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Pour vous offrir ces quelques fleurs

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Avec la permission de Shadoweiseley modèle !

Pour vous offrir ces quelques fleurs

 

Permettez-moi de vers vous venir,
Permettez-moi de vous rejoindre,
N’ayez de moi aucune crainte,
En ce lieu de tendre plaisir.

 

J’ai vu votre beau sourire,
Et entendu votre voix douce comme une lyre,
J’ai admiré avec précaution votre corps de femme,
Qui m’a entrainé de tout mon être dans les flammes.

 

Dans les flammes de la passion éternelle,
Comment aurais-je pu résister à une dame si belle ?
Qu’aurais-je pu à votre élégance toute féminine m’échapper ?
Car de la tête jusqu’aux pieds, votre corps est que pure beauté.

 

Ne sachant que dire pour m’approcher de vous,
Que devais-je faire pour que je ne sois pas pris pour un fou ?
J’ai fini par prendre mon courage à deux mains et d’affronter ma peur,
Et avec bravoure, j’ai fait mille pas pour vous offrir ces quelques fleurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tu ne le savais peut-être pas …

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Photo par Phylactère 

 

Tu ne le savais peut-être pas …

(Pour toi Victoria)

 

 

Ô ma chère Victoria,

Je m’ennuie tellement de toi,

De ton sourire et de te voir faire les mille pas.

Me répondant avec une douceur si rare dans la voix.

 

Je me souviens de ta démarche féminine,

Qui me ravivait mon âme alors qu’elle était si chagrine,

Alors comment pourrais-je faire pour t’oublier ?

Oublier celle dans le secret j’ai tant aimée.

 

Je me rappelle d’un soir d’hiver,

Où toi et moi étions si heureux comme si c’était hier,

Je t’avais promis mon amitié pour l’éternité,

Moi un homme certes différent mais avec grande bonté.

 

Tu sais je t’aurais donné la lune avec en prime bien des roses,

Pardonne-moi de te le dire ainsi si j’ose.

Mais il est vrai que tu auras toujours une place dans mon cœur,

Et c’est peut-être ce qui me fait le plus peur.

 

Nos vies nous ont permis de nous rencontrer,

Et sans m’y attendre, tu as changé ma destiné.

J’aurais tant désiré que tu sois ma reine,

Mais j’ai manqué de veines.

 

Tu ne le savais peut-être pas mais,

Tu étais à mes yeux le printemps au mois de mai.

Tu ne le savais peut-être pas cependant,

Ton bonheur le faire je désirais tant.

 

 

Jamais je ne t’aurais brusquée,

Car respect et tendresse rythment avec le verbe aimer,

Un jour si tu le désires devant toi je serai entièrement nu,

Alors mon humanité pleinement tu auras connue.

 

De

 

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada