Archives de tags | Langue de Molière

Croquer la posture

55489153_287771422150884_5058446270289412096_n
Modèle nu ? Andrea P. de Montréal (Permission spéciale) Un projet artistique en toute intimité est prévu dans le courant du mois d’avril.

Croquer la posture

Bonjour tout le monde,

Je désire en ce premier dimanche printanier vous entretenir d’un sujet rarement développé au sein de mon blogue artistique et qui est de savoir croquer la pose. Il s’agit en l’occurrence d’avoir la capacité à transposer l’instantanéité de ce que l’on voit dans un cadre imaginaire afin de le faire apparaitre sur tout support visuel. Autrement dit, on croque la pose exactement comme si on croquerait une pomme pour en savourer le jus. Un jus qui coulerait doucement sur nos papilles gustatives afin de les faire vibrer d’émotions en tous genres.

En effet, les émotions sont chez l’être humain d’une diversité fort étonnante. Voilà pourquoi telle pose saisie sur le vif par l’artiste peut susciter tant la joie que la peine alors qu’elle peut aussi bien évoquer de tristes souvenirs. Un tel phénomène existe autant dans ce que l’on appelle « les natures mortes » que chez « le modèle vivant », notamment le nu intégral. Qu’invoque la vue d’une simple pomme sur un tableau ? Cela peut invoquer pour certains le conte de Cendrillon et pour d’autres une journée passé à la campagne lors de balade en famille. Ce qui est d’autant le cas en ce qui concerne la nudité artistique. Je pense notamment le cas où une photographie présente une certaine dose d’érotisme, de sensualité et de passion.

L’érotisme peut se manifester de manière très subtile, souvent à son insu, chez le modèle. Un écart entre les jambes, des lèvres légèrement séparées par un filet de salive suffit à susciter des émotions liées de près ou de loin à de tendres souvenirs amoureux. Il en est ainsi en ce qui a trait à la sensualité où souvent, très souvent, le regard du modèle suffit.

En ce qui concerne la passion, cette dernière est un outil majeur dans l’élaboration de poèmes et d’ouvrages littéraires. Il suffit de parcourir la littérature tant dans la langue de Molière que celle de Shakespeare pour se rendre compte de la véracité de mes propos. Par ailleurs, et sans vouloir me vanter, la majorité de mes plus beaux poèmes publiés au sein de mon blogue artistique ont été composés sous l’inspiration des photos où les modèles ont, de part leurs poses choisies, réussi à susciter les émotions les plus profondes chez votre humble serviteur.

Toutefois, il faut retenir qu’en dépit du professionnalisme du modèle et de sa recherche de l’excellence, cela ne servira à rien si l’artiste n’a pas réussi à croquer la pose afin de faire découvrir toute la saveur qui s’y cache au public concerné. C’est là une tâche plus facile à dire qu’à faire. Ici, seule une symbiose totale entre le modèle et l’artiste peut rendre possible la réalisation de faire vivre les gammes émotionnelles propres au genre humain. À cela s’ajoute une confiance mutuelle absolue entre les parties présentes, bien entendu.

Je vous remercie infiniment de votre attention.

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Vive l’amour dans la langue de Molière

OLYMPUS DIGITAL CAMERA
Votre humble serviteur bientôt de retour en tant que modèle vivant (nu intégral)

 

Vive l’amour dans la langue de Molière

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous informe de ma sortie prévue pour ce vendredi 15 février. En effet, les médecins et les spécialistes du centre de convalescence où je suis hospitalisé depuis trois semaines m’ont confirmé la guérison de mon bras gauche. À vrai dire, il s’agit d’une guérison de transition puisqu’il me faudra attendre jusqu’à la fin mars avant de pouvoir me servir de mon bras de manière pleine et totale. Ici, tout sera une question de prudence pour les semaines à venir.

Sous un autre ordre d’idée, J’ai eu la chance d’assister à un mini-spectacle offert par un duo musical qui a permis aux personnes présentes en salle de se remémorer certaines des plus belles chansons d’amour de la langue française. Mais, à bien y penser, quelle est la plus belle langue au monde sinon le français ? Oui, c’est un fait. Je suis à la fois nationaliste, fier de mes racines ancestrales et passionné par tout ce qui touche au beau, au bien et au bon. Mais, je suis également un francophile. C’est-à-dire, pour ceux et celles qui ignorent ce que ce mot signifie, que je suis un amoureux de la langue française.

Pour moi, la langue française est la langue de l’amour. Je devrais même dire « des amours »: amour de la nation, de la patrie, de ses terres en y incluant les « amours » de l’amitié fraternelle, de la famille sans oublier l’amour dit des amoureux et, pourquoi pas ?, celui des amants. J’aime ma langue et elle me le rend bien.

Aurais-je autant de plaisir à composer mes poèmes dans une autre langue que le français ? C’est possible. Aurais-je la même passion d’écrire mes textes dans une autre langue que ma langue maternelle ? C’est probable. Aurais-je le sentiment d’être privilégié de vivre, de penser, d’explorer et de découvrir le monde qui m’entoure dans une autre langue que le français ? Pourquoi pas ?! Cependant, c’est dans la langue française que chaque fibre de mon corps, de mon âme et de mon esprit vibre d’une vibration incomparable en ce monde.

Bref, j’ai réellement adoré cette soirée musicale où les chansons d’amour en français étaient à l’honneur et ce, en compagnie de gens formidables. Des gens qui m’ont appris de nouveau que le véritable bonheur se retrouve dans la simplicité de la vie. Croyez-moi sur parole ! C’est là une grande leçon existentielle.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Insondable regard

31762194_10156503908733919_9200594412239847424_o

 

Dessin réalisé par mon ami et collaborateur Eri Kel de la France

 

Insondable regard

 

Dès l’instant de ma conception,

Où père et mère s’aimèrent avec tendre passion,

De leurs gestes de noble sentiment où aucun mot ne peut tout exprimer,

Si ce n’est que par le plus beau verbe de la langue de Molière et c’est celui d’aimer.

 

Puis vint ce jour où je naquis dans ce monde,

Où existent des âmes tantôt heureuses, tantôt moribondes.

Parcourant nombreux pays pour s’y établir ou bien pour s’y enfuir,

Espérant trouver terres propices en soignant plaies secrètes afin d’en guérir.

 

On me regarda avec curiosité dès mes tout premiers pas,

Petits pas devinrent de plus en plus grands avec le temps qui passera,

Où je grandis tellement vite que l’on ne pouvait compter les trois pommes,

Que fredonna avec délice Jean Gabin dans sa chanson où il devenait homme.

 

Tout comme lui, je ne le sais toujours pas avec chagrin.

Quelle est cette question posée dès l’aurore, dès le petit matin ?

Que devrais-je savoir ? Que devrais-je comprendre ? Que devrais-je saisir ?

Quel divin secret dois-je deviner afin de pouvoir jouer l’instrument divin qu’est la lire ?

 

Puis vint le temps d’une douleur vive où je devins prud’homme,

Ce moment où l’on m’enrôla peut-être de gré ou encore de force,

Au sein d’une armée de hardis gaillards et des poilus aux cœurs féroces,

De cette garnison courageuse jetée devant fil-de-fer barbelé face à la Somme.

 

Que de visages ternes ai-je vus !

Que de frères d’armes ai-je secourus !

Toujours suppliant de recevoir derniers sacrements,

Après avoir déposé les armes mais avant de rendre l’âme assurément.

 

Maintenant que je suis devant vous et si vieux,

Et même si mon heure de partir à mon tour n’est pas encore venu,

Je ne peux revenir en arrière afin de prévenir ceux avec qui j’ai combattu.

Ne cherchez donc pas à comprendre cet insondable regard perdu sous de sombres cieux.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Nous leur montrerons nos poings

New Image94

Nous leur montrerons nos poings

 

Au crépuscule de cette nouvelle ère,
Surgit tapi dans l’ombre un nouvel ennemi,
Ayant pour volonté de voler nos terres et détruire nos vies,
Aux portes de nos contrées, ils veuillent nous faire la guerre.

 

Un peuple décida de reprendre le glaive et le flambeau,
Ensemble, hommes et femmes levèrent boucliers bien haut,
Brandissant lances affûtées et étendards flottant aux vents,
Voulant lutter pour la liberté de leurs descendants.

 

Nation honorée de parler la belle langue de Molière,
Femmes remplies d’amour pour le renom de leurs mères,
Hommes remplis de fierté pour perpétuer le sang de leurs pères,
Leurs fils porteront le courage au cœur même de cette guerre.

 

C’est maintenant le temps de s’unir,
Afin d’assurer à nos enfants un meilleur avenir,
Et tous nos ennemis nous craindrons au plus lointain,
Car de corps et d’âme, nous leur montrerons nos poings.

 

de

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Mon amour pour la langue française

new-image10

Mon amour pour la langue française

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous parler d’un sujet qui m’interpelle au plus profond de mon âme. Il s’agit de mon amour pour la langue française. Oui, je suis un francophile et fier de l’être. Et pour cause puisque la langue française possède ses lettres de noblesse depuis des siècles en la présence d’auteurs, de compositeurs, de poètes et bien d’autres artistes œuvrant dans le milieu de l’art écrit. De tels artistes ont su faire émerger de véritables chef-d ’œuvres du néant par leur outil d’une efficacité remarquable c’est-à-dire leur plume.

new-image89Que de belles chansons d’amour, de chants patriotiques, de mélodies et de poèmes et bien d’autres créations littéraires ont jalonné le chemin de vie de bon nombre de mes compatriotes mais également de ceux et de celles qui ont le français pour langue maternelle. Qui n’a pas rêver de faire l’amour en écoutant les chansons d’Hébert Léonard, de visiter Paris en s’imaginant se promener sur le jardin du Luxembourg de Joe Dassin ou bien de plonger dans l’univers extraordinaire de l’écrivain et visionnaire Jules Verne ? La liste pourrait s’allonger presque indéfiniment. C’est un fait que plusieurs d’entre vous ont vécu très certainement au cours de leurs vies.

Nous avons la chance incroyable de s’exprimer dans une langue qui renferme de véritables trésors New Image10linguistiques, héritages légués par le latin et le grec mais aussi par l’ajout de mots appartenant à des peuples aujourd’hui peu connus. Un tel legs devrait être préservé de toutes menaces susceptibles de le faire disparaître, et ce par tous les moyens. Je parle d’abord et avant tout par l’adoption de mesures législatives renforçant l’utilisation du français dans la sphère publique. Sur ce plan, le Québec est le premier État a avoir légiférer en promulguant la langue française comme la langue officielle de la province du même nom sous le gouvernement de Robert Bourassa avec la loi connu sous le vocable de « loi 22 ». Ce n’est que bien plus tard, contrairement à ce que mes amis québécois croient, que la « loi 101 » fut votée et adoptée par le gouvernement de René Lévesque.

Il est vrai que la situation plutôt précaire du Québec qui doit faire face à un océan anglophone rend la survie du français très difficile et que l’État a dû y remédier par des mesures législatives. N’oublions pas que les deux lois concernent bien des aspects de la réalité québécoise tels que le milieu du travail, les médias de masse et la radiodiffusion.

New Image9Or, n’allez surtout pas croire que la menace de voir le Français disparaître est purement lié au Québec. Bien au contraire ! La Suisse romande, la Belgique et même la France sont des terrains fertiles à l’anglicisation progressive de leurs populations d’expression française. Je me rappelle, à mon plus grand désarroi, avoir vu quelques diffusions publicitaires de la compagnie Coca-Cola sur des chaînes de télévision françaises telles que M6 faites en anglais. Force est d’admettre que j’ai été choqué, voire scandalisé, de constater qu’une telle situation existait dans un média tel que cette chaîne fort populaire en Europe. Une telle situation aurait été impensable non seulement au Québec mais également partout au Canada où la société Radio-Canada, qui est un organisme fédéral, diffuse sa programmation laquelle est uniquement en français. Malheureusement, il semblerait que plusieurs de mes congénères trouvent cette situation tout à fait normale. Savez-vous quoi ?! Ce n’est pas mon cas. À mes yeux, il est impératif de faire tout ce qui est en notre pouvoir afin d’une part, de protéger la langue française sur l’ensemble de nos territoires linguistiques respectifs et, d’autre part, en faire la promotion auprès des personnes qui ont choisi, pour une raison qui leur appartient, de venir s’établir chez-nous. Je ne fais en aucune façon référence à des mesures coercitives pour qu’ils adoptent le français mais davantage à leur faire découvrir ,et seulement par la suite, leur faire aimer la plus belle langue au monde qui est celle de Molière.

En terminant cet article qui en a fort probablement étonné plus d’un d’entre vous, je suis dans12705448_1731267483771021_3433353519302731544_n l’obligation de vous expliquer les raisons qui m’ont incité à le rédiger. Parmi ces raisons, je n’en retiendrai que les trois principales. Tout d’abord, mon souci de vous présenter ce blogue lequel est dédié à ma passion en tant que modèle nu, mais aussi à la poésie et à la photographie en utilisant un français de qualité acceptable. Savoir écrire est un privilège que peu de gens peuvent se vanter de posséder de nos jours. Voilà pourquoi il me semble être de la plus haute importance de le faire dans le respect de la langue utilisée. C’est d’autant plus vrai en ce qui concerne le français. Ensuite, vouloir protéger sa langue passe avant toute chose par la volonté de s’exprimer de manière convenable. Une langue est là pour nous aider à vivre en société en communiquant avec ses pairs grâce à des mots judicieusement choisis et, selon les circonstances, écrits ou dits. Enfin, ne dit-on pas qu’aucune loi ne pourra remplacer celle de l’amour ? Il en est de même pour la survie de notre langue.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Nudité? Vous avez dit nudité?

Nudité? Vous avez dit nudité?

Bonjour tout le monde,

new-image28Nudité? Vous avez dit nudité? Voilà la thématique de cet article et il m’a semblé être de plus haute importance de l’aborder dès les premières lignes écrites par votre humble serviteur devant son clavier d’ordinateur. Pourquoi vouloir rédiger un tel article après plus de 900 publications et de 14 pages de présentation sur des thèmes allant sur certains aspects de ma vie, dans un souci de transparence, et sur certains éléments, disons-le franchement, plus corsés? D’ailleurs, force est de constater que l’unanimité est loin de faire légion en ce monde et si cela arrive, en de rares occasions, elle est souvent la cause de bien des tourments au sein des sociétés, surtout lorsque la moralité semble être un vecteur des forces en présence. Comme disait si bien un sage: « Souviens-toi mon enfant que les pires atrocités commises par les hommes l’ont été faites au nom de la vertu. »

C’est là une question à laquelle je suis obligé d’y répondre sous trois volets distincts qui se résument simplement  en ceci: En premier lieu, ce que ce blogue n’est pas et New Image5ne sera jamais. En second lieu, les triples objectifs visés par votre humble serviteur. Et, en dernier lieu, vous l’avez sans doute deviné, de décrire en quelques mots qui est celui qui se cache derrière son clavier, et ce peu importe l’heure de la journée ou de la soirée, et même dans certains cas, durant la nuit, peaufinant dans le mesure de ses capacités la rédaction de ses publications. Trois volets, certes distincts, mais tellement complémentaires qu’en l’absence d’un seul des trois, toute logique démontrant la nécessité de l’existence même de ce blogue serait remise en question. Et, croyez-moi sur parole, je me battrai bec et ongles pour  le conserver tel qu’il est puisqu’il signifie à mes yeux la plus belle preuve de cette liberté d’expression, en l’occurrence la mienne, si malmenée par des gens avides de pouvoir sous le couvert de la moralité et, surtout d’une conception erronée de la grandeur divine.

Ce que ce blogue n’est pas et ne sera jamais

Une chose doit être dite une fois pour toutes: Ce blogue n’est pas et ne sera jamais dédié à une quelconque forme de vulgarité, d’obscénité, de mauvais goût et de grossièreté. Dès le début de la création de ce blogue, votre humble serviteur a tenté par tous les moyens mis à sa disposition, et parfois avec des balbutiements  vu son caractère profane dans les premiers temps, d’éviter d’offusquer qui que ce soit au sein de son blogue.

Qui plus est! Lorsque l’occasion se présente, il me fait plaisir de corriger le tir en publiant une nouvelle version d’un tel ou tel article ou tout simplement en y modifiant quelques parties. Ce blogue n’est pas non plus un site dédié à la 000000810002pornographie où l’image de la nudité est galvaudée de manière irrespectueuse tant pour les hommes que pour les femmes, dans son ensemble. Oui, certaines publications peuvent posséder une connotation d’érotisme, mais quand cela a lieu, c’est fait avec un soin méticuleux. C’est le cas notamment des séries intitulées «Séance de nudité érotique» et de sa suite sous-titrée «Se connaître, c’est s’aimer.» Une séance qui a été tournée dans une chambre d’hôtel de Montréal et ce, avec la collaboration spéciale d’une modèle nue extraordinaire et d’un photographe hors-pairs. Rien ne fut laissé au hasard afin de respecter d’abord et avant toute chose la charmante jeune dame qui avait accepté de participer. C’est bien la moindre des choses. N’est-ce pas?!

Ce blogue ne peut pas exister sans la recherche de l’excellence d’un français écrit et de mots choisis afin de respecter la langue de Molière. La plus belle langue au monde! Voilà pourquoi j’essaye de publier mes articles avec un grand souci de respect envers cette langue noble et digne des dieux. Oui, j’adore plus que tout ma langue car c’est avec elle que j’ai appris à dire la plus belle phrase pouvant être dite en ce monde: Je t’aime.

Les triples objectifs visés par votre humble serviteur

Il est important de retenir que l’idée de réaliser et d’entretenir, ce sont là deux réalités aux antipodes l’une de l’autre, ce blogue est venue en mon esprit à la suite new-image26d’un exposé écrit en théologie dont le sujet portait sur l’eugénisme sous le régime nazi et la participation plus ou moins imposée par les pseudo scientifiques du IIIe Reich auprès des artistes dans les pays occupés. En ce contexte, tout était axé sur la glorification du corps parfait et l’exclusion, voir l’élimination purement et simplement physique, des individus ne cadrant pas dans les critères de perfection préconisés par les nazis.

12675129_10154724094679657_765136332_oMa réponse personnelle a été de faire, permettez-moi cette expression, un pied-de-nez à cette période sombre de l’histoire. À cela s’ajoute le fait que la thalidomide a été découverte et fabriquée au sein de la Wehrmacht par un chimiste allemand qui alla devenir le fondateur de l’entreprise pharmaceutique tristement célèbre Grünenthal Chemical. Être un modèle nu était le chemin tout indiqué pour faire contrepoids à cette période qui menace de manière plus ou moins subtile de refaire surface. Souvenez-vous que l’histoire a tendance à se répéter et que la prudence est l’une des quatre vertus cardinales. Bref, restons prudents en tout temps.

Le second objectif de votre humble serviteur réside à transmettre sa passion pour la beauté auprès des visiteurs. Je fais bien entendu référence à la beauté sous toutes ses formes, mais en particulier le nu, la poésie et la photographie. Trois domaines qui, à ma grande surprise, m’ont permis de faire la rencontre de gens extraordinaires. Dans le domaine du nu, j’ai eu la chance de faire les manchettes en quelques occasions tant en Europe qu’au Québec et même au sein d’un magazine britannique, via une publication sur la modèle nue connue sous son nom d’artiste de Phylactère.

new-image16Pour ce qui est de la poésie, elle reflète ma passion pour le français. Jouer avec les mots! En faire vibrer chaque expression! Ressentir le plaisir ou la douleur évoqués dans une phrase! Remémorer des instants de bonheur ou de tristesse! Caresser chacune des lettres comme on titille le clitoris d’une femme pour lui procurer un plaisir parfois coupable, mais plus souvent tellement agréable qu’on ne peut s’empêcher de répondre favorablement à sa demande de recommencer encore et encore. Oui, la poésie est pour moi la nudité de mon âme. Une nudité que je dévoile au gré des mots, parfois pour apaiser, je le concède, bien des maux. Des maux de mon enfance!

Et que puis-je affirmer de ma passion pour la photographie? Certes, les artistes me11235251_676422929152119_142811643_o_thumb.jpg voient entièrement nu. Une nudité qui me comble de bonheur et de sérénité. Pour sa part, la poésie sert à transmettre mes sensations les plus profondes chez mon être. Toutefois, c’est par la photographie que je capte la beauté éphémère du monde qui m’entoure. Une beauté condamnée non pas par sa propre disparition, mais bien par la mienne. En effet, je serai déjà disparu depuis fort longtemps lorsque la terre arrêtera de tourner. Le reconnaître, c’est faire preuve d’humilité.

Capter chaque instant de vie! La vie en tant que modèle nu et pleinement sexué! La vie présente en chacun de mes poèmes! La vie saisie dès le moment où j’appuie sur le bouton de mon appareil-photo. Trois visions de la vie, mais une seule vie, c’est-à-dire celle que je partage avec le microcosme qui m’enveloppe, lui-même englobé par le macrocosme, et ce jusqu’à l’infini. Cet infini qui rejoint ce Dieu invisible.

Qui est celui qui se cache derrière son clavier?

Je suis simplement un être humain comme chaque personne vivant sur cette belle planète que l’on appelle communément la terre. Je respire comme toutes les personnes qui lisent ce blogue. J’aspire à rendre ce monde meilleur en tenant compte de mes forces et de mes faiblesses. Et, surtout, loin est de moi l’idée que je sois parfait.

Je cherche à publier des articles qui soient dignes d’intérêt pour chaque lecteur potentiel. Souvent, mon but semble être atteint tandis qu’en d’autres circonstances je passe à côté de la cible. Qu’à cela ne tienne! Je recommence avec la même passion, et même dans certains cas, avec un degré de minutie plus élevé rendant le résultat sensiblement amélioré. « À chaque fois, remets-toi à la tâche si tu veux bien travailler. » Telle pourrait bien être mon leitmotiv lors de mes rédactions. 

En terminant cette missive, je tiens à préciser une dernière chose. Une chose qui doit être comprise une bonne fois pour toutes. Mon intention qui se trouve dans chacune de mes publications est d’abord et avant tout dénuée de méchanceté envers qui que ce soit. Bien au contraire! Tout est fait avec une bonté d’âme et en tenant compte de mes dispositions du moment présent lesquelles sont tournées vers un seul objectif, la recherche de l’excellence. Soyez, je vous en pries, indulgents envers votre serviteur si cela ne soit pas toujours le cas.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Aimons et protégeons notre langue

New Image7

Aimons et protégeons notre langue

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, j’ai passé la journée en compagnie d’une amie extraordinaire. Une journée qui m’a fait le plus grand bien puisque d’une part, le soleil était au rendez-vous nous prodiguant ses chauds rayons et sa lumière, source de vie et de joie et, d’autre part, mon amie et moi avons pu nous balader sur les plaines d’Abraham. Un endroit qui est une pierre angulaire au sein de l’histoire de l’Amérique du nord.

Toutefois, il n’est pas question d’élaborer sur le sujet car, vous en conviendrez, ce blogue n’est pas axé ni sur l’histoire, ni dans le domaine de la science politique. Je laisse de tels sujets à des personnes qui possèdent possiblement plus de connaissance que votre humble serviteur même si j’ai acquis deux baccalauréats en de tels domaines. Baccalauréats obtenus lors de mes études universitaires à l’université Laval de Québec. J’en suis vraiment très fier.

Or, si je prends la peine de vous parler de ce lieu d’une importance capitale à Québec au sein de mon blogue artistique c’est pour vous démontrer que, malgré la défaite des forces coloniales françaises devant un adversaire mieux équipé et nettement supérieur en nombre, la langue française est encore belle et bien vivante en Amérique du nord. Oui, nos ancêtres durent lutter âprement contre vents et marées pour maintenir la langue de Molière bien présent devant une marrée plus que considérable de gens ayant pour langue maternelle celle de Shakespeare.

Oui, j’aime ma langue parce qu’elle symbolise la pureté de l’âme comme en témoigne sa grande richesse au sein de son vocabulaire et ce sans omettre le fait qu’elle possède une histoire qui lui est propre. Elle possède également une douceur qui a permis à de nombreux auteurs de composer les plus belles chansons d’amour. À cela s’ajoute le fait qu’elle a su résister aux époques en incluant des mots étrangers mais sans pour autant y perdre son originalité. Bref, elle est semblable à la femme car elle sait nous rendre heureux de par sa seule présence.

Enfin, elle a contribué à l’émergence des plus beaux poèmes au sein des diverses nations sans oublier la version de la Bible par Isaac Lemaistre de Sacy, un véritable chef-d’oeuvre, pour ne nommer que celui-là. En effet, la liste serait ici trop longue à énumérer tellement les ouvrages de la littérature française ont marqué de leurs empreintes indélébiles l’histoire de l’humanité. D’ailleurs, il va de soi que la récitation d’un poème de Paul Verlaine, lequel est intitulé « Chanson d’automne » sur les ondes radiophoniques de la B.B.C. en 1944 lors du Jour J marquant le début de la libération de l’Europe occupée par les nazis, est une preuve d’indéniable qu’elle possède ses lettres de noblesse.

En résumé, soyons fiers d’appartenir à la communauté d’expression française et faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour la rendre encore plus vivante. Cela sera un témoignage de reconnaissance pour nos aïeux et un legs honorable à laisser aux générations futures.

Merci de m’avoir lu!

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Jeanne La Pucelle

New Image8

Jeanne La Pucelle

 

Jeanne de cette lointaine époque où courage et honneur,

Aux yeux tant du peuple que pour la noblesse avaient grande valeur,

Force à l’ennemi ! Ardeur et foi pour secourir faibles et indigents !

Voilà qualités dignes d’être évoquées de ce temps !

 

Du haut de ta monture, tu as certes fière allure.

Qu’en a décidé Dieu et quelles sont ses insondables augures ?,

Brandissant une épée acérée contre les ennemis de la mère-Patrie,

Qui laissa sur les fleuves du St-Laurent une éternelle fratrie !

 

Et que dire de ton blanc cheval qui t’amena vers le champ de bataille ?,

Terrassant avec sang-froid ces hommes jusqu’à les mettre en tenailles ,

Frappant sans crainte et sans remord ceux qui furent sur ton chemin,

Afin de libérer Royaume de France pour un pur lendemain !

 

Maintenant ! Réponds-moi ! Avec franchise et sans éclat !

Quel avenir langue de Molière, devant tant usages faux en ce pays, a ?

Héroïne d’Orléans dont une île porte ce nom, Ô Jeanne dite La Pucelle !

Protège cette langue car, grande vérité, elle est la plus belle.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada