manifestations de la corporation en 2008 et en 2014 pour obtenir un statut, au même titre que danseur ou comédien. Ce vendredi, jusqu’à samedi tard dans la nuit, se tient le premier marathon de dessin d’après des modèles vivants, organisé par la galerie itinérante Agnez Art Gallery et Maria Kuzma-Kuzniarska, la créatrice de Life Drawing Montmartre (des cours de dessin sans professeur, ouverts à tous les publics). Quatre modèles nous détaillent les grandeurs et misères de leur art.

«A deux, c’est magique»

Patrick Berton, 56 ans, pose aux Beaux-Arts

«Ce que j’aime dans ce métier, c’est son éternité : me dire qu’ici, aux Beaux-Arts, il y a cent ans, un modèle a vécu et ressenti les mêmes choses que moi en posant. Je suis un maillon de plus de cette même chaîne, sensible à la mémoire des lieux. L’intensité avec laquelle les gens dessinent me porte et m’inspire aussi. N’importe quel corps peut l’être, les corps ronds plus facilement. Ils peuvent se voir comme des paysages. Au total, entre les Beaux-Arts et le reste, je pose entre cinq et huit fois trois heures par semaine, debout, assis, allongé, cinq à vingt minutes, parfois quarante-cinq minutes. Il faut supporter les douleurs physiques dues à l’immobilité.

«Je m’adapte aux besoins pédagogiques des profs et des élèves, en choisissant mes poses en fonction de ce que je ressens, de mon humeur. On est créatif de manière éphémère et dans l’instant présent. Parfois on pose à deux, c’est magique : on partage le regard des dessinateurs et cela devient plus facile, léger. Il se passe tout de suite un truc, une histoire. Aujourd’hui, poser me correspond totalement, bien que l’on vive dans la précarité. Mais si on organisait trop ce métier, il perdrait cet aspect bohème, ce côté artistique. C’est cette grande liberté qui m’est précieuse.»

«On ne cherche pas à être jolie»

Florence Rivières, 25 ans, modèle pour photographes

«C’est aujourd’hui mon activité principale. Je travaille pour une trentaine de photographes, trois séances photos par semaine d’une heure à quatre heures. Au début, j’ai fait ça pour gagner de la confiance en moi, ensuite je me suis rendu compte que ça pouvait être un projet artistique.

«C’est différent avec un photographe d’avec une classe de 30 élèves : eux ne bougent pas, vous non plus. Avec le photographe, si. Il y a une communication constante, c’est un échange d’énergie ; on n’a pas à tenir les poses quinze minutes et il faut savoir trouver la lumière, l’angle, comprendre ce que veut l’autre. On ne cherche pas le beau, on ne cherche pas à être jolie, on se détache de sa propre apparence. Parfois je me dis, « je suis horrible mais la photo est géniale ». A force d’en jouer, de poser pour tellement de regards différents, ça désacralise le corps : mon image n’est pas ma personne. Ce n’est pas dans le regard du photographe qu’on valide son être ou son image. Quand je suis nue, c’est comme une tenue : la nudité c’est une autre façon d’habiller son corps.»

«Poser, c’est se poser»

Claire de Colombel, 31 ans, modèle d’écoles d’art

«On travaille dans des endroits très variés, il y a un grand nombre d’institutions ou d’associations qui ont besoin de modèles : écoles d’art, ateliers privés, cours pour adultes. Le vivant, c’est la base de l’apprentissage du dessin. Le corps est observé de manière sensible et technique, le regard n’a rien de voyeur. On choisit nos propres poses en fonction des temps annoncés. Elles vont de cinq à quarante-cinq minutes, parfois plus, mais il y a un repos indispensable de quinze minutes tous les trois quarts d’heure. Je travaille de quinze à trente heures par semaines, pour un taux horaire entre 15 et 25 euros. Immobile et silencieux, c’est pourtant un travail très physique qui demande beaucoup de concentration et de créativité. Il faut habiter son corps, être là.

Je cours souvent d’un atelier à un autre, c’est drôle quand on y pense : courir pour aller arrêter le mouvement. Poser, c’est se poser. Dans l’atelier, on entre dans une autre temporalité, il n’est plus question d’efficacité, de productivité. Rester immobile, c’est aller à contre-courant. Et c’est un véritable engagement, il y a les douleurs musculaires, articulaires, les problèmes de circulation du sang. Je m’aide de techniques de visualisation et de méditation pour soulager les tensions, c’est beaucoup d’énergie à fournir, tout le temps, comme un athlète, mais sans bouger d’un iota. Puis on pose avec sa forme ou sa fatigue du jour, sans artifices, sans Photoshop.»

«Nus par – 5°C dans la cour de la Drac»

Maria Clarck, 40 ans, fondatrice de l’association «Modèles d’art»

«Etre modèle est un état d’être qui implique une réelle qualité de présence, un engagement philosophique. C’est un métier très exigeant, physiquement et mentalement, à la croisée de la méditation et des arts martiaux. Savoir respirer est la clé. Mais contrairement aux danseurs par exemple, rien n’est prévu pour la santé des modèles vivants. Nous sommes salariés vacataires. Donc pas mal de paperasse, parfois difficile à obtenir. En 2008, il y a eu la manif des modèles, nus par – 5°C dans la cour de la Direction régionale des affaires culturelles [Drac] de Paris. La mairie avait supprimé le cornet, c’est-à-dire une vieille pratique qui consiste à faire passer une feuille de papier roulée pour récolter de l’argent complémentaire, ce qui correspondait quand même à 20 % de mes revenus. C’est à ce moment-là que les modèles se sont regroupés et mis en réseau. Au sein de notre association, nous œuvrons pour que notre activité soit mieux reconnue. Idéalement, il faudrait prendre place dans une convention collective et être dissocié des mannequins. Poser, c’est accompagner le processus artistique, c’est une histoire de rencontre et de générosité.»

Source : http://next.liberation.fr/arts/2016/04/28/la-nuit-des-corps-vivants_1449230

Un article à lire absolument !

Un article à lire absolument !

Bonjour tout le monde,

19601516_1964311793799921_4920796799856431853_nJ’espère que vous allez bien et que la chaleur estivale ne vaut accable pas trop. Ici, au Québec, il fait un temps tout à fait magnifique depuis maintenant plusieurs jours. Que cela fait du bien au moral de pouvoir admirer la beauté de la nature durant les chaudes journées d’été. Bien entendu que mon désir de poursuivre mes publications d’articles concernant mes passions de la nudité artistique, la photographie et la poésie se poursuit de plus belle. Quoi de mieux de profiter d’un peu de fraîcheur tout en poursuivant la rédaction d’articles au sein de mon blogue ? Est-il nécessaire de vous dire que ce dernier est devenu au fil du temps mon enfant chéri ?

Ceci écrit, je vous présente la retranscription d’un article paru au sein d’un magazine français. Un tel article porte justement sur la passion de poser nu dans le cadre d’activités culturelles et artistiques. J’ai cru bon pour mes fidels lecteurs et fidèles lectrices de retranscrire ledit texte afin de partager avec vous le point-de-vue d’un modèle vivant, de surcroît féminin, sur la noblesse de sa profession. Veuillez noter qu’un lien menant à la source est mis en annexe de cet article. Ceci est évidemment pour respecter le droit d’auteur.

Capture 1En terminant cette introduction, j’ai l’honneur de vous informer que mes services en tant que modèle nu ont été requis par un prestigieux département d’enseignement de l’art au Québec, et ce pour les quatre prochains mois. Il s’agit d’un département d’enseignement de niveau universitaire. J’ai eu la confirmation aujourd’hui même. Il va de soi que mes services seront aussi mis à la disposition d’autres écoles d’arts selon leurs besoins.

Ce qui ne m’empêchera guère de m’impliquer au sein de divers associations lesquelles sont soit politiques ou bien caritatives auxquelles je suis membre. En effet, j’ignore si vous le saviez, mais je suis très politisé, et ce depuis mon adolescence. Bref, vous verrez au cours des prochains mois certaines publications en lien direct avec les séances de nudité artistique qui auront lieu devant des étudiants et étudiantes en arts. Les mois à venir seront fort probablement très enrichissants en activités.

Sur ce, je vous souhaite une agréable lecture.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

“Poser nue, c’est mieux qu’une crème de beauté”

Selon Stéphanie Laurent

Que se passe-t-il dans la tête et dans le corps d’un modèle lorsqu’il pose nu devant un peintre, un photographe, un sculpteur ou un dessinateur ? Le métier de modèle de nu est-il aussi simple que l’idée véhiculée par certains magazines féminins ? Modèle vivant, le spectacle seule-en scène de Stéphanie Mathieu aborde ces questions sans fard.
Créé il y a un an, il se joue au Théâtre de Dix-Heures. L’auteure et interprète de 50 ans, blonde aux cheveux longs et élégante, a voulu partager son expérience depuis quatorze ans, en décrivant « l’état méditatif dans lequel on rentre naturellement pendant les séances de pose ». Celle qui est aussi une ancienne danseuse de revue espère contribuer à en finir avec les idées préconçues autour du métier de modèle de nu.

Quel souvenir gardez-vous de votre expérience de modèle ?

J’ai commencé à poser pour des raisons financières, histoire d’arrondir mes fins de mois de comédienne. La première fois, c’était il y a quatorze ans et j’avais 36 ans. Je me suis retrouvée dans la fermette du Jardin d’acclimatation au milieu des poules, des canards et des oies à poser pour un atelier associatif de dessin composé de dames élégantes de la bonne société. J’y suis allée avec tous les complexes que j’avais par rapport à mon corps et je me suis demandé si j’en serais vraiment capable. Depuis que je fais ce métier, je n’ai connu que des moments heureux. Car le regard de la personne qui dessine est toujours bienveillant et rassurant. Il n’y a aucun jugement, juste l’envie de retranscrire une forme de grâce, de valoriser son modèle… Aujourd’hui poser nue, c’est beaucoup mieux qu’une crème de beauté.

Quelles sont les contraintes liées à ce métier ?

Il me semble qu’elles sont essentiellement physiques : par exemple, le plus compliqué est souvent de gérer la douleur liée à l’immobilité. Selon les poses, cela peut être très pénible de rester sans bouger. Et puis, il y a la contrainte du temps, il faut être disponible.

Comment se gère la nudité, au départ ?

Il y a juste une forme de curiosité à avoir, comme un espèce de défi à vouloir relever. La société interdit de se mettre nu devant les gens, surtout si ça doit rapporter de l’argent. C’est très vite associé à de la prostitution. Donc tout est dans le désir de briser une forme de tabou.

Après, les choses se font naturellement pendant la pose, on finit par oublier qu’on est nue, la gêne du début se dissipe… Car, en face, vous avez des gens qui ne font que dessiner et qui rament d’ailleurs, parce que c’est très difficile de dessiner un être humain. Les tracas de l’autre vous désexualise et cela protège tout le monde. A la fin de la séance, le dessinateur peut être aussi fatigué que le modèle.

Bizarrement, c’est en société que c’est plus compliqué à gérer. Les gens détournent du regard quand le sujet est abordé. Contrairement à l’idée qui est véhiculée dans les magazines féminins, on passe toujours un peu pour une pauvre fille quand on veut parler de son métier de modèle de nu. Pourtant, il s’agit d’un formidable espace de liberté. Je vis ce travail comme une forme de thérapie. J’ai pu me débarrasser d’un grand nombre de mes complexes. La nudité m‘a donné de la force et de la confiance, et m’a davantage ouverte sur l’humain.

Peut-on vivre de ce métier ?

Pour moi, c’est plus un complément à mon travail de comédienne. Les salaires ne sont certes pas énormes, en moyenne 20 euros de l’heure. Mais beaucoup parviennent à en vivre, notamment ceux qui ne font que ça. Il y a d’ailleurs de plus en plus de modèles de nu à Paris :  je suppose que c’est parce qu’on peut arriver à y trouver son compte.

Pourquoi partager votre expérience de modèle à travers un spectacle ?

Je considère ce show comme militant et féministe. J’ai voulu que mon écriture corresponde à mes pensées, à mes sensations physiques, mentales pendant les poses, à mes souvenirs. En creux, il encourage à se débarrasser des carcans qu’impose la dictature de la minceur. On est superbe telle que l’on est.

Source : http://www.telerama.fr/sortir/poser-nue-c-est-mieux-qu-une-creme-de-beaute,161208.php

 

Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

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Un domaine difficile à exploiter ? La nudité érotique

Bonjour tout le monde,

000000810010J’ignore si c’est la chaleur qui ne cesse de grimper ou bien le fait que les femmes se pavoisent allègrement en vêtements d’été, mais j’ai depuis mon réveil l’envie folle d’élaborer sur une thématique qui, fort malencontreusement pour mon blogue artistique, est passée presque inaperçue au fil de mes publications. Il est question ici du domaine de la nudité érotique ou plutôt de la difficulté inhérente à développer sur une telle thématique. Difficulté qui trouve son origine sur trois aspects précis liés au monde du nu, de la lutte bien légitime des femmes pour le respect envers leurs corps et de la sexualité proprement dite.

À ces éléments vient s’y ajouter un autre élément du fait qu’il y a au sein de857518 notre société une fausse image de l’être humain vivant avec un handicap physique visible à l’égard de la sexualité. Un homme ou une femme vivant avec un handicap physique peut-il, ou peut-elle si il s’agit d’une femme, éprouver un attrait physique pour une tierce-personne ? Et même, est-il ou est-elle en droit d’espérer être désirée, voire désirable, par cet autre qui croise sa route ?

Ce sont-là des pistes de réflexion auxquelles je vous convies à réfléchir avec moi au sein de cet article. Un article qui se veut être une tentative de réparer une telle lacune dans mes publications même si certaines pages ont été réalisées lors d’une séance de nudité érotique avec une jeune modèle de Montréal dans un hôtel du centre-ville de la métropole du Québec voilà déjà quelques années.(1) Il est à noter que le respect entre les participants a été présent tout au long de la séance. Vous pouvez en être convaincus.

Force est de constater que l’érotisme a occupé une place très ambigüe857513 dans le monde du nu. Oui, la place de l’homme et de la femme existe bel et bien mais d’une manière assez étrange. Je fais référence notamment à l’image de l’union charnelle entre les « amants » (2). D’ailleurs, il est assez rare que l’homme soit peint ou bien photographié lorsqu’il est en érection. Un peu comme si, et c’est là mon humble opinion, le sexe en érection serait un signe de pathologie. Pourtant, les grecs ont compris depuis belle lurette que la beauté masculine peut aussi être définie, mais pas seulement, par le phallus présenté dans toute sa splendeur. Il en est de même de la nudité de la femme qui peut également être montrée dans des poses suggestives certes, mais empreintes de respect à son égard.

DSCN0013_thumb.jpgLa lutte, bien légitime faut-il le rappeler, des femmes pour le droit au respect à leur endroit et au refus de voir leur corps comme de la simple viande à consommer est un facteur non négligeable dans mon analyse au sein de cet article. En effet, serait-ce par la crainte d’être mis à l’index ou bien de se voir condamnés injustement comme des pornographes auprès du grand public?, la nudité féminine est souvent représentée sous une forme d’autosatisfaction où l’homme aurait perdu son rôle d’amant auparavant voué à procurer le plaisir charnel à sa partenaire. Vient s’ajouter à cela l’influence désastreuse, c’est le moins que l’on puisse dire, de la pornographie au sein de la société actuelle entre autres chez une clientèle de plus en plus jeune à la recherche de sensations fortes et de défis extrêmes. Il serait grand temps que l’on prenne, permettez-moi cette expression, les choses en mains surtout devant l’accessibilité sans cesse accrue de l’internet rendant la diffusion de sites pornographiques, que je qualifierais pour la bonne compréhension de mes propos de bas de gamme, des plus facile.(3)

Retenons bien ceci: La nudité est belle en toutes circonstancesbody_painting__by_roxor13-d3gtw2h_thumb.jpg lorsqu’elle est vécue, représentée et interprétée dans le respect absolu. D’ailleurs, n’est-ce pas là la volonté du Créateur lors de la création de l’Homme et de la Femme et qui leur ordonna d’être prospère et féconds ? Voilà pourquoi un tel respect a toujours été la pierre d’angle lors de mes séances érotiques. Et il en sera ainsi avenant le cas où de telles séances auraient lieu dans le futur. Sait-on jamais?

En ce qui concerne la problématique de la sexualité, versus la nudité, des personnes vivant avec un handicap physique, je peux vous dire sans gêne aucune que mon désir de vivre une telle séance avait longuement mijoté en mon esprit. D’ailleurs, et je le dis en tant que modèle vivant, je me fais un devoir de présenter une toute autre image de la nudité versus le handicap physique, et de surcroît, la sexualité, à chacune des séances auxquelles je participe. À vrai dire, j’en fais mon devoir de briser les nombreux tabous encore présents à notre époque tout en mettant l’accent sur les lettres de noblesse de ma profession. Une profession millénaire et qui y sera encore pour les générations à venir. Je vous remercie de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

(1) https://modelevivantaquebec.com/seance-de-nudite-erotique-se-decouvrir-cest-saimer/ 

(2) J’utilise ce terme au plan purement symbolique pour décrire les personnes qui posent dans une scène que je qualifierais à juste titre de très intime vu les circonstances.

(3) Il n’est pas question pour moi de condamner les sites pornographiques lorsque leur accessibilité est restreinte à des adultes ni lorsque les « participants » sont d’âge légale et pleinement consentants. Comme on dit si bien, 95% des gens se masturbent tandis que les autres 5% ne font que mentir.

Un modèle féminin exceptionnel : Mélia Niang

Mélia Niang

Un modèle féminin exceptionnel : Mélia Niang

Bonjour tout le monde,

Vous savez ! Cela fait maintenant plus de 19 ans que je reste dans la belle ville de Québec, sans compter ma période d’étude à l’université Laval où je résidais à même sur le campus, et ce de 1983 à 1996. En effet, j’ai profité de ces années d’études pour élargir mes connaissances tant en histoire, en sciences politiques et en communication publique. Je dois ma passion pour la connaissance à ma défunte mère qui a fait tout en son pouvoir afin de m’inculquer le goût de la lecture et, par conséquent, l’ouverture sur le monde.

New Phototastic Collage 3C’est ainsi que j’ai fit la connaissance de gens extraordinaires avec qui les échanges d’idées m’ont amené à évoluer au fil du temps. Il va de soi que notre perception du monde se transforme selon nos expériences personnelles et la réalisation de nos projets lesquels peuvent être des réussites ou bien des échecs. La vie est ainsi faite. C’est là une vérité que nul d’entre nous ne peut se soustraire. Et, croyez-moi sur parole, il en va de même pour votre humble serviteur.

Or, j’ai eu l’opportunité de m’investir dans des domaines qui m’étaient, semble-t-il, interdis vu ma situation physique dont la pratique des arts martiaux et le monde du modèle nu. En ce qui concerne ce dernier, cela m’a parmi de faire la connaissance de gens tout à fait magnifiques et avec qui j’ai approfondis davantage mon bien-être intérieur face à la particularité de mon corps. Inutile d’en dire plus à ce sujet. N’est-ce pas ?! Toutefois, il m’est arrivé en certaines occasions de découvrir que quelques-unes de mes connaissances avaient la même passion en ce qui regarde la nudité artistique. Une nudité qui est aux antipodes de ce que le web regorge en fait de pornographie car son but premier est avant toute chose la recherche de la beauté en évitant de sombrer dans la vulgarité.

Mélia Niang 3C’est ainsi que j’ai trouvé quelques photos réalisées par une de mes amies de Québec au fil de nos discussions sur le réseau social Facebook. Qu’ai-je ressenti en voyant, je devrais plutôt écrire en admirant, les photos de mon amie Mélia Niang ? Tout d’abord, je fus ébahi par le charme qui se dégage de chacune de ses photos. Un charme typiquement féminin où l’œil averti peut y déceler avec aisance la recherche de la perfection non seulement dans les poses choisies mais aussi dans l’expression corporelle de ce modèle féminin exceptionnel.

Ensuite, la sensualité y est présente mais de manière réellement Mélia Niang 2respectueuse à l’endroit de Mélia Niang. Elle a su tenir les poses de manière à éveiller la masculinité, voire ici le désir bien légitime d’aller vers l’autre sexe, tout en amenant une profonde réflexion sur la féminité chez votre humble serviteur. Pourquoi est-ce si beau ? Pourquoi suis-je si attiré ? Et, corollairement, par quoi suis-je vraiment attiré ? Autrement dit, quelle est donc la force attractive de ces photos ? Enfin, force est de constater que je fus étonné que l’une de mes connaissances de Québec ait accepté de collaborer à une telle séance photo, surtout en ce qui concerne Mélia Niang, car jamais elle ne m’avait fait part de son intérêt pour un tel domaine lors de nos rencontres à la brûlerie limoilou de Québec.

Quoiqu’il en soit ! C’est vraiment avec une joie indescriptible que j’ai fait une telle découverte. Je profite de l’occasion qui m’est offert pour la remercier d’utiliser ces photos dans l’optique de rédiger le présent article.

Et, qui sait ?, nous vivrons peut-être une séance de nudité artistique dans le futur. Tout est possible dans la vie. N’est-ce pas ?

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le corps de la femme nue dans l’imaginaire populaire

http://charmeurindien.deviantart.com/art/Eve-Renversee-517994696

http://charmeurindien.deviantart.com/art/Eve-Renversee-517994696

Le corps de la femme nue dans l’imaginaire populaire

Bonjour tout le monde,

http://scriptsensei.deviantart.com/

http://scriptsensei.deviantart.com/

Comment allez-vous? Pour ma part, je vais merveilleusement bien même si les services météorologiques du Canada ont annoncé un mois de mars assez froid. Ce n’est pas grave puisque nous les Québécois, du moins pour plusieurs d’entre nous, sommes habitués aux soubresauts de Dame Nature. Et, entre vous et moi, il y a tout de même de belles activités à faire durant le reste de la saison hivernale. Bon! Je ne suis pas ici pour vous parler de la météo mais plutôt du domaine artistique plus particulièrement du modèle nu.

Il va de soi que la nudité a été utilisée selon différentes approches, tantôt de manière que je qualifierais de noble voire « humanisante », tantôt  de façon tout à fait dégradante voir même, en particulier dans la pornographie, bestiale. Ce qui est malheureusement davantage le cas à l’égard de la femme. Ne vous fiez pas aux apparences! L’image de l’homme nu peut aussi être malmenée mais tout autrement. C’est, selon moi, important de retenir. D’ailleurs, et cela est prouvé, la vision de la nudité a évoluée, dans certains cas je dirais plutôt régressée, au fil des siècles. De nombreux facteurs ont joué un rôle prépondérant dans ce fait. L’on a qu’à penser, à titre d’exemple, à la politique et à la religion lesquelles ne se sont guère gênées pour les utiliser selon leur « besoin ». Une petite recherche sur le web à propos du nazisme et de sa philosophie sur la perfection selon les critères de pureté raciale saura certainement vous convaincre en ce qui concerne mon premier exemple.

http://opiumcrome.deviantart.com

http://opiumcrome.deviantart.com

Mais, qu’en est-il de la religion? Quelle en est l’image de la nudité, et plus particulièrement celle de la femme? Une chose est sûr: La femme mérite, et j’espère que vous partager mon opinion, plus de respect que ce l’on lui a donnée jusqu’à maintenant. Encore-là, il faut éviter de faire une généralisation. Bien des artistes ont créé des œuvres d’art, ayant pour fondement le « religieux », réellement remarquables. Encore de nos jours, plusieurs artistes excellent dans ce domaine. Je sais bien de quoi je parle puisque je suis abonné à la page Facebook intitulée «Modèle vivant à Montréal» dont certains des artistes qui y sont membres y publient quelques-unes de leurs œuvres. À cela s’ajoute mon abonnement au site DeviantArt dans lequel je suis moi-même membre. J’y publies régulièrement des photos que j’ai la chance de réaliser.

Revenons à cette question: «Quelle est l’image de la nudité sous un angle religieux?» Chose étrange, l’on a presque toujours mixé la femme au péché, au mal, voire le mal absolu et ce, grâce à un texte qui relève beaucoup plus de la mythologie que de la science et j’ai nommée : »La Genèse ». Non! La femme n’est pas à l’origine de tous les maux, pas plus que l’homme peut l’être. Qui plus est! Sa nudité mérite autant de respect que celle de son partenaire au sein de l’humanité. D’ailleurs, c’est exactement ce qui est écrit au tout début de ce livre saint contenu dans la Bible: « L’homme et sa femme étaient tous deux nus, et ils n’en avaient point honte. »1

Malencontreusement, une telle image est encore galvaudée de nos jours. Je pense notamment à un fait bien réel mais qui est tabou dans notre société. Une femme qui pose nue pour un magazine érotique, à ne pas confondre à de la pornographie, est souvent perçue comme une femme facile, dénuée de pudeur et d’amour-propre. Or, semble-t-il, qu’il en est strictement rien. Je me souviens d’un reportage diffusé sur la chaine PlayboyTV où l’on y présentait quelques-unes des playmates choisies pour les douze prochaines parutions du célèbre magazine. Chose tout à fait remarquable! On les présentait sous un angle totalement différent de ce que je m’attendais de voir sur une telle chaine de télévision. Est-il utile de vous dire que l’on y mettait l’accent sur leurs parcours de vie, sur leurs rêves, sur leurs espoirs et sur leurs déceptions. Bref, elles sont certes fières de poser nues pour ce célèbre magazine mais il n’en demeure pas moins qu’elles sont avant tout des femmes accomplies dont une grande majorité ont des conjoints et des enfants. Je n’ai pu faire autrement que d’applaudir, au sens figuré, les responsables d’un tel documentaire où l’aspect pleinement humain de la femme y était présenté en avant-plan. Bravo!

En résumé, il est impératif de détruire à tout jamais l’image négative de la nudité, et de surcroît mais pas exclusivement celle de la femme, au sein de la société. Je parle ici, vous le savez bien, de la nudité saine. Ce qui est d’autant plus le cas où le domaine artistique peut devenir un catalyseur de toutes les forces qui ont pour objectif de changer les mentalités à l’égard du droit d’être ce que l’on est purement et simplement, c’est-à-dire un être humain, et ce, peu importe nos différences. Pourtant, les religions ont été à elles seules la source de bien des divisions. Étrange! N’est-ce pas?!

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

1. Genèse 2, 25

Une petite découverte bien agréable

Une petite découverte bien agréable

Bonjour tout le monde,

J’ai pensé aujourd’hui de partager avec vous une  des vidéosréalisée par une jeune artiste de type, que je qualifierai sans aucune connotation péjorative, dit « underground ». J’ai découvert certaines de ses œuvres par l’entremise d’une des membres des  SuicideGirls. Il s’agit de jeunes modèles féminins de beauté exceptionnelle qui posent plus ou moins entièrement nues. Attention! Il ne s’agit pas de pornographie, mais plutôt d’une forme d’érotisme « provocateur ». Vous trouverez en annexe le lien vous permettant de visiter le site des SuicideGirls. Il est à retenir que tous leurs membres sont d’âge de la majorité légale dans leurs pays respectifs.

Je le reconnais, et je n’en éprouve aucune honte, j’adore ce style où le charme et le talent se côtoient allègrement. Oui, la jeune modèle est très jolie, mais elle est vraiment douée dans le domaine de la peinture. Comme en témoigne son œuvre qu’elle réalise sur cette vidéo. J’aime beaucoup sa spontanéité devant la caméra tout en ne perdant pas de vue la réalisation de sa peinture. Le résultat est tout à fait admirable.

En effet, nous y découvrons les différentes étapes menant à la naissance d’une jeune amérindienne qui jongle avec ce qui semble être du fil de fer barbelé et sur lequel se perche un oiseau. L’agencement des couleurs, l’harmonie dans les détails et la douceur dans la juxtaposition des images rendent cette vidéo agréable à visionner.

Pour ce qui est de la seconde vidéo, je l’ai découverte sur l’un de mes abonnements de ma page Facebook. J’ignore si vous le savez, je suis un admirateur de la magnifique modèle Plum des SuicideGirls. Or, cette dernière a eu la brillante idée de partager avec ses « amis » et « amies » Facebook la vidéo que vous trouverez ci-dessus. Cette vidéo est fort originale puisque d’une part, elle nous plonge directement dans la vivacité des mouvements ponctués de l’artiste et que d’autre part, nous y voyons apparaître des licornes aux couleurs mirifiques. Bien évidemment que la musique rend notre visionnement des plus vivants. C’est-là mes deux découvertes que je désirais tout simplement de partager avec vous.

Je vous souhaite une belle semaine.

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Le lien des SuicideGirls est : https://www.suicidegirls.com/