Archives de tags | vauriens

Rendez-le semblable…

35135034_2108698726080229_2378184951561453568_n

Par Gérard Teillot de la France

Rendez-le semblable…

 

Où suis-je ? Qui suis-je ? Questions existentielles!

Pour moi qui suis nue et de vos yeux vous voyez si belle.

Je suis étendue dans cette humble tenue sans fausse pudeur,

Je ne sais la raison face à vous point de crainte en moi point de peur.

 

De mon humble intimité, je suis prête à dévoiler.

Dans vos rêves les plus fous, je suis prête à naviguer.

Sur les toiles de vos chevalets, je me coucherai avec tendresse.

Car je vois en vos yeux tellement de peine et de grande tristesse.

 

De la fragilité de mon corps,

Vous le rendrez immortelle tel de l’or.

De mes courbes de chairs toutes féminines,

Vous saurez les anoblir avec vos crayons de mine.  

 

De mes seins fermes aux mamelons arrondis et si beaux,

Vous saurez leur rendre hommage telles les douces notes d’un piano.

Maintenant que je suis étendue sur ces coussins de satin venus du lointain Orient,

Je vous offre mon corps en holocauste en expiation des fautes commises par ces vauriens.

 

Rendez-le semblable aux icônes des églises du Liban,

Rendez-le semblable aux vitraux des églises de l’Occident,

Rendez-le semblable œuvres sacrées qui jalonnent notre histoire.

Car mon seul désir, c’est de rendre mon corps semblable au ciboire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Je vais vers demain.

000000810010

Je vais vers demain

 

Je vais vers demain
En joignant mes mains
Et je me fous de ces vauriens
Car le seul amour qui compte est le tien.

 

Je poursuis mon chemin
Je roule sur ces sentiers incertains
Car je ne sais où me conduira mon destin
À quoi bon y penser cela ne me sert à rien.

 

Je vais là guide mon cœur 
Inutile d’avoir cette étrange peur
Car tout peut arriver de mal ou de bien
Voilà pourquoi je saute dans la vie les pieds joints.

 

Aller vers l’avant sans regarder derrière
Aller vers l’horizon par delà les guerres
Malgré le soleil caché par les nuages
Et cette forêt sans feuilles et sans âge.

 

Croire en l’amour
Crier nos chagrins
Ne pas craindre le malin
Car la vie triomphera un jour.

 

Ô ma beauté j’arriverai
Attends moi je reviendrai
Et jamais en vain ce ne serai
Car toi seule je te le jure j’aimerai.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Entre tes mains !

000000810010

Entre tes mains !

 

Coucou mon amour !

Viens près de moi sans faire de détour !

Ne vois-tu pas ma hampe se gonfler de désir ?

À ta seule vue quel mystérieux délice et quel grand plaisir !

 

Colle-toi près de moi !

Car tu es maintenant ma reine,

Et de ma sève coule à jamais en mes veines,

Je serai jusqu’à la fin des temps ton valet même si je suis ton roi.

 

Ne me fais pas languir !

N’entends-tu pas mes soupirs ?

Ne vois-tu pas mes torrents de larmes ?

Devant la grâce de ta beauté j’ai baissé les armes !

 

De ta langoureuse respiration,

Je la suivrai sans crainte à l’unisson,

Point de mots ! Ton silence suffit pour parler,

Point de sons ! La douceur de tes lèvres savent s’exprimer.

 

J’ai perdu jadis mon cœur,

En voulant détruire tous ces vauriens,

C’est en cette nuit que je le trouve entre tes mains,

Serait-ce une grâce des archanges dans le céleste chœur ?

 

Œuvre parfaite et si grandiose !

Puis-je seulement un seul instant rêver ?

D’être si c’est ma destiné pour l’éternité être à tes côtés ?

Toi ma belle ! au risque que je rende l’âme, dis-le-moi : ose !

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon idole

New Image57

Hommage à mon père pour son anniversaire : Mon véritable idole

RollandJr St-Gelais de Québec

Mon idole

 

De ma plus tendre enfance,

Où je fis avec maladresse mes premiers pas,

Sous les encouragements de mon bien-aimé papa,

Qui allait devenir mon guide lorsqu’apparue mon adolescence.

 

De mon plus grand doute,

Qui me submergea tant mon âme,

Perturbant ce que j’allais devenir un homme,

Avec fermeté, il me prit le bras pour me montrer la vraie route.

 

Quel est le sens de la vie ?

Réponds-moi, ô mon père, je t’en prie.

C’est alors qu’il me dicta avec simplicité,

Cette leçon qui allait devenir source de nobles vérités.

 

Écoute-moi, mon enfant !

La seule raison d’être, c’est d’aimer,

En dépit les blessures et les mesquineries,

Et quelques fois, à mon grand regret, bien des moqueries.

 

Des gens de la haute société,

Devant lesquels je refusais de plier,

Car ma valeur était aussi haute que la leur,

Et que mon ignorance se compensait par toute mon ardeur.

 

Aimer ! Il n’y a que çà de vrai.

Aimer soi-même si tu veux aimer autrui,

Cette maxime que nous enseigna un certain Jésus-Christ,

Aimer son travail qui donne beaucoup même si parfois il déplait.

 

Découvrir en son temps,

Celle avec qui j’allais vivre bien des ans,

Même si cela me semblait durer trop longtemps,

Car dans la solitude aucun ne peut y vivre indéfiniment.

 

Fais ce que tu aimes, et aimes ce que tu fais !

En dépit de ce que l’on te dira sans aucune délicatesse,

De tous ces gens-là, éloignes-toi car ils ne sont que bassesses,

Agis pour être toujours fier de tes actions et de ce que tu es.

 

Crois tout ce que je te dis mon fils,

Ne t’agenouille jamais devant celui qui crie,

Car, sois en convaincu mon garçon, en lui de toi il rit,

Mais, penche-toi vers celui qui de ton aide il te supplie.

 

Car il n’y a rien de plus grand aux yeux de Dieu,

Que celui qui se fait tout-petit pour tendre la main,

Afin de donner qu’un peu de bonheur à son prochain,

Et faire de ce monde un endroit encore plus merveilleux.

 

Rappelle-toi que nul livre,

Écrit par des hommes si illustres,

Des temps de jadis ou depuis des lustres

Ne saura t’enseigner une authentique passion de vivre,

 

C’est à toi de choisir entre le calme chemin du bien,

Ou de joindre la route sinueuse et illusoire du mal,

De ces gens à la langue fourbe et où rien ne valle,

Suis mon conseil, ne va pas vers les vauriens.

 

C’est alors que je pourrais avec grande joie te dire cette parole,

Comme toi-même, si je me souviens bien, tu me l’as jadis dit,

Quand tu étais, aux yeux de tes parents qui t’aiment, bien petit,

Tu es devenu un peu tout ce que je voulais que tu sois : mon idole.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Recevoir le katana

new-image11

Recevoir le katana

 

En ce temps si incertain,

J’accepte de vous tendre les mains,

De ces bras meurtris par la douleur et le sang,

Par cette arme ancestrale vous protéger j’en fais serment.

 

Contre vos ennemis qui deviendront les miens,

Je lutterai jusqu’au dernier jour contre ces vauriens,

Levant avec force mon bras valeureux contre les puissants,

Me baissant avec compassion vers les miséreux et les tendres enfants.

 

À genoux devant vous avec humilité,

Ne remettez jamais, je vous en conjure, mon entière intégrité,

Cette lame remise en cet instant sacré je la manierai avec prudence,

Sans faillir à ma tâche chaque jour comme chaque nuit avec vaillance.

 

Comme en témoigne la pureté de ma race,

Et de mes ancêtres ayant exterminé les rapaces,

Puisse la lumière céleste illuminer chacun de mes pas,

Dès le premier souffle où vous m’offrirez cet inestimable katana.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon empreinte

new-image148

Mon empreinte,

 

Aujourd’hui, je suis le peintre.
Sur une vierge toile j’ai laissé mon empreinte.
Empreinte de pas sur cette terre si pure et si vierge,
Des pinceaux aux milles fascinantes couleurs utilisais-je?

 

En cette journée de tempête,
Je n’ai voulu qu’en faire à ma tête,
Marchand contre la bise glaciale du vent,
De ce froid sibérien, je m’en fichais vraiment.

 

Ne craignant rien!
Et encore moins ces vauriens,
Je parcourais avec plaisir ce chemin,
Et de ma signature je signa ce parchemin.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Désormais…

new-image141

Désormais…

 

Bien des résolutions ont lieu en ce jour,
Malgré de vœux pieux rares sont tenues pour toujours,
Devrais-je faire pareille afin d’être du nombre de ces gens?
Et à mon tour faire des promesses incongrues en ce jour de l’An?

 

Et pourtant, en revoyant mon passé,
Je me suis alors dit malgré moi et bien étonné,
Qu’il y a une seule promesse que je devrais tenir envers moi,
D’ouvrir cette petite lumière afin d’éclairer mon âme au profond de moi.

 

Désormais, je ferai confiance en la sagesse des anciens,
Et de corps et d’esprit, je m’éloignerai de tous ces vauriens,
Qui ne se gênent pas pour abuser de mon cœur et de mes biens,
En me laissant avec beaucoup d’amertume et devant absolument rien.

 

Désormais, j’écouterai la parole ancestrale,
Afin de me protéger de ces bandits et de ces vandales,
Proverbe d’orient dit ceci: « Tiens-toi avec le diable et un jour tu brûleras en enfer ».
Quelle grande prudence de mettre cette maxime en pratique même si j’aurais aimé le faire hier.

 

Mais, Dieu merci, la page est tournée.
Pourquoi devrais-je alors aujourd’hui me tourmenter?
Aller devant moi imperturbablement à chaque jour que le soleil se lèvera,
Avancer pas à pas sans oublier d’allumer cette lumière lorsque la lune apparaîtra.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Canton de Vaud
Suisse

Résurrection!

Résurrection
Résurrection

Résurrection!

Pauvre être humain que je suis,
Chaque fois que mes yeux te contemplent,
Mon cœur pourtant rempli d’amour languit,
Car j’aimerais t’ouvrir mes bras tel un temple.

Aussi radieuse qu’un ange descendu du Ciel,
Tes lèvres me font penser à la douceur du miel.
Et tes yeux mirifiques telles des émeraudes,
Me rappellent la grâce de l’aube.

Nul besoin de me regarder,
Et encore moins ton attention me donner,
Puisque ta présence près de moi me suffit,
Pour faire le bonheur à l’homme que je suis.

Non! Je t’en pries ne dis point un mot.
Car dans ton regard je vois bien,
Que je suis, hélas!, le dernier des vauriens,
Et pourtant, de ton âme j’aimerais tant en extirper les maux.

Quel crime impardonnable ai-je commis?
Dis-le moi, je t’en supplies, à tête baissée.
Pour me refuser ce tendre baiser,
Qui seul saura apporter un répit à mon corps meurtri.

Ce que tu es belle, Ô ma bien-aimée!
Admirer un instant ta beauté en toute simplicité,
A changé à tout jamais le restant de mes jours,
Puisqu’en moi est enfin ressuscité le grand Amour.

de

Rolland St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

inspiré.