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Croquer la posture

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Modèle nu ? Andrea P. de Montréal (Permission spéciale) Un projet artistique en toute intimité est prévu dans le courant du mois d’avril.

Croquer la posture

Bonjour tout le monde,

Je désire en ce premier dimanche printanier vous entretenir d’un sujet rarement développé au sein de mon blogue artistique et qui est de savoir croquer la pose. Il s’agit en l’occurrence d’avoir la capacité à transposer l’instantanéité de ce que l’on voit dans un cadre imaginaire afin de le faire apparaitre sur tout support visuel. Autrement dit, on croque la pose exactement comme si on croquerait une pomme pour en savourer le jus. Un jus qui coulerait doucement sur nos papilles gustatives afin de les faire vibrer d’émotions en tous genres.

En effet, les émotions sont chez l’être humain d’une diversité fort étonnante. Voilà pourquoi telle pose saisie sur le vif par l’artiste peut susciter tant la joie que la peine alors qu’elle peut aussi bien évoquer de tristes souvenirs. Un tel phénomène existe autant dans ce que l’on appelle « les natures mortes » que chez « le modèle vivant », notamment le nu intégral. Qu’invoque la vue d’une simple pomme sur un tableau ? Cela peut invoquer pour certains le conte de Cendrillon et pour d’autres une journée passé à la campagne lors de balade en famille. Ce qui est d’autant le cas en ce qui concerne la nudité artistique. Je pense notamment le cas où une photographie présente une certaine dose d’érotisme, de sensualité et de passion.

L’érotisme peut se manifester de manière très subtile, souvent à son insu, chez le modèle. Un écart entre les jambes, des lèvres légèrement séparées par un filet de salive suffit à susciter des émotions liées de près ou de loin à de tendres souvenirs amoureux. Il en est ainsi en ce qui a trait à la sensualité où souvent, très souvent, le regard du modèle suffit.

En ce qui concerne la passion, cette dernière est un outil majeur dans l’élaboration de poèmes et d’ouvrages littéraires. Il suffit de parcourir la littérature tant dans la langue de Molière que celle de Shakespeare pour se rendre compte de la véracité de mes propos. Par ailleurs, et sans vouloir me vanter, la majorité de mes plus beaux poèmes publiés au sein de mon blogue artistique ont été composés sous l’inspiration des photos où les modèles ont, de part leurs poses choisies, réussi à susciter les émotions les plus profondes chez votre humble serviteur.

Toutefois, il faut retenir qu’en dépit du professionnalisme du modèle et de sa recherche de l’excellence, cela ne servira à rien si l’artiste n’a pas réussi à croquer la pose afin de faire découvrir toute la saveur qui s’y cache au public concerné. C’est là une tâche plus facile à dire qu’à faire. Ici, seule une symbiose totale entre le modèle et l’artiste peut rendre possible la réalisation de faire vivre les gammes émotionnelles propres au genre humain. À cela s’ajoute une confiance mutuelle absolue entre les parties présentes, bien entendu.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Vive l’amour dans la langue de Molière

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Votre humble serviteur bientôt de retour en tant que modèle vivant (nu intégral)

 

Vive l’amour dans la langue de Molière

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous informe de ma sortie prévue pour ce vendredi 15 février. En effet, les médecins et les spécialistes du centre de convalescence où je suis hospitalisé depuis trois semaines m’ont confirmé la guérison de mon bras gauche. À vrai dire, il s’agit d’une guérison de transition puisqu’il me faudra attendre jusqu’à la fin mars avant de pouvoir me servir de mon bras de manière pleine et totale. Ici, tout sera une question de prudence pour les semaines à venir.

Sous un autre ordre d’idée, J’ai eu la chance d’assister à un mini-spectacle offert par un duo musical qui a permis aux personnes présentes en salle de se remémorer certaines des plus belles chansons d’amour de la langue française. Mais, à bien y penser, quelle est la plus belle langue au monde sinon le français ? Oui, c’est un fait. Je suis à la fois nationaliste, fier de mes racines ancestrales et passionné par tout ce qui touche au beau, au bien et au bon. Mais, je suis également un francophile. C’est-à-dire, pour ceux et celles qui ignorent ce que ce mot signifie, que je suis un amoureux de la langue française.

Pour moi, la langue française est la langue de l’amour. Je devrais même dire « des amours »: amour de la nation, de la patrie, de ses terres en y incluant les « amours » de l’amitié fraternelle, de la famille sans oublier l’amour dit des amoureux et, pourquoi pas ?, celui des amants. J’aime ma langue et elle me le rend bien.

Aurais-je autant de plaisir à composer mes poèmes dans une autre langue que le français ? C’est possible. Aurais-je la même passion d’écrire mes textes dans une autre langue que ma langue maternelle ? C’est probable. Aurais-je le sentiment d’être privilégié de vivre, de penser, d’explorer et de découvrir le monde qui m’entoure dans une autre langue que le français ? Pourquoi pas ?! Cependant, c’est dans la langue française que chaque fibre de mon corps, de mon âme et de mon esprit vibre d’une vibration incomparable en ce monde.

Bref, j’ai réellement adoré cette soirée musicale où les chansons d’amour en français étaient à l’honneur et ce, en compagnie de gens formidables. Des gens qui m’ont appris de nouveau que le véritable bonheur se retrouve dans la simplicité de la vie. Croyez-moi sur parole ! C’est là une grande leçon existentielle.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Insondable regard

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Dessin réalisé par mon ami et collaborateur Eri Kel de la France

 

Insondable regard

 

Dès l’instant de ma conception,

Où père et mère s’aimèrent avec tendre passion,

De leurs gestes de noble sentiment où aucun mot ne peut tout exprimer,

Si ce n’est que par le plus beau verbe de la langue de Molière et c’est celui d’aimer.

 

Puis vint ce jour où je naquis dans ce monde,

Où existent des âmes tantôt heureuses, tantôt moribondes.

Parcourant nombreux pays pour s’y établir ou bien pour s’y enfuir,

Espérant trouver terres propices en soignant plaies secrètes afin d’en guérir.

 

On me regarda avec curiosité dès mes tout premiers pas,

Petits pas devinrent de plus en plus grands avec le temps qui passera,

Où je grandis tellement vite que l’on ne pouvait compter les trois pommes,

Que fredonna avec délice Jean Gabin dans sa chanson où il devenait homme.

 

Tout comme lui, je ne le sais toujours pas avec chagrin.

Quelle est cette question posée dès l’aurore, dès le petit matin ?

Que devrais-je savoir ? Que devrais-je comprendre ? Que devrais-je saisir ?

Quel divin secret dois-je deviner afin de pouvoir jouer l’instrument divin qu’est la lire ?

 

Puis vint le temps d’une douleur vive où je devins prud’homme,

Ce moment où l’on m’enrôla peut-être de gré ou encore de force,

Au sein d’une armée de hardis gaillards et des poilus aux cœurs féroces,

De cette garnison courageuse jetée devant fil-de-fer barbelé face à la Somme.

 

Que de visages ternes ai-je vus !

Que de frères d’armes ai-je secourus !

Toujours suppliant de recevoir derniers sacrements,

Après avoir déposé les armes mais avant de rendre l’âme assurément.

 

Maintenant que je suis devant vous et si vieux,

Et même si mon heure de partir à mon tour n’est pas encore venu,

Je ne peux revenir en arrière afin de prévenir ceux avec qui j’ai combattu.

Ne cherchez donc pas à comprendre cet insondable regard perdu sous de sombres cieux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Nous leur montrerons nos poings

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Nous leur montrerons nos poings

 

Au crépuscule de cette nouvelle ère,
Surgit tapi dans l’ombre un nouvel ennemi,
Ayant pour volonté de voler nos terres et détruire nos vies,
Aux portes de nos contrées, ils veuillent nous faire la guerre.

 

Un peuple décida de reprendre le glaive et le flambeau,
Ensemble, hommes et femmes levèrent boucliers bien haut,
Brandissant lances affûtées et étendards flottant aux vents,
Voulant lutter pour la liberté de leurs descendants.

 

Nation honorée de parler la belle langue de Molière,
Femmes remplies d’amour pour le renom de leurs mères,
Hommes remplis de fierté pour perpétuer le sang de leurs pères,
Leurs fils porteront le courage au cœur même de cette guerre.

 

C’est maintenant le temps de s’unir,
Afin d’assurer à nos enfants un meilleur avenir,
Et tous nos ennemis nous craindrons au plus lointain,
Car de corps et d’âme, nous leur montrerons nos poings.

 

de

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon amour pour la langue française

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Mon amour pour la langue française

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous parler d’un sujet qui m’interpelle au plus profond de mon âme. Il s’agit de mon amour pour la langue française. Oui, je suis un francophile et fier de l’être. Et pour cause puisque la langue française possède ses lettres de noblesse depuis des siècles en la présence d’auteurs, de compositeurs, de poètes et bien d’autres artistes œuvrant dans le milieu de l’art écrit. De tels artistes ont su faire émerger de véritables chef-d ’œuvres du néant par leur outil d’une efficacité remarquable c’est-à-dire leur plume.

new-image89Que de belles chansons d’amour, de chants patriotiques, de mélodies et de poèmes et bien d’autres créations littéraires ont jalonné le chemin de vie de bon nombre de mes compatriotes mais également de ceux et de celles qui ont le français pour langue maternelle. Qui n’a pas rêver de faire l’amour en écoutant les chansons d’Hébert Léonard, de visiter Paris en s’imaginant se promener sur le jardin du Luxembourg de Joe Dassin ou bien de plonger dans l’univers extraordinaire de l’écrivain et visionnaire Jules Verne ? La liste pourrait s’allonger presque indéfiniment. C’est un fait que plusieurs d’entre vous ont vécu très certainement au cours de leurs vies.

Nous avons la chance incroyable de s’exprimer dans une langue qui renferme de véritables trésors New Image10linguistiques, héritages légués par le latin et le grec mais aussi par l’ajout de mots appartenant à des peuples aujourd’hui peu connus. Un tel legs devrait être préservé de toutes menaces susceptibles de le faire disparaître, et ce par tous les moyens. Je parle d’abord et avant tout par l’adoption de mesures législatives renforçant l’utilisation du français dans la sphère publique. Sur ce plan, le Québec est le premier État a avoir légiférer en promulguant la langue française comme la langue officielle de la province du même nom sous le gouvernement de Robert Bourassa avec la loi connu sous le vocable de « loi 22 ». Ce n’est que bien plus tard, contrairement à ce que mes amis québécois croient, que la « loi 101 » fut votée et adoptée par le gouvernement de René Lévesque.

Il est vrai que la situation plutôt précaire du Québec qui doit faire face à un océan anglophone rend la survie du français très difficile et que l’État a dû y remédier par des mesures législatives. N’oublions pas que les deux lois concernent bien des aspects de la réalité québécoise tels que le milieu du travail, les médias de masse et la radiodiffusion.

New Image9Or, n’allez surtout pas croire que la menace de voir le Français disparaître est purement lié au Québec. Bien au contraire ! La Suisse romande, la Belgique et même la France sont des terrains fertiles à l’anglicisation progressive de leurs populations d’expression française. Je me rappelle, à mon plus grand désarroi, avoir vu quelques diffusions publicitaires de la compagnie Coca-Cola sur des chaînes de télévision françaises telles que M6 faites en anglais. Force est d’admettre que j’ai été choqué, voire scandalisé, de constater qu’une telle situation existait dans un média tel que cette chaîne fort populaire en Europe. Une telle situation aurait été impensable non seulement au Québec mais également partout au Canada où la société Radio-Canada, qui est un organisme fédéral, diffuse sa programmation laquelle est uniquement en français. Malheureusement, il semblerait que plusieurs de mes congénères trouvent cette situation tout à fait normale. Savez-vous quoi ?! Ce n’est pas mon cas. À mes yeux, il est impératif de faire tout ce qui est en notre pouvoir afin d’une part, de protéger la langue française sur l’ensemble de nos territoires linguistiques respectifs et, d’autre part, en faire la promotion auprès des personnes qui ont choisi, pour une raison qui leur appartient, de venir s’établir chez-nous. Je ne fais en aucune façon référence à des mesures coercitives pour qu’ils adoptent le français mais davantage à leur faire découvrir ,et seulement par la suite, leur faire aimer la plus belle langue au monde qui est celle de Molière.

En terminant cet article qui en a fort probablement étonné plus d’un d’entre vous, je suis dans12705448_1731267483771021_3433353519302731544_n l’obligation de vous expliquer les raisons qui m’ont incité à le rédiger. Parmi ces raisons, je n’en retiendrai que les trois principales. Tout d’abord, mon souci de vous présenter ce blogue lequel est dédié à ma passion en tant que modèle nu, mais aussi à la poésie et à la photographie en utilisant un français de qualité acceptable. Savoir écrire est un privilège que peu de gens peuvent se vanter de posséder de nos jours. Voilà pourquoi il me semble être de la plus haute importance de le faire dans le respect de la langue utilisée. C’est d’autant plus vrai en ce qui concerne le français. Ensuite, vouloir protéger sa langue passe avant toute chose par la volonté de s’exprimer de manière convenable. Une langue est là pour nous aider à vivre en société en communiquant avec ses pairs grâce à des mots judicieusement choisis et, selon les circonstances, écrits ou dits. Enfin, ne dit-on pas qu’aucune loi ne pourra remplacer celle de l’amour ? Il en est de même pour la survie de notre langue.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada