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Être modèle

Modèle sexué
Avec la permission de G. Teillot

Être modèle

 

Être modèle,
Devant ces demoiselles,
Voilà une véritable passion,
Tel que de prier au mur des lamentations.

 

Prier pour une cause perdue ?
Prier pour une foule à perte de vue ?
Prier pour la menace envers l’environnement ?
Hurler sa colère envers nos pervers gouvernements ?

 

Moi, j’ai choisi une autre bataille.
Même si à vos yeux que rien de ça ne vaille.
C’est mon but depuis à la coupe de l’amertume j’ai bu,
Je ne suis enivré de ce poison seul devant cette foule et nu.

 

De ce poison, de ces regards, qui me mènent aux enfers.
Regards inquisiteurs lourds comme aux pieds boulets de fer.
Certains choisissent de crier à pleins poumons leurs colères,
Et d’autres préfèrent agir en gardant les pieds sur terre.

 

Pour moi l’ultime bataille est tout à fait autre,
C’est d’offrir ma nudité aux artistes à mes hôtes,
Et par ma fragilité s’exprime tout mon amour de la vie,
Puisque mes mots gravés en leurs coeurs témoignent de mon espoir infini.

 

J’ai librement choisi de vivre ainsi,
Cela vous déplaît ? Passer votre chemin, je vous prie.
Car je ne sais vraiment que faire de votre moralité,
Tellement par votre suffisance votre existence est empoisonnée.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Comment je me trouve ?

Comment je me trouve
Votre humble serviteur

Comment je me trouve ?

Texte dédié à la belle Émilie

Bonjour tout le monde,

Enrichir son blogueJ’espère que vous allez bien et que vous vous préparez pour la saison automnale qui frappe à nos portes. Pour ma part, tout va pour le mieux. En effet, outre quelques problèmes de dos qui m’ont quelque peu perturbé mon existence depuis les derniers jours, la vie poursuit son cours inlassablement à l’image d’une rivière longeant une des nombreuses contrées de mon beau coin de pays. Certes, mon pays ne possède pas l’histoire du continent européen et encore moins celui de l’Asie ni de l’Afrique, mais c’est mon pays et je ne l’échangerais pour aucun autre.

Cette réflexion sur mon coin de pays m’amène àIMG_20190623_153018 répondre à une question d’ordre existentialiste : Comment je me trouve ? Question bizarroïde puisque je passe d’une réflexion sur mon coin de pays à celle sur ma vision de mon corps. Une vision qui s’est construite au fil des années, du temps, des expériences de vie et de mon cheminement quotidien. En effet, tout est une construction liée de près à son existence de tous les jours. Puisque la vie est semblable à une ligne continue faite de milliards de petits points noirs qui se collent les uns sur les autres, il en est ainsi des secondes qui nous quittent dès leurs apparitions faisant ce que nous sommes. Je devrais plutôt écrire « ce que nous décidons d’en faire » puisque tout est relié à notre décision finale et à elle seule.

 

AdonisCe que je suis en ce moment même où je compose le présent texte est différent de ce que je serai une fois que j’aurai terminé. Certes, une différence minime mais tout de même présente puisque ma réflexion sur un tel thème s’est posée sur un texte en utilisant des mots ayant chacun une signification précise. Autrement dit, je suis passé d’une réflexion abstraite à une réflexion, s’il est possible d’utiliser une telle expression, plus concrète. Il en est ainsi pour nous tous car, que nous le voulions ou pas, nous changeons tout aussi lentement qu’inexorablement.

Certes, il y a des événements qui peuvent nous marquer tellement au fer rouge que notre fort intérieur peut être transformé à tout jamais. J’ai, à titre d’exemples, des deuils de personnes qui nous ont quitté et dont leurs départs ont laissé un grand vide, des peines d’amour qui nous fait douter de notre capacité d’aimer et surtout d’être aimés et, le dernier exemple, des rejets voir même des insultes non méritées. La liste pourrait s’allonger presqu’indéfiniment.

Il est vrai que l’image que j’ai de mon corps, de saScreenshot_20190823-170943 différence, de ses forces, de ses faiblesses et de tout ce qu’il me reste à découvrir est intimement liée à mon parcours de vie. En effet, ayant souvent été utilisé par des avocats sans scrupules et immoraux dont leur seul objectif était de s’enrichir au dépend de la crédulité de mes parents tout en servant de cobaye pour faire avancer la science dans l’espoir de réparer les erreurs du domaine pharmaceutique aurait pu m’amener à me révolter. Or, il en n’est strictement rien.

IMG_20190802_162232_587Un vieil adage amérindien affirme que le meilleur moyen de se venger du mauvais sort c’est de lui faire un grand sourire et de poursuivre son chemin. C’est ce que j’ai fait et jamais je ne l’ai regretté. Oui, certaines personnes m’ont déjà insulté sur mon physique et en des termes que par un souci de respect envers moi-même je me refuse de les retranscrire tellement ils dignes du zéro kelvin en ce qui a trait sur le plan intellectuel. Et ce, même dans des lieux de cultes. Certes, cela ne m’est guère arrivé souvent. Quoiqu’il en soit, c’est loin d’être agréable. Chose amusante à retenir, je n’ai jamais vécu de pareilles situations en des lieux où tout bon chrétien n’oserait pas y mettre les pieds. Et comme je n’ai guère la prétention de me définir comme un chrétien exemplaire mais plutôt comme un modeste pécheur, j’adore y mettre les pieds à l’occasion.

Un autre élément à souligner : C’est un fait. Je suis très orgueilleux. Il n’est pas question pour moi de m’agenouiller devant qui que ce soit, si ce n’est à Dieu et à lui seul. C’est à la fois ma principale qualité mais aussi mon plus grand défaut. En effet, d’un côté, je me serais refusé de réaliser bien des choses n’eut été mon orgueil. Je pense notamment à ma volonté d’être autonome, de faire bien des choses que le commun des mortels n’oserait pas essayer de faire, même pas en pensées, de franchir des barrières presque à la limite de la permissivité. Mais attention ! Toujours en ayant un respect mutuel entre les personnes concernées. Un orgueil qui m’a fait comprendre que je suis plus qu’un animal de foire ni un être sur qui on va s’enrichir. Toutefois, mon orgueil m’a aussi joué de vilains tours tout en y apprenant des leçons parfois amères mais toujours profitables. Ainsi va la vie !

IMG_20190901_113123Suis-je beau ! Comme j’ai répondu à une amie sur le réseau social Facebook, je ne suis peut-être pas le plus bel homme au monde, mais je possède tout de même une belle humeur et un optimisme qui me donne, semble-t-il, un certain charme auprès de la gente féminine. À cela s’ajoute mon goût prononcé pour les vêtements haut de gamme et une présentation soignée de ma personne. Et puis comme je le répète souvent : « La beauté n’est point un péché, mais la laideur est loin d’être une vertu ». Qui plus est ! La beauté est un concept des plus difficiles à définir, à lui mettre garde-fous, et même à circonscrire dans le temps et l’espace. De plus, chacun d’entre nous a sa propre vision de ce qu’est la beauté. Pour certains, la beauté se résume au plan physique tandis que pour d’autres, cela sera davantage au plan cérébral et pour d’autres … la liste pourrait être sans limite.

Pour ma part, j’ai décidé de me trouver beau tout simplement. Pourquoi donc ? Il faut d’abord plaire à soi-même avant de vouloir plaire coûte que coûte aux autres. Aucune autre personne que soi-même peut réellement nous sentir belle même si la beauté se trouve dans les yeux de … celui qui regarde.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Au violon

Au violon
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Au violon

 

En septembre,
Le soleil tremble,
Car arrive l’automne,
Son horizon d’air monotone.

 

Nous sommes pourtant le trois,
De ce mois qui pèse lourd sur moi,
C’est le signe que tout passe et rien ne dure,
Ni le temps de jeunesse et encore moins sa beauté pure.

 

Que puis-je faire pour vous consoler ?
De votre chagrin qui au gré du vent s’est envolé.
Sans pour autant amener vos peurs du lendemain,
De ce lendemain qui peut être le dernier de votre destin.

 

Mais à quoi bon de vraiment s’en faire ?
Car de ce chemin nul ne peut s’en défaire.
Chaque homme de toutes les nations doit affronter,
Faire face avec courage et avec abnégation à sa destinée.

 

Des amours d’autrefois qui sont devenus des histoires de vies,
Des erreurs de jadis que parfois on regrette et d’autres fois on en ri.
Ainsi est sa vie, son passé, son présent, en espérant un meilleur avenir.
Peu importe nos craintes, bien souvent pour les atténuer, il suffit d’un sourire.

 

Septembre est arrivé annonçant les couleurs,
Les teintes de l’or, de l’orange et du rouge de coeur.
Avec la fraîcheur matinale qui embrasse nos joues rougies,
Permettez-moi alors de vous jouer un air de violon de mon pays.

 

Un air de violon que m’avait donné mon père,
Qui m’a confié qu’il lui fut transmis par son grand-père.
En me faisant promettre d’en jouer dès les premières lueurs,
Les lueurs de l’automne afin que ses airs sèchent à jamais vos pleurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La belle aux figues

La belle aux figues
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

La belle aux figues

 

Ayant invité jolie dame chez-moi pour y passer la nuit,
Où nous avions dans les bras l’un de l’autre tellement bien dormi,
Après avoir pris quelques verres de vin en discutant de tout et de rien,
Sans penser au lendemain car nous étions ensemble si heureux et tellement bien.

 

Nuit d’amour ! Nuit de péchés ! Nuit d’un ciel étoilé !
Nos gestes en disaient long sur nos sentiments si cachés,
De nos ardeurs qui se manifestèrent par des mots tendrement sucrés,
Comme si nous étions faits l’un pour l’autre pour cette nuit et pour l’éternité.

 

La lune poursuivit inexorablement son chemin,
Jusqu’au levée du jour annonçant le petit matin,
S’étant levé bien avant moi sur le bout de ses pieds,
Elle fit quelques pas telles des notes de piano bien rythmées.

 

Des notes qui démontrèrent son étonnante légèreté,
Légèreté de son être que je découvris au sein de mon lit,
Ce lit qui m’a permis d’aimer tant de femmes aussi douces que jolies,
Mais, maintenant que vais-je faire depuis que je l’ai de tout mon cœur aimée?

 

Je me suis réveillé le moment venu à mon tour,
Me doutant bien où elle se trouvait j’ai pris un détour,
Afin de la retrouver tout en admirant la splendeur de sa féminité,
La belle aux figues ! Voilà ce que j’ai pensé en apercevant cette beauté.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Poursuivre sa route

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Photo par Viktoria de Québec

Poursuivre sa route

La vie est un long chemin sur lequel on y fait diverses rencontres. Quelques-unes nous laissent de marbre, d’autres nous laissent un goût amer d’autres encore, fort heureusement, nous apportent un enrichissement remarquable. Combien de gens avons-nous rencontrés? Beaucoup plus que nous pourrions soupçonner. Combien de gens avons-nous cru connaitre? Bien peu. Et, combien avons-nous réellement connus ? Bien souvent, cela se résume aux dix doigts de la main, et peut-être même un peu moins.

Avons-nous grandi dans une relation? Si oui, tant mieux. Au contraire, avons-nous été blessés par l’autre ou pire avons-nous blessé celui-ci? Je répondrai à cela qu’il s’agit là d’un autre type de croissance. En effet, rien ne se perd et rien ne se créer. Tout se transforme de manière à nous rendre davantage mature et serein face à la vie.

Le plus important n’est en aucun temps de regarder derrière soi mais plutôt de poursuivre sa route. Une route sur laquelle nous avons un certain pouvoir en y plantant à l’occasion des germes de bonté, de partage, de fraternité et d’amour. Certes, nous y ferons aussi des erreurs. Qui n’en a jamais faites dans sa vie? Ainsi va la vie!

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Chaleur dans la nuit

Chaleur de la nuit
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Chaleur dans la nuit

 

J’ai chaud vraiment chaud,
Depuis quelques jours il fait trop beau,
Depuis que tu m’as par hasard rencontrée,
Dans ce lieu inédit, inconnu et si insoupçonné.

 

Tu étais là nu dans le silence à m’attendre,
Alors vers toi je suis allée contre toute attente,
Car de tes yeux j’y ai décelé ton désir de me satisfaire,
Pour être franche avec toi, j’étais curieuse de ton savoir-faire.

 

Sans dire un mot, je t’ai suivi dans cette chambre,
Aux murs couleurs de rouge vif et de cette pierre d’ambre.
Lentement et sans façon devant toi je me suis avec plaisir couchée,
En espérant par tes lèvres douces comme de la pulpe être longuement savourée.

 

Ô chaleur écrasante de la nuit,
De la nuit où semble-t-il les chats sont gris,
Et que toi et moi dégustions les plaisirs de la chair,
Tels de nouveaux amants ne songeant point aux sévices de l’enfer.

 

Chaleur torride de nos corps divinement enlacés,
Chaleur de ta hampe tellement viril qu’en moi tu as planté,
De ses coups semblables à un bélier qu’en moi j’ai tant adorée ressentir,
Jusqu’au bord des larmes d’extase et de jouissance qui ne voulaient plus finir.

 

Sentant tes baisers remontant mes cuisses jusqu’à mon cou,
Tu humais chaque parcelle de mon corps témoignant ainsi que tu en étais fou,
Goûtant avec ta langue ma peau de satin en glissant celle-ci jusqu’à mes lèvres,
N’en pouvant plus, je t’implorais de poursuivre ton chemin car moi montait une fièvre.

 

Une fièvre que toi seul avais le pouvoir de faire toujours monter,
Une fièvre que toi seul savais me guérir en me comblant jusqu’à satiété,
Tu avais le don de me posséder tant mon corps que mon âme en cette soirée,
Tu avais le don de me combler tellement que je souhaitais que ce fut pour l’éternité.

 

Sans cesse je te criais de toujours continuer,
Sans cesse je te dévorais telle une lionne déchaînée,
Je t’abjurais de déverser en-moi ton suave élixir d’amour et de vie.
Afin que je puisse me rappeler de cette chambre et de cette chaleur dans la nuit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

La femme de la forêt vierge

La femme de la forêt vierge

« La femme de la forêt vierge » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

La femme de la forêt vierge

 

À l’orée des bois,
J’allais tout droit,
Parcourant mon chemin,
En fredonnant ce petit refrain:

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

Sentant l’ombre des arbres me recouvrir,
Alors, Je n’ai pu m’empêcher de sourire,
En imaginant cette légende rencontrer,
Afin de satisfaire ma légitime curiosité.

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

En fredonnant ce refrain tout en tapant des mains,
J’ai eu l’impression que quelqu’un me suivait avec entrain.
Regardant avec attention de tout ce qui m’entourait et que je voyais,
Une ombre vers moi avec la douceur d’une féline tranquillement s’approchait.

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

Elle était là devant moi me regardant fixement,
Immobile comme un lynx de sa proie la désirant,
La femme de la forêt vierge est aussi belle que sauvage,
Une beauté si unique qu’on n’ose pas lui attribuer un âge.

 

Où êtes-vous jolie dame ?
Où êtes-vous belle flamme ?
Me direz-vous où vous êtes cachée ?
Je n’en peux plus d’attendre de voir votre beauté.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Où pouvons-nous aller ?

Ou pouvons-nous aller
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Où pouvons-nous aller ?

 

Où pouvons-nous aller ?
Dans ce monde tellement perdu,
Dans ce monde qui n’a aucun but,
Si ce n’est que de se mentir et de voler.

 

J’aimerais tant connaître autre chose,
Que ce que l’on nous présente et nous propose,
Sur les réseaux sociaux et les médias de masse,
Qui n’est souvent que mensonges semblables à de la crasse.

 

Amène-moi vite sous d’autres cieux,
Apporte-moi chérie, si loin et sous d’autres lieux,
Je veux voir le soleil et goûter à ce qui est tant délicieux,
De ces choses que l’on m’a jadis racontées dans les contes merveilleux.

 

En chantant une mélodie joyeuse et un doux refrain,
Nous marcherons gaiement sur un bien étrange chemin,
Une route parsemée de fleurs nous tenant main dans la main.
Si ça te le dit, alors embrasse-moi et nous verrons de quoi fera fait demain.

 

Nous avons tant de choses à découvrir,
Tant d’endroits inexplorés qui s’offrent à nous,
Que rien à y penser nous rend déjà un peu fous,
N’attendons plus ! C’est le temps d’y aller avec le sourire.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Sous l’arche

Sous l'arche
« Sous l’arche » Poème par RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Sous l’arche
(Rêve de jeunesse)

 

Je me souviens du temps de ma jeunesse,
Où tout ce que je vivais m’était le coeur en liesse,
Je me promenais dans la forêt avec belle allégresse,
En cette forêt je fis la rencontre d’une véritable déesse.

 

Dans ce temps de beauté, de naïveté et de liberté,
Je m’y promenais nu sans aucunement me soucier,
De cette fausse-pudeur accompagnant la morosité,
De ce que pensèrent ces dames de la haute société.

 

Sous le soleil de l’été de mon innocence,
Je parcourais mon chemin en toute insouciance,
Tête libre de toutes pensées et coeur léger comme toujours,
J’entendis soudainement une voix légère me dire un petit bonjour.

 

Était-ce mon imagination fertile par mes pulsions viriles qui me jouait un vilain tour?
Était-ce plutôt mon bonheur de ressentir la chance de vivre sous un si beau jour?
Quoiqu’il en soit et malgré moi cette voix se fit entendre encore, encore et encore,
Pour m’apercevoir, ô mon Dieu, qu’elle provenait d’une femme ayant beau corps.

 

Sous l’arche, elle tenait son corps vers derrière légèrement penchée,
Sous l’arche, avec sa frêle main elle se tenait avec une impressionnante légèreté,
Sous l’arche, elle avait prestement deviné mes coquines pensées par ma hampe gonflée,
Sous l’arche, elle m’invita à aller la retrouver afin de combler nos désirs insoupçonnés.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon coeur

Donne-moi tes lèvres
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de Paroles écrites par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon cœur.

 

Comme j’ai envie de toi,
De ton corps collé contre moi,
De sentir ta respiration sur mon cou,
Crois-moi, c’est ce qui me rend si fou.

 

Fou de satisfaire tous tes désirs,
Fou de combler les moindres de tes caprices,
Dis-moi ce que tu veux, ô chérie, arrête ce supplice.
Dis-moi ce que je peux faire, ô chérie, pour te faire sourire.

 

Je lèche chaque parcelle de ton intimité,
Afin de satisfaire ton appétit de grande volupté,
En parcourant le mont de Vénus de ma langue humide,
Car je le sais trop bien tu es loin d’être une femme timide.

 

Glissant ma langue sur le parcours de ton corps,
En n’oubliant pas de titiller avec douceur ces boutons d’or,
Boutons d’or situés sur le sommet de tes magnifiques seins,
De ces seins que te cajoles avec grande affection de mes mains.

 

Continuant inlassablement mon chemin,
Tel le ferait en terre sainte un joyeux pèlerin,
Je me dirige vers ton visage joli comme une déesse,
Soupirant de jouissance alors que tu cédais sous mes caresses.

 

Allons mon amour, Ne te retiens pas.
Hurle de plaisir ! Hurle autant que tu le voudras.
Mais surtout ma douce colombe, n’aie pas peur.
Donne-moi tes lèvres, je te donnerai mon cœur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada