Archives de tags | érotisme

Gouttelettes

Gouttelettes Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo de Creativeworks Source : https://www.deviantart.com/creativephotoworks/art/prosecco-340389026

 

Gouttelettes

 

Étendue sur le lit douillet,

Où nous avons échangé tant de bienfaits.

Que de baisers et de caresses sans retenue,

En profitant de cet instant où nous étions nues.

 

Nous avions, pour témoins, que les draps blancs.

Ils garderont notre grand secret loin de ces gens.

De ces grenouilles de bénitier à la langue de vipère,

Qui crache son venin sur les innocentes mères célibataires.

 

Sur les murs de notre modeste chambre hôtel.

De la Ville lumière où réside ma tendre belle,

Quelques papiers peints ont, par leur présence, agrémenté.

Cette merveilleuse nuit d’amour à la fois passionnée et effrénée.

 

À force d’atteindre tant de plaisir par nos mains expertes,

Nous sentions nos âmes courir inlassablement à leur perte.

Mais, n’est-ce pas là l’aboutissement de la jouissance absolue ?

De flairer la vague de la cyprine émerger de cette zone méconnue.

 

De voir ces gouttelettes se déverser sur mon corps,

Qui est offert afin de recueillir ce liquide précieux comme l’or.

Preuve irréfutable de t’avoir donné une entière satisfaction.

Mon plus grand désir que je pusse t’apporter en cette saison.

 

Ô, belle fontaine de jouvence !

Maintenant, je tire ma révérence.

Il est plus que temps de me diriger à la gare,

Avant que le train parte au loin et qu’il soit trop tard.

 

En effet, je dois rejoindre mon tendre époux.

Nous vivons ensemble comme de véritables fous.

« Liberté et égalité » telle est notre unique adage !

Voilà pourquoi, je ne suis vraiment pas la plus sage.

 

Vous conviendrez qu’il y a encore plus étrange.

Dans ce monde puéril où sont silencieux les anges.

Pouvons-nous empêcher la réalisation d’œuvre de chair ?

Entre deux êtres qui sont aussi à l’aise sans en avoir l’air.

 

Il va de soi que je ferai avec joie l’amour avec mon conjoint.

Même si, je n’en ai pas honte, je préfère ma maîtresse, et de loin.

C’est avec mon mari que je passe les plus jolis jours de ma vie.

Mais, c’est avec ma tendre chérie que je vis mes plus belles nuits.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Exploration

Exploration Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo de la collection de Appetitive-Soul Source : https://www.deviantart.com/appetitive-soul/art/Img-937643868

Exploration

 

Bonjour ma chérie,

Tu m’as invité à passer la nuit,

En ta compagnie pour me faire savourer,

Un plat délectable que tu as longtemps préparé.

 

Tu as su le mijoter dans un bain finement parfumé,

Alors que tu frottais méticuleusement ton corps léger,

Fier symbole de la féminité dans ce monde sans repères.

Où l’on s’empêche de dire la vérité afin de ne pas déplaire.

 

Quoiqu’il en soit, tu as eu la gentillesse,

De m’inviter à manger ce repas avec délicatesse.

Une pièce succulente digne des plus grands festins,

Et qui épouse à la perfection mes désirs les plus coquins.

 

Un mets secret que tu partages avec de rares élus,

Lesquels savent bien apprécier à leur valeur tes seins nus !

Sans pour autant prendre ta chair fraîche et pure pour un jouet,

À consommer sans modération puis la jeter tel un vulgaire objet.

 

Voilà pourquoi j’adore avoir vraiment tout mon temps,

Pour déguster les parcelles de ton intimité lentement,

Y passer à répétition avec volupté ma langue humide,

Qui a satisfait tant de ces femmes autrefois timides.

 

Mes lèvres embrasseront les tiennes avec passion,

Jusqu’au moment où j’entendrai tes cris de supplication.

Mes mains appuyées sur les bras de la chaise de bois,

Je ferai mon possible pour te conduire vers l’ultime joie.

 

Tu goûteras à ma médecine en une véritable dévergondée.

Sans cesse, tu en demanderas à en avoir la respiration saccadée.

Au moment venu, j’avalerai sans réserve jusqu’à la dernière larme,

La sève amère qui sortira de cette zone lorsque tu poseras les armes.

 

Allez ! En cette nuit noire d’automne, laisse-moi faire !

De tes futiles appréhensions, je pourrai bien t’en défaire.

D’une authentique satisfaction, je saurai tellement t’en donner.

Pour cela, ô, ma chérie, il te sera inutile de me remercier.

 

Rien ne peut égaler une parfaite exploration,

Lorsqu’elle est réalisée avec une entière attention.

Ma dextérité est sans contredit une notoriété en la matière.

Installe-toi aisément mon amour pendant que je ferme les lumières.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Veux-tu vraiment que je te prenne ?

Veux-tu vraiment que je te prenne ? Poème de Rolland Jr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Source : https://www.deviantart.com/gb62da/art/Take-me-935938772

Veux-tu vraiment que je te prenne ?

 

Veux-tu vraiment que je te prenne ?

Je le ferai avec passion et avec tendresse.

Je te caresserai lentement jusqu’à tes fesses.

Avec mes doigts, je sentirai le fleuve de tes veines.

 

Te voir ainsi jouer langoureusement avec ton corps,

Cela me donne envie de te baiser avec grande ardeur.

T’entendre crier tant de fois de plaisir et de douleur,

Te démontrer lequel des deux sexes est le plus fort.

 

Mais, je le ferai en respectant tes limitations.

Aucune jouissance ne peut exister dans la contrainte.

Alors, mon amour, sois rassuré, n’aie aucune crainte.

Te faire éprouver le septième ciel est ma seule ambition.

 

Laisse-moi lécher la paume de ta main,

Et descendre jusqu’à cette zone trop peu connue,

Alors qu’à cet instant, toi et moi, nous sommes nus.

Serait-ce par une volonté divine ou le coup du destin ?

 

Permets-moi d’embrasser avec appétit ton cou,

Et de sentir la fragrance de tes cheveux vermeils.

Une telle occasion est à mes yeux une pure merveille,

Heureux que je sois de voir ta sensualité sans devenir fou.

 

Mets de côté, ce vulgaire objet qui voyage en toi.

Rien en ce monde n’égale la chaleur de l’être aimé,

De ressentir le bonheur de partager mon habileté,

Car, tu seras toujours ma maîtresse sous mon toit.

 

Laisse-moi titiller avec liberté tes seins !

Qu’ils me donnent une excellente raison,

D’aller recevoir l’absolution de ce péché mignon,

À l’occasion de la confession à l’un de ces jours saints.

 

Une faute avouée est à moitié pardonnée !

Peut-on gracier deux amants qui se complaisent ?

Et de la luxure qui est souvent le fruit d’une bonne baise ?

Tandis que l’on ne pourra jamais de ce vice nous faire abandonner.

 

Oui, je veux plus que tout dans ma vie te prendre.

En effet, tes désirs sont pour moi des ordres immuables.

Tu verras malgré mon physique comme je suis capable,

De mes leçons, à bout de souffle, tu vas tant apprendre.

 

De

 

Rolland Jr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Sorcières et sorcellerie : Femme ! Quand tu nous déranges.

Une superbe sorcière Photo de JenovaxLilith Source : https://www.deviantart.com/jenovaxlilith/art/hocus-pocus-859496752

Sorcières et sorcellerie :

Femme ! Quand tu nous déranges.

Bonjour tout le monde,

Je dois tout d’abord vous informer que le présent article est susceptible de choquer bon nombre d’entre vous. La raison est double. En premier lieu, le fait que jamais je n’avais rédigé un article sur l’utilisation de l’image de la femme en lien avec la sorcellerie. Une telle utilisation avait pour motif de la diaboliser et, ainsi, lui faire perdre son caractère sacré dans le mode chrétien. Un monde qui était loin d’être fidèle aux paroles du Christ, vous en conviendrez. En second lieu, un tel article se veut être en lien direct avec la fête de l’Halloween qui arrivera le 31 octobre prochain. Oui, un tel article peut est choquant pour ceux qui ne voient dans l’Halloween qu’une fête populaire. Certes, il est amusant tant pour les petits que pour les grands de passer de maison en maison à la recherche de friandises. Toutefois, il est bien de prendre connaissance de toutes les faussetés qui ont été attachées aux femmes affublées du titre de sorcières.

Ensuite, il n’est nullement mon intention de rédiger un texte dans lequel l’image de la femme serait abaissée à une vulgaire utilisation pour promouvoir le machisme. Bien au contraire ! Le respect envers la femme sera de mise au sein de mon blogue artistique tout comme il en est de même envers l’homme et ce, en tout temps. Ici, il s’agit de la représentation artistique de la nudité de la femme dans l’imagerie populaire. Et, ma foi, je dois avouer qu’elles sont tout de même réalisées de manière fort étonnante. Je dirais même avec un brin d’érotisme dans certains cas.

Enfin, nous vivons à une époque où le ‘’politiquement correct’’ semble avoir préséance sur le sens critique, voir académique en quelques occasions, dans la société dite ‘’tolérante’’ mais hautement intolérante à l’égard des individus qui osent dévier d’une manière aussi minime soit-elle de leur idéologie où tout doit être aseptisé. Or, il est normal, je dirais même essentiel, que parfois une approche brute de tel ou tel sujet soit possible afin de susciter un débat enrichissant. Une fois encore, l’image de chaque être humain doit être respectée dans sa totalité. Bref, la femme ne sera jamais affublée du titre de ‘’sorcière’’ dans mon blogue. Tenez-le pour dit! Un point, c’est tout.

Chose étonnante, la femme possède de tout temps une faculté que nul homme en ce monde ne pourra acquérir même à notre époque où la science nous permet de rêver de tout voir l’impossible. Comme vous pouvez vous en douter, je me réfère bel et bien à la capacité de porter et de donner la vie. Chose tout aussi étrange de constater que les hommes ont cherché à contrôler le corps de la femme afin d’en faire des reproductrices tant pour le bien de la nation que pour leurs descendances. Idéologie qui a été accentuée par l’apport des religions monothéistes et en particulier celles issues du christianisme. Faut-il s’étonner que les ‘’faiseuses d’anges’’ présentes dans les campagnes il n’y a encore pas si longtemps étaient affublées de suppôts de Satan par le clergé catholique et corolairement par les différentes églises protestantes nées de la Réforme?

Qui plus est ! À des époques où les connaissances médicinales étaient à cent lieues de ce que l’on a de nos jours, les femmes occupèrent souvent des fonctions, si je peux m’exprimer ainsi de chamanes, de femmes-médecins où leurs savoirs dans l’utilisation de plantes médicinales pourraient faire envier le meilleur des naturopathes modernes. D’ailleurs, certaines de leurs méthodes qui à première vue semblent être révolues agissent avec une efficacité déconcertante dans le traitement de certaines infections bactériennes. Toutefois, un tel savoir pouvait être, et l’était dans de nombreux cas, perçu comme une menace envers le haut-clergé soucieux de garder le peuple, leurs brebis chéris, dans l’ignorance la plus totale. Là encore, l’étiquette de sorcière était accolée à toutes ces femmes qui effrayèrent l’ordre établi par leur seule présence. Ne dit-on pas que le meilleur moyen de faire tuer un chien est de dire qu’il a la rage?

Que dire des veuves qui possédèrent des richesses considérables dont bien des hommes avec un esprit dénué de toute fourberie, voire ici un sarcasme, les demandèrent en secondes noces afin de les soulager de la perte de leurs conjoints? Certes, plusieurs d’entre elles pouvaient demeurer veuves le reste de leurs vies et ainsi jouir de leurs biens. Mais là encore, de telles femmes bousculèrent l’ordre social des choses selon laquelle la femme devait être subordonnée à l’homme car telle était la volonté divine. Rejeter un tel ordre équivalait en quelque sorte à rejeter Dieu lui-même et même se faire son ennemi. Or qui est l’ennemi de Dieu sinon le diable en personne? Là encore, qui dit ennemi de Dieu dit aussi suppôt de Satan car l’un ne va pas sans l’autre à l’âge des ténèbres.

Mais quel est l’ennemi par excellence de Dieu sinon celle qui a été, selon la tradition hébraïque, la première femme d’Adam connue sous le vocable de Lilith? Figure d’origine mésopotamienne qui a joué un rôle déterminant dans la mythologie tant akkadienne que sumérienne surtout dans le fameux récit de l’illustre Gilgamesh. En effet, Lilith occupe une place prédominante dans l’imagerie de la sorcellerie et la nudité en lien direct avec le péché originel puisqu’elle a non seulement refusé la soumission à Dieu mais aussi à Adam. Fait à retenir, elle ne s’est jamais repentie de sa révolte mais elle n’a pas non plus éprouvé de gêne face à sa nudité une fois qu’elle succomba au charme du serpent. Il faut tout de même se rappeler que cette version du péché originel diffère de beaucoup avec celle que l’on retrouve dans la Genèse. Fait aussi intéressant à retenir c’est qu’elle n’a jamais eu d’enfant contrairement à Ève qui est, sur le plan symbolique vous en conviendrez, la mère de l’humanité pécheresse. Or, la raison d’être de toute femme n’est-elle pas de transmettre la vie en donnant naissance selon la volonté de Dieu?

Et que dire de la femme et de ses rapports avec les composantes de l’univers et en particuliers avec celles de la nature ? Femmes puissantes et femmes craintes du fait de leurs savoirs ancestraux devaient faire place aux femmes faibles et aux femmes domptées afin de faciliter leurs entières soumissions aux autorités compétentes. Compétence reconnue, voir dans la majorité des cas administrée, par les églises chrétiennes telles soient de tradition catholique ou bien celles nées de la Réforme protestante. Ces dernières étaient loin d’être indulgentes envers celles qui leur manifestèrent une quelconque résistance aussi minime soit-elle. De nos jours, la conséquence principale de ce fait historique réside dans le rejet absolu de quelconques images, doctrines et enseignements promulgués par les Églises chrétiennes au sein de certains mouvements de la Wicca.

Je termine cet article par une question cruciale : La femme méritait-elle pour une raison quelconque l’image accolée à la sorcellerie, voire de celle de sorcière? Vous en conviendrez que la réponse est sans équivoque négative. Pourquoi alors une telle étiquette? La raison est d’une simplicité tout à fait déconcertante puisqu’elle réside en l’ignorance laquelle a été alimentée tant par l’obscurantisme que par un système à la fois politique et social lesquels se chevauchent au gré de l’histoire.

Eh oui ! L’obscurantisme a été la source de bien des fléaux qui ont accablé les plus vulnérables, et dans certains les plus forts, du fait qu’ils dérangèrent l’ordre de la société. Parmi les premiers, à titre d’exemple, nous retrouvons les personnes qui étaient atteintes de troubles mentaux. Je n’ose même pas imaginer celles qui finirent sur le bûcher parce qu’elles attendirent des voix. Et que dire d’un système qui réprimande les individus au nom de la religion et de la moralité? En ce qui me concerne, je préfère vivre dans une société libertaire, ayant tout de même des limites afin d’éviter tout débordement, que d’essayer de survivre dans une société où la seule ligne à suivre est celle orchestrée l’intransigeance moralisatrice. Les sorcières en savent quelque chose.

Merci pour votre attention et joyeux halloween tout le monde.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Source des photos en noir et blanc qui accompagnent cet article : https://www.deviantart.com/appetitive-soul

En lui pénétrant l’entre-fesses

oui, mon amour
En lui pénétrant l’entre-fesses Poème de RollandJr St-Gelais Dessin magnifique de CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Her-Pain-is-Someones-Pleasure-847573456

En lui pénétrant l’entre-fesses

 

Sous le soleil chaud du Midi de la France,

Tu es venue frapper à ma porte demander ma clémence,

Pourquoi donc ? Excellente question que je me suis posé,

Car quelle faute envers moi avais-tu malencontreusement osé?

 

Tu étais si jolie avec tes cheveux blonds comme les blés,

Cheveux, par le mistral de cette contrée, légèrement balayés.

 Tu t’étais présentée avec grande simplicité; Moi c’est Julie.

Et vous, mon cher monsieur? C’est Rolland que je vous répondis.

 

Mais, dis-moi ! Que m’aurais-tu donc fait?

Pour qu’en cette après-midi, tu te trouves devant moi.

Peu importe la faute, te blanchir mettrait mon cœur en émoi.

Tu sais ce que l’on dit : Faute avouée est à moitié pardonnée.

 

Alors, rentre! Ne reste pas là. Viens tout me dire et me raconter.

Assieds-toi sur le sofa qui, ma foi, a déjà une place pour toi,

Permes-moi de t’offrir un verre de ce que tu voudras,

Ensuite, après cela, tu pourras tout m’expliquer.

 

Ô mon cher monsieur, quel honneur une telle attention.

Bien entendu que j’accepte avec joie votre proposition.

Aussitôt entrée, tu disperses les larmes de ton corps.

Je voudrais offrir mes excuses, tu m’as dit d’abord.

 

Pour m’être moquée de votre situation,

Et d’avoir refusé votre verre sans aucune raison.

Ce verre de vin que vous m’avez offert avec bon cœur,

Comme si de votre situation, j’en avais vraiment peur.

 

Aujourd’hui, je suis venue pour vous demander une faveur.

Humblement vous quêter une complète absolution,

De m’être moquée je veux faire réparation,

Et d’être dès maintenant pardonnée.

 

Mais, je vous en pries mademoiselle,

De mon être ne craignez rien jeune dame si belle,

Car je suis loin d’être en ce monde le plus rancunier,

Que voulez-vous pour mon pardon si précieux échanger?

 

Prenez-moi, ici et maintenant ô doux seigneur !

Cela ferait vraiment mon plus grand bonheur.

Car, en secret, je n’osais guère me l’avouer.

En vous voyant, comme je vous ai admiré.

 

M’offrant allègrement son postérieur,

Elle me supplia d’être en ce jour son professeur,

Je l’empala donc comme il se doit de mon phallus bien droit,

Allant et venant à ma guise selon mon bon plaisir et de bon aloi.

 

Elle en redemanda sans cesse et toujours,

Ah ! Quel beau souvenir je conserverai de ce jour.

Où pour être pardonnée de sa faute, de son impolitesse.

Flatteuse dame me fit faveur en lui pénétrant l’entre-fesses.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada