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En ce samedi 10 février 2018

En ce samedi 10 février 2018

Bonjour tout le monde,

C’est avec un immense plaisir que je vous présente ma quatrième vidéo réalisée en cette année. En effet, comme mentionné précédemment, plusieurs vidéos seront publiées au sein de mon blogue consacré à la nudité artistique, la poésie et la photographie afin de le rendre le plus agréable qui soit.

N’hésitez pas à m’écrire à cette adresse émail si vous avez des questions et/ou des commentaires : lequebecois1962@live.ca

Vos commentaires dans le présent article sont aussi les bienvenus.

Bref, je vous souhaite un bon week-end.

Portez-vous bien.

Je vous aime.

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Une belle trouvaille

Une belle trouvaille :

Ils sont modèles vivants, et nous racontent : « La nudité donne de la puissance »

Par Chloé Pilorget-Rezzouk

Source : https://www.nouvelobs.com/rue89/nos-vies-intimes/20180115.OBS0618/ils-sont-modeles-vivants-et-nous-racontent-la-nudite-donne-de-la-puissance.html

Dans le murmure des ateliers, ils offrent leur corps nu aux fusains, crayons et pastels des artistes ou étudiants en art. Paroles de modèles vivants.

Un jour, un croquis a attiré notre attention. Le modèle, une femme aux cheveux blonds flamboyants, portait sur son corps nu un simple manteau rouge tombant sur ses jambes. Une forme de puissance se dégageait de l’ensemble. On s’est demandé qui était ce modèle vivant : on aurait bien aimé le retrouver, lui poser des tas de questions.
Il suffit de lancer le sujet autour d’une table pour aiguiser la curiosité, susciter une foule d’interrogations d’apparence triviale, mais qui trahissent bien l’aura de mystère, de fascination et d’incompréhension qui enveloppe souvent le modèle vivant : « Ça ne te gêne pas de te mettre nu(e) devant tout le monde ? » ; « C’est facile comme boulot, non ? »

Coups de froid, douleurs articulaires et musculaires… Prendre – et tenir – la pose n’est en réalité pas si simple. En 2008 et en 2014, les modèles vivants avaient manifesté pour faire entendre que poser nu était un « vrai métier », demander la reconnaissance de leur statut et une amélioration de leurs conditions de travail. Professionnels ou occasionnels, ils sont aujourd’hui payés de 20 à 30 euros de l’heure.

Il y a, comme dans tout corps de métier, des modèles courus plus que d’autres, des « stars » du milieu. Il y a d’ailleurs des « bons » et des « mauvais » modèles. Comprendre des plus inspirants que d’autres. Car pour ce qui est de l’art de la pose, l’enjeu ne réside pas tant dans la beauté du corps que dans le don d’une énergie, d’une créativité – celle de proposer, d’inventer des mouvements répondant aux besoins de l’artiste.

Dans « les Yeux nus » publié en 2016, Claire de Colombel, artiste et modèle, écrivait :
« Tant que le corps devant nous ne tremble ni ne transpire, on ne se dit pas que ce qu’il vit est éprouvant. Du modèle, on se demande juste parfois ce qui lui passe par la tête. A quoi tu penses quand tu poses ? »
On leur a soufflé la question, entre autres. Paroles de modèles vivants, d’habitude fort silencieux.

Maria : « Ma façon d’être modèle est très politique »
Maria Clark, 49 ans, 1,68 m, 58 kg. Artiste-plasticienne, et modèle vivant depuis 26.

Comment j’ai eu envie de faire ça

« La première fois, c’était pour mon compagnon peintre. J’avais 23 ans. Mais mes premières poses nues en école, c’était en 1997 aux Ateliers beaux-arts de Paris. C’est par la danse contemporaine que je suis arrivée à la pose. Depuis, j’ai toujours mené en parallèle mon activité de modèle et mon activité d’artiste.

Ce que je gagne
Pendant dix ans, j’ai été modèle professionnelle. Je posais entre 30 et 35 heures par semaine, une journée type se composant de deux séances de trois heures. Je gagnais environ 20.000 euros par an, avec un complément d’allocation chômage.

L’avantage, c’est d’abord une grande souplesse de planning et la chance de pouvoir choisir avec qui on travaille. Gagner ma vie ainsi m’a permis de rester libre pour mes projets artistiques. Au fil des ans, le corps trinque un peu. J’ai décidé de ralentir le rythme pour me consacrer à mon travail personnel.

Moi et mon corps
Je suis quelqu’un de tonique. Je me sens incarnée, engagée physiquement dans mon rapport au monde ; ça me plaît. Mon corps, c’est mon outil de travail, car j’ai également une activité de performeuse.
Je l’ai toujours considéré avec bienveillance. Bien sûr, il y a des parties que je préfère comme mon cou, mes épaules, et d’autres qui me plaisent moins, comme mes fesses.
Je me sens assez libre avec la nudité. Mais en dehors de la sellette, je ne me balade pas nue dans l’atelier. Je serais mal à l’aise. La nudité, c’est mon costume, un habit de peau. On pourrait croire que le modèle nu est vulnérable, mais c’est tout l’inverse : la nudité donne de la puissance.

Quand je suis en séance
16392383Pour m’imprégner de l’ambiance de l’atelier, j’arrive en avance. Derrière le paravent, j’enfile mon kimono de travail avant de l’ôter, une fois sur l’estrade.
Une, cinq, dix, 45 minutes… Je me renseigne sur les temps de pose, car on ne tient pas les mêmes postures en fonction du temps. La douleur vient se nicher dans différents endroits, selon la pose et son mouvement. Il ne faut pas se faire mal ! Le modèle possède une certaine fierté : il ne veut pas bouger, et tenir. Je me souviens d’un travail dans un atelier de dessin : pendant trois mois, quinze heures par semaine, je devais tenir la même pose assise. Au long cours, cette position est devenue douloureuse, les points d’appui finissent par faire souffrir. Je ne le referai plus. Lors des intermèdes de quinze minutes, j’enchaîne quelques étirements. Pour permettre aux muscles et aux articulations de respirer, j’effectue des micro-mouvements intérieurs pendant la pose. Un modèle qui souffre est tendu, et les élèves le sentent.
Durant la pose, je me concentre sur ma respiration, c’est un état proche de la méditation. Je peux passer 45 minutes sans penser à rien. Si les poses sont rapides, alors je pense à la suivante juste avant de changer.
Selon les cours, on est libre de proposer des poses inventives ou amusantes. Une fois, j’ai mis ma tête dans un seau ; une autre, j’ai utilisé des branchages, car la thématique proposée par l’enseignant était la forêt.

Ce que ça m’apporte
J’ai accueilli la pose comme une démarche philosophique qui nous questionne dans16392407 notre rapport au vivant, à ce que l’on est. Quand je pose, je suis Maria, avec mes spécificités ; mais j’incarne aussi, avec humilité, une représentation de l’humanité. Ma façon d’être modèle est politique ; ce qui me plaît dans la pose, c’est que par ma présence, les élèves et artistes peuvent s’épanouir. Je pense que l’art est un espace dans lequel chacun peut devenir qui il est. Or, je crois que c’est par l’épanouissement individuel qu’une société peut aller mieux.

Le regard des autres
J’ai tellement posé pendant dix ans que l’atelier est devenu mon terreau social ! J’oublie que cela peut encore choquer ou étonner les gens d’être nu. Cela plaisait moyennement à mes parents, je crois. Peut-être une peur du qu’en-dira-t-on… Mais ils ont fini par accepter, car j’ai développé, au fil des ans, une pensée artistique et engagée autour de cette activité. »

Christophe : « C’est magique de se voir dessiné par d’autres »
Christophe, 53 ans, 1,75 m, 58 kg. Consultant en environnement, modèle occasionnel depuis cinq ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Je ne suis pas devenu modèle par hasard. Ma mère était étudiante aux Beaux-Arts de Lyon, à la fin des années 1950. A l’époque, les cours de nus n’étaient pas mixtes. Parfois, il arrivait alors que les élèves prennent la place du modèle. Dans le carton à dessins de ma mère, on trouve ainsi à la fois des croquis qu’elle a réalisés et d’autres où c’est elle qui apparaît. Ça m’a marqué. Il y a toujours eu une sensibilité artistique dans la famille, dont j’ai hérité puisque je peins un peu à l’aquarelle.

Ce que je gagne
Avant je posais une journée par mois, ça représentait presque un treizième mois sur l’année. Mais depuis cet été, j’ai perdu mon emploi. Je me suis donné pour objectif d’en vivre. Pour l’instant, je gagne environ 500 euros par mois, en posant par-ci par-là. Je commence à être connu localement, mais il faut faire face à la concurrence, il y a beaucoup de modèles.

Moi et mon corps
J’ai un physique assez mince, plutôt apprécié dans les cours ou ateliers, car mes muscles sont bien dessinés. J’ai toujours fait attention à mon alimentation et, lorsque j’étais plus jeune, je pratiquais énormément de sport de plein air. Je ne pense pas être particulièrement beau, mais je suis bien dans mon corps. Petit, j’ai fait du naturisme avec mes parents.

Quand je suis en séance
Il faut trouver des poses confortables, du moins pas trop en déséquilibre. J’essaie16392311 d’avoir au moins trois points d’appui différents pour pouvoir basculer discrètement de l’un à l’autre afin de détendre un peu les muscles et faire circuler le sang. En plein hiver, c’est assez dur : il n’est pas rare d’avoir froid, malgré le chauffage. Dès que la pause survient, j’enfile mon peignoir. Je ne pose pas toujours à poil. Je viens parfois avec un chapeau, et même avec des vêtements originaux pour les cours de croquis de personnages. Un pantalon à motif écossais ou rayé permet aux élèves de travailler le pli des vêtements en plus du mouvement du corps. Ce que ça m’apporte
Je trouve cela magique de se voir dessiné par les autres, même si cela n’est pas toujours très fidèle. J’aime particulièrement lorsque les élèves sont peu nombreux et crayonnent par terre, à mes pieds, près de la sellette. C’est génial parce que je peux voir le dessin se construire au fur et à mesure.

Le regard des autres
En en discutant avec mes amis, j’ai découvert que l’une de mes copines avait envisagé de le faire quand était étudiante pour gagner un peu sa vie. Plus j’en parle, plus j’ai l’impression que ça choque de moins en moins. »

Sheraz : « Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien »
Sheraz, 38 ans, 1,62 m, 56 kg. Travailleuse sociale, modèle vivant occasionnel depuis bientôt trois ans.

Comment j’ai eu envie de faire ça
« Depuis très jeune, je dessine des nus d’après des reproductions ou mon imagination. Je trouve ça très beau, le nu. Il y a quelque chose de gracieux, d’inspirant. J’ai toujours beaucoup admiré les modèles. L’idée venait, partait, revenait… Je me répétais : ‘Quand je serai prête.’ À 36 ans, j’ai eu le déclic : ‘Faut que je fasse les trucs dont j’ai envie, sinon je vais le regretter.’ J’ai répondu à des annonces d’artistes indépendants. C’est comme ça que j’ai commencé.

Ce que je gagne
Je ne pose pas à temps plein, ça reste de l’ordre du plaisir. Le mois où j’ai touché le plus, j’ai empoché 300 euros.

Moi et mon corps
Poser nue ne me pose pas de problème, mais je n’irai jamais sur une plage naturiste ou me mettre « topless ». En séance, je me dis parfois que j’ai un peu de ventre, qu’il faut que je fasse gaffe pour être plus à l’aise devant les autres. En fait, les gens ne sont pas là-dedans. Entre mes 15-20 ans, j’étais très forte. Puis, je me suis affinée. Devenir modèle m’a permis de me percevoir autrement, de renouer avec un côté féminin. Ce beau regard porté sur vous, ça fait du bien, ça valorise. On me dit que je suis harmonieuse, que je dégage de la sensualité. Avant, je me voyais moins.

Quand je suis en séance
À chaque fois, j’ai le trac. J’espère inspirer. Dès le moment où l’artiste pose ses yeux16392309 sur moi, l’appréhension s’en va. Au début, j’avais besoin d’être guidée pour les poses. Il y en a certaines à ne pas faire : à genoux sur les orteils repliés, les bras levés au-dessus de la tête… Ça fait trop mal. Quand je pose, j’essaie de penser à autre chose. Je me remémore de bons moments pour ne pas penser, justement, au fait que je ne dois pas bouger. La douleur passe et revient, mais il faut tenir. En atelier, je n’écarte jamais les jambes. Ça ne se fait pas trop. Je me le suis permis seulement avec deux artistes, je me sentais à l’aise. Certains peuvent être un peu dans la séduction. Une fois, j’ai senti le regard changer : il devenait lubrique, pervers. J’ai lâché de manière ferme : ‘Ta façon de me regarder, ça ne va pas être possible.’ Au fond, j’avais hyper peur. Je suis partie.

Ce que ça m’apporte
Le fait d’être passée de l’autre côté, c’est fort. En entrant dans l’atelier d’un artiste, j’entre dans son monde. Chacun a son univers : ça m’a ouvert à des styles ou des œuvres que je ne voyais pas auparavant. Et puis, une sorte de co-création s’opère, alors qu’en regardant un tableau on ne pense pas forcément au modèle derrière.

Le regard des autres
C’est un peu compliqué avec les hommes. Le dernier, il fallait toujours que je le rassure sur la façon dont ça s’était passé. Beaucoup ne comprennent pas que le désir est sublimé par l’art, qu’on n’est pas dans une démarche de drague. ‘C’est obligé que le mec ait envie de toi’, me disent certains. En fait, je n’en parle pas, pas même à mes amis. Quand je vais poser, c’est mon moment, mon espace à moi. »

Discussion fort intéressante

 

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais à la Factrie 29 novembre 2015

 

Discussion fort intéressante

Bonjour tout le monde,

Voici une discussion entre deux artistes oeuvrant dans le milieu du nu artistique à qui j’ai demandés leurs opinions en vue d’un article qui est en voie de préparation pour le 31 décembre prochain. Ledit article sera de la plus grande importance. est actuellement en préparation. Un article qui vous fera très certainement plaisir de lire.

D’ici-là, je tiendrai à jour mes publications tel que je fais avec passion et entrain.

Bonne suite dans vos préparatifs du temps des fêtes.

Discussion entre Bruno Martel et Pascale Nicolas

Bruno Martel : C’est tout à votre honneur d’être modèle vivant nue! Je crois qu’il faut déjà se surpasser pour se mettre à nu, et j’imagine encore plus quand on a un handicap physique. Je vous lève mon chapeau de démystifier la chose et je crois que vous êtes un avant-gardiste. Félicitations !

Pascale Nicolas : Non il ne faut pas se surpasser pour poser nue…. Disons que les modèles ont compris que la nudité dans l’histoire de l’art c’est la transmission du vivant à travers les cultures et les générations. Un modèle n’est pas nu il se met à nu grosse différence. (Note de votre humble serviteur: Je reviendrai sur le sujet dans un article à venir en 2018.)

Ceci dit Rolland St-Gelais semble effectivement être une force de la nature en tout cas une bien belle personne positive dynamique et déterminé… une vraie personnalité qui a son empreinte donc un très bon modèle.

En réalité, tous les modèles ont leur univers, leur empreinte et leur personnalité. C’est ce qui fait la richesse de ce métier et sa force. Force physique et psychique !

En rappel !

 

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Modèle nu ? RollandJr St-Gelais à La Factrie 29 novembre 2017

 

En rappel !

 

Voici un texte paru sur mon Facebook le 21 décembre 2013, c’est-à-dire 4 ans jour pour jour. Il m’a paru bon de le partager avec vous afin de souligner qu’un article de la plus grande importance est actuellement en préparation. Ledit article paraîtra d’ici le 31 décembre. Un article qui vous fera très certainement plaisir de lire. D’ici-là, je tiendrai à jour mes publications tel que je fais avec passion et entrain.

Bonne suite dans vos préparatifs du temps des fêtes.

« Vous le savez déjà que j’ai posé nu pour différents artistes et que je suis mondialement reconnu dans ce domaine.
Voici un message qu’une charmante dame, du nom de Françoise Cherel, vient tout juste de publier sur mon blogue artistique. Je le publie quel tel sans rien changer quoique ce soit dans ses propos :
« … Alors moi , je vous tire  » mon Chapeau  » … façon de dire 😉 lol … se mettre à nu de cette façon , mais pas que son corps , son Âme aussi est très courageux … vous montrez à travers votre démarche que un handicap n’est point une barrière pour continuer à faire parti de ce monde et que nous sommes tous égaux , car à quel titre aurions-nous le droit de dire que nous valons plus que vous ??? …
… Vos photos sont superbes , et quelle belle sensibilité s’en dégage …
… Merci à vous pour cette belle leçon de Vie … et je vous souhaite de belles Fêtes de fin d’Années …
… Gros Bisous … »
Cela me fait chaud au cœur. » »

Une facette méconnue de la nudité artistique : Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Une facette méconnue de la nudité artistique :
Être une modèle nue enceinte (Pratique du yoga)

Bonjour tout le monde,

J’espère que vous allez bien. De mon côté, je suis fier de vous annoncer17904232_1925292107701890_6493016918687049643_n que j’ai fait une très longue promenade au cours de cette après-midi. Raison pour laquelle je n’ai pas rédigé, ni  publié d’article pour aujourd’hui. Profiter du soleil, admirer les différentes beautés féminines et rencontrer des gens intéressants est une denrée rare en ce monde où la possibilité de vivre pleinement sa vie au quotidien n’est pas donnée à tout le monde. Bref, je remercie le ciel pour être né dans un si beau pays qu’est le Canada et de vivre sur ma tendre patrie qu’est le Québec. Je sais bien que je me répète mais, avouons-le, vivre et non pas survivre est une opportunité incroyable de nos jours.

new-image-15À cela s’ajoute la possibilité de vivre une prochaine expérience de modèle nu pour les quatre mois à venir au sein d’un département universitaire qui  se trouve dans la belle ville de Trois-Rivières. Croyez-moi sur parole ! J’ai vraiment hâte de travailler avec tous ces gens, jeunes et moins jeunes, qui tenteront de parfaire leurs connaissances dans le domaine des arts visuels. Toutefois, je dois reconnaître qu’une question est apparue au fil de mes réflexions en cette journée ensoleillée. Hé bien oui, je réfléchis souvent au cours de mes aventures quotidiennes sur les sujets qui pourraient potentiellement vous intéresser. Bref, voici la question : Doit-on avoir un corps parfait pour être modèle nu ou une telle profession est-elle réservées aux personnes ayant un physique impeccable ? Je pourrais aisément partager mon expérience personnelle afin d’infirmer une telle hypothèse. Or, il n’en est rien.

Au lieu de cela, j’ai préféré vous présenter, encore une fois, une vidéo dans laquelle une yogi démontre tout son savoir-faire dans le yoga. Cette yogi a ceci de particulier; elle est enceinte de plusieurs semaines. Son corps transporte deux vies. En premier lieu, la sienne qui nous transmet, entre autre sa passion pour le yoga, et une certaine joie de vivre qui lui est propre. Passion et joie de vivre constituent les fondements majeurs dans ma conception de ce qu’un modèle nu doit posséder. En second lieu, la vie d’un être en devenir qui prend peu à peu forme dans le sein de sa mère. N’est-ce pas ce que les artistes réalisent lorsqu’ils captent sur leurs supports l’instantanéité de la pose ? Mettre sur support de manière à la fois graduelle et avec une grande attention leurs êtres en devenir, leurs progénitures, leurs … enfants en quelque sorte.

Une petite remarque que je dois vous dire avant de vous laisser regarder cette vidéo. J’ai fait quelques recherches sur différents moteurs de recherche sur le web dans le but de trouver des images de modèles nues féminins, notamment enceintes. Malheureusement, les seules photos que j’ai trouvées étaient loin de se qualifier dans le champs artistique. À vrai dire, elles se situent aux antipodes de ce que je voulais découvrir. Inutile de vous expliquer dans tel domaine elles se retrouvent sur le web. N’est-ce pas ?! Dommage car, une fois encore, la nudité est reléguée à la sexualité débridée. 

muse_summoning_artist_to_work_by_jrekas-daih6fqMais, Dieu merci, grâce à la collaboration de mes nombreuses connaissances dans le milieu de la nudité artistique, j’ai pu déniché quelques oeuvres d’arts de qualité tout à fait remarquable. De véritables petits chef-d’oeuvres dignes de mention tellement la recherche de l’excellence y est un point central. J’ai donc décidé de vous en montrer au moins une afin d’étayer mes dires (1). Comme quoi, le concept de la nudité est davantage honorable dans les yeux d’un artiste que ce dont on peut trouver sur le web. C’est là un élément qui me redonne foi en l’être humain. 

Merci infiniment de votre visite.

Bon vendredi !

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

(1) http://jrekas.deviantart.com/art/Muse-summoning-artist-to-work-635696342

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Un photographe français fait parler le corps des hommes

Par Chloé Buron

Dans cette série de 74 photos seulement 21 sont des clichés d’hommes. Pour le photographe, cela s’explique par le fait qu’ils sont souvent plus « gênés » que les femmes. Par exemple, Stéphane se cache le ventre « comme s’il voulait se débarrasser de son ‘surplus de chair' », note le photographe.

Chaque photo est accompagnée d’un texte écrit à la main du modèle sur son rapport au corps: http://www.jam-abelanet.com/index.php?section=boutique

Source: http://www.huffingtonpost.fr/2017/07/02/un-photographe-francais-fait-parler-le-corps-des-hommes_a_22132743/

Bonne lecture !

RollandJr de Québec

La grâce de la nudité artistique à travers les yeux d’une dessinatrice

La grâce de la nudité artistique à travers les yeux d’une dessinatrice

Bonjour tout le monde,

Aujourd’hui, je désire vous entretenir d’une belle découverte que j’ai réalisée en explorant l’un de mes sites artistiques préférés et qui se nomme DeviantArt. Il s’agit d’un site où des artistes, amateurs, semi-professionnels ou de métiers peuvent publier quelques-unes de leurs réalisations. On y retrouve à peu près de tout allant du dessin, des croquis, de la peinture, de la photographie et ce, sous divers sujets. Oui, j’y ai mon propre compte non seulement en tant que modèle nu mais également en tant que photographe amateur. J’adore la photographie car cela me permet de saisir l’instant présent tant dans le temps que dans l’espace.

Quoiqu’il en soit, je parcours de manière assez régulière ce site à l’affût d’y faire une découverte, un joyau digne de mention et qui m’incite à réfléchir sur la noblesse de modèle nu. Une noblesse qui repose tant  sur l’authenticité que sur la pleine et entière humanité au sein de l’être humain. En effet, qui dit être humain dit aussi droit au respect et à la dignité, et ce peu importe son âge, sa condition sociale, son origine ethnique, son appartenance linguistique et bien entendu ses croyances religieuses et ses convictions personnelles. Il va de soi qu’être modèle nu est une faculté qui n’est pas donné à tout le monde puisqu’une acceptation totale de sa personne est fondamentale pour mener à bien son offre envers un artiste. Cela est tout à fait vrai et ce, que le modèle soit un homme ou une femme. Mais, qu’en est-il de l’artiste? Comment perçoit-il ce corps nu qui s’offre à lui ou à elle?

Je ne peux pas répondre à ces questions dans ce qui suit. Bien au contraire! Je ne peux pas me mettre dans la peau d’un(e) artiste. Ici, mon intention est plutôt d’essayer d’expliquer ce que je ressens en regardant ces dessins que j’ai choisi de vous présenter dans cet article en espérant que ce même sentiment soit partagé par l’artiste. Toutefois, il est important de prendre note que j’ai demandé et obtenu la permission de cette artiste de publier lesdits dessins mais à la condition expresse de la nommer. Voilà pourquoi vous trouverez ce pseudonyme «Chlandra4U» sous chacun des dessins présentés dans cet article. Par ailleurs, un lien est mis en bas du texte afin de permettre aux personnes potentiellement intéressées de visiter sa page sur DeviantArt. Il va de soi que ceci est une question de respecter le droit d’auteur.

Auteur: Chlandra4U
Titre: reminisce Auteur: Chlandra4U

L’une des caractéristiques qui m’a le plus touché lors de mes découvertes sur ce dessin concerne bien sûr l’aisance avec laquelle le modèle féminin semble accomplir dans sa pose. Une pose à la fois simple et recherchée. Simple puisque rien est forcé, ni imposé par l’artiste. Être allongé est tout de même accessible à presque tout le monde. N’est-ce pas? Recherchée puisque rien n’est caché aux yeux des personnes qui désirent admirer, voir caresser avec leurs yeux la nudité féminine à l’état pur. On y voit tout sans pour autant être scandalisé. Bien au contraire! La finesse des lignes tracées avec soin et minutie démontre sans aucun doute d’un côté, le sérieux de l’artiste pour son travail et d’autre côté, son respect, que je qualifierais d’absolu à l’égard de son modèle.

Oui, tout y est présenté mais de manière sobre. Chaque coup de crayon est donné avec amour. Un peu, c’est du moins ce que je ressens en admirant ce petit chef d’œuvre, comme si elle voulait caresser ce corps nu, éviter d’être brusque et même rendre sa pose la plus agréable possible avec un soupçon de volupté. J’ai même l’impression que chaque instant qui lui a fallu pour faire ce dessin a été apprécié à sa juste valeur tant par l’artiste que le modèle nu. « Tu es là, c’est tout ce qui compte pour moi, ici et maintenant. » Voilà ce qui me vient à l’esprit en admirant ce dessin.

Un autre dessin qui est venu me chercher au plus profond de mon âme et qui me rejoint dans mon intimité masculine, est celui intitulé « Eyes to the

Eyes to the sky par Chlandra4U

Eyes to the sky par Chlandra4U

sky ». C’est la réalité! Je me sens vraiment interpellé puisque cela me fait penser à mon lieu de naissance et où j’y grandi. Un lieu où il m’était possible de regarder le ciel et d’y dénombrer des milliers d’étoiles qui s’offraient alors à moi. Que de beaux souvenirs! Des souvenirs qui appartiennent à une autre époque, à un autre temps disparu à jamais et pour toujours. Ne dit-on pas que « … Mélancolie de la jeunesse fait vibrer le cœur de la vieillesse à la recherche de son innocence perdue. » Et que « …Triste sort réservé aux mortels que nous sommes et qui regardent le Ciel afin d’y rechercher un tant soit peu l’immortalité? » Soyez rassurés-es! Je sais encore profiter des petits plaisirs de la vie même si la vie urbaine n’offre guère la beauté de la nature. Comme l’affirme si bien le dicton : On ne peut pas tout avoir. L’essentiel est de savoir apprécier ce que l’on a et surtout de le partager avec ceux et celles qui ont moins que nous. 

Chained by life de Chlandra4U
Chained by life de Chlandra4U

Or, une question m’est apparue à l’occasion de ma réflexion sur le sens de la vie. Devrais-je plutôt écrire « nos vies » puisque chacun de nous vivons des existences qui nous sont spécifiques et qui, par le fait même, façonnent nos personnalités lesquelles à leurs tours influenceront notre destin? Cette question repose sur le postulat suivant: La liberté existe-t-elle à proprement parler? S’agirait-il plutôt d’un concept illusoire fabriqué de toutes pièces par les hommes afin de se rassurer à la fois sur son incompréhension devant des événements qui les dépassent ou bien à l’égard des supposés choix qui s’offrent à eux? Chaque être humain est confronté tôt ou tard à ce que la société veut de lui davantage à ce que lui-même veut pour son bonheur personnel.

Je vous donne un exemple concret pour expliquer mon propos. Combien de personnes ont été dans l’obligation de se marier afin de répondre aux attentes de la famille, du clan ou bien de la société pour laquelle l’union maritale était un gage de réussite sociale? Il en est ainsi pour bien d’autres domaines. D’ailleurs, et je suis bien placé pour le savoir, les strates sociales ont de tous temps façonné les individus jusqu’au jour où ces derniers n’en pouvant plus de vivre, ou plutôt essayer de survivre, dans un carcan social oppresseur durent se révolter pour non pas se trouver une place au sein de ladite société, mais davantage pour la construire de toutes pièces.

Un postulat de base doit tout de même n’être jamais oublier pour terminer cet article. Une société se doit d’avoir des balises, des règles et des limites plus ou moins définies afin de rendre son existence possible. Pas de règles? Pas de société! C’est aussi simple que cela. Par contre, il est impératif de se souvenir que, et pour paraphraser le Christ, « la loi a été faite pour les hommes et non pas les hommes pour la loi ».

Bref, ce dernier dessin m’a réellement touché puisqu’il démontre que notre soif de liberté, et corolairement notre droit à en jouir, ne doit être aucunement entravée par des pressions sociales sauf en tenant compte que notre liberté s’arrête là où celle de l’autre commence.

Il est rare que je rédige un tel article. Et pourtant, ces trois magnifiques dessins ont réussi à me faire réfléchir sur certains aspects qui ont été jusqu’à maintenant occultés dans ce blogue artistique. J’ai voulu corriger le tir en apportant un peu de philosophie en vous présentant ce texte longuement médité, souvent retravaillé mais réalisé avec une passion qui n’a d’égale que celle que j’éprouve envers la nudité artistique.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Source des dessins choisis: http://chiandra4u.deviantart.com/

La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

La St-Valentin et le domaine de la nudité artistique

Bien le bonjour tout le monde,

J’espère que vous passez une belle soirée en cette St-Valentin, et ce, que vous soyez amoureux ou bien célibataires. L’essentiel est d’être bien dans sa peau et heureux d’abord et avant tout avec soi-même. Comment peut-on aimer si on ne s’aime pas? Là est une question fort importante par les temps qui courent. De mon côté, tout va à merveille. Je remercie Dieu pour ses nombreux bienfaits qu’il m’accorde au quotidien. «Apprends à apprécier ce que tu as et tu seras riche. » Dit un vieux proverbe oriental.

Peinture impressionniste
Peinture impressionniste

Bref, je vous parle aujourd’hui de l’imagerie de la nudité artistique au sein de cette fête des amoureux qu’est la St-Valentin. Une fête sans aucune importance pour certains, trop commercialisée pour les autres et souvent galvaudée selon les modes passagères. Personnellement, la St-Valentin représente l’opportunité de revivre ne fut-ce qu’un seul instant l’amour que j’ai éprouvé envers trois femmes magnifiques. Des femmes qui ont su voir en moi l’homme bien avant l’handicap, l’être humain et non pas un objet de curiosité et, finalement, l’âme qui habite ce corps certes différent mais semblable, pour paraphraser le chanteur Claude Dubois, « par en-dedans ».

Je profite de cette unique tribune pour les remercier d’avoir partagé une parcelle de leurs vies avec la mienne. Oui, j’aurais bien aimé avoir été à la hauteur de leurs attentes et pouvoir leur rendre tout le bien qu’elles ont su manifester à mon égard. La vie en a voulu autrement. Trois femmes extraordinaires! Trois femmes au cœur d’or! Trois femmes pleinement féminines! Merci d’être entrées dans ma vie! Merci de m’avoir donné tout ce que vous pouviez! Merci de m’avoir présenté le monde à travers vos yeux! Et encore merci pour tout le reste!

Mais, revenons au sujet de cet article. La nudité artistique a sans aucun doute été la clé de voûte des plus grandes

Dis-moi tout!
Dis-moi tout!

réalisations en ce qui a trait au sentiment amoureux, à l’innocence entre deux êtres à la recherche puis à la découverte de leurs âmes sœurs et, ne l’oublions pas, à l’acte du don de soi envers l’autre. L’on a qu’à penser aux peintures de Michel-Ange, aux représentations d’Adam et d’Ève dans le jardin d’Éden sans omettre les œuvres d’arts de la Grèce antique. La nudité reflète bien à elle seule le sentiment amoureux. Bon! Je l’admet. Il n’y a pas que la nudité, mais sa place est tout de même très considérable.

Et que dire des chanson d’amour où le thème de la nudité est présenté avec brio et sans vulgarité? D’ailleurs, l’un des plus grands classiques de la chanson française est une création du regretté Serge Gainsbourg. Ladite chanson s’intitule  « Je t’aime, moi non plus. » Une chanson comme il s’en fait rarement de nos jours. Des jours où pullulent des crimes affreux, de la violence gratuite, de l’obscénité à profusion et tout ce qui détruit la valeur innée à l’Homme.* C’est bien dommage qu’une telle situation existe à notre époque où les communications n’ont jamais été si faciles entre les individus, surtout à l’ère des réseaux sociaux sur l’internet. Quoiqu’il en soit, je continue à croire en l’être humain certes du pire, mais aussi du meilleur. Tout est une question de rester positif.

La nudité n’a rien de mal en soi. Ceci est d’autant plus vrai dans le domaine artistique et à plus forte raison lorsqu’elle est l’expression du sentiment amoureux. Un tel sentiment peut parfois naitre d’un coup de foudre, d’une suite d’expériences vécues en commun ou tout simplement par le truchement du hasard ou encore le destin. Vivre amoureux, c’est vivre heureux avec l’autre. C’est accepter non seulement les faiblesses de l’autre, mais bien davantage les siennes. C’est ultimement avouer nos imperfections physiques dans notre plus simple apparat qui est la … nudité.

En résumé, je suis fier d’avoir connu l’amour même si cela m’a fait mal en certaines circonstances. C’est grâce à cette souffrance, mais aussi celle causée par les affres de la solitude, que l’on apprivoise la souffrance d’autrui, ses craintes face à la vieillesse inéluctable et ultimement face à la mort. Aimer, c’est vivre. Vivre, c’est être présent dans le cœur de l’être aimé.

Merci de m’avoir lu.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

* J’utilise le terme «Homme» dans le sens d’humanité. Ce qui englobe bien entendu la femme et leurs progénitures.

Pour mes lecteurs et lectrices de la Belgique

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Pour mes lecteurs et lectrices de la Belgique

Bonjour à vous amis et amies de la Belgique,

J’ai trouvé un texte fort intéressant à propos d’une exposition qui aura lieu dans le royaume de Belgique. J’ai pensé à retranscrire ledit texte quel tel afin de vous informer de l’ensemble de cette exposition qui aura lieu à partir du 14 février, tiens! c’est la St-Valentin, jusqu’au 3 mai de cette année.

Je vous invite non seulement d’y faire un tour, mais aussi à venir rédiger un commentaire afin de connaître votre opinion sur cette expérience unique en son genre. Bonne lecture et, surtout, bonne visite.

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

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Body Talk : féminisme, sexualité et corps dans l’œuvre de six artistes africaines

Le Centre d’Art Contemporain WIELS, l’un des plus important établissement d’art contemporain en Belgique, présente Body Talk à Raw Material Compagny : féminisme, sexualité et corps dans l’œuvre de six artistes africaines.

Cette exposition, met en lumière l’œuvre d’une génération d’artistes africaines qui s’est formée à partir des années 1990, et plus précisément la façon dont les questions du féminisme, de la sexualité et du corps sont traitées dans leur travail. Réunissant des artistes aussi bien de l’Afrique du Nord, que sub-sahariennes et du Sud, cette exposition collective tente de définir et d’articuler les notions de féminisme et de sexualité dans le travail de femmes artistes dont le corps (le leur ou celui d’autrui) est un outil, une représentation ou un terrain d’investigation. Le corps apparaît ainsi, successivement ou simultanément, comme modèle, support, sujet ou objet.

L’existence depuis lors d’un féminisme proprement africain – et d’un féminisme noir – et l’extension de la pratique artistique et de l’économie de l’art à des réseaux internationaux, ont modelé, depuis les années 1990, la constitution d’un art féministe noir (issu du continent et de la diaspora) où le corps perpétue une tradition de militantisme et de libre expression. L’objectif de cette exposition est de donner un aperçu des questions posées par ces corps exposés.

Les propositions des artistes pressenties pour l’exposition sont autant de moyens de retrouver ce corps, de le réintégrer, de le réincarner ; les médiums de l’art contemporain – performance, photographie, vidéo, film – sont autant de solutions pour le faire.

Source: http://www.au-senegal.com/body-talk-feminisme-sexualite-et-corps-dans-l-oeuvre-de-six-artistes-africaines,10596.html