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Un domaine artistique méconnue : La grâce de l’automobile 

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Un domaine artistique méconnue :

La grâce de l’automobile 

Bonjour tout le monde,

En cette journée un peu spéciale, j’ai décidé de vous offrir quelques photos réalisées lors d’une visite que mon amie et moi avons faite au sein d’un musée permanent dans une charmante petite ville de la Suisse romande. Pourquoi un tel article au sein de mon blogue artistique ? C’est là une question tout à fait légitime compte-tenu de la thématique propre à ce blogue.

Est-il utile de vous rappeler qu’il existe au sein de l’industrie de l’automobile, surtout à ses débuts, un savoir-faire indéniable se rapprochant d’un véritable art ? Oui, les automobiles ne sont plus ce qu’elles étaient en particuliers lorsqu’on pense qu’elles furent d’abord et avant tout vouées à une clientèle richissime. C’est un fait ! La masse dilue la qualité. Qualité qui se perdit en même temps que la coquetterie présente chez plusieurs modèles anciens. Une époque révolue ? Une chimère du passé ? Un fantasme d’un temps où tout semblait beau, paisible et prospère ? C’est possible.

Bref, C’est avec un plaisir immense que je vous invite bien chaleureusement à parcourir ce diaporama où l’art fut mis à contribution dans le domaine de l’automobile afin de lui donner une grâce qui, fort malheureusement, n’existe plus à notre époque. Une époque où la vitesse nous a fait perdre la notion du bonheur à l’instant présent. Un bonheur véritable puisque vécu comme il se doit, c’est-à-dire un cadeau. Voilà pourquoi l’appelle-t-on un « présent ».

Merci infiniment de m’avoir lu.

Je vous aime beaucoup.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

En réponse à une amie

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En réponse à une amie

Bonjour tout le monde,

J’espère de tout mon cœur et que les beaux jours printaniers soient arrivés dans vosNew Image58 coins de pays respectifs. Pour ma part, la vie est belle. Que dis-je ? Elle est tout simplement magnifique. Faire la rencontre de gens fantastiques, pouvoir me balader en des lieux où il fait bon de visiter et avoir la chance de me réaliser dans tout ce que je fais constituent sans aucun doute des éléments-clés à mon bonheur. Bref, tout va dans le meilleur des mondes ! Ceci écrit, j’aimerais vous entretenir d’une rencontre qui a eu lieu le weekend dernier avec une de mes amies de la belle ville de Québec.

New Image63Cette charmante jeune dame, du nom de Virginie B., a reçu une formation dans le domaine artistique, plus précisément en théâtre, depuis quelques années. Tout en étant douée tant pour le théâtre que pour des créations de vidéos sur le thème cinématographique, avec une petite pointe humoristique, elle s’intéresse aussi au monde du dessin. Malheureusement, les opportunités de travailler avec un modèle vivant furent plutôt rarissimes. Or, c’est à la suite de nos discussions en privé sur le réseau social fort populaire de Facebook que l’idée de faire une séance de nudité artistique est apparue de manière graduelle.

Plusieurs facteurs m’ont incité à participé à une telle séance laquelle a eu lieu chezNew Image54 votre humble serviteur. Toutefois, j’ai décidé d’en retenir que trois afin de faciliter la lecture de ce présent article. En premier lieu, ma passion pour le domaine de la nudité artistique qui, vous le savez déjà, est devenue une source incroyable de plaisirs tant le lien de confiance est développé entre d’une part, votre humble serviteur et d’autre part, les artistes pour qui j’offre mes services en tant que modèle nu.

New Image61En deuxième lieu, le fait de donner la chance à une artiste-amateur de s’initier dans un domaine qui possède depuis des lustres ses lettres de noblesse, c’est-à-dire la nudité artistique, est pour moi un devoir quasi moral. « Ne refuse pas ton aide à celui qui en a le droit ! » Voilà bien une maxime que l’on devrait mettre en pratique de temps à autres. Malheureusement une telle chance qui ne lui est pas arrivée souvent. Dommage, car elle a un talent prometteur dans le dessin. C’est donc sans hésiter que je lui ai offert mes services tout en lui promettant que ladite séance aura lieu avec un grand sens professionnel.

En dernier lieu, il est toujours utile pour un modèle nu d’enrichir son portfolio àNew Image59 chaque fois que celui lui est possible. En effet, c’est par le biais du portfolio que le modèle nu peut démontrer à la fois son savoir-faire dans ce domaine et légitimer ses offres de services auprès des écoles d’arts et des ateliers qui sont à la recherche de candidats. Il est à retenir que souvent les approbations des mises en candidatures se font souvent de manière parcimonieuse vu, et c’est regrettable de constater, le manque de professionnalisme chez bon nombre de postulats. Ici, le proverbe qui affirme : « Beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. » est tout à fait vrai.

En résumé, il était presque idiot de passer à côté d’une telle occasion. Une occasion qui permettait un enrichissement mutuel. Il est important, en terminant le présent article, de retenir que le respect était toujours de mise et en toutes circonstances. Aucun mot ou geste qui aurait pu indisposer tant votre humble serviteur que la jeune artiste n’est apparu au cours de cette séance. Une séance faite, vous l’avez sans doute deviné, dans les règles de l’art.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Quelques précisions

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Quelques précisions

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien en ce début de semaine et que vous commencerez vos préparatifs de Noël avec joie et entrain. De mon côté, j’ai un grand projet qui se concrétisera dans les prochains jours. Ledit projet n’a strictement rien à voir avec la nudité artistique mais il aura une belle répercussion sur mon blogue puisque cela va me permettre d’y trouver une source quasi-inépuisable d’inspiration pour la composition de mes poèmes . Et, croyez-moi sur parole, j’en suis plus que convaincu.

Vous savez déjà que j’ai eu la chance inouïe de poser nu au sein d’un atelier d’arts dans la ville de GrandMère située en Mauricie. Ce fut là une expérience réellement enrichissante tant pour les artistes qui y sont venus en grand nombre que pour votre humble serviteur. Il y avait des artistes appartenant à toutes les catégories d’âge même si une grande majorité d’entre eux avait quelques cheveux blancs. Que voulez-vous? Le seul moyen que nous avons à notre disposition pour rester en vie, c’est de vieillir. Ceci dit, aussi bien vieillir en beauté mais pas forcément en sagesse. Une vie trop tranquille, c’est souvent très ennuyant.

D’ailleurs, il est impératif de se trouver une passion pour rendre notre vie vraiment intéressante. Trouvez-vous quelques choses qui incitent en vous le goût de vous surpasser, d’aller bien haut de-là de ce que vous auriez crû être capable de faire. Ceci peut concerner bien des domaines. Tout vous est possible de faire en tenant compte de vos limites et de vos talents. Je pense ici notamment à la peinture, à la musique, à participer à diverses activités caritatives, à écrire, lire pour les non-voyant, et bien d’autres domaines.

Pour ma part, ma passion en tant que modèle a revêtu au fil des années diversesnew-image81 connotations selon les modalités de travail. Des modalités allant à des poses classiques devant des groupes d’étudiants en arts ou encore lors d’ateliers réservés à des gens triés sur le volet jusqu’à des séances de photographie plus ou moins « underground ». Sachez une chose! J’assume en totalité ce que j’ai fait jusqu’à maintenant. Pourquoi en serait-il autrement? Ma passion a permis à bon nombre de gens de découvrir de nouvelles facettes chez la nudité artistique tout en travaillant avec un modèle nu masculin lequel possède un corps, pour reprendre un jargon propre au domaine des arts, réellement atypique.

Qui plus est! Il n’a jamais était question de cacher quoi que ce soit de mon corps lors des séances de nudité artistique. Nudité, masculinité et simplicité ont été, et le seront pour toujours, le leitmotiv de mon travail en tant que modèle nu. Comme j’assume tout ce que j’ai fait jusqu’à maintenant, il m’est difficile de ne pas en faire de même concernant les trois pièces fondamentales sur lesquelles je me positionne lors de mes prestations devant un public averti. En effet, la nudité est la première base de mon travail sans laquelle rien est possible. Voilà pourquoi j’enlève ma robe de chambre en début de séance pour la remettre seulement à la toute fin puisque le fait de pouvoir dialoguer avec les personnes présentes en tenue d’Adam lors des poses est d’une aide incroyable pour saisir toute la subtilité de mes courbes, de mes formes et des différentes parties qui ont été atteintes durant ma gestation au sein de ma mère lors de sa grossesse. Il y a des caractéristiques qui sont plus difficiles à travailler que d’autres. C’est un fait que nul ne peut nier.

new-image82Ensuite, il n’est pas question de porter un cache sexe lors de mes prestations. Comme l’a dit si bien madame Danielle Julien de l’atelier de la Factrie de GrandMère: « Tu portes une jambe artificielle, mais tout le reste est conforme à la normalité ». Pourquoi donc devrais-je me transformer en eunuque? Non merci, pas pour moi. Bref, j’enlève tout ce qui pourrait démontrer une quelconque non masculinité de mon corps nu lors des séances. Là encore, c’est une question d’acceptation totale de sa personne. Ce qui peut être plus facile à accomplir pour certaines personnes que pour d’autres.

Enfin, la simplicité est sans contredit la base qui rend possible une séance faite dans la joie et la bonne humeur. Il faut se rappeler qu’une séance est avant toute chose une communion entre divers acteurs dont la  volonté de réaliser quelque chose de bien, voir ici se réaliser pleinement dans ce qu’ils font, est le fondement d’une réciprocité indéniable. Je me donne en totalité non seulement à chacune des séances mais également dans chacune de mes poses. Je me donne à vous? Vous devez vous donner à moi en m’offrant le meilleur de vous-mêmes dans chacune de vos oeuvres.

Petite anecdote à vous raconter! Lors de ma séance de nudité artistique à l’atelier denew-image84 la Factrie, il m’est venu l’idée de prendre quelques poses dites classiques dans certaines parties de ladite séance. Or, et j’ignore la raison, j’ai pris une pose qui faisait penser à des statues de l’époque gréco-romaine. Voyant la réaction de surprise chez les artistes dès que j’ai pris la pose voulue, l’envie folle de faire une blague a été plus forte que moi. Je me suis alors permis de dire tout simplement ceci: « J’ai l’honneur de vous informer que je suis le cousin de la Vénus de Milo. » Holàlàlà! Nous avons bien rit un bon moment. Bref, tout bon modèle vivant qui se respecte doit d’abord et avant tout développer le sens de l’humour. Et comme l’affirme si bien le dicton: « Si on ne vaut pas une risée, on ne vaut pas grand chose. »

En résumé, je poursuivrai la rédaction de mon blogue comme d’habitude. C’est-à-dire avec passion et amour. Mais, j’y ajouterai quelques touches assez particulières au fil des jours à venir, pour ne pas dire tout simplement le mois de décembre qui débutera bientôt. J’espère de tout mon cœur que vous serez comblés par tout ce qui vous sera présenté très prochainement.

D’ici-là, je vous souhaite beaucoup de bonheur.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

La pose

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Courtoisie de R. de la Suisse

La pose

Bonjour tout le monde,

J’entre dans le vif du sujet. Vous avez probablement remarqué dans mon précédent article de toute l’importance que l’on doit accorder dans les poses réalisées par le modèle vivant à l’occasion d’une séance de nudité artistique. En effet, le rôle qu’occupe ledit modèle est un facteur indéniable dans la réussite d’une oeuvre d’art dans le nu. Ce qui ne minimise aucunement la qualité du travail du photographe ou bien de l’artiste-peintre ou encore du sculpteur.

La pose choisie par le modèle doit en tout temps l’avantager sur le plan esthétique. Quoi de mieux que de choisir une posture qui serait à la fois simple, confortable et agréable à tenir pour une période allant de dix, quinze et même vingt minutes? La simplicité est une bonne chose et elle est doublement appréciée chez bon nombre des modèles vivants, et ce pour deux raisons. Primo, elle favorise la reprise totale de leur corps surtout si elle suit immédiatement des poses que l’on pourrait qualifier de « non-conformes ». Secundo, qui dit simplicité dit aussi méditation. En effet, et j’en parle en connaissance de cause, la méditation demeure un pré requis pour rendre une séance vraiment profitable pour toutes les personnes qui y participent.

Enfin, la pose ne doit jamais être imposée au modèle. Elle peut être suggérée par les divers artistes en expliquant leurs raisons personnelles d’une pose plutôt qu’une autre, mais elle ne doit jamais être exigée. Ici, le respect envers le modèle nu est un élément tout à fait sacré. Ce qui est normal puisque son corps lui appartient en propre et nul ne peut avoir d’emprise sur lui. D’ailleurs, s’il y a une chose que j’ai appréciée jusqu’à maintenant pendant mes prestations devant l’ensemble des groupes pour qui j’ai eu la chance de poser nu, c’est bien le respect que j’ai ressenti envers mon physique et les limites qui lui sont particulières.

Oui, la modération a meilleur goût dans chacun des aspects de la vie. Oui, respecter nos limites et nos capacités est le meilleur moyen d’éviter des blessures inutiles. Oui, respecter le choix des poses par le modèle nu démontre une grande maturité intellectuelle de la part des artistes. Oui, les poses doivent correspondre aux différents états d’âme vécus par le modèle nu qui les transmettra à son tour aux personnes présentes en salle.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Lien deviantArt de R. de la Suisse: http://ubufoto.deviantart.com/

L’importance de la pose…

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Avec la courtoisie de JREKAS

L’importance de la pose…

Bonjour tout le monde,

Il me fait grandement plaisir de poursuivre ma série de publications sur certaines réalisations de nudité artistique présentées à la fois par des photographes hors-pairs et par des modèles vraiment extraordinaires au sein du site de partage deviantArt. Il va de soi qu’une telle série de publications renferme une panoplie de thématiques liées au domaine du nu. Des thématiques aussi variées les unes que les autres. Il est vrai que mon expérience en tant que modèle nu pour des artistes et des écoles d’arts m’est une aide plus que considérable dans ma réflexion au sein de mes rédactions. Oui, je sais bien que plusieurs personnes ont une expérience plus riche, plus diversifiée et plus approfondie que celle de votre humble serviteur. Quoiqu’il en soit! Nul ne peut enlever ce que j’ai accompli jusqu’à maintenant dans ce domaine artistique.

Vous le savez déjà, j’ai eu la chance incroyable de travailler en tant que modèle nu avec la talentueuse Philactère au sein même de son atelier de Montréal. Une séance qui a été plus que bénéfique dans mes connaissances en ce domaine. En effet, j’y ai appris toute l’importance de la variété des poses au sein des séances artistiques sans oublier de ne pas craindre d’oser tenir des poses que je qualifierais de « non-conventionnelles ». C’est-à-dire des poses que l’on ne penserait jamais réaliser dans la vie de tous les jours. Fini l’époque de la toute innocente Joconde et de son sourire mystérieux, de la pudeur imposée par la pression sociale et la répétition incessante des positions lors des ateliers. L’art par définition ose tout simplement.

Le modèle nu possède un corps lequel devient son outil de travail. Un outil qui doit être maitrisé à la perfection mais avec un esprit de passion véritable qui anime chaque parcelle, je devrais même écrire chaque atome, de son physique. Ressentir chacune des parties de son corps, épouser les courbes, s’imbiber de chaque goutte de sueur qui coule le long de son dos, de ses cuisses, de son front et ainsi de suite. Autrement dit, l’esprit et le corps et l’âme composent une trinité perçue, vécue et transposée par les artistes.

Quoi de mieux alors de « oser pour oser » afin de faire ressortir cette fameuse trinité dite « artistique » aux yeux de ceux et de celles qui assistent à une telle séance? Oser présenter avec un angle d’approche jamais fait jusque-là! Outrepasser les attentes afin de se surpasser soi-même! Et pour faire court, être satisfait de son travail. Quel un athlète avant de gravir les marches sur le podium, le modèle doit donner son meilleur afin d’impressionner le grand public. Un public juxtaposé dans les yeux des gens présents au sein de l’atelier.

J’ai donc choisi cette magnifique photo pour illustrer mes propos. Oui, j’adore le résultat puisque d’une part, l’on peut y déceler la recherche de l’excellence à la fois par le modèle nu et par le photographe et que d’autre part, que la volonté d’aller au-delà de ce que l’on est habitué de voir dans ce domaine se manifeste de manière bien perceptible mais de grande douceur. Je ne peux nier aussi le fait que la beauté de ce corps rend la présentation des plus agréables sans pour autant verser dans un quelconque voyeurisme. Qui plus est! La luminosité ambiante témoigne d’un grand sens professionnel du photographe.

La qualité de la photo parle d’elle-même. En effet, tout y est parfait. l’ombrage sur certaines zones rend la luminosité plus attrayante sur les autres. C’est le cas de l’arrière de la cuisse gauche, des dessous des pieds et du ventre ainsi que l’intérieur de la fesse gauche qui de manière globale accentuent la vivacité bien présente au sein de la poitrine, des bras et des jambes. De plus, les quelques tatouages peuvent passer inaperçus si on y prête guère attention tellement ils se fondent dans l’oeuvre réalisé de main de maître. Ce qui démontre bien que le choix de cette pose dite « non-conventionnelle » a été fort judicieux dans l’optique d’aller plus loin que les normes souvent imposées en arts.

En terminant cet exposé, je tiens à remercier JREKAS qui m’a donné sa permission d’utiliser cette photo au sein de mon blogue sans oublier mon profond respect envers son modèle féminin. Bravo à vous deux! Dans un souci d’honnêteté intellectuelle, j’ai ajouté en annexe un lien menant directement sur son compte devianArt.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

DeviantArt de JREKAS:  http://jrekas.deviantart.com/

Wow! Quel magnifique souvenir!

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Wow! Quel magnifique souvenir

«Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, je suis littéralement aux anges. En effet, je viens de découvrir sur le web un article concernant le monde des modèles vivants. Un article qui a été réalisé en 2013 et dont votre humble serviteur a été parmi les personnes interviewées par le journaliste. C’est dont avec un plaisir immense que je vous transmet ci-joint la copie conforme dudit article avec, afin de respecter le droit d’auteur, un lien vous menant directement sur le site web d’où il est tiré. Je vous souhaite une agréable lecture.

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Figures dénudées pour quelques instants, les modèles vivants se donnent à une profession tout sauf conventionnelle. Laissant préjugés et pudeur au garde-robe, ces artistes se dédient corps et âme à la création artistique.

Des heures immobiles en costume d’Adam, une anatomie analysée minutieusement par des dizaines de regards, une endurance mentale et physique particulière. Le métier de modèle vivant n’est pas destiné à n’importe quel quidam. Les conditions de travail difficiles et les jugements préconçus n’altèrent pourtant en rien la détermination de ces artistes.

Judith, étudiante de 22 ans à l’Université Concordia, garde un souvenir douloureux de sa première expérience comme modèle. «J’ai souffert l’enfer, je ne m’attendais pas à un aussi gros challenge physique et mental», se rappelle-t-elle. En quête d’un travail pour payer ses études, la jeune femme est tombée par hasard sur une petite annonce Kijiji. Elle pose depuis pour plusieurs artistes. Ses séances, habituellement au nombre de deux par semaine, se partagent entre dessinateurs, sculpteurs et photographes. Trois ans se sont écoulés depuis la première pose de Judith. Elle s’est adaptée progressivement aux contraintes physiques de l’emploi. «Il a fallu que je développe ma patience, ma relaxation et surtout ma résistance à la douleur», énumère l’étudiante.

Parents et amis de Judith ne savent pas qu’elle pose nue pour des artistes. «J’ai peur que mes proches me prennent pour une prostituée», s’inquiète l’étudiante. Guy Boissé, modèle depuis plus de trente ans, dit lui aussi être victime de multiples jugements de valeur lorsqu’il révèle son occupation «C’est mal vu dans la société, plusieurs croient qu’on offre des services sexuels. J’aime dire qu’on offre des services corporels», nuance-t-il. En trois décennies de métier, le poseur affirme n’avoir vécu aucune séance où il s’est senti mal à l’aise devant un potentiel sous-entendu sexuel.

La sécurité d’emploi est un concept étranger pour les modèles vivants, mais certains d’entre eux réussissent à créer des liens avec les artistes et les institutions. À l’Atelier de sculpture du Village, école reconnue dans le domaine à Montréal, une dizaine de poseurs sont appelés à chaque semaine. «Il est essentiel de bâtir une relation de confiance avec celui qui pose afin de créer une collaboration fructueuse et à long terme», explique Joël A. Prévost, fondateur de l’organisme. Un processus similaire se déroule à l’UQAM. L’enseignant du cours de modèle vivant, Thomas Corriveau, reçoit un nombre colossal de curriculum vitae et les conserve tous dans un cahier, triant sur le volet les applications. «Je travaille avec une demi-douzaine de ces personnes depuis plus de dix ans», affirme le professeur.

Bien que certains réussissent à se trouver des partenariats à long terme, la profession n’offre pas des conditions permettant d’en faire une occupation à temps plein. À l’Atelier de sculpture du Village, même les «réguliers» ne font jamais plus de dix heures hebdomadairement. Posant de trois à quatre fois par semaine, Guy Boissé se considère comme un des modèles les plus actifs à Montréal. «On est bien payé pour ce qu’on fait, mais il n’y a pas assez de demande pour que quelqu’un puisse gagner sa vie seulement avec ça», explique-t-il. L’homme de 54 ans est photographe pigiste et cultive des légumes avec son frère maraîcher pendant l’été pour joindre les deux bouts.

À corps vaillant, rien d’impossible

Un maximum de diversité est nécessaire pour les artistes lorsqu’il est temps de travailler avec des modèles vivants. Dans le cours offert à l’UQAM, les profils des participants varient continuellement. L’enseignant essaie également d’alterner entre modèles féminins et masculins pour permettre à ses élèves de bien saisir les différences de leurs anatomies.

Pour les personnes handicapées désirant poser pour des artistes, la réalité est parfois moins rose. Victime des effets de la thalidomide, médicament prescrit à des femmes enceintes en 1962, Rolland St-Gelais est privé de sa langue, de son menton, de ses deux mains, de l’avant-jambe gauche et d’une bonne partie de son pied droit. «J’ai appliqué dans plusieurs écoles et on m’a refusé partout donnant explicitement comme raison mon handicap. J’ai eu la chance d’avoir une amie qui m’a présenté à un artiste et de fil en aiguille, j’ai pu me faire une place», raconte l’homme de 52 ans. Poser en tant que modèle est un rêve qui a demandé beaucoup d’efforts pour Rolland St-Gelais. Il déplore que la première impression ait encore beaucoup de place dans le milieu artistique. «Les handicapés sont tout aussi pertinents à dessiner, ils présentent des défis très intéressants pour les étudiants », répond Thomas Corriveau. Il affirme cependant n’avoir reçu aucune candidature d’handicapés dans les dernières années.

Pour les modèles vivants, ce travail peut devenir une véritable façon de se définir et de s’épanouir. «Ça me permet de me considérer en tant qu’homme, voir que je ne suis pas un monstre dégradant et que je suis beau, exprime avec émotion Rolland St-Gelais. Ça m’aide à affronter la vie de manière noble.»

***

Un outil irremplaçable

Le modèle vivant offre des caractéristiques que le mannequin de cire ne pourra jamais reproduire, ce qui le rend si primordial dans le monde artistique. À l’UQAM, les étudiants au baccalauréat en arts visuels et médiatiques ont un cours de dessin entièrement dédié aux modèles vivants. «Les modèles sont animés, ils ne sont pas qu’un objet. Ils ont un rôle, une position et une expression qui amènent une création plus dynamique au dessin», affirme l’enseignant en arts de l’UQAM, Thomas Corriveau. Avec ces modèles, le professeur apprend à ses étudiants à se familiariser artistiquement avec l’anatomie et le squelette humain, tout en apprenant les règles des ombres.

Source: http://montrealcampus.ca/2013/11/donner-son-corps-a-lart/

 

 

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada