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Un parfait exemple

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Un parfait exemple

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous et que la pandémie dans laquelle nous nous retrouvons ne vous affecte pas trop le moral. Pour ma part, je dois reconnaître que ma passion pour mon blogue artistique est une aide incommensurable dans cette période, disons-le franchement, particulière. Soyez sans crainte. J’ai aussi d’autres passions qui font en sorte que je traverse le temps actuel avec un excellent moral.

En ce qui concerne mon blogue artistique, j’ai la chance de compter sur plusieurs collaborateurs européens. Il y a, parmi eux, un ami de longue date en la personne de Rick B. d’Allemagne. Sa passion pour la photographie de nudité artistique et son savoir-faire dans ce domaine constituent une source incroyable d’inspiration pour un grand nombre de mes articles tant sous forme de poésie que de prose. Il possède un angle d’approche empreint de respect, et parfois d’une belle sensualité, qui donne une beauté unique en son genre. Cette photo constitue sans aucun doute un parfait exemple qui illustre mes propos.

Excellent travail, mon ami.

Merci de m’avoir lu.

Rolland Jr St-Gelais de Québec au Canada

La femme chauve-souris

La femme chauve-souris Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)   Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Penot01-887294774

La femme chauve-souris

Par Albert Joseph Pénot (1862-1930)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois d’août se déroule selon vos attentes. De mon côté, tout va à merveille. Je pourrais ajouter que ma vie va de surprise en surprise. En effet, chaque journée amène des nouvelles parfois cocasses, parfois drôles, et, Dieu merci, moins souvent tristes. Ainsi va la vie. Il faut la prendre comme elle est et en tirer son meilleur. 

À propos de belles surprises, j’ai trouvé une photo d’une œuvre extraordinaire, réalisée par Albert Joseph Pénot (1862-1930) et qui s’intitule  » La femme chauve-souris ». Une œuvre d’art qui m’a fait sourire dès l’instant où je l’ai trouvée.  Vous savez bien qu’un des personnages de bandes dessinées les plus connus à notre époque n’est nul autre que Batman, la chauve-souris. Personnage tout de noir vêtu et maniant à la perfection ses accessoires contre les criminels aux esprits tordus et sans foi ni loi.

Toutefois, je dois reconnaître que l’œuvre de Albert Joseph Pénot m’a étonné pour diverses raisons. Mais, dans un souci d’alléger ma présentation, je me contenterai d‘en énumérer seulement deux. Il s’agit sans aucun doute des plus importantes, du moins à mes yeux.

En premier lieu, la notion même de « femme chauve-souris » est née bien des années avant la création de Batman. Qui plus est! La première a vu le jour, je devrais plutôt écrire « la nuit », vers 1890 France alors que le second est apparu le 30 mars 1939 en Amérique du Nord. Deux cultures distinctes, deux pays aux mœurs et coutumes diamétralement opposées et deux nations parlant deux langues différentes. Celle de la langue de Molière constitue une richesse inestimable pour la nation de l’hexagone tant que la langue de Shakespeare est l’apanage des descendants de la divine Albion.

En second lieu, les deux œuvres dénotent chacune à sa manière un érotisme particulier. En effet, la perfection des corps renvoie à une image sensuelle tant de l’homme que de la femme. Une sensualité que je qualifierais de mystérieuse, voire d’interdite, pour le commun des mortels. Et, croyez-moi, le terme de « commun des mortels » est tout à fait approprié dans mes propos. Par le fait que, d’une part, la « femme chauve-souris » est, par sa nature, affublée de certains attributs propres à la chauve-souris et ne peut, par le fait même, enjôler les hommes par son charme que la nuit tombée alors que, d’autre part, Batman revêt un habit afin de garder secrète sa véritable identité face à ses nombreux ennemis.

Il va sans dire que la nudité à la fois gracieuse et noble de la « femme chauve-souris » va à l’encontre du personnage même de Batman. Une telle absence de nudité chez le justicier masqué serait-elle une conséquence indirecte du puritanisme anglo-saxon qui prévalait au sein de la société étatsunienne de cette époque? C’est possible.

Quoiqu’il en soit, la découverte de la « femme chauve-souris » m’a agréablement surpris. Une surprise telle que cela a incité votre humble serviteur à rédiger un article sur le sujet. Un sujet qui mérite amplement d’être abordé au sein de mon blogue artistique dédié à la nudité artistique, à la photographie et à la poésie ainsi qu’à mes nombreuses réflexions personnelles.

Je vous remercie de votre attention.

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

‎Tu aimes mon bracelet ?‎

Tu aimes mon bracelet ? Photo par G.B. d’Allemagne Critique artistique par Hyneige Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Do-you-like-my-anklet-875191284

‎Tu aimes mon bracelet ?‎

Un très beau rendu d’intimité et de sensualité discrète et sublime, dans ce tamisé de lumière et de senti.

Critique artistique par Hyneige

Tu as gagné

Tu as gagné
Tu as gagné Poème par RollandJr St-Gelais par James Fraser. Modèles Paige et Tatiana. Source : https://www.deviantart.com/mtl3/art/Girl-Fight-22-827272935

Tu as gagné

 

Ô ma bien-aimée,

Je le reconnais d’emblée,

Toutes mes forces, je les ai épuisées,

De lutter avec toi, j’en suis si fatiguée.

 

Ça y est, j’abandonne.

Mon corps je te le donnes,

Je suis devenue ta belle soumise,

Par ta beauté, ta sensualité, j’ai été conquise.

 

J’ai cru à tords en un seul instant avoir le dessus,

Mon expérience était légendaire aux combats à mains nues,

Mais, à ma grande surprise, par la grâce de ta grande souplesse,

Tu as su profiter allègrement par un bref instant de ton adresse.

 

Quelques manipulations légères,

Ont suffi pour découvrir en toi une vraie guerrière,

Sans force mais avec doigté, tu as su me mettre à tes pieds.

Mon amour, je l’avoue avec un véritable plaisir, tu as gagné.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Exprimer une émotion

Par Lyvie Llonatelli
 » Son conjoint pour modèle  » Réalisation artistique par Lyvie Llonatelli.

Exprimer une émotion

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter un excellent début de semaine annonciatrice de la chaleur printanière et d’un été qui, espérons-le, nous sera accessible afin de nous faire oublier la situation que nous vivons actuellement. Mais, d’ici-là, gardons le moral.

Ensuite, je dois avouer que le fait de ne pas avoir de contrat de modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers en arts me chagrine puisque d’une part, cela me donnait une raison pour sortir de mon patelin et d’autre part, de faire la rencontre de gens intéressants. Oui, je l’avoue, je suis quelque peu casanier de tempérament au grand plaisir, semblerait-il, de ma belle princesse Goldy.

Enfin, une telle réalité est pour moi l’occasion de découvrir des œuvres de nudité artistique tout à fait remarquables. Certaines de ces œuvres sont présentées au sein de groupes d’artistes sur le réseau social Facebook tandis que d’autres sont partagées sur le site DeviantArt. Quoiqu’il en soit, il est impératif à mes yeux de demander la permission des auteurs avant d’utiliser leurs œuvres dans la rédaction d’articles dans mon blogue. C’est pour moi une question à la fois légale et de respect à leur endroit.

La découverte de certaines œuvres m’a souvent tellement interpellé que mon désir de connaître leur raison d’être n’a eu de cesse. Dis autrement, je voulais savoir ce qui a amené l’artiste à les réaliser, à les faire et les créer. Trois verbes qui n’ont pas tout à fait la même connotation. En effet, on peut réaliser une idée, on peut faire une chose quelconque, mais créer implique à la fois son âme et son cœur dans les moindres gestes que nous faisons pour donner vie à cette création. Un peu à l’image de Dieu dans le livre de la Genèse, un artiste est un être divin dans son essence même puisqu’il crée à partir des choses invisibles pour le commun des mortels. Il tire du néant ce que nous tenons pour réel. Ce qui est encore plus le cas lorsque l’œuvre a pour origine la nudité.

Comme le dit si bien Lyvie L. dans notre entretien à propos de son œuvre : « Je voulais créer une ambiance. Ambiance relative à mon émotion du moment. (…) J’emploie mon propre langage, comme champ d’exploration de mes émotions. » Créer, émotions et langage propre vont donc de pairs dans toute œuvre artistique surtout lorsque la nudité y est le sujet. Oui, je sais bien que je me répète mais il est crucial de bien saisir toute l’importance de cette idée afin de mieux comprendre ce qui va suivre.

Mais qu’en est-il de l’intégralité du corps nu, en particuliers celui de l’homme, dans la présentation de celui-ci ? Est-il possible de le percevoir comme un être à la fois doué de raison et un être sexué, surtout dans un cadre artistique ? Devra-t-il plutôt rester dans un monde angélique, un monde purement spirituel ? Quoi de mieux que de partager avec vous l’opinion de Lyvie L. afin d’y répondre de manière plus adéquate ? Après tout, la vision de l’artiste, notamment lorsqu’elle est une femme, est ici d’une importance fondamentale. Et comme elle le dit si bien : « Le fait que ce soit une femme qui exprime le corps masculin, donne une autre dimension à la lecture. Je serais un homme, on lirait différemment, c’est sociétal (puisque) les questions de genre interpellent les esprits. »

Mais quelle est sa pensée à l’égard des parties intimes de l’homme ? Doit-on le cacher ? Et dans le cas ou dans l’autre de la réponse, quelles sont à la fois sa philosophie et son éthique de travail ? Ce à quoi elle répond en ces termes : Il est « … important de représenter le corps dans sa première expression. Sans camouflage et néanmoins sans idée de voyeurisme. (Par conséquent) Le sexe masculin est rarement représenté dans l’oeuvre en général. Comme s’il s’agissait d’un tabou. On se permet dans ce contexte, de représenter la femme, mais jamais l’homme. Comme si cela était provocateur d’un trouble profond, d’un dérangement. Ouverts ou non. Je ne crois plus utile de cacher aujourd’hui. »

Toujours selon l’artiste interrogée, voilà la raison pour laquelle la représentation du phallus possède également une place, en soi sa place, dans une création artistique. Qui plus est, une telle place déloge les idées préconçues au sein d’un acquis désuet. Certes, la sensualité apparait qu’on le veuille ou non. Toutefois, elle conclut son analyse par une question que je qualifierais d’essentialisme puisqu’elle réfère à l’essence même de la réalité. Une réalité qui existe avant même les regards portés sur elle. Une question qui résume bien l’idée de l’artiste est celle-ci : « mais est-ce vraiment de l’érotisme que de montrer en toute simplicité et innocence. » Dans ce cas-là, « … seul le lecteur traduit à sa façon. »

Pour conclure le présent article sur la représentation des parties intimes, je me réfère aux propos tenus par Lyvie L. sur ce sujet. Selon elle toute serait une « … question d’éducation et d’ouverture sur (…) une certaine différence artistique qui pour autant ne plonge pas dans la pornographie. » L’objectif serait, si j’ai bien compris sa vision des choses, de simplement exprimer une émotion vécue dans une ambiance précise.

Je remercie cette artiste d’avoir si chaleureusement accepté de collaborer à la réalisation de ce présent article. Je remerciement bien entendu chacun et chacune de mes abonnés-es pour leur fidélité.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada