Archives de tags | histoire

Un excellent reportage sur le nu

http://www.arte.tv/fr/videos/042325-000-A/le-nu-absolu

Un excellent reportage sur le nu

Bonjour tout le monde,

J’ignore si vous le savez mais je suis membre d’un collectif de modèles18685527_10154922784478462_810170271_n vivants francophone, et ce depuis quelques mois déjà. Notre réseau de liens nous permet de discuter des multiples sujets propres au nu artistique et à cette belle profession qu’est le modèle vivant. Une profession qui est teintée de mystères, de secrets multiples et de, malgré moi, confrontée à de nombreux préjugés. Comme quoi, les hommes jugent toujours ce qu’ils ne connaissent pas. Nous échangeons souvent des documentaires trouvés sur le web.

Plusieurs de ces documents sont vraiment très bien réalisés et riches en informations sur le nu en tant que tel. Un de ces documentaires est présenté sur une chaîne de télévision francophone. J’ai jugé bon de le partager avec vous puisqu’on y fait un excellent résumé de ce qu’est le monde de la nudité artistique entre autre au plan historique et social. Je vous souhaite un bon visionnement.

Sincèrement !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Savoir écrire …

18928272_10153966337283039_1066943527_n

Savoir écrire …

« Savoir écrire est un privilège que l’on doit respecter car de la plume bien des nations prennent naissance ou bien sont jetées dans les limbes de l’histoire. »

De RollandJr St-Gelais

Une présentation spéciale

306921418_1280x720

Une présentation spéciale :

Un entretien avec le modèle vivant Maria Clark

Bonjour tout le monde, J’espère que vous allez bien et que la vie soit bonne pour vous. De mon côté, tout va pour le mieux. En effet, j’ai eu la chance de visiter, une fois encore, la magnifique ville de Matane en Gaspésie. C’est l’une des régions à découvrir absolument si vous avez la chance de venir visiter mon beau coin de pays qu’est le Québec. Oui, Je suis fier de vivre au sein de cette contrée formidable où mes ancêtres ont bâti une nation forte et prospère et où il fait bon d’y vivre dans la paix et l’harmonie. Je profite de l’occasion pour souhaiter une bonne fête de la St-Jean-Baptiste à tous les Québécois sans oublier aux Canadiens-français qui célèbrent ce jour bien spécial.

Sous un autre ordre d’idées, et pour être dans la logique liée au thème central de ce blogue dédié à la nudité artistique, je vous présente une retranscription d’une interview réalisée avec le modèle nu Maria Clark. Il est important de retenir, en premier lieu, qu’un lien se trouve en bas du présent article afin de respecter le droit d’auteur et, en second lieu qu’une autorisation a préalablement faite auprès de madame Maria Clark laquelle a eu la gentillesse de l’accorder auprès de votre humble serviteur. Je lui en serai éternellement reconnaissant.

 

ENTRETIEN : « Quand je pose, je ne me montre pas. Je suis ! »

Modèle d’art professionnel, artiste, performeuse, auteure, réalisatrice et fondatrice d’association, Maria Clark se livre corps et âme sur son métier de modèle et la philosophie qui le sous-tend.

Modèle d’art. C’est ainsi que l’on nomme les muses et modèles qui posent pour des peintres, sculpteurs, photographes et autres artistes plasticiens. Il s’agit d’un métier ancestral, mystérieux, parfois méprisé, souvent fantasmé. Depuis toujours, le corps, réinventé dans l’œuvre, sublimé par la couleur, la lumière et le matériau, transmet une émotion universelle. Cette émotion puise autant son origine dans le regard de l’artiste que dans le talent du modèle à proposer, investir et garder la pose. Car malgré une apparente simplicité, poser est un art qui exige de réelles qualités physiques, mentales, artistiques et humaines. Maria Clark, modèle d’art expérimentée, et convoitée, du milieu Beaux-Arts de la Capitale, a accepté de lever le voile sur son métier, sa passion.

 

Maria, vous êtes modèle d’art depuis plus de dix ans. Pourquoi ce choix ?


J’ai commencé à poser à 23 ans pour un peintre avec lequel je vivais. Plus tard, en 1995, je suis devenue modèle pour les ateliers Beaux-Arts de la Ville de Paris, puis en 2006, j’en ai fait une profession. Mon parcours est très éclectique. Je suis née en Angleterre. Mes parents et moi avons déménagé en France, dans le Gard, quand j’avais six ans. J’ai fait des études d’arts plastiques au lycée. J’ai aussi étudié la danse contemporaine et le cinéma à l’université, à Paris, et la philosophie de l’art à la Sorbonne, puis j’ai suivi une petite formation en médecine traditionnelle chinoise. Cette année, je me suis réinscrite en thèse d’arts plastiques. C’est surtout la danse qui m’a amenée au métier de modèle. Le lien entre peinture et danse, c’est le souffle, le vivant. Je suis une passionnée, et derrière mon éclectisme se cache une réelle cohérence dont les fils conducteurs sont l’art et le corps.

 

Quelles sont vos affinités et préoccupations artistiques ?


J’aime ce qui a du sens, du poids dans les propositions artistiques. Longtemps, j’ai aimé la peinture expressionniste, tourmentée. L’œuvre de Bacon également. Maintenant, j’apprécie les transparences et la légèreté, ça m’apaise. J’aime aussi l’art contemporain, les installations vidéo, les performances, tout ce qui traduit l’existence et le spirituel humain. Notre civilisation est imprégnée d’une culture gréco-romaine axée sur la notion de beau, avec ses canons esthétiques. Je pense qu’il existe une autre façon d’appréhender le corps humain que la représentation du beau. Ce qui m’intéresse, c’est la représentation du vivant. L’art de la pose est une énergie censée inspirer pour créer de la vie, et non uniquement pour représenter une figure.

 

Comment se déroule une séance de pose ?


Souvent, j’arrive en avance sur le lieu de pose, chargée de ma vie quotidienne. Je pénètre dans la sphère de l’atelier comme dans une bulle, un autre espace-temps. J’ai un quart d’heure pour me changer. J’enfile mon kimono derrière un paravent. Ce n’est qu’une fois sur la sellette que je l’ôte. La sellette c’est un espace intime qui appartient au modèle, et à lui seul. Le travail est différent selon que je pose pour des élèves, ou pour un peintre en privé. Avec un peintre, nous développons une réelle collaboration. J’ai travaillé de longues années avec Daniel Riberzani par exemple. Il me donnait une piste de départ, par des mots ou des idées. Je lui faisais alors une proposition, un mouvement lent que je faisais évoluer, un peu comme du Qi qong. A un moment donné, il m’arrêtait et la pose était choisie. En réalité, les poses ne sont jamais complètement figées. Il y a toujours des micro mouvements, ne serait-ce que par la respiration. Une séance de poses n’excède pas quarante-cinq minutes. Elle est ensuite suivie d’un quart d’heure de repos légal. Puis s’enchaine une nouvelle session de quarante-cinq minutes, et cela plusieurs heures durant. Le modèle est auteur de ses poses.  Ma force de proposition doit alors être inventive. J’aime alterner des poses en tension et des poses relâchées et m’en amuser. C’est important aussi de s’amuser parfois !

 

C’est difficile de tenir la pose ?


Même si l’on vient de la danse comme moi et que l’on possède certaines qualités physiques, ce n’est pas évident. Au début, je pouvais prendre des poses compliquées, en torsion, difficiles à tenir. Les articulations trinquent. Avec l’expérience j’ai appris à mieux gérer mon temps et mon corps.  Pour éviter de se faire mal, il faut bien se connaitre. La pose la plus difficile que j’ai eu à tenir c’était dans une école : la même pose assise, quinze heures par semaine,  pendant trois mois ! J’avais terriblement mal aux ischions! Les poses longues en positions allongées sont aussi difficiles parfois, car tout le poids du corps repose sur les mêmes points sous l’effet de la gravité. Dans une pose debout, on peut plus facilement réadapter son centre de gravité, même si, sur la durée, ça fait mal à la plante des pieds. Poser nécessite un ancrage, une bonne perception de l’espace, du temps, de la lumière également.

 

Dans quel état d’esprit le modèle pose-t-il ?

 

Il faut une forme d’humilité, c’est un don de soi au profit d’un processus artistique. Il n’y a donc aucun exhibitionnisme dans mon acte. Je dois m’adapter à l’environnement,  ressentir l’ambiance générale. Quand j’entre dans une salle où l’énergie est molle ou électrique, j’ai envie, par ma façon d’être, d’apaiser et d’inspirer les élèves. A la différence de certains modèles plus « comédiens », je n’entre pas dans la peau d’un personnage. Je suis au contraire pleinement moi-même. J’oublie mon intellect pour entrer dans une sorte de cocon méditatif. Mais chaque modèle a son style, sa façon de poser ! Dans la plupart des ateliers, l’univers est bienveillant. En tant que modèle, on est plutôt bichonné. Personnellement, je suis dans l’accompagnement : de même que Socrate, en tant que philosophe, aidait les gens à accoucher de leur esprit, je suis le soutien silencieux et immobile qui aide les gens à accoucher de leur créativité. Ce qui me motive, à la base, c’est l’humain.

 

De façon paradoxale, ce métier, en apparence impudique, a traversé les siècles avec pudeur…


Le monde des ateliers d’art est un peu secret, hors du commun. Pour moi, il existe une éthique derrière l’acte de poser. D’une façon générale, je combats tous les préjugés. Quand je pose, je ne me montre pas. Quand je pose, je suis. Le tabou de la nudité, c’est juste culturel et éducatif. On vient au monde nu, la nudité c’est une chose simple ! Ceux qui considèrent ce métier comme impudique devraient essayer de dessiner d’après modèle vivant. Ils oublieraient vite la nudité. Ce que l’on voit en dessinant, c’est le corps dans l’espace, son architecture, ce sont des directions…

 

Vous parlez d’“espace hors du temps”, d’“instant plus-que-présent”. Êtes-vous portée par une spiritualité particulière ?


Dans un sens, oui. Quand j’ai suivi mon initiation en médecine traditionnelle chinoise (MTC), la pensée taoïste m’est apparue très familière, conforme à mes intuitions. J’y ai retrouvé par exemple l’idée que notre corps est notre propre pays, la correspondance entre les cinq organes et les cinq éléments, celle entre microcosme et macrocosme, la notion de méridien, donc de réseau. Quand je pose, je suis une partie du grand tout. De même que la goutte d’eau contient l’océan, mon corps, c’est le monde. Ma limite, pour adhérer vraiment à la pensée taoïste ou bouddhiste, c’est peut-être la « juste mesure », la « voie du milieu ». Je suis une femme émotionnelle, bien trop passionnée !


Vous avez créé une association de modèles. Pourquoi ?


L’histoire a commencé en 2008 avec la suppression du cornet par la Ville de Paris, qui amputait jusqu’à 20% des revenus à certains modèles. On a alors demandé une revalorisation des salaires, que l’on n’a d’ailleurs obtenu qu’en partie. Les modèles, jusqu’alors isolés, ont commencé à se parler, à se réunir. J’ai ensuite fondé la Coordination des Modèles d’art, une association qui compte pour l’instant une trentaine de membres et un réseau plus étendu de 200 modèles francophones. C’est une association collégiale et nous avons plusieurs pôles d’actions. C’est un espace de réflexion et d’engagement pour définir le modèle d’aujourd’hui, le valoriser et améliorer ses conditions de travail. Nous sommes cinq bénévoles à en assurer le collectif d’administration.

 

Vous venez de réaliser un film sur l’art de la pose. Quand sortira-t-il ?


Le DVD de mon film, Le Modèle vivant déplié, sortira en septembre prochain. En 2012,j’avais déjà publié un livre, À bras-le-corps, qui parle entre autres de mon activité de modèle.  Là, j’ai eu envie d’éclairer ce métier autrement. Il s’agit d’un documentaire d’art qui aborde des thématiques essentielles comme le temps, l’espace, le nu, l’immobilité, l’histoire, l’univers des ateliers… J’ai réalisé six interviews de modèles de profession (trois hommes, trois femmes, de 30 à 70 ans), puis j’ai intégré une dimension plus esthétique de l’image, en y incluant une relation à la pose et à la peau. Je souhaitais re-contextualiser ce métier au sein de l’Histoire et lever le voile de l’ignorance. Que les gens découvrent les valeurs existentielles de cette activité et du processus de création qui l’accompagne.

 

Pensez-vous jouer un rôle dans la sauvegarde des valeurs humaines de notre époque ?


Le rôle de l’artiste est crucial. Je considère que la condition d’artiste constitue en soi une forme de résistance, de contre-pouvoir. Je me suis impliquée dans le combat sociétal par mon travail personnel. J’ai réalisé pas mal de performances et d’installations artistiques, en particulier sur les thématiques de la frontière et de l’exclusion. Aujourd’hui, je reviens au dessin et à la peinture, et mon propos est plus axé sur l’intimité et « l’insularité » de chacun. Ma préoccupation c’est l’être humain avant tout, son épanouissement, sa liberté et son positionnement dans la communauté. Ce qui me motive, c’est finalement la quête du bonheur de chacun… Tous les moyens, tous les médias, sont bons pour prôner ces valeurs.

 

Propos recueillis
par Marlène Eliazord

Source : http://redacsante.blog.lemonde.fr/2017/06/19/quand-je-pose-je-ne-me-montre-pas-je-suis/

La beauté de Rome

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La beauté de Rome

Bonjour tout le monde,

Je me suis permis de vous présenter ces quelques photos de la belle ville de Rome où l’histoire et la culture se côtoient allègrement depuis des millénaires. Certes, il existe aussi plusieurs villes qui possèdent une richesse à la fois culturelle et historique en leurs seins. Toutefois, Rome a ce privilège d’être tout simplement le reflet d’une langue majestueuse c’est-à-dire le latin.

« Une image vaut milles mots ?! »  me diriez-vous? Et vous avez bien raison. Maintenant imaginez un carrousel ! Allez-y ! Admirez ! Bonne visite ! Au revoir ! Arriverdeci !

Je vous aime beaucoup. Ti amo molto !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Une opinion de Jayden Miller photographe professionnelle

New Image 3

Une opinion de Jayden Miller

(photographe professionnelle)

Voici l’opinion d’une photographe professionnelle américaine sur l’ensemble des photos réalisées ce weekend à Ste-Thérèse. 

« Rolland, I think this is more than enough for me to assess. First, the image quality is excellent. Sharpness, focus and creative positioning is wonderful. Obviously, you and the photographer were not afraid to take risks and that adds to the WOW factor. Images are unique and your story is being told from a fresh perspective! »

By Jayden Miller

New Image 15

Traduction libre

« Rolland, je pense que c’est plus que suffisant pour moi d’évaluer. Tout d’abord, la qualité de l’image est excellente. La netteté, l’orientation et le positionnement créatif sont merveilleux. Évidemment, vous et le photographe n’avaient pas peur de prendre des risques et cela ajoute au facteur WOW. Les images sont uniques et votre histoire est racontée sous une nouvelle perspective! »

Par Jayden Miller

&

« The main thing for me is that the images tell a story. One which can be interpreted many ways. It certainly shows that in spite of your disability, you can still be a sexual being. I really like the angles from which your images were taken as well as the facial expressions. I really find that the relationship between you and the photographer was great because you seem comfortable. That is very important. Rolland, I am really thrilled at the quality and creativity. Fabulous!! »

By Jayden Miller

New Image 9

Traduction libre

« Le principal est que les images racontent une histoire. Un qui peut être interprété de plusieurs façons. Cela montre certainement que, malgré votre handicap, vous pouvez toujours être un être sexuel. J’aime vraiment les angles à partir desquels vos images ont été prises ainsi que les expressions faciales. Je trouve vraiment que la relation entre vous et le photographe était géniale parce que vous avez l’air confortable. C’est très important. Rolland, je suis vraiment ravi de la qualité et de la créativité. Fabuleux!! »

Par Jayden Miller

Merci de m’avoir lu

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Un modèle féminin exceptionnel : Mélia Niang

Mélia Niang

Un modèle féminin exceptionnel : Mélia Niang

Bonjour tout le monde,

Vous savez ! Cela fait maintenant plus de 19 ans que je reste dans la belle ville de Québec, sans compter ma période d’étude à l’université Laval où je résidais à même sur le campus, et ce de 1983 à 1996. En effet, j’ai profité de ces années d’études pour élargir mes connaissances tant en histoire, en sciences politiques et en communication publique. Je dois ma passion pour la connaissance à ma défunte mère qui a fait tout en son pouvoir afin de m’inculquer le goût de la lecture et, par conséquent, l’ouverture sur le monde.

New Phototastic Collage 3C’est ainsi que j’ai fit la connaissance de gens extraordinaires avec qui les échanges d’idées m’ont amené à évoluer au fil du temps. Il va de soi que notre perception du monde se transforme selon nos expériences personnelles et la réalisation de nos projets lesquels peuvent être des réussites ou bien des échecs. La vie est ainsi faite. C’est là une vérité que nul d’entre nous ne peut se soustraire. Et, croyez-moi sur parole, il en va de même pour votre humble serviteur.

Or, j’ai eu l’opportunité de m’investir dans des domaines qui m’étaient, semble-t-il, interdis vu ma situation physique dont la pratique des arts martiaux et le monde du modèle nu. En ce qui concerne ce dernier, cela m’a parmi de faire la connaissance de gens tout à fait magnifiques et avec qui j’ai approfondis davantage mon bien-être intérieur face à la particularité de mon corps. Inutile d’en dire plus à ce sujet. N’est-ce pas ?! Toutefois, il m’est arrivé en certaines occasions de découvrir que quelques-unes de mes connaissances avaient la même passion en ce qui regarde la nudité artistique. Une nudité qui est aux antipodes de ce que le web regorge en fait de pornographie car son but premier est avant toute chose la recherche de la beauté en évitant de sombrer dans la vulgarité.

Mélia Niang 3C’est ainsi que j’ai trouvé quelques photos réalisées par une de mes amies de Québec au fil de nos discussions sur le réseau social Facebook. Qu’ai-je ressenti en voyant, je devrais plutôt écrire en admirant, les photos de mon amie Mélia Niang ? Tout d’abord, je fus ébahi par le charme qui se dégage de chacune de ses photos. Un charme typiquement féminin où l’œil averti peut y déceler avec aisance la recherche de la perfection non seulement dans les poses choisies mais aussi dans l’expression corporelle de ce modèle féminin exceptionnel.

Ensuite, la sensualité y est présente mais de manière réellement Mélia Niang 2respectueuse à l’endroit de Mélia Niang. Elle a su tenir les poses de manière à éveiller la masculinité, voire ici le désir bien légitime d’aller vers l’autre sexe, tout en amenant une profonde réflexion sur la féminité chez votre humble serviteur. Pourquoi est-ce si beau ? Pourquoi suis-je si attiré ? Et, corollairement, par quoi suis-je vraiment attiré ? Autrement dit, quelle est donc la force attractive de ces photos ? Enfin, force est de constater que je fus étonné que l’une de mes connaissances de Québec ait accepté de collaborer à une telle séance photo, surtout en ce qui concerne Mélia Niang, car jamais elle ne m’avait fait part de son intérêt pour un tel domaine lors de nos rencontres à la brûlerie limoilou de Québec.

Quoiqu’il en soit ! C’est vraiment avec une joie indescriptible que j’ai fait une telle découverte. Je profite de l’occasion qui m’est offert pour la remercier d’utiliser ces photos dans l’optique de rédiger le présent article.

Et, qui sait ?, nous vivrons peut-être une séance de nudité artistique dans le futur. Tout est possible dans la vie. N’est-ce pas ?

Merci de m’avoir lu !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Connaître, c’est sortir du carcan de l’ignorance !

ACH003744704.1441857311.580x580

Connaître, c’est sortir du carcan de l’ignorance !

Bonjour mes amis du Québec et des pays de la francophonie !

Je vous invite cordialement à lire cet ouvrage extraordinaire écrit par Monique Fournier sur l’évolution historique du Québec de la fondation de la Nouvelle-France jusqu’à aujourd’hui. Différentes thématiques sur l’histoire du Québec y sont présentées de manière à la fois simple pour la compréhension des faits et agréable pour la lecture sans pour autant omettre l’aspect scientifique avec des données servant à appuyer les affirmations de l’auteur.

À lire absolument pour les passionnés de l’histoire du Québec.

Connaître, c’est sortir du carcan de l’ignorance !

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada