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Cette main

Cette main

Avec la participation extraordinaire de la modèle Princess de Québec

Cette main

 

Cœur blessé

Par tant de méchanceté,

Au sein d’une immonde société,

Où règnent hypocrisie et avarice à satiété.

 

Mais, tu as compris le message

Que tu as saisi tout mon esprit bien sage,

Sans dire un mot, tu es venue m’accompagner,

De mes maux qui m’accablent, tu as voulu me consoler.

 

Point de violence je ne te ferai,

Avec bonté, vers moi tu t’es approchée,

Dans le silence d’un bel après-midi d’été,

Tu as su d’instinct le bon geste simplement poser.

 

Apaiser mon cœur face à ses peurs,

Sécher les yeux de ses larmes et de ses pleurs,

Avec délicatesse tu m’as souri avec une finesse certaine,

En déposant sur mon buste ta main délicate comme de la porcelaine.

 

Cette main si apaisante,

Qui n’a eu de cesse d’être consolante,

Cette main qui m’a apporté un peu de réconfort,

En cette période où ma souffrance était à son plus fort.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Apprivoisons !

Victoria de Québec
Apprivoisons ! Photo par Victoria de Québec

Apprivoisons !

Apprivoisons! Oui, apprenons à apprivoiser la nature. Non par des mots, ni par des gestes, mais simplement par notre regard. Un regard empreint de tendresse et de bonté, de pudeur et de respect.

Réflexion de :

RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Déesse échouée

Déesse échouée
« Déesse échouée » par Séléné Alsace Poème par RollandJr St-Gelais de Québec au Canada

Déesse échouée

 

Debout et nue du haut des cieux,

Elle regarde et n’en croit pas ses yeux,

Que s’est-il donc passé sur cette terre tant aimée?

Œuvre par excellence créée par Zeus son père adoré?

 

Les hommes sont ainsi faits,

Le mal réside en eux dès leur respiration est,

Car quoiqu’en disent certains gens ignorants,

Qui espèrent en l’homme un peu de bonté aveuglément.

 

Pourtant, elle rêve qu’un jour ou peut-être une nuit,

Les hommes extirperont de leurs cœurs l’orgueil et l’envie,

Et voient leurs semblables faits de chair et d’amour de la vie,

Des êtres fragiles parcourant tels des vagabonds un chemin infini.

 

Infini en pensées habitées par de terribles chimères,

De ces idéaux, de ces religions, sources de toutes les guerres.

De ces richesses tant convoitées pour du plaisir bien éphémère,

Pour lesquelles, enfants ingrats vendirent leurs pères et leurs mères.

 

Dressée telle une statue de marbre,

Elle dévisage tous ces êtres que l’on appelle humains,

Mais qu’ils n’ont d’humains que l’apparence, c’est certains.

Car par leurs œuvres, ils valent moins que le plus petit des arbres.

 

Sentant monter en elle la marée montante,

Marée de larmes et de chagrin si envahissante,

Ces larmes de peine déversées sur la glaise branlante,

De son nuage où elle fut prise d’une douleur accablante,

 

Douleur atroce éprouvant jusqu’à son âme lancinante,

Lui transperçant le cœur telle une lame tranchante,

Tombant dans l’eau froide de l’océan tournoyant,

Elle se trouva engloutie par le vide du néant.

 

Transportée au gré des vagues sur le lointain rivage,

Vers une douce plage de sable si fin n’ayant pas d’âge,

Déesse échouée à la peau de rose sur le sol bleuté par les étoiles,

Se laissant protéger par la brise de la mer tel un pudique voile.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

 

 

Fier comme une statue

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Fier comme une statue Par John K. DeviantArt : https://www.deviantart.com/cable9tuba/art/Statuesque-33-800324996

Fier comme une statue

 

Homme maintenant déraciné,

De son continent envié d’où il a été tiré,

Enlevé avec la mort à l’âme et les chaînes aux pieds,

Embarqué sur un navire par lequel il deviendra un exilé.

 

Il y a bien des années de cette triste histoire.

Enraciné sur une terre d’un modeste propriétaire,

Avec pour épouse femme choisie qui a fini par lui plaire,

Travaillant dans modeste champ du matin jusqu’au soir.

 

Être de ce pays nouveau-né,

De cette Amérique convoitée pour ses richesses,

Pays de tant de promesses et souvent autant de tristesse,

Mais dans le cœur pur de cet homme un seul désir ne cesse.

 

Avoir de nombreux enfants,

En bonne santé tout en étant beaux et grands,

Afin de permettre d’avoir de valeureux descendants

Qui deviendront un de ces jours des êtres vivant librement.

 

Les années passèrent bien allègrement,

Guerres changèrent les visions bien évidemment,

Les enfants de ces enfants vécurent ces péripéties assurément

Accompagnés par de nombreuses luttes réalisées ardemment.

 

Des luttes parfois en paix et parfois avec violence,

Car de temps à autre, il n’y a pas d’autres choix pour briser le silence

Ce grand silence qui vient de tous ces mots non-dits et qui consentent,

Qui acceptent tant de préjugés et d’injustices visibles ou en attentes.

 

Se souvenant des histoires racontées maintes fois par sa mère,

À propos d’un homme jadis arrachée du sein de sa lointaine terre,

Cet homme qui a laissé en héritage son précieux sang dans ses veines,

Ces valeurs de respect, de bonté et d’ignorer toutes formes de haine.

 

Repensant à ce que sa mère autrefois lui raconta,

Revoyant dans ses pensées, les multiples luttes et combats,

Il se souvenait alors de son illustre ancêtre nu lorsqu’il fut vendu,

Et dans un signe de respect à son égard, il devint fier comme une statue.

 

De

 

RollandJr St-Gelais

Québec (Québec)

Canada

Pouvoir de femme

Pouvoir de femme
« Pouvoir de femme » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Pouvoir de femme

 

Dans la vive et forte lumière
Ou dans la plus grande noirceur,
Elle ne craint rien dans le fond de son cœur,
Ni les archanges du ciel foudroyant ni les démons de l’enfer.

 

Force innée en elle depuis le début de la création,
Force tant crainte et espérée afin de bâtir fières nations,
Force dominatrice sévissant au cours de l’histoire de l’humanité,
Force sans laquelle rien n’aurait même en pensées seulement existé.

 

Femmes parfois adulées, parfois soumises,
Mais qui sont dans leurs cœurs toujours insoumises.
Femmes gardiennes des secrètes connaissances traversant les âges,
Qui ont du payer cher leurs savoirs sacrés car brûlées vives au Moyen-âge.

 

De leurs mains, elles soignèrent tant les indigents.
Qu’ils furent de leurs terres ou bien des étrangers lointains.
Car devant la souffrance, rien de plus honorable que des secourables mains.
Faisant fi des conditions des hommes, des femmes et de leurs nombreux enfants.

 

Hélas ! Trois fois hélas ! Bien entendu,
Certaines d’entre elles n’avaient point de vertu.
Car bonté et méchanceté n’ont pas de sexe même le corps nu,
Et que seul compte dans les cieux la valeur d’un cœur pur et généreux.

 

Pouvoir d’aimer est une attribution,
Que seule la vie peut donner sans restriction.
Mais le plus véritable amour sait réchauffer telle une douce flamme,
Voilà la liberté véritable : celle qui réside éternellement dans le pouvoir de femme.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada