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Réflexions en ce mardi 5 mars 2019

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Maître-autel de l’église St-Dominique de Québec dimanche le 3 mars 2019

Réflexions en ce mardi 5 mars 2019

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien pour vous. De mon côté, je dois avouer que le temps, à l’image d’une rivière en cette saison hivernale, coule bien lentement. Ce qui favorise une pleine et entière guérison tant sur le plan physique que spirituel. En effet, le début d’année a été quelque peu pénible pour votre humble serviteur du fait de mon accident, disons-le, de parcours pendant mon séjour en Gaspésie. Toutefois, je reprends des forces tout en poursuivant mon rétablissement.

Sur le plan spirituel, force est d’admettre que j’ai été choqué par l’ampleur des révélations concernant les faits et gestes reprochés par certains membres du haut clergé catholique.

Devant toutes ces allégations, deux choix s’imposèrent devant moi. Soit de mettre un terme à ma foi catholique ou bien de poursuivre sur le chemin de cette foi mais en l’adaptant à mon cheminement personnel. N’oublions pas que la foi relève d’abord et avant tout de la vision que chaque personne face à la vie.

Pour ma part, j’ai choisi de rester fidèle à ma foi catholique et apostolique. « Pourquoi donc ? » Me demandez-vous et ce, avec raison. J’ai choisi après mûres réflexions de rester fidèle à ma foi catholique pour les raisons suivantes :

Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage pour ces gens qui ont témoigné de façon parfois courageuse, parfois héroïque, parfois par pur altruisme à l’égard des plus démunis de la terre.

En mémoire de (2)Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage à ces prêtres, à ces religieux et à ces religieuses qui ont été tués-es pour le simple fait d’avoir été des témoins de la Parole du Christ. Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage aux martyres qui ont sacrifié leurs vies afin de permettre à d’autres de vivre. Je pense notamment au père Maximilien Kolbe qui s’est offert en échange d’un prisonnier condamné à mourir dans le bunker de la mort à Treblinka sous le régime nazi. Un bunker où les prisonniers périrent de la soif, de la faim et dans des conditions dignes des enfers.

Je reste fidèle à ma foi catholique en hommage à ces prêtres qui, de manière très humble et sans panache, ont vécu leurs ministères de façon irréprochable. C’est là un élément qui semble être trop souvent passé sous silence.

Et, le plus important, je reste fidèle à ma foi catholique pour cette ultime raison : J’ai été baptisé catholique à l’hôpital de Baie-St-Paul par une communauté de religieuse dont les membres se sont sans cesse relayés afin de me sauver la vie. Et savez-vous quoi ? Je suis heureux de pouvoir entrer dans une église et d’y faire une prière, ou bien même un simple signe de croix, car j’apprécie la chance de vivre chaque jour que Dieu me donne.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Vive l’amour dans la langue de Molière

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Votre humble serviteur bientôt de retour en tant que modèle vivant (nu intégral)

 

Vive l’amour dans la langue de Molière

Bonjour tout le monde,

C’est avec un plaisir immense que je vous informe de ma sortie prévue pour ce vendredi 15 février. En effet, les médecins et les spécialistes du centre de convalescence où je suis hospitalisé depuis trois semaines m’ont confirmé la guérison de mon bras gauche. À vrai dire, il s’agit d’une guérison de transition puisqu’il me faudra attendre jusqu’à la fin mars avant de pouvoir me servir de mon bras de manière pleine et totale. Ici, tout sera une question de prudence pour les semaines à venir.

Sous un autre ordre d’idée, J’ai eu la chance d’assister à un mini-spectacle offert par un duo musical qui a permis aux personnes présentes en salle de se remémorer certaines des plus belles chansons d’amour de la langue française. Mais, à bien y penser, quelle est la plus belle langue au monde sinon le français ? Oui, c’est un fait. Je suis à la fois nationaliste, fier de mes racines ancestrales et passionné par tout ce qui touche au beau, au bien et au bon. Mais, je suis également un francophile. C’est-à-dire, pour ceux et celles qui ignorent ce que ce mot signifie, que je suis un amoureux de la langue française.

Pour moi, la langue française est la langue de l’amour. Je devrais même dire « des amours »: amour de la nation, de la patrie, de ses terres en y incluant les « amours » de l’amitié fraternelle, de la famille sans oublier l’amour dit des amoureux et, pourquoi pas ?, celui des amants. J’aime ma langue et elle me le rend bien.

Aurais-je autant de plaisir à composer mes poèmes dans une autre langue que le français ? C’est possible. Aurais-je la même passion d’écrire mes textes dans une autre langue que ma langue maternelle ? C’est probable. Aurais-je le sentiment d’être privilégié de vivre, de penser, d’explorer et de découvrir le monde qui m’entoure dans une autre langue que le français ? Pourquoi pas ?! Cependant, c’est dans la langue française que chaque fibre de mon corps, de mon âme et de mon esprit vibre d’une vibration incomparable en ce monde.

Bref, j’ai réellement adoré cette soirée musicale où les chansons d’amour en français étaient à l’honneur et ce, en compagnie de gens formidables. Des gens qui m’ont appris de nouveau que le véritable bonheur se retrouve dans la simplicité de la vie. Croyez-moi sur parole ! C’est là une grande leçon existentielle.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Petits oiseaux

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Petits oiseaux

 

Petits oiseaux par ce temps si beau,

Vous qui volez parfois si haut,

Dites-moi tout simplement,

Qui suis-je vraiment ?

 

Ne suis-je qu’une âme vagabonde ?

Qui parcourt cette terre moribonde,

À la recherche d’une raison d’être,

Et non plus d’essayer de paraître.

 

Sillonnant milliers de routes et divers paysages,

À la recherche d’un grand et pieux sage,

De l’Inde ou en terres d’Amérique,

Où pullulent érudites répliques.

 

Point trouvé une seule réponse à mes questions,

Me noyant dans l’océan de mes émotions,

Bravant ces divinités et ces démons,

Pour trouver une possible guérison.

 

Charmants petits oiseaux de passage,

Et dont j’ignore, quelle honte!, même votre âge,

Fredonner, je vous en prie, un air heureux pour moi,

Donnez-moi une chanson à mes lèvres qui donne un peu de joie.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Homme sans mère! Homme sans terre!

Homme sans mère! Homme sans terre! 
 

Il serait bien de savoir, c’est mon humble opinion, ce qui établi la valeur d’un homme.  

Serait-ce par sa richesse, par sa beauté ou par tout autre avantage donné par dame nature?  

Voilà la question sans laquelle nulle guérison n’est possible, ni plaie se refermer sans suture. 

Les sages de ce monde le savent bien du sorcier de village jusqu’à l’humble prud’homme. 

 
Le regard d’une mère envers son enfant fera de ce dernier un être bon ou méchant. 

Et de sa main bienveillante et aimante, l’amènera vers l’avenir avec assurance et entrain. 

Pour découvrir de la vie ses milles beautés, elle n’hésitera pas à être d’exemple assurément. 

Et de l’amour, elle lui dira que tout doit commencer par un tendre baiser sur la main. 

 

L’homme depuis la nuit des temps peut vivre sur les terres et naviguer sur les mers. 

Et, pourtant, malgré toute sa bravoure il ne le peut sans d’abord avoir été aimé par sa mère. 

Homme sans mère! Homme sans terre! Homme sans amour! Homme perdu pour toujours! 

C’est là l’un des trop nombreux secrets que l’on doit tôt ou tard se l’avouer sans détour. 

 

Ces quelques mots sont dédiés à la première femme qui m’a aimé. 

Certaines personnes dites bien intentionnées avaient décidé à jamais de nous séparer. 

Ton amour pour ton dernier-né t’a empêché de leur donner raison. 

Et appuyée par ton conjoint qui t’adorait, tu as lutté contre tous ces démons. 

 

Je me rappelle tout ce que tu déployas pour donner à tes enfants la foi en la vie. 

Mais aussi de toutes ces larmes que tu versas lorsque mon frère ainé y perdit la sienne. 

Tu ne baissas jamais les bras en y continuant de relever de nombreux défis. 

Et de nous faire entendre les douces mélodies des jours comme si nous étions à Vienne. 

 

Tu nous enseigna à ne jamais rendre le mal que l’on pouvait nous faire, 

Mais plutôt de tourner chaque page sombre afin de son emprise nous en défaire. 

« Faites confiance en votre destin. » Tu nous répétas allègrement. 

« Si vous voulez être heureux. » Comme tu avais raison vraiment. 

 

De penser à demain sans vouloir nuire à son prochain. 

Et selon notre possible et sans tourner le dos de lui tendre la main. 

Car c’est sur notre compassion envers les plus faibles que nous serons jugés, 

Non pas sur notre richesse que de notre vivant nous aurons accumulée. 

 

En cette journée bien spéciale, 

Je voudrais tant te serrer contre moi, 

Tu es dans les aurores boréales, 

Et dans mes prières car je pense souvent à toi. 

 

Joyeux anniversaire chère maman. 

 

Repose en paix! 

 

Ton fils qui t’aime. 

 

Rolland St-Gelais 

Québec (Québec) 

Canada