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Je leur tourne le dos

Je leur tourne le dos
Je leur tourne le dos Poème de RollandJr St-Gelais Photo par thebody-photography Source : https://www.deviantart.com/thebody-photography/art/Vintage-Art-Nude-17-847183954

Je leur tourne le dos

 

Du haut de mon piédestal,

Je sens le bout de mes seins tels des pétales,

Pétales de fleurs que l’on retrouve dans les sommets les plus élevés,

Les sommets de ces monts accédant aux nuages noirs gorgés de pluie.

 

Je suis fière de mon corps,

Car il vaut bien tout son pesant d’or,

Corps de femme de la tête aux belles fesses,

Chair de dame des fesses jusqu’aux pieds que l’on caresse.

 

Et puis, j’affectionne tant mes vigoureuses hanches.

Par lesquelles lors de mes nuits de baise, on me déhanche.

Par mes amants que j’ai rencontrés ici et là dans mes voyages,

Des hommes super beaux, parfois riches mais souvent de tous les âges.

 

Mais, ce qui me surprend de plus en plus,

Lorsque devant petits ou grands groupes je suis nue,

C’est la lumière étincelante dans les yeux quand je tourne le dos,

Face à ces mecs venant de ces toutes contrés de ces des pays d’En-Haut.

 

Dos tourné avec le sourire,

Car, je l’avoue, c’est là mon ultime plaisir.

Présenter cette partie humble de ma féminine anatomie,

En leur disant allègrement : Allez-y, profiterez-en! Je vous en pries.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Fier comme une statue

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Fier comme une statue Par John K. DeviantArt : https://www.deviantart.com/cable9tuba/art/Statuesque-33-800324996

Fier comme une statue

 

Homme maintenant déraciné,

De son continent envié d’où il a été tiré,

Enlevé avec la mort à l’âme et les chaînes aux pieds,

Embarqué sur un navire par lequel il deviendra un exilé.

 

Il y a bien des années de cette triste histoire.

Enraciné sur une terre d’un modeste propriétaire,

Avec pour épouse femme choisie qui a fini par lui plaire,

Travaillant dans modeste champ du matin jusqu’au soir.

 

Être de ce pays nouveau-né,

De cette Amérique convoitée pour ses richesses,

Pays de tant de promesses et souvent autant de tristesse,

Mais dans le cœur pur de cet homme un seul désir ne cesse.

 

Avoir de nombreux enfants,

En bonne santé tout en étant beaux et grands,

Afin de permettre d’avoir de valeureux descendants

Qui deviendront un de ces jours des êtres vivant librement.

 

Les années passèrent bien allègrement,

Guerres changèrent les visions bien évidemment,

Les enfants de ces enfants vécurent ces péripéties assurément

Accompagnés par de nombreuses luttes réalisées ardemment.

 

Des luttes parfois en paix et parfois avec violence,

Car de temps à autre, il n’y a pas d’autres choix pour briser le silence

Ce grand silence qui vient de tous ces mots non-dits et qui consentent,

Qui acceptent tant de préjugés et d’injustices visibles ou en attentes.

 

Se souvenant des histoires racontées maintes fois par sa mère,

À propos d’un homme jadis arrachée du sein de sa lointaine terre,

Cet homme qui a laissé en héritage son précieux sang dans ses veines,

Ces valeurs de respect, de bonté et d’ignorer toutes formes de haine.

 

Repensant à ce que sa mère autrefois lui raconta,

Revoyant dans ses pensées, les multiples luttes et combats,

Il se souvenait alors de son illustre ancêtre nu lorsqu’il fut vendu,

Et dans un signe de respect à son égard, il devint fier comme une statue.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pourquoi dessines-tu des nus ?

Opaline
Superbe création artistique réalisée par Séléné Alsace

Pourquoi dessines-tu des nus ?

« Pourquoi dessines-tu des nus ? Quelle réponse apporter à cette question? Parce que les corps nus sont simplement beaux. Et parce que l’expression d’un corps est quelque chose de magique à exprimer en peinture. L’habillage du corps gomme la magie. »

Réflexion de Séléné Alsace

Permission accordée à votre humble serviteur

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Aréoles

Auréoles des saints
Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Aréoles

 

Aréoles,
Telle une obole,
Donnée par amour,
Aux enfants depuis toujours.

 

Nourrissons gavés de lait,
Qu’ils soient beaux ou bien laids,
Car aux yeux d’une mère rien ne vaut guère,
Que le deuil de ses enfants déportés sur des terres étrangères.

 

Seins tombants légèrement,
Jadis léchés, tétés par des gourmands amants,
Qui sont accourus tels des garnements dès l’aurore de leurs vies,
Vers ce délice à la saveur exquise pour tenter de satisfaire leur soif infinie.

 

De cette envie de boire ce nectar tel un nourrisson,
Un nectar à saveur de miel tel que décrit dans un certain livre sacré,
Et dans lequel se trouvent bien des prières souvent récitées ou psalmodiées
Et qui les interpelle tôt ou tard d’une voix puissante chacun par leurs noms.

 

Aréoles tant admirées, voire louangées.
Par ces artistes chevronnés en cette séance d’une nuit d’été,
Car en leurs cœurs de chair réside le désir pouvoir les immortaliser,
Par quelques coups de leurs précieux outils, leurs crayons bien aiguisés.

 

Aréoles de ces seins expérimentés,
Témoignant d’une vie encore inégalée,
S’offrant allègrement aux personnes présentes,
Et tant pis pour celles qui en cette nuit étoilée sont absentes.

 

Aréoles plus vénérables que les auréoles des saints,
De ceux que l’on invoque en pensant à nos jeux de mains, jeux de vilains,
Saints ! Saints ! Saints ! Trois fois saints sont ces seins que l’on chante tous en chœur.
Aréoles voulues ! Auréoles distantes ! Nous souvenant que nous vivons frères et sœurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tentation

Tentation
Merci à une amie pour cette superbe photo de ses magnifiques seins

Tentation

 

Quels si beaux et appétissants seins,
Que j’ai caressés à pleines mains,
Que j’ai tétés avec ma bouche gourmande,
Car ces auréoles devaient goûter les amandes,

 

Embrassés toute la nuit,
Sentir chaque fois que tu jouis,
Écouter le battement de ton cœur,
Qui m’a fait sortir de ma triste torpeur.

 

Me demandant d’être debout devant toi,
Te présentant mon membre viril comme il se doit,
Exigeant que je fasse sortir mon crémeux nectar.
Pendant qu’il en est encore le temps et non trop tard.

 

J’ai obéi avec plaisir à ta légitime requête,
Telle une offrande à la messe durant la quête,
Faisant le va et vient de ma hampe gorgée de sang,
Afin de t’offrir de ma bourse cet auguste présent.

 

Les gicles de mon liquide blanc,
Sur tes seins sont tellement abondants,
Mais ce qui est somme toute bien normal,
Car de tes seins, tu as fait sortir de moi l’animal.

 

De

 

RollandJr St Gelais
Québec (Québec)
Canada