Archives

Parfois il ne faut pas chercher à comprendre

linda34_by_halfford_dczp8rn-pre

Parfois il ne faut pas chercher à comprendre

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que le mois de février se terminera en beauté pour vous et pour les êtres chers que vous aimez. Pour ma part, ce fut un mois bien rempli. En effet, ma convalescence et ma réadaptation physique se déroulèrent de manière fort positive. De bons soins prodigués par un personnel extraordinaire et attentionné, un accompagnement spirituel offert tout au long de mon séjour et la visite d’amis et d’amies ont aidé votre humble serviteur à recouvrer à la santé. Il est toutefois vrai que je n’ai jamais perdu mon sens de l’humour.

En parlant de l’importance de l’humour dans ma vie, je dois avouer que cet aspect y joue un rôle fondamental dans mon bien-être personnel. J’oserais même écrire, sans aucune prétention, que c’est fort probablement ma qualité principale. Que de fois j’ai fait rire les membres du personnel de l’hôpital de l’Enfant-Jésus que j’ai fréquenté après mon opération. Je pense notamment lorsque certaines préposées devaient faire mes soins personnels, lavage corporel, et qui semblèrent parfois quelque peu gênées face à ma situation physique. Quoi de mieux qu’une bonne blague pour désamorcer une situation embarrassante ? Bon ! Soyez rassurés-es ! Ce furent des blagues sans aucune vulgarité.

Par ailleurs, il m’est arrivé de remonter le moral à certains patients qui étaient, c’est le moins que je puisse dire, vraiment mal en point. Ce qui m’a valu une belle surprise. En effet, un des patients a eu la gentillesse de venir me souhaiter une belle et longue vie avant de quitter l’hôpital pour retourner auprès des siens. Il avait profité de l’occasion pour me remercier de lui avoir remonté le moral lors de mes petites visites de courtoisies. Comme quoi faire le bien par le biais de l’humour est peut-être la plus belle richesse qui soit dans ce monde.

Quand je vois tous ces gens qui ne pensent qu’à accumuler des sommes monétaires qu’ils délaisseront lorsqu’ils quitteront ce monde alors qu’ils leur suffiraient de mettre un peu de couleurs et de sourires autour d’eux pour s’apercevoir que la vraie richesse ne s’acquiert pas, elle se partage. Cela me rend fou. Pas très drôle lorsque je pense que je le suis déjà un peu. 

Oui, il y a bien des aspects de la vie qu’il ne faut pas chercher à comprendre. Ces aspects se doivent d’être vécus pour se rendre compte qu’ils rendent à la vie sa plus grande saveur. Alors cessons de chercher à comprendre et vivons la vie comme elle se présente à nous.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Voir la vie en couleurs

nastya_the_living_brush_20_by_rickb500_dd08evw-pre
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Voir la vie en couleurs

Bonjour tout le monde,

Vous devez certainement vous demander pourquoi ai-je repris la publication d’articles au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. En effet, je vous avais informé que j’allais prendre une pause afin de vivre mon deuil suite à la perte d’un membre de ma famille. Cependant, j’ai décidé d’agir autrement après mûres réflexions. Les réflexions portent sur trois questions dans lesquelles se trouvent de manière inhérente leurs propres réponses.

IMG_9994_edited-1En quoi l’arrêt momentané de mes publications allait permettre sa résurrection ? Pourquoi ne pas aller de l’avant dans mes articles surtout que la conjointe de celui qui est parti sous d’autres cieux m’affirma de vive voix au téléphone qu’elle était fière et heureuse de savoir que je suis devenu modèle vivant (nu intégral) pour des écoles d’arts et des ateliers ? Et, le plus important à mes yeux, que  le fait de poursuivre mes articles démontrent hors de tout doute que la vie doit avant toute chose continuer. Certes, cela n’enlève rien à la douleur que sa conjointe vit en ces jours, une douleur partagée par chaque membre de ma famille, mais le fait de poursuivre mes publications prouve, du moins selon mes principes, que la vie ne doit jamais s’interrompre quoiqu’il advienne.

Qui plus est ! Je dédie ce présent article à celui qui nous a quittés dans la nuit de dimanche à lundi. Et pourquoi avoir choisi les photos qui accompagnent cet article. J’ai fait un tel choix pour le motif qu’il adorait les couleurs de la vie et en particulier le bleu. Par ailleurs, qu’y a t-il de plus coloré que le body painting ?

Qu’il puisse reposer en paix !

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Tous mes respects

Blue light
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Tous mes respects

Cette photo est probablement la plus réussie tant au plan de la beauté, de l’excellence et de la simplicité de toute la collection réalisée par mon ami et collaborateur Rick B. d’Allemagne. Quoi de plus beau que le bleuâtre du sein féminin ? Un bleu qui invite à embrasser ce mamelon avec tendresse et passion. Je lui fais toutes mes félicitations tant pour lui que pour son modèle qui a accepté d’offrir la vulnérabilité de sa nudité afin de rendre possible cette oeuvre d’art exceptionnelle. Vous serez d’accord avec votre humble serviteur qu’il s’agit d’un pur délice pour les yeux, tant féminins que masculins, qui savent apprécier la beauté là où elle se trouve.

Je profite de l’occasion pour partager avec vous ce que cette photo suscite en moi. Je dirais tout d’abord, qu’elle suscite le respect. Un respect envers ce modèle qui a su de manière naturelle offrir à la fois sa beauté féminine mais aussi la beauté inhérente de ce sein. Une beauté magnifiée par la projection de la couleur bleue sur celui-ci. Une projection qui est mesurée très parcimonieusement comme si le photographe Rick B. avait recherché à ne point aveugler l’œil de l’artiste qui se trouve en lui.

J’ajouterais ensuite que la pose correspond parfaitement à l’effet recherché, c’est-à-dire une sobriété dans l’instantanéité de la prise de photo. Saisir l’occasion là où elle se trouve. Chose plus facile à dire qu’à faire. Un mouvement si minime soit-il peut faire tout rater. Or, c’est mon point-de-vue, une réussite totale. Je pourrais même affirmer que j’ai eu le souffle coupé au moment même où mon regard s’est porté sur ce véritable petit chef-d’oeuvre.

Je termine ma critique de cette photo en informant Rick B. avec un plaisir indéniable que le présent texte est maintenant publié de manière intégrale au sein d’un article qui lui est dédié dans mon blogue artistique intitulé « www.modelevivantaquebec.com ». En effet, cette photo mérite un tel honneur car elle occupe une place de choix non seulement à mes yeux mais également à mes fidèles abonnés. Puissiez-vous savoir apprécier son talent et la splendeur de son modèle.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais de la ville de Québec au Canada

Hommage bien mérité

Hommage bien mérité

Bonjour tout le monde,

J’ai appris comme un grand nombre de cinéphiles le décès de l’acteur de la Suisse alémanique monsieur Bruno Ganz. Un acteur qui, par des circonstances propres à ma géographie nord-américaine, fut découvert bien tardivement par votre humble serviteur. Comme plupart de mes compatriotes, j’ai eu la chance inouïe de découvrir cet acteur extraordinaire grâce à son interprétation remarquable d’un personnage qui laissa son empreinte de sang dans l’histoire de l’humanité. Vous devez sans aucun doute deviner que je fais référence à Adolf Hitler dont seule la mention de son nom rappelle les souvenirs les plus sombres qui soient.

Personnellement, j’ai été ébloui par son interprétation de ce personnage historique dans le film intitulé « la Chute ». Rien ne semblait avoir été laissé de côté afin de l’incarner de manière à favoriser chez les cinéphiles présents en salle une  symbiose entre d’une part, le contexte sociopolitique de l’Allemagne nazie qui tenta de survivre sous ses propres ruines et, d’autre part, la folie non seulement de cet homme mais aussi de ceux et de celles qui l’ont suivi sur les voies de la défaite. Un contexte sociopolitique où le peuple allemand s’enlisait de manière  irrévocable dans la souffrance et une folie de ce dirigeant qui n’aidait en rien à ce même peuple de s’en sortir avec honneur et dignité.

Comment pouvais-je passer sous silence le départ de cet illustre acteur vers le paradis des acteurs et des actrices qui de par leurs passions et leurs talents ont contribué à parfaire sans cesse l’un des plus beaux domaines artistiques qu’est le septième art ? Voilà la raison fondamentale de mon hommage envers cet acteur exceptionnel que fut monsieur Bruno Ganz au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Or, qui dit photographie fait référence par ricochet au cinéma.

Merci de  m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

La vie est un rêve

Rêves
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La vie est un rêve

 

J’ai réfléchi au parcours de ma vie,
Parcours parfois ambigus, parfois drôles,
À en rire, à en pleurer, à en avoir peur de devenir folle,
Aurais-je du me retourner afin de savoir si j’étais suivie ?

 

Suivie par des gens en tous genres,
Des types parfois biens, parfois méchants,
Que je rencontre dans un bar ou bien en marchant,
Des mecs qui craindraient de devenir pour ma mère leurs gendres.

 

J’ai souvent songé à ce que j’ai fait,
À ce qu’il aurait pu être mais qui simplement est.
Avoir fait, avoir dit, avoir cru ! C’est souvent difficile à assumer.
Ne pas avoir fait, ni avoir dit, ni avoir cru ! Ceci aurait donné une autre réalité.

 

Oui, la vie est un rêve dont on ignore notre réveille.
En étant réveillée, je médite et je veille.
Veiller si tard dans la nuit,
Et même aujourd’hui.

 

Je rêve de trouver âme-sœur.
Mais, devant l’inconnu, j’en ai peur.
Peur de me tromper, peur d’aimer et d’être aimée.
Peur de vivre ? Peur de découvrir ? Peur d’exister ?

 

La vie est ce que j’en ai réalisée,
De mes erreurs je dois les assumer,
De mes erreurs, je dois arriver à me pardonner.
Me pardonner enfin de pouvoir dans l’avenir avancer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Beautés de femme

Beautés de femme
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Beautés de femme

Bonjour tout le monde,

En cette dernière journée de mon séjour dans un centre de réadaptation où j’ai entrepris une convalescence suite à mon accident à Matane le 27 décembre 2019, j’ai décidé de rédige un article sur un sujet particulier qui est  » les beautés de femme « . Un article qui se veut être avant toute chose artistique afin de respecter la vision propre de mon blogue dédié à la nudité artistique, à la  poésie et à la photographie. Trois sujets qui font, semble-t-il, le  bonheur de  mes abonnés.

J’ai eu la chance incroyable d’avoir eu la collaboration de mon ami Rick B. d’Allemagne afin de poursuivre la rédaction de mon blogue pendant mon hospitalisation et ma convalescence. Une aide qui a été précieuse tant pour la qualité des photos réalisées par Rick B. que par la réflexion qu’elles ont suscité chez votre humble serviteur. En effet, ces photos m’ont permis de réaliser de nouveau jusqu’à tel point la beauté féminine est importante pour moi. Je devrais plutôt écrire « les beautés féminines » puisque chaque femme possède une beauté qui lui est particulière.

C‘est d’ailleurs ce que dégage chacune des photos réalisées par Rick B. La grandes variété des poses, la diversité des tendances parfois provocantes, parfois simples et parfois purement poétiques me ramènent à cette question : que serait le  monde sans la beauté féminine ? Pour moi, chaque beauté féminine est semblable à une note de guitare. Elle apporte à la fois de la douceur, de la tempérance et une quiétude dans un monde où tout converge vers le superficiel.

Or, la beauté de la femme nous ramène à l’essentiel de  la vie, c’est-à-dire d’apprendre à regarder, à admirer et à apprécier. Regarder avec les yeux du coeur, admirer chacune des parcelles ce qui nous attire chez elles et, peut-être le  plus important, apprécier dans l’instant présent. En effet, seul le présent compte lorsque nous avons la chance de découvrir la plus grande richesse de la vie et j’ai nommé la beauté de la femme.

Pour ceux et celles qui douteraient mes propos je vous réponds par cette question : « Ne dit-on pas que la beauté se retrouve dans les yeux de celui qui regarde ? » Ici, les yeux de mon ami et collaborateur Rick B., ont su trouver l’excellence parmi chacune de ses modèles. Des modèles qui ont démontré par leurs charmes que sans  la femme, le monde serait bien triste.

Merci cher ami Rick B. pour m’avoir donné l’opportunité de découvrir de nouveau que la beauté féminine est  sans contredit la  plus grande richesse que la nature nous a donné en ce monde. Merci également pour ta contribution à la rédaction de mon blogue. Ce fut une aide fort appréciée.

Sincèrement

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Dans la chaleur de la lumière

Dans la chaleur de la lumière

DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Dans la chaleur de la lumière

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, j’ai décidé de rédiger une critique personnelle portant sur l’une des photos réalisées par mon ami et collaborateur Rick B., d’Allemagne. Pourquoi donc faire une critique au lieu de tout simplement composer un poème en m’inspirant de cette photo ? Voilà une question à laquelle j’ai le devoir de répondre de manière franche et sans ambiguïté. Une question pour une double réponse.

En premier lieu, il me paraissait plus que nécessaire de porter un jugement critique sur cette photo afin d’alimenter davantage mon blogue dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie. Certes, mon blogue est parsemé de poèmes inspirés par les œuvres que mes fidèles collaborateurs et amis m’ont gentiment permis d’utiliser afin de diversifier ce blogue. Toutefois, les critiques personnelles sur l’une ou l’autre de ces œuvres y sont quasi-inexistantes. C’est, de mon point-de-vue, une carence majeure au sein de ce blogue dont l’auteur est à la recherche de la perfection. La perfection existe-t-elle en ce monde ? Bien sûr que non, mais il nous est permis de vouloir l’atteindre.

En second lieu, cette photo suscite chez votre humble serviteur de nombreux éclaircissements tant par son caractère légèrement érotique que par celui que je qualifierais de « provocant ». Pourquoi a-t-elle attiré mon regard ? Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Et, la question la plus importante entre les trois, pourquoi j’aime cette photo ? Voilà les problématiques auxquelles je tenterai de résoudre dans le présent article.

Tout d’abord, qu’avait-elle de si particulier pour susciter mon attention ? Je dirais tout simplement qu’elle renferme à elle seule tout le professionnalisme du photographe Rick B. En effet, je peux y déceler le souhait de faire ressortir la couleur, les ombrages, les différents jeux de lumière sur chaque partie du corps nu de son modèle. Un modèle féminin qui, j’en suis convaincu, a été choisi pour l’esthétisme de sa silhouette laquelle dénote une féminité tout à fait remarquable. Tout est à l’avantage de ce modèle. Un modèle dont Rick B. a su chercher tirer sa beauté, disons-le franchement, remplie de mystère.

Pourquoi a-t-elle mis en moi le désir de la prendre pour exemple au lieu d’en choisir une autre ? Il est vrai que j’aurais pu en choisir une autre. Cependant l’instantanéité de mon regard a une raison toute simple, une simplicité déconcertante, puisqu’elle est celle qui est mise à l’avant en ce jour du 13 février 2019 par mon ami Rick B. au sein de son compte DeviantArt. Un site dans lequel plusieurs artistes amateurs ou bien professionnels publient leurs créations artistiques qu’elles soient des dessins, des photos, de proses ou bien des poèmes. Pourquoi donc aurais-je voulu choisir une autre photo ? Poser la question est aussi y répondre.

Et, finalement, quelles sont les raisons qui me font aimer cette photo ? Un fait demeure : il y a autant de motifs d’aimer une œuvre d’art qu’il y en a de la détester ou tout simplement de rester de marbre. Pour ma part, j’adore cette photo car elle renferme à la fois le charme féminin, la douceur de la pose, un certain érotisme et une aura de mysticisme. Un charme féminin dans le positionnement du corps où même les parties intimes sont présentées dans une parfaite harmonie avec tout le reste.

Par exemple, et à juste titre, le jeu de lumière semble irradier une chaleur quasi-divine sur la nudité du modèle. Autrement dit, le modèle est réchauffé par la lumière diffusée à ses pieds. La nuit la recouvrant de telle façon que l’on a peine à découvrir ses yeux qui semblent être ceux d’une divinité païenne.

Une divinité qui aurait certainement beaucoup à nous apprendre de l’époque où la nature et l’humanité ne faisaient qu’un. Je dirais même à une époque où le mysticisme et l’humanisme vivaient en parfaite symbiose. Une symbiose qui, pour notre malheur, est perdue dans les limbes de l’histoire.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Vive l’amour dans la langue de Molière

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Votre humble serviteur bientôt de retour en tant que modèle vivant (nu intégral)

 

Vive l’amour dans la langue de Molière

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous informe de ma sortie prévue pour ce vendredi 15 février. En effet, les médecins et les spécialistes du centre de convalescence où je suis hospitalisé depuis trois semaines m’ont confirmé la guérison de mon bras gauche. À vrai dire, il s’agit d’une guérison de transition puisqu’il me faudra attendre jusqu’à la fin mars avant de pouvoir me servir de mon bras de manière pleine et totale. Ici, tout sera une question de prudence pour les semaines à venir.

Sous un autre ordre d’idée, J’ai eu la chance d’assister à un mini-spectacle offert par un duo musical qui a permis aux personnes présentes en salle de se remémorer certaines des plus belles chansons d’amour de la langue française. Mais, à bien y penser, quelle est la plus belle langue au monde sinon le français ? Oui, c’est un fait. Je suis à la fois nationaliste, fier de mes racines ancestrales et passionné par tout ce qui touche au beau, au bien et au bon. Mais, je suis également un francophile. C’est-à-dire, pour ceux et celles qui ignorent ce que ce mot signifie, que je suis un amoureux de la langue française.

Pour moi, la langue française est la langue de l’amour. Je devrais même dire « des amours »: amour de la nation, de la patrie, de ses terres en y incluant les « amours » de l’amitié fraternelle, de la famille sans oublier l’amour dit des amoureux et, pourquoi pas ?, celui des amants. J’aime ma langue et elle me le rend bien.

Aurais-je autant de plaisir à composer mes poèmes dans une autre langue que le français ? C’est possible. Aurais-je la même passion d’écrire mes textes dans une autre langue que ma langue maternelle ? C’est probable. Aurais-je le sentiment d’être privilégié de vivre, de penser, d’explorer et de découvrir le monde qui m’entoure dans une autre langue que le français ? Pourquoi pas ?! Cependant, c’est dans la langue française que chaque fibre de mon corps, de mon âme et de mon esprit vibre d’une vibration incomparable en ce monde.

Bref, j’ai réellement adoré cette soirée musicale où les chansons d’amour en français étaient à l’honneur et ce, en compagnie de gens formidables. Des gens qui m’ont appris de nouveau que le véritable bonheur se retrouve dans la simplicité de la vie. Croyez-moi sur parole ! C’est là une grande leçon existentielle.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Qu’elle puisse vivre dans nos mémoires

Qu’elle puisse vivre dans nos mémoires

Bonjour tout le monde,

Je viens juste de lire un texte écrit par la chroniqueuse Sophie Durocher et publié au sein d’un journal populaire dans la province de Québec.* La lecture dudit texte m’a profondément bouleversé. En effet, on y raconte que l’une des plus grandes chanteuses du Québec vit ses derniers moments suite à une maladie foudroyante qui gruge petit à petit la mémoire de la personne qui en est atteinte. Et j’ai nommé la maladie de l’Alzheimer.

Une maladie sans pitié, sans moral et sans-coeur. Une maladie qui nous enlève lentement mais inexorablement de la mémoire de ses victimes. Une maladie qui touche de plus en plus de gens au fil des années. Personnellement, une de mes tantes maternelles est décédée des suites de cette pathologie. Comme quoi, je ne peux en aucun cas rester indifférent lorsque je lis un article traitant d’un tel sujet.

Mais, ce qui m’a le plus interpelé dans l’article en question, c’est l’image où un peuple tout entier semble être atteint de ce fléau. Je parle ici, à l’instar de la chroniqueuse, du peuple québécois. Ce qui est d’autant plus triste que la devise du Québec est nul autre que  » je me souviens « . Mais de quoi les québécois se souviennent-ils vraiment ? Je serais porté à répondre de pas grand chose.

Toutefois, je me console en me disant que c’est l’ensemble du monde occidental qui est atteint d’Alzheimer. Serait-ce une conséquence directe de l’instantanéité prévalant dans le monde actuel ? Consommer toujours plus vite afin de jeter encore plus rapidement. Voir maintenant, parfois entendre mais rarement écouter pour aussitôt oublier ? Oublier afin de se croire vivant. Mais, quel peuple peut effectivement vivre si il oublie ceux et celles qui lui ont prêté leurs voix au cours de son histoire tant politique, journalistique et, dans le cas présent artistique ?

Aurais-je pu passer sous silence la disparition de madame Renée Claude de notre mémoire collective ? Aurais-je pu continuer de rédiger mon blogue certes dédié à la nudité artistique, à la poésie et à la photographie sans rendre hommage à cette artiste du Québec ? Aurais-je pu me proclamer nationaliste sans faire mention, ne serait-ce qu’une seule fois, de cette dame qui fut une figure de proue du nationalisme québécois lorsque ce mouvement fut à son apogée dans les années 1970 ? À toutes ces questions, la seule réponse est un non catégorique.

C’est pourquoi j’ai décidé de perpétuer l’image de cette chanteuse au sein de mon blogue artistique. C’est bien peu comme action, mais si j’ai pu préserver son nom dans notre mémoire en permettant à mes nombreux abonnés de la découvrir, en souhaitant que mes compatriotes d’une certaine génération en fassent de même, je pourrais dire mission accomplie. Bref, je désire que, un peu grâce à cet article, madame Renée Claude puisse vivre dans nos mémoires, et ce pour toujours. 

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

*Il s’agit du Journal de Québec édition du lundi 11  février 2019

*Je profite de l’occasion pour remercier madame Sophie Durocher de m’avoir donné sa permission de m’inspirer de son article au sein de sa chronique.

Tendre caresse !

tendre caresse
Par Juste Angèle de France

Tendre caresse !

Magnifique dessin par Juste Angèle de la France

Parfois, il est préférable de ne pas trop en dire, ne pas trop écrire, ne pas trop bouger afin de simplement apprécier la réalisation faite par une artiste.

De RollandJr St-Gelais de Québec au Canada