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Bien réalisé

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Domination Dessin réalisé par CapitaPerdu Source : https://www.deviantart.com/capitaperdu/art/Domination-841035149 Inspiré d’une photo de James Fraser. Modèles Paige et Tatiana. Source : https://www.deviantart.com/mtl3/art/Girl-Fight-12-827273031

Bien réalisé

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout va bien pour vous. Pour ma part, je vais super bien même si je suis quelque peu surpris par la température frisquette de cette journée du 9 mars 2020. À vrai dire, j’ai déjà vu mieux et, parfois aussi, pire. Le soleil printanier québécois est loin d’être chaud. Bon ! Que puis-je y faire sinon d’attendre que les journées d’été arrivent au plus vite?

Fort heureusement que je possède ce blogue dédié à lagirl_fight_12_by_mtl3_ddojbyf-fullview nudité artistique, à la poésie et à la photographie sans oublier la publication, de plus en plus fréquente, de textes de réflexion personnelle. C’est d’ailleurs par l’entremise de mon blogue que je partage avec vous quelques-unes des créations artistiques découvertes au sein de mon site DeviantArt. Il va de soi que je demande toujours aux auteurs leurs permissions afin d’utiliser leurs œuvres au sein de mes articles. Il s’agit-là d’une question de principe.

Bien que les œuvres choisies aient pour thème la nudité artistique, il existe toute une panoplie de tendances. Des tendances que je qualifierais de parfois « soft », parfois « hard », d’autre fois de « réflexion » et parfois un terme dit de « hard reflexion ». Veuillez pardonner mon utilisation momentanément de l’anglais dans le cadre de cet article. Mais, il s’agit-là des thermes les plus appropriés pour décrire plusieurs de ces œuvres qui m’inspirent grandement pour la composition notamment de mes poèmes lesquels semblent être très appréciés par mes abonnés.

domination_by_capitaperdu_ddwqavh-preParmi les dernières œuvres que j’ai trouvées, un dessin réalisé par le dessinateur connu sous le pseudonyme CapitaPerdu a attiré mon attention par son originalité tant amusante qu’inattendue. Amusante puisque la manière dont le dessin a été fait dénote, du moins à mes yeux, un certain sens humoristique mais avec un souci minutieux de respecter la force qui se dégage des modèles féminins. En effet, l’on a qu’à penser aux traits dudit dessin qui nous font ressentir l’aspect combatif de la scène en action notamment par la sévérité des visages et aux poses ardues tenues par les modèles.

Une originalité qui est tout à fait remarquable puisque le dessinateur a ajouté une touche bien personnelle à son dessin pour, était-ce volontaire, le différencier de la photo initiale. Je prends à titre d’exemple, l’absence de tatouages sur la poitrine et les épaules de la modèle « dominante » sur la « soumise » rendant son ouvrage par cette façon de faire plus fluide, plus doux et plus agréable à regarder, voir à admirer. Bien d’autres éléments prouvent une volonté d’honorer le travail du photographe, qui est John Fraser, en adoptant l’image pugiliste qui émane dans les moindres détails. Bref, c’est à mon humble avis une réalisation qui est digne de figurer au sein de mon blogue artistique.

Je vous remercie de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Exprimer une émotion

Par Lyvie Llonatelli
 » Son conjoint pour modèle  » Réalisation artistique par Lyvie Llonatelli.

Exprimer une émotion

Bonjour tout le monde,

Tout d’abord, je tiens à vous souhaiter un excellent début de semaine annonciatrice de la chaleur printanière et d’un été qui, espérons-le, nous sera accessible afin de nous faire oublier la situation que nous vivons actuellement. Mais, d’ici-là, gardons le moral.

Ensuite, je dois avouer que le fait de ne pas avoir de contrat de modèle nu pour des écoles d’arts et des ateliers en arts me chagrine puisque d’une part, cela me donnait une raison pour sortir de mon patelin et d’autre part, de faire la rencontre de gens intéressants. Oui, je l’avoue, je suis quelque peu casanier de tempérament au grand plaisir, semblerait-il, de ma belle princesse Goldy.

Enfin, une telle réalité est pour moi l’occasion de découvrir des œuvres de nudité artistique tout à fait remarquables. Certaines de ces œuvres sont présentées au sein de groupes d’artistes sur le réseau social Facebook tandis que d’autres sont partagées sur le site DeviantArt. Quoiqu’il en soit, il est impératif à mes yeux de demander la permission des auteurs avant d’utiliser leurs œuvres dans la rédaction d’articles dans mon blogue. C’est pour moi une question à la fois légale et de respect à leur endroit.

La découverte de certaines œuvres m’a souvent tellement interpellé que mon désir de connaître leur raison d’être n’a eu de cesse. Dis autrement, je voulais savoir ce qui a amené l’artiste à les réaliser, à les faire et les créer. Trois verbes qui n’ont pas tout à fait la même connotation. En effet, on peut réaliser une idée, on peut faire une chose quelconque, mais créer implique à la fois son âme et son cœur dans les moindres gestes que nous faisons pour donner vie à cette création. Un peu à l’image de Dieu dans le livre de la Genèse, un artiste est un être divin dans son essence même puisqu’il crée à partir des choses invisibles pour le commun des mortels. Il tire du néant ce que nous tenons pour réel. Ce qui est encore plus le cas lorsque l’œuvre a pour origine la nudité.

Comme le dit si bien Lyvie L. dans notre entretien à propos de son œuvre : « Je voulais créer une ambiance. Ambiance relative à mon émotion du moment. (…) J’emploie mon propre langage, comme champ d’exploration de mes émotions. » Créer, émotions et langage propre vont donc de pairs dans toute œuvre artistique surtout lorsque la nudité y est le sujet. Oui, je sais bien que je me répète mais il est crucial de bien saisir toute l’importance de cette idée afin de mieux comprendre ce qui va suivre.

Mais qu’en est-il de l’intégralité du corps nu, en particuliers celui de l’homme, dans la présentation de celui-ci ? Est-il possible de le percevoir comme un être à la fois doué de raison et un être sexué, surtout dans un cadre artistique ? Devra-t-il plutôt rester dans un monde angélique, un monde purement spirituel ? Quoi de mieux que de partager avec vous l’opinion de Lyvie L. afin d’y répondre de manière plus adéquate ? Après tout, la vision de l’artiste, notamment lorsqu’elle est une femme, est ici d’une importance fondamentale. Et comme elle le dit si bien : « Le fait que ce soit une femme qui exprime le corps masculin, donne une autre dimension à la lecture. Je serais un homme, on lirait différemment, c’est sociétal (puisque) les questions de genre interpellent les esprits. »

Mais quelle est sa pensée à l’égard des parties intimes de l’homme ? Doit-on le cacher ? Et dans le cas ou dans l’autre de la réponse, quelles sont à la fois sa philosophie et son éthique de travail ? Ce à quoi elle répond en ces termes : Il est « … important de représenter le corps dans sa première expression. Sans camouflage et néanmoins sans idée de voyeurisme. (Par conséquent) Le sexe masculin est rarement représenté dans l’oeuvre en général. Comme s’il s’agissait d’un tabou. On se permet dans ce contexte, de représenter la femme, mais jamais l’homme. Comme si cela était provocateur d’un trouble profond, d’un dérangement. Ouverts ou non. Je ne crois plus utile de cacher aujourd’hui. »

Toujours selon l’artiste interrogée, voilà la raison pour laquelle la représentation du phallus possède également une place, en soi sa place, dans une création artistique. Qui plus est, une telle place déloge les idées préconçues au sein d’un acquis désuet. Certes, la sensualité apparait qu’on le veuille ou non. Toutefois, elle conclut son analyse par une question que je qualifierais d’essentialisme puisqu’elle réfère à l’essence même de la réalité. Une réalité qui existe avant même les regards portés sur elle. Une question qui résume bien l’idée de l’artiste est celle-ci : « mais est-ce vraiment de l’érotisme que de montrer en toute simplicité et innocence. » Dans ce cas-là, « … seul le lecteur traduit à sa façon. »

Pour conclure le présent article sur la représentation des parties intimes, je me réfère aux propos tenus par Lyvie L. sur ce sujet. Selon elle toute serait une « … question d’éducation et d’ouverture sur (…) une certaine différence artistique qui pour autant ne plonge pas dans la pornographie. » L’objectif serait, si j’ai bien compris sa vision des choses, de simplement exprimer une émotion vécue dans une ambiance précise.

Je remercie cette artiste d’avoir si chaleureusement accepté de collaborer à la réalisation de ce présent article. Je remerciement bien entendu chacun et chacune de mes abonnés-es pour leur fidélité.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Plaisir des coïncidences

Plaisir des coïncidences
Plaisir des coïncidences par Mci-Ardant de la France Source : https://www.deviantart.com/mic-ardant/art/Pleasure-of-the-coincidences-74421430

Plaisir des coïncidences

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien et que votre confinement ne vous soit pas trop pénible. Pour ma part, je vais merveilleusement bien et, fait étonnant, mon confinement est plutôt profitable pour moi. En effet, je profite de cette période imposée par les instances gouvernementales pour réaliser des activités d’ordre intellectuel. L’on a qu’à penser à la lecture, la musique, la redécouverte de grands classiques du cinéma présentés sur certains sites de streaming et des livres qui ont fait la renommée de leurs auteurs. Bref, je peux très bien vivre en autarcie pendant un temps assez long.

Sur le plan social, c’est peut-être un peu plus ardu pour moi. J’adore créer des liens avec les gens et surtout faire la rencontre de femmes à la beauté magique. Je suis fait ainsi. Que voulez-vous? Certains sont plutôt asociales et préfèrent vivre en solitaire sur le plan humain. Très peu pour moi. Mais, pour mon bien et celui des autres, je m’adapte. Ne dit-on pas que c’est celui qui s’adapte qui survit? Encore là, c’est une question de gros bon sens.

Toutefois, et je l’avoue avec une certaine fierté, rien absolument rien enlèvera ma passion pour la nudité artistique. Ni maladie, ni accident, ni même la mort. Pourquoi donc? Parce que la nudité artistique, qui présente la pureté d’être nu et tout ce qui implique de près ou de loin avec une sexualité saine, est le symbole même de la vie. Nous entrons dans la vie tout simplement nus. Et, de surcroît, nous vivons nus à plusieurs périodes de la vie. Je dirais même que la nudité est la vie. Or, tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir. Et l’espoir fait vivre… Drôle de coïncidences. N’est-ce pas ?!

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

Harmonie

Harmonie
Avec la permission de mic-ardant de la France

Harmonie

Bonjour tout le monde,

J’ai choisi une superbe photo découverte sur le site Deviantart auquel je suis moi-même un membre depuis déjà huit ans. Une photo qui, à mon humble avis, mérite un petit article au sein de mon blogue artistique dédié au nu, à la poésie et à la photographie ainsi que de manière occasionnelle à des textes de réflexion personnelle. Par ailleurs, quoi de plus agréable que de faire la découverte de photos où la nudité est présentée tant avec classe que bon goût? Poser la question, c’est y répondre.

Il est à noter que je cherche à enrichir mon blogue avec quelques articles sur mes découvertes, en respectant les droits de mention des auteurs qui ont accepté de collaborer au fil de mes publications actuelles. La raison en est fort simple: La séance photo prévu ce lundi 2 décembre prochain ici même à Québec. Une séance qui aura lieu avec la participation de la photographe de renommée internationale Phylactère et de la participation exceptionnelle de Viktoria.   Une séance qui promet d’être à la fois haute en couleurs et très diversifiée. Je m’en fais une promesse.

J’ignore si vous l’avez remarqué. L’une des pierres d’angle de l’ensemble de mon travail de blogueur est l’harmonie entre mes diverses publications. Quoi de mieux pour l’atteindre, du moins essayer autant que possible, que de viser à une certaine harmonie? Et pour se faire, la simplicité est sans conteste un outil privilégié pour arriver à cet égard. Un peu à l’image de cette photo absolument magnifique. Sa très belle présentation, accompagnée un agencement adéquat du bleu rehaussant le teint de la jeune dame, fait de cette photo une oeuvre agréable à contempler. Toutefois, l’auréole de son sein réussit à faire poser le regard de l’observateur non seulement sur celui-ci mais également avec l’ensemble du tableau. Ce qui donne au final une certaine harmonie .

Un tableau qui, avouons-le est très bien réalisé. Bravo !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une journée vraiment pas comme les autres

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Une journée vraiment pas comme les autres

 

Une journée vraiment pas comme les autres

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien durant votre weekend. Ici, au Canada, c’est le long congé de la fête du travail. Comme vous l’avez sans doute deviné, nous calquons souvent nos journées fériées sur celles des Etats-Unis puisque d’une part, nos relations commerciales et économiques sont intimement liées avec ce qui a lieu chez Oncle Sam et que, d’autre part, notre histoire est tout simplement imbriquée avec celui de notre voisin immédiat. N’oublions pas que nous avons également en commun la frontière la plus longue au monde. Pas étonnant qu’un vieil adage affirme ceci ;  » Les Etats-Unis ont la grippe mais c’est le Canada qui éternue. « 

857518Qu’à cela ne tienne, je vous parle dans ce présent article de ma dernière expérience vécue durant mon bref séjour dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal. Une expérience axée sur un domaine en parallèle avec celui de modèle nu et qui pourtant, croyez-moi sur parole, n’a strictement rien en commun. C’est bel et bien deux visions de la nudité opposées l’une à l’autre. Ce qui ne m’empêche pas, comme bien d’autres modèles nus tant masculins que féminins, d’être un sujet d’études ou de performance pour toute personne qui oeuvre dans le monde de la nudité artistique. Mon expérience avec la charmante Pénélope vécue jadis dans une chambre d’hôtel en plein cœur du centre-ville de Montréal est sans contredit la plus belle preuve que l’on peut en certaines occasions outrepasser l’art stricte de la nudité artistique en lui donnant un cachet purement érotique sans pour autant verser dans la vulgarité. L’exposition intitulée  » Festival d’art érotique de Montréal  » est sans contredit un incontournable à voir absolument dans le futur pour toute personne oeuvrant dans le monde du nu artistique et/ou érotique.

C’est ainsi, pour en revenir à cette journée exceptionnelle, que j’aiIMG_20170902_094553_687 décidé de visiter, et ce en en deux temps, une exposition axée sur l’art érotique. Qu’attend-t-on par érotisme ? Que pouvons-nous y découvrir sous le regard des auteurs ? Que pouvons-nous y percevoir avec nos sens ? Que voulons-nous y toucher avec nos propres yeux afin de se faire une idée, certes approximative, de l’évolution de l’érotisme au cours des âges ? Fait amusant, l’un des responsables de cette exposition m’a dit en référence avec ladite évolution que « chaque société a fait sa propre découverte, autrement dit redécouvre à sa façon, de la sexualité selon les critères propres au temps qui lui était alloué. » Bref, la nudité érotique est, à l’instar de la nudité artistique, tributaire de la société dans laquelle elle existe. Dis-moi comment tu vois ta nudité et ta sexualité, il y aura de fortes chances que je te dis dans telle époque tu vis. « 

IMG_20170902_071642_929Bref, j’ai passé toute la journée de ce vendredi à Montréal afin de mieux apprécier l’ensemble des oeuvres qui y étaient présentées. Toutefois, il m’est impératif de vous informer que ladite journée s’est déroulée en deux temps bien distinctes. En premier lieu, une bonne partie de mon après-midi fut consacrée à prendre le pouls des oeuvres choisies pour cette occasion. Que pouvais-je bien y trouver et dans quelle ordre ? Quels étaient les sous-thèmes liés à l’érotisme ? Étaient-ce le sadisme ou le masochisme ? Étaient-ce plutôt le fétichisme ou encore une vision plus perverse de la sexualité, voire le côté sombre qui réside, sans aucune exception possible, en chacun d’entre nous ? Je vous répondrai, et ce avec un plaisir à la fois coupable mais tellement délectable, que j’y ai retrouvé à peu près de tout. En second lieu, je suis retourné sur les lieux, un peu comme le ferait un pervert pour se délecter de voir les badauds être à la fois scandalisés et curieux face à une quelconque perversion aussi odieuse puisse-t-elle être, à l’occasion d’une double projection de films, sous formats de bobines, qui passèrent jadis de mains à mains afin d’éviter la censure au sein d’une Amérique puritaine. God bless America !

Quelles sont mes impressions d’une telle exposition ? Je vous répondsIMG_20170902_094842_736 en développant ces trois aspects précis et qui sont l’originalité de ladite exposition, la beauté des oeuvres exposées et  des thématiques inhérentes dans chacune des salles dédiées à cette exposition. Je dois dire à mon grand regret, et même si il m’est aisé de comprendre l’importance de préserver les droits d’auteurs, qu’il m’a été dans l’impossibilité de prendre des clichés de manière directe des oeuvres. Ce qui ne m’a guère empêché de réaliser soit des prises de vue d’ensemble ou encore des gros plans de certaines parties des oeuvres afin d’éviter tout manquement professionnel à l’égard des artistes qui ont participé à une telle exposition.

En ce qui concerne l’originalité d’une telle exposition, force m’est de constater qu’elle ne manque pas de panache. En effet, tout y est réalisé pour permettre aux nombreux visiteurs tant de sexe masculin que de sexe féminin de se sentir véritablement à l’aise en parcourant les cinq salles. Celles-ci ont d’ailleurs la particularité de monter d’un cran dans le degré, est-ce le bon terme à utiliser ?, de perversion sexuelle. Par exemple, la douceur de la licorne y est présentée à l’entrée alors que  la salle dédiée au sadomasochisme se trouve bien loin. Enfin, c’est là mon humble impression. Comme disent si bien les Suisses ;  » je dis çà ou je ne dis rien. »

IMG_20170902_094729_207Pour ce qui est de la beauté des oeuvres, elle y est présente en chacune d’entre elles. Tantôt, on y voit des oeuvres à caractères plutôt classiques et d’autrefois, la liberté de création se trouve accrue de manière, si j’ose m’exprimer ainsi, exponentielle. Chose étrange, et Dieu merci je ne suis pas le seul à avoir remarqué un certain élément, la présence d’oeuvres où le sexe masculin est présenté dans toute sa splendeur est quasi absente. Ce qui n’a guère exclu la chance incroyable de déceler quelques oeuvres dignes de mention parmi les créations exposées. Je pense notamment à une oeuvre précise où l’artiste semble s’être inspiré de l’image du bouc de Lucifer pour le réaliser. Qui plus est le phallus y est présenté avec grand soin.

Finalement, la thématiqueIMG_20170902_095000_017 des salles est aussi un élément qui a rendu ma visité tout à fait agréable. Que de richesses artistiques ! Que de créations aussi fantastiques les unes que les autres ! Quelle variété dans les oeuvres choisies !  D’ailleurs, et c’est là une preuve que la sexualité peut devenir une source incroyable d’inspiration, tout objet semble pouvoir devenir une interprétation d’une sexualité plus ou moins débridée ou tout simplement, disons-le avec honnêteté, hors normes ou encore sortie des sentiers battus. Autre preuve que la sexualité est à la base de nombreuses interrogations à la fois d’ordre morale et d’ordre de l’éthique non seulement propres à chaque époque mais aussi à chacun d’entre nous. En passant, je me suis quelque peu amusé en m’imaginant voir Sigmund Freud analyser chacune de ces oeuvres en essayant de comprendre le fonctionnement de pensées de leurs auteurs lors de leurs créations et, pourquoi pas ?, des réactions des personnes présentes à cette exposition. Bien évidemment votre humble serviteur ne fait pas exception à la règle.

IMG_20170902_065924_583En résumé, il est vrai que cette journée est loin d’être comme les autres. En effet, partir de Québec en autocar pour assister à une telle exposition et revenir dans la nuit relève d’une véritable passion pour la nudité sous toutes ses formes. Certes, j’y ai trouvé de véritables chefs-d’oeuvres dignes de mention. J’y ai aussi fait la rencontre de personnes réellement uniques dans leurs façons d’aborder et, par ricochet de vivre leurs sexualité et d’affronter leur nudité. Mais au-delà ces faits, le plus important c’est de constater jusqu’à tel point les libertés de conscience, d’expression et de circulation constituent le fondement d’une véritable société libre et démocratique. Qui plus est ! Sexualité et liberté vont de pairs dans les méandres de l’histoire.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada