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La mélancolie

La mélancolie

Bonjour tout le monde,

md_pissenlits_racine_004Je profite de quelques instants de répit pour rédiger ce petit article afin de rendre hommage, une fois encore, à une actrice magnifique et qui est d’une beauté exquise. J’ai nommé madame Mireille D’arc. Toutefois, je ressens une certaine mélancolie lorsque je constate à tel point que le temps passe. Le temps passe et la mort survient ! Dit la vieille maxime. En effet, nous sommes condamnés à disparaître. Pour aller où ? Pour vivre quoi ? Pour revivre comment  ? Et qu’avons-nous appris en cette vie ? Que la beauté, la jeunesse et les rêves ne sont que passage sur terre. Une terre où tout le monde aurait pu vivre en harmonie si il n’y avait ni politique, ni religion et bien d’autres maux qui accablent l’humanité depuis que l’homme existe.

Par contre, je suis forcé d’admettre que la beauté est peut-être ce quimd_pissenlits_racine_002 rend la vie vraiment digne d’être vécue. Oui, c’est grâce à la beauté, notamment celle de la femme, que notre existence trouve sa raison d’être. Nous sommes beaux et belles chacun à sa manière. Et nous avons besoin de toute la beauté pour donner un sens véritable à notre chemin sur cette terre. Une terre où foisonnent milles merveilles. Merci à Mireille D’arc de me rappeler cette noble vérité : Beauté bien qu’éphémère égaye le cœur des gens en ce monde. Je termine présent article en vous informant que je rebloguerai certaines des réalisations de ma chère correspondante Angélilie au sein de son propre blogue, et ce dans l’objectif de garder le mien en vie et selon mes disponibilités. En effet, je serai modèle nu au sein du Collège d’enseignement général et professionnel de Sept-Îles du 29 septembre au 6 octobre prochain.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Ce Christ sans membres

Ce Christ sans membres

C’est bizarre mais ce Christ sans membres sur une croix invisible m’a beaucoup ému. En effet, cela me fait penser aux nombreuses victimes de la thalidomide qui sont nées sans bras ni jambes et qui ont, pour un grand nombre d’entre elles, connu une vie misérable. Oui, ce Christ représente bien toute la souffrance dont plusieurs de ces victimes ont subie au cours de leurs existences. Comme quoi l’art peut toucher bien des cœurs d’une manière ou d’une autre.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Prises sur le vif

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Prises sur le vif

Bonjour tout le monde,

Je profite du temps pluvieux qui s’abatte actuellement sur la région de Québec pour rédiger un article portant sur un aspect précis de la nudité artistique. Un aspect qui est des plus importants si on veut donner une authenticité à chacune des poses. De quoi s’agit-il ? Tout simplement d’être pris sur le vif, dans l’action et dans l’instantanéité de la pose. C’est avec un peu de tristesse de constater que la majorité des modèles nus entretiennent souvent des poses où le moment présent semble être sous l’emprise d’une idée préconçue, d’une carence dans les mouvements inhérents à la vie. D’ailleurs, peut-on imaginer la vie sans le mouvement et sans le temps ?

Pour ma part, et je crois bien que vous le savez déjà, il m’arrive très souvent de déambuler entièrement nu lors des périodes de repos durant les séances de nudité artistique, à moins que la personne responsable du groupe me demande de remettre mes vêtement, afin de permettre aux élèves de saisir les multiples gestes qui expriment toute la force qui habite mon corps. Je suis vivant en tous temps et en particuliers sous les yeux des artistes en herbe. Comme je l’ai dit sur certains articles, être nu en tant que modèle, c’est avant toute chose, être un témoin de la vie qui nous habite et qui nous entoure.

En ce qui concerne cette photo prise à l’occasion de mon dernier court séjour à Montréal, où j’ai eu la chance d’assister à un festival d’art érotique de grande envergure, elle m’a bien amusé. Tout y est présenté de manière quelque peu humoristique et avec une certaine provocation. L’humour se retrouve notamment dans l’exposition, sans pour autant verser dans le voyeurisme, ni  dans l’exhibitionnisme, d’un geste tout à fait banal. Qui n’a jamais fait pipi ?

Tout y est montré de manière agréablement agréable. La couleur rougeâtre de la photo, la pleine nature où se trouvent les deux dames qui, part leurs sourires, ne semblent en aucun cas être offusquées par la présence du photographe. S’attendaient-elles à être prises sur le vif de cet instant, reconnaissons-le d’emblée, assez intime ? Peut-être que si, peut-être que non ! Toutefois, l’originalité de la pose donne à la photo un cachet spécial, un petit je-ne-sais-quoi qui la rend si unique, si amusant, si agréable à regarder sans pour autant fixer notre attention sur le geste même de la jeune dame. Autrement dit, la photo est en elle-même belle en soi avec ou sans cet acte des plus naturels.

Je termine cette missive en vous rassurant sur un point majeur. Même si je suis ouvert d’esprit en tant que modèle vivant, je n’irai jamais à faire de telles poses lors d’une séance de nudité artistique. Question de professionnalisme !

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une journée vraiment pas comme les autres

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Une journée vraiment pas comme les autres

 

Une journée vraiment pas comme les autres

Bonjour tout le monde,

J’espère que tout se passe bien durant votre weekend. Ici, au Canada, c’est le long congé de la fête du travail. Comme vous l’avez sans doute deviné, nous calquons souvent nos journées fériées sur celles des Etats-Unis puisque d’une part, nos relations commerciales et économiques sont intimement liées avec ce qui a lieu chez Oncle Sam et que, d’autre part, notre histoire est tout simplement imbriquée avec celui de notre voisin immédiat. N’oublions pas que nous avons également en commun la frontière la plus longue au monde. Pas étonnant qu’un vieil adage affirme ceci ;  » Les Etats-Unis ont la grippe mais c’est le Canada qui éternue. « 

857518Qu’à cela ne tienne, je vous parle dans ce présent article de ma dernière expérience vécue durant mon bref séjour dans la métropole du Québec, c’est-à-dire Montréal. Une expérience axée sur un domaine en parallèle avec celui de modèle nu et qui pourtant, croyez-moi sur parole, n’a strictement rien en commun. C’est bel et bien deux visions de la nudité opposées l’une à l’autre. Ce qui ne m’empêche pas, comme bien d’autres modèles nus tant masculins que féminins, d’être un sujet d’études ou de performance pour toute personne qui oeuvre dans le monde de la nudité artistique. Mon expérience avec la charmante Pénélope vécue jadis dans une chambre d’hôtel en plein cœur du centre-ville de Montréal est sans contredit la plus belle preuve que l’on peut en certaines occasions outrepasser l’art stricte de la nudité artistique en lui donnant un cachet purement érotique sans pour autant verser dans la vulgarité. L’exposition intitulée  » Festival d’art érotique de Montréal  » est sans contredit un incontournable à voir absolument dans le futur pour toute personne oeuvrant dans le monde du nu artistique et/ou érotique.

C’est ainsi, pour en revenir à cette journée exceptionnelle, que j’aiIMG_20170902_094553_687 décidé de visiter, et ce en en deux temps, une exposition axée sur l’art érotique. Qu’attend-t-on par érotisme ? Que pouvons-nous y découvrir sous le regard des auteurs ? Que pouvons-nous y percevoir avec nos sens ? Que voulons-nous y toucher avec nos propres yeux afin de se faire une idée, certes approximative, de l’évolution de l’érotisme au cours des âges ? Fait amusant, l’un des responsables de cette exposition m’a dit en référence avec ladite évolution que « chaque société a fait sa propre découverte, autrement dit redécouvre à sa façon, de la sexualité selon les critères propres au temps qui lui était alloué. » Bref, la nudité érotique est, à l’instar de la nudité artistique, tributaire de la société dans laquelle elle existe. Dis-moi comment tu vois ta nudité et ta sexualité, il y aura de fortes chances que je te dis dans telle époque tu vis. « 

IMG_20170902_071642_929Bref, j’ai passé toute la journée de ce vendredi à Montréal afin de mieux apprécier l’ensemble des oeuvres qui y étaient présentées. Toutefois, il m’est impératif de vous informer que ladite journée s’est déroulée en deux temps bien distinctes. En premier lieu, une bonne partie de mon après-midi fut consacrée à prendre le pouls des oeuvres choisies pour cette occasion. Que pouvais-je bien y trouver et dans quelle ordre ? Quels étaient les sous-thèmes liés à l’érotisme ? Étaient-ce le sadisme ou le masochisme ? Étaient-ce plutôt le fétichisme ou encore une vision plus perverse de la sexualité, voire le côté sombre qui réside, sans aucune exception possible, en chacun d’entre nous ? Je vous répondrai, et ce avec un plaisir à la fois coupable mais tellement délectable, que j’y ai retrouvé à peu près de tout. En second lieu, je suis retourné sur les lieux, un peu comme le ferait un pervert pour se délecter de voir les badauds être à la fois scandalisés et curieux face à une quelconque perversion aussi odieuse puisse-t-elle être, à l’occasion d’une double projection de films, sous formats de bobines, qui passèrent jadis de mains à mains afin d’éviter la censure au sein d’une Amérique puritaine. God bless America !

Quelles sont mes impressions d’une telle exposition ? Je vous répondsIMG_20170902_094842_736 en développant ces trois aspects précis et qui sont l’originalité de ladite exposition, la beauté des oeuvres exposées et  des thématiques inhérentes dans chacune des salles dédiées à cette exposition. Je dois dire à mon grand regret, et même si il m’est aisé de comprendre l’importance de préserver les droits d’auteurs, qu’il m’a été dans l’impossibilité de prendre des clichés de manière directe des oeuvres. Ce qui ne m’a guère empêché de réaliser soit des prises de vue d’ensemble ou encore des gros plans de certaines parties des oeuvres afin d’éviter tout manquement professionnel à l’égard des artistes qui ont participé à une telle exposition.

En ce qui concerne l’originalité d’une telle exposition, force m’est de constater qu’elle ne manque pas de panache. En effet, tout y est réalisé pour permettre aux nombreux visiteurs tant de sexe masculin que de sexe féminin de se sentir véritablement à l’aise en parcourant les cinq salles. Celles-ci ont d’ailleurs la particularité de monter d’un cran dans le degré, est-ce le bon terme à utiliser ?, de perversion sexuelle. Par exemple, la douceur de la licorne y est présentée à l’entrée alors que  la salle dédiée au sadomasochisme se trouve bien loin. Enfin, c’est là mon humble impression. Comme disent si bien les Suisses ;  » je dis çà ou je ne dis rien. »

IMG_20170902_094729_207Pour ce qui est de la beauté des oeuvres, elle y est présente en chacune d’entre elles. Tantôt, on y voit des oeuvres à caractères plutôt classiques et d’autrefois, la liberté de création se trouve accrue de manière, si j’ose m’exprimer ainsi, exponentielle. Chose étrange, et Dieu merci je ne suis pas le seul à avoir remarqué un certain élément, la présence d’oeuvres où le sexe masculin est présenté dans toute sa splendeur est quasi absente. Ce qui n’a guère exclu la chance incroyable de déceler quelques oeuvres dignes de mention parmi les créations exposées. Je pense notamment à une oeuvre précise où l’artiste semble s’être inspiré de l’image du bouc de Lucifer pour le réaliser. Qui plus est le phallus y est présenté avec grand soin.

Finalement, la thématiqueIMG_20170902_095000_017 des salles est aussi un élément qui a rendu ma visité tout à fait agréable. Que de richesses artistiques ! Que de créations aussi fantastiques les unes que les autres ! Quelle variété dans les oeuvres choisies !  D’ailleurs, et c’est là une preuve que la sexualité peut devenir une source incroyable d’inspiration, tout objet semble pouvoir devenir une interprétation d’une sexualité plus ou moins débridée ou tout simplement, disons-le avec honnêteté, hors normes ou encore sortie des sentiers battus. Autre preuve que la sexualité est à la base de nombreuses interrogations à la fois d’ordre morale et d’ordre de l’éthique non seulement propres à chaque époque mais aussi à chacun d’entre nous. En passant, je me suis quelque peu amusé en m’imaginant voir Sigmund Freud analyser chacune de ces oeuvres en essayant de comprendre le fonctionnement de pensées de leurs auteurs lors de leurs créations et, pourquoi pas ?, des réactions des personnes présentes à cette exposition. Bien évidemment votre humble serviteur ne fait pas exception à la règle.

IMG_20170902_065924_583En résumé, il est vrai que cette journée est loin d’être comme les autres. En effet, partir de Québec en autocar pour assister à une telle exposition et revenir dans la nuit relève d’une véritable passion pour la nudité sous toutes ses formes. Certes, j’y ai trouvé de véritables chefs-d’oeuvres dignes de mention. J’y ai aussi fait la rencontre de personnes réellement uniques dans leurs façons d’aborder et, par ricochet de vivre leurs sexualité et d’affronter leur nudité. Mais au-delà ces faits, le plus important c’est de constater jusqu’à tel point les libertés de conscience, d’expression et de circulation constituent le fondement d’une véritable société libre et démocratique. Qui plus est ! Sexualité et liberté vont de pairs dans les méandres de l’histoire.

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

J’imagine

Noble Roro 2

Toutes les oeuvres de cet article sont de Noble Roro.

J’imagine

Bonjour tout le monde,

Vous savez probablement déjà que je discute en maintes occasions avec des artistes qui oeuvrent  principalement, mais pas exclusivement, dans le domaine de la nudité artistique. Un tel domaine peut être travaillé, développé et présenté sous diverses formes telles que la peinture, la photographie et la sculpture ainsi que, c’est le cas présent, le dessin. La grande majorité de ces artistes sont professionnels et possèdent une expertise fort enviable.

Noble Roro 3Mon plus grand bonheur consiste dans le fait que plusieurs de ces artistes m’autorisent à utiliser leurs réalisations afin de pouvoir rédiger des articles sur l’ensemble de leurs oeuvres. Oui, je le sais très bien qu’ils me privilégient grandement en m’octroyant une telle permission. Combien de modèles nus ont la chance d’échanger avec de tels artistes, de se mettre dans la peau du dessinateur ou du peintre lorsqu’il se trouve derrière sa toile et qu’il contemple son modèle en tenue d’Adam et Ève ? Personnellement, je prend un certain plaisir à essayer de deviner telle ou telle partie de mon anatomie qu’il dessine lors de mes séances de nudité artistique. Est-il captiver par mon dos, mes cuisses, mon visage, mes yeux dont plusieurs semblent être obnubilés par mon regard ou encore, pourquoi pas ?, mes bouts de bras ou bien mon sexe. Avouons-le ! Bien des préjugés vagabondes de nos jours voulant qu’un homme vivant avec un handicap ne soit pas, et surtout ne peut pas, être sexué.

21208414_1274496212660990_627200725_nCependant, en ce qui concerne l’apport de la gente féminine dans une séance de nudité artistique, force est d’avouer que cela m’intrigue quelque peu. Que de questions ? Que de sous-entendus ! Et que d’images me reviennent à l’esprit lorsque je revois en pensées la scène de la magnifique dame nue être dessinée par son bel amoureux à bord du Titanic.  Peut-il naître un sentiment amoureux entre l’artiste et son modèle ? Peut-il avoir des rêves de faire vie commune ou bien de vivre une union libre suite à de nombreuses séances entre lesdits artiste et modèle nu ? Quel sentiment naisse lorsque l’artiste découvre pour la première fois un modèle nu féminin d’une grande beauté ?

21078509_1274042049373073_3474253507019096359_nIl est évident que le genre humain est et sera toujours ce qu’il est, c’est-à-dire un être vivant à la recherche de son égal afin d’échanger tant aux plans psychologique, émotionnel, philosophique qu’amoureux. Pourquoi en serait-il autrement pour l’artiste et son modèle ? D’ailleurs, d’illustres artistes-peintres et sculpteurs ont entretenu des liens amoureux avec leurs modèles durant leurs relations professionnelles. J’imagine voir naître un tel amour dans le regard de l’artiste-peintre à chaque coup de pinceau lorsqu’il transpose la nudité de sa bien-aimée,  alors qu’il garde en son cœur son amour secret, sur la vierge toile. Une virginité effleurée par les couleurs choisies en cette occasion.

J’imagine tant de chose mais surtout le plaisir divin que doit ressentir l’artiste de voir que son modèle lui fait l’honneur d’immortaliser sa fragilité par sa nudité. Fragilité et nudité seront le thème de mon prochain article.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Aucun doute !

Noble Roro 3

Réalisation de Noble Roro

Aucun doute !

Il n’y a aucun doute, j’aime beaucoup les fesses.

RollandJr de Québec

Une facette méconnue de la nudité artistique : La pratique nue du yoga (continuité)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
La pratique nue du yoga (continuité)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. Pour ma part, ma journée a été des plusIMG_20170726_125858_337 productives. En effet, je me suis levé très tôt malgré le fait que, selon mon fuseau horaire, je suis en plein dimanche. La raison en est simple : Il m’était impératif d’aller à l’église St-Roch de Québec pour la célébration eucharistique de 10h30. Pourquoi donc y être allé aussi tôt ? Serait-ce pour profiter davantage du soleil ou bien pour débuter la journée du pied droit ? Tiens ! Cela me fait bien rigoler quand je pense qu’effectivement, il me reste que mon pied droit. Je vous dirai que le fait de me lever tôt est une grâce que Dieu m’accorde afin de pouvoir aller dans une église pendant qu’il est encore possible de le faire malgré les pressions sociales anti-religieux et notamment anti catholiques auxquelles les chrétiens doivent faire face de manières plus ou moins subtiles plus ou moins violentes selon les pays où ils vivent. Pensons, à titre d’exemples, à tous les chrétiens qui sont actuellement persécutés dans la plupart des pays où l’Islam radical sévit. Quoiqu’il en soit, mon dimanche a été à la hauteur de mes attentes. 

Repos des musclesCe qui ne m’a pas empêcher de réaliser, une fois encore, quelques recherches sur la pratique du yoga entièrement nu. Une pratique qui m’intéresse de plus en plus au fil de mes découvertes. En effet, l’harmonie du corps et de l’esprit, le bien-être physique et une forme de spiritualité semblent être des éléments dont tout bon yogi doit essayer de trouver et de maintenir tout au long de ses années, parfois très longues, de pratique. En ce qui me concerne, je suis étonné de voir l’ensemble de ses éléments au sein de cette présentation vidéo réalisée par le « maitre et son élève ». Oui, j’aimerais bien pouvoir pratiquer cet ensemble d’exercices, plusieurs fois centenaires, de l’Inde afin d’une part, approfondir ma connaissance de mon état physique, le fait de prendre de l’âge ne doit jamais être pris à la légère, et d’autre part, une telle pratique peut devenir source d’inspiration pour de nouvelles positions lors de mes séances de nudité artistique.

C’est donc avec un plaisir immense que je vous présente cette nouvelle trouvaille qui démontre que la nudité peut devenir de manière incontestable un facteur essentiel à l’acceptation de soi. Là-encore, et Dieu merci, la simplicité, le respect et la beauté même de cette vidéo lui enlève toutes formes potentielles de vulgarité.

Merci infiniment de votre visite et bon visionnement.

Bonne semaine !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada