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Souriante

Souriante
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Souriante

 

Souriante, souriante,
En ce matin où le vent vente,
Tu t’es placée devant la fenêtre,
De ma demeure entourée d’hêtres.

 

De ma modeste et précieuse villa que m’ont léguée,
Mon père et ma mère que j’ai de leur vivant tant aimés,
Dans laquelle tant de beaux souvenirs comblent mes pensées,
Qui me rappellent combien le temps a si vite passé sans rien oublier.

 

Enjouée par cette nuit où nous nous sommes connus,
Peut-être un peu amusée par mes secrets tellement méconnus,
Quoiqu’il en soit, mon désir était de mettre sur ton visage un beau sourire,
Sourire qui témoigne que nous avions eu ensemble tellement de grands plaisirs.

 

En silence, tu me regardes partir au loin,
Sachant fort bien que je reviendrai très tôt demain,
Car comment pourrais-je te laisser, te quitter et t’abandonner?
Toi avec qui j’ai échangé avec passion tant d’affectueux baisers.

 

Ce que j’aimerais être cette douce main sur ta joue,
L’imaginer l’être une seule seconde me rend un peu fou,
Et que puis-je dire de tes yeux si merveilleux qui fixent l’horizon?
Seulement que je crois qu’il y a en ce monde quelque chose de bon.

 

Ne m’attends pas et vaques à tes usuelles occupations,
Car je te fais la promesse que bientôt encore nous nous unirons,
Devant le feu de foyer nous nous installerons bien confortablement,
Souriante ! Je t’en fais la promesse que tu le seras encore assurément.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Timide

Timide
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Timide

 

Pourquoi rougis-tu?
Alors que devant moi tu es nue,
N’avions-nous pas longuement discuté,
De cette séance de poses, de photos et de nudité ?

 

Je t’ai préparé un bon café,
À ton image : douce et veloutée.
Car je désirais que tu te sentes à ton aise,
Malgré mon attention, je te sens être sur le bord d’une falaise.

 

Dis-moi ce qui ne va pas,
Est-ce en toi ou à cause de moi ?
Dis-le-moi et je te promets qu’on arrête tout ça.
Je voulais tant conserver ta beauté qui t’entoure telle une aura.

 

Car dès l’instant précis où je t’ai vue,
Te retirer de mon esprit, jamais je n’ai pu.
Dès le moment où mon regard sur toi porta,
Le désir ardent de capter ta précieuse lumière m’envahissa.

 

Alors, ne sois pas gênée.
Vers moi tu peux te tourner,
Quelques photos de toi et le tour est joué,
Ne sois pas inquiète, avec plaisir je te les montrerai.

 

Tu pourras en choisir autant que tu voudras,
Car elles sont autant à moi qu’elles le sont à toi,
Mais avant de bien choisir parmi tes précieuses poses,
Te dire comme tu es si belle, c’est la seule que vraiment j’ose.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Éloges vers le ciel

loges vers le ciel
Avec la permission de Jordh00 du Canada

Éloges vers le ciel

 

Il fait nuit et pourtant dans la forêt je suis,
Je le suis comme je le fais à chaque nuit,
Au clair de lune et aux étoiles brillantes,
Nuit sans lune et les étoiles absentes.

 

Ne craignant point les animaux,
Car je sais bien que chacun d’eux est beau,
Et qu’en cette forêt se trouvent tant de créatures,
Qui ne possèdent que ce que leur a donné mère-nature.

 

Sentir en moi chaque goutte de mon sang parcourir mes veines,
Ressentant en mon fort intérieur être le fils d’un roi et d’une reine,
Comme tous les êtres humains devraient pourtant le ressentir pareillement,
Car chacun d’eux possède le droit à la dignité et de vivre humainement.

 

Écoutant les bruits transportés par le vent du nord,
Vent du nord qui annonce subtilement la venue du froid hiver,
Pourtant déjà prévenu par les arbres ayant perdu leurs feuillages verts,
Je me suis alors dirigé vers une vaste clairière tout en me tenant aux abords.

 

Ne pouvant guère lutter contre ce désir étouffant,
De renouer pour un bref instant à la liberté d’un enfant,
Cette liberté qui est si souvent brimée par une hypocrite société,
J’ai alors de manière quasi sacrée mes vêtements salis par le temps enlevés.

 

Quelques pas je fis en direction des verts sapins,
Et vers le firmament je levai tant les yeux que les mains,
En espérant atteindre la cime des arbres pour y trouver refuge,
Loin de ces religions et de leurs dieux qui condamnent et qui jugent.

 

Je ne veux point de ces dieux et de leurs prophètes de malheur,
Car en chacun des êtres en ce monde se trouve le désir du bonheur,
Bonheur d’aimer et d’être aimé ! Bonheur de vivre et de laisser-vivre !
Et de mes éloges vers le ciel, c’est ce dont en cette saine nuit, je m’enivre.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Aréoles

Auréoles des saints
Dessin réalisé par mon ami Eri Kel de la France

Aréoles

 

Aréoles,
Telle une obole,
Donnée par amour,
Aux enfants depuis toujours.

 

Nourrissons gavés de lait,
Qu’ils soient beaux ou bien laids,
Car aux yeux d’une mère rien ne vaut guère,
Que le deuil de ses enfants déportés sur des terres étrangères.

 

Seins tombants légèrement,
Jadis léchés, tétés par des gourmands amants,
Qui sont accourus tels des garnements dès l’aurore de leurs vies,
Vers ce délice à la saveur exquise pour tenter de satisfaire leur soif infinie.

 

De cette envie de boire ce nectar tel un nourrisson,
Un nectar à saveur de miel tel que décrit dans un certain livre sacré,
Et dans lequel se trouvent bien des prières souvent récitées ou psalmodiées
Et qui les interpelle tôt ou tard d’une voix puissante chacun par leurs noms.

 

Aréoles tant admirées, voire louangées.
Par ces artistes chevronnés en cette séance d’une nuit d’été,
Car en leurs cœurs de chair réside le désir pouvoir les immortaliser,
Par quelques coups de leurs précieux outils, leurs crayons bien aiguisés.

 

Aréoles de ces seins expérimentés,
Témoignant d’une vie encore inégalée,
S’offrant allègrement aux personnes présentes,
Et tant pis pour celles qui en cette nuit étoilée sont absentes.

 

Aréoles plus vénérables que les auréoles des saints,
De ceux que l’on invoque en pensant à nos jeux de mains, jeux de vilains,
Saints ! Saints ! Saints ! Trois fois saints sont ces seins que l’on chante tous en chœur.
Aréoles voulues ! Auréoles distantes ! Nous souvenant que nous vivons frères et sœurs.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Ils ne te laissent pas entrer

Ils ne te laissent pas entrer
« Ils ne te laissent pas entrer » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Ils ne te laissent pas entrer

 

Monika ! Ô ma belle Monika !
Je t’ai appelée en ce jour froid,
Venue me rejoindre en ma demeure,
Avant qu’il ne soit trop tard et que je meurs.

 

Belle femme svelte et blonde aux yeux si bleus,
Si beaux mais si tristes d’avoir perdu ton amoureux,
Dès l’instant que tu t’es manifesté pour satisfaire mon désir,
De faire l’amour tant de corps que d’esprit en un élan de soupir.

 

Je sentais sur mon corps ta fraîcheur,
Heureux de pouvoir vivre cette unique expérience,
Tant ridiculisée par les gens qui espèrent en la science,
Et de contempler ton corps de mes yeux sans de toi avoir peur.

 

Écoute ma voix, écoute sans cesse, suis-là sans me craindre,
Car avec toi je souhaite être immortalisé par un artiste-peintre,
Tu es ma succube à la vie, à la mort car tu m’as extrait ma semence,
Cette semence que je t’ai offerte avec une passion proche de la démence.

 

Oui, c’est vrai, comme tu me l’as gentiment ordonné,
Devant toi et sans fausse pudeur, je me suis déshabillé.
Afin de te démontrer mon amour tel l’aurait fait ton disparu,
Car en ce jour d’automne point de honte d’être entièrement nu.

 

Viens ! Ho oui, viens vers moi maintenant et pour toujours.
Car mon seul souhait est de te consoler en te faisant l’amour,
Frappe sans relâche à la porte de mon coeur afin d’y pénétrer,
Couche-toi sur mon corps dénudé même s’ils ne te laissent pas entrer.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

À qui appartenait cette guitare ?

La possédée
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

À qui appartenait cette guitare ?

 

Me sentant seule dans ce bar,
Alors qu’il était rempli de gens ivres,
Je ressentais en moi ce désir de m’assoupir,
De me laisser aller à mes pulsions bien qu’il fut tard.

 

Je vis seule dans son coin cette guitare,
Qui m’appelait de ses cordes ajustées pour mes doigts,
Comme si elle me criait à l’aide et d’agir comme il se doit,
Je l’ai saisie d’une main ferme et je montai sur cette scène de mort.

 

Pour lui transmettre mon goût de vivre,
Au public qui ouvrit les yeux devant cette femme de chair,
De sa chair chaude qui réchauffa ce lieu d’un bienfaisant air,
Et de la salle partie une clameur qui le fit tant émouvoir tant revivre.

 

Et de je ne sais où résonnait un refrain,
Une chanson pour laquelle chacun tapait dans ses mains,
Répétant tous en chœur et d’une seule voix « Oyé Como Va »,
Dis-moi mon ami, oui toi, et toi et puis toi : « Comment tu vas ? »

 

Oubliez vos tracas car nous sommes samedi,
Ce soir on danse, on s’amuse et avec joie on rit,
Amenez-moi cette grande dame noire si belle et si magique,
Que cette Black Magic Woman et moi rendions cette nuit féérique.

 

Qui veut monter sur la scène et m’y accompagner ?
Qui veut être avec moi et une chanson sensuelle y chanter ?
N’entendez-vous pas les notes de ma guitare vous appeler ?
Allez ! Allez ! Allez ! C’est le temps de s’embrasser et de festoyer.

 

Je suis celle qui est possédée,
Par un rythme si vivant et si endiablé,
Par un esprit qui s’est emparé de moi dès que j’ai vu,
J’ai aperçu cette guitare seule dans son coin et si nue.

 

Je sais maintenant à qui elle appartenait,
À cet homme qui par sa grâce et son charme m’émerveillait,
Qui par ses mains savait me faire jouir en écoutant ses airs mélodieux,
Je le trouvais si merveilleux et si étonnant comme nul autre tel un Dieu.

 

Allez ! Faites l’amour si le cœur vous en dit.
Car cela va bien avec cette romance ce « Samba Pa Ti »,
Allez ! Dansons ! Allez ! Buvons un bon coup car demain sera meilleur.
Et à ce que je vois à partir de maintenant : « I hope you feel better ».

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

 

Poème inspiré à la fois par une magnifique photo réalisée par mon ami Othmar Bahner et par le fabuleux album Abraxas de Carlos Santana

Libère-moi

libère-moi
« Libère-moi » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Libère-moi

 

Écoute-moi ! Libère-moi !
De mes craintes, de mes peurs,
De mon innocence et de mes pleurs,
De ma folie de sans cesse penser à toi.

 

Libère-moi dès maintenant,
Pendant qu’il y est encore le temps,
Avant que vienne l’hiver de la vieillesse,
Avant que fuit le printemps de la jeunesse.

 

Libère-moi de l’inévitable,
De vieillir de manière inexorable,
De mes joies et de mes peines du passé,
De ceux et de celles qui ont malgré moi aimée.

 

Libère-moi de l’incommensurable,
Des coups avouables et des impardonnables,
Des mensonges qu’on m’a dit et ceux que j’ai fait,
De ce destin que j’aurais voulu si différent mais qui est.

 

Libère-moi de mes chaînes,
De tout ce qui en moi se déchaine,
De mes envies de tuer et de faire l’amour,
Qui me tenaillent au fond des entrailles depuis toujours.

 

Libère-moi de mon désir de semence,
Qui brûle mon âme jusqu’à la démence,
De ce souhait idiot de pouvoir tout réparer,
Ce que j’ai fait, ce que je n’ai pas fait, ce que j’ai brisé.

 

Libère-moi de mon humanité,
De mes faiblesses, de mes grandeurs,
De mes peines, de mes joies et de mes candeurs,
Du temps qui passe et qui me fait penser à ce qui n’a pas été achevé.

 

Libère-moi si tu oses, si tu le peux.
Mais, pour le faire, en es-tu si courageux?
Vas-y ! Prends les clés en or de ma libération.
Si tu en es à la fois digne et capable comme de raison.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Tu as perdu

Tu as perdu
« Tu as perdu » Poème de RollandJr St-Gelais Photo par G.B. d’Allemagne Instagram gb62da et DeviantArt https://www.deviantart.com/gb62da

Tu as perdu

 

Désolé chéri,
J’ai gagné le pari,
Tu passeras toute la nuit,
Avec moi dans mon douillet lit.

 

Mais à voir tes yeux scintiller,
Je crois plutôt que tu en es comblé,
Car de ce moment précis longtemps tu rêvas,
Ne dis pas le contraire car je vois bien ton sourire béat.

 

Tu voulais faire un pari aussi enfantin,
À croire que de le perdre tu le souhaitais bien,
Un pari que tu te doutais bien je remporterais haut la main,
Car comme dit si bien le proverbe :  » Jeux de mains, jeux de vilains. « 

 

Depuis qu’on se connait, ne savais-tu pas déjà ?
Que l’on ne joue pas à ce genre de jeux avec moi.
Tu voulais me mettre au défi de boire ce vin délicieux,
Sans verser une seule goutte de ce liquide si doux, si précieux.

 

Pari tenu avec un plaisir surprenant voir inattendu,
Car, peut-être qu’au fond de moi, j’étais un peu tendue.
Mais où as-tu pris ce vin d’Ambroise et de la lointaine France?
Car mon palais, en savourer davantage, ce désir se transforma en démence.

 

Quoiqu’il en soi, mon amour, j’ai bel et bien gagné.
Quoiqu’il en soit, mon chéri, tu as bel et bien perdu.
Toi et moi nous passerons ensemble la nuit tout nus,
Et tu me feras ce que je veux, ce que je te demanderai.

 

Car les grands honneurs
Sont réservés pour les vainqueurs,
Mais, tu sais bien que tu n’as pas à avoir peur,
Puisque pour moi compte ce moment de bonheur.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Pleure !

Pleure
DeviantArt du photographe RickB. : https://rickb500.deviantart.com/ Pour acheter un exemplaire du portfolio, écrire à cette adresse email : rickB@arcor.de

Pleure !

 

Pleure ! Pleure !
Pleure de tes peurs,
Pleure de ton désir de souffrir,
Pleure de tes souffrances et de ton plaisir.

 

Pleure en ce délicieux instant,
Auquel tu te souviendras longtemps,
De mes gestes faits avec tendre violence,
Comme tu me l’avais demandé et à ta convenance.

 

Les yeux bandés,
Pour davantage te combler,
Être ton maître en cette chaude nuit,
Pour satisfaire tes besoins et tes envies.

 

Cris de douleur de toutes tes forces,
Car tel est notre jeu, cela me rend féroce.
Cris à pleins poumons jusqu’au petit matin,
Car c’est là notre unique et formidable destin.

 

Tu m’as demandé d’être ton dominant,
Je t’ai répondue avec passion évidemment.
Tu as exigé de moi de t’initier à ce jeu de rôle,
Mais, je dois avouer que cela m’a fait tout drôle.

 

Car tu me paraissais être si sage telle une image,
Faut alors admettre que l’expérience croît avec l’âge.
Tu me semblais être chaste et pure toi que tout choque,
Mais au plus profond de toi et qu’en réalité tu t’en moques.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada

Chaleur dans la nuit

Chaleur de la nuit
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Chaleur dans la nuit

 

J’ai chaud vraiment chaud,
Depuis quelques jours il fait trop beau,
Depuis que tu m’as par hasard rencontrée,
Dans ce lieu inédit, inconnu et si insoupçonné.

 

Tu étais là nu dans le silence à m’attendre,
Alors vers toi je suis allée contre toute attente,
Car de tes yeux j’y ai décelé ton désir de me satisfaire,
Pour être franche avec toi, j’étais curieuse de ton savoir-faire.

 

Sans dire un mot, je t’ai suivi dans cette chambre,
Aux murs couleurs de rouge vif et de cette pierre d’ambre.
Lentement et sans façon devant toi je me suis avec plaisir couchée,
En espérant par tes lèvres douces comme de la pulpe être longuement savourée.

 

Ô chaleur écrasante de la nuit,
De la nuit où semble-t-il les chats sont gris,
Et que toi et moi dégustions les plaisirs de la chair,
Tels de nouveaux amants ne songeant point aux sévices de l’enfer.

 

Chaleur torride de nos corps divinement enlacés,
Chaleur de ta hampe tellement viril qu’en moi tu as planté,
De ses coups semblables à un bélier qu’en moi j’ai tant adorée ressentir,
Jusqu’au bord des larmes d’extase et de jouissance qui ne voulaient plus finir.

 

Sentant tes baisers remontant mes cuisses jusqu’à mon cou,
Tu humais chaque parcelle de mon corps témoignant ainsi que tu en étais fou,
Goûtant avec ta langue ma peau de satin en glissant celle-ci jusqu’à mes lèvres,
N’en pouvant plus, je t’implorais de poursuivre ton chemin car moi montait une fièvre.

 

Une fièvre que toi seul avais le pouvoir de faire toujours monter,
Une fièvre que toi seul savais me guérir en me comblant jusqu’à satiété,
Tu avais le don de me posséder tant mon corps que mon âme en cette soirée,
Tu avais le don de me combler tellement que je souhaitais que ce fut pour l’éternité.

 

Sans cesse je te criais de toujours continuer,
Sans cesse je te dévorais telle une lionne déchaînée,
Je t’abjurais de déverser en-moi ton suave élixir d’amour et de vie.
Afin que je puisse me rappeler de cette chambre et de cette chaleur dans la nuit.

 

De

 

RollandJr St-Gelais
Québec (Québec)
Canada